Caramel prends la pose
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(iPhone, document.write(“”); 2015-02-13)

L’image du mercredi
Un jour très froid dans le parc
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(iPhone 6, document.write(“”); 2015-02-13)

L’image du chat-medi
Du soleil, document.write(“”); un chat et des livres
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How to make a larger cat litter
To follow-up on the popular entry “How to make a cat house for winter” (dated from november 2009!), document.write(“”); I would like to propose an idea on how to make a larger cat litter.
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I was later confronted with a different problem: my older cat (which has unfortunately passed since then) was getting sick and he couldn’t crouch to normally pee into the litter; he was often overshooting the litter’s border and peeing on the wall. I needed to find a litter with higher borders which didn’t seem to be commercially available in pet shops. Again, I had to create one myself and I found inspiration in my previous experiences with both the cat house and the container-made litter: I simply purchased a bigger container, cut an opening in it with a strong carpet or box cutter and covered the sharp edge of the border with tape [see opposite] to insure that the cats wouldn’t cut themselves if they stepped on it. Here’s two more examples:

[ Left: a 67.1 L Rubbermaid container; right: a 89.9 L Rubbermaid container ]
The smaller one (67.1 L, on the left) has a size of 23.3 x 18.7 x 12.3 inches [59.1 x 47.5 x 31.2 cm] and the larger one (89.9 L, on the right) has a size of 29 x 18 x 13.3 inches [73.6 x 45.7 x 33.7 cm]. Both have borders that are a little more than a foot high which is plenty of protection against overshooters!
I hope that my ideas will inspire you all cat lovers and be useful to you. Good day!
[ Traduire ]
Les vexations de la vie de salaryman
Il y a de ces journées où rien ne va. Déjà que c’est la journée de la semaine où je dois me lever tôt mais en plus ça ne filait vraiment pas. Je me sentais l’estomac barbouillé et j’étais un peu nauséeux…
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Après une marche dans le froid glacial de février, document.write(“”); je monte dans une autobus bondé. Je dois resté debout ce qui fait que les cahots, balancements et arrêts brusques de l’autobus font ressortir la douleur dans mon vieux genou gauche. Il n’y a pas de places assises, du moins aucun siège accessible. À quelques mètres devant (enfin, vers l’arrière du bus) il y a bien un siège que personnes n’occupent parce que le monsieur assis à côté doit avoir des couilles si grosses qu’il garde les jambes ouvertes à quarante-cinq degrés. Personnes n’ose lui dire de se tasser un peu. C’est un gros monsieur, bien costaux. Moi, je lui dirais bien mais je ne peux même pas m’y rendre tellement c’est bondé. Et puis le jeune homme en avant de moi a gardé son sac à dos aux épaules, et n’arrête pas de me le balancer au visage. Je lui dirais bien que les sacs à dos ont été créé avec des poignées pour une bonne raison et qu’il serait plus courtois de tenir son sac par la dite poignée, mais l’expérience m’a prouvée que les jeunes de nos jours réagissent plutôt mal à la critique, souvent par de la violence verbale ou autre… Alors j’endure. Après tout la station de métro n’est pas bien loin.
Je n’attend pas trop avant que le métro n’arrive. Enfin une place assise. Puis, je descend pour changer de ligne. Je n’attend pas trop non plus pour la correspondance. Oh, joie! Le métro n’est pas trop bondé et il y a même une place de libre. Mais une jeune femme arrive par derrière au pas de course, me bouscule et prends le siège! Vraiment aucun respect pour les personnes âgées! Je fini par trouver un siège à la station suivante, juste sur le bord de la porte. Un monsieur qui entre vite me frappe le genou avec sa mallette. Devant mon exclamation de douleur et le regard noir que je lui jète il me rend un air d’incompréhension, comme si j’étais un extra-terrestre. Des fois, je sens vraiment que j’en suis un dans cette société d’individualistes bornés et idiots.
[ Continuez à lire après le saut de page ]
Arrivé à destination, je claudique jusqu’au travail dans la neige accumulée durant la nuit. J’ai une longue journée de labeur épuisant devant moi, à vider les nombreuses caisses de livres qui nous arrivent du service de prêt inter-succursale et à faire des courbettes polies devant les usagés de la bibliothèque — la plupart sont des incultes grincheux qui viennent surtout pour utiliser les ordinateurs afin de naviguer sur l’internet vers leur page Facebook ou de quelconques jeux videos, ou bêtement pour emprunter des dvds, mais heureusement il y en a plusieurs qui y viennent dans une véritable quête de savoir ou simplement pour trouver une bonne lecture. Et dire que c’est sensé être un boulot peinard de col-blanc! J’ai plus l’impression de faire l’ouvrier.
Durant ma pause-repas, je mange mon sandwich sans grand enthousiasme et je vais m’assoir dans la bibliothèque pour lire les actualités et un peu de manga. Le vieux monsieur assis en face de moi pratique vraisemblablement une hygiène douteuse car son odeur fait revenir ma nausée. Ce genre là (des sdf à la recherche de chaleur ou des vieillards négligeants) est assez fréquent dans la bibliothèque. De retour au boulot, je vais ramasser le courrier. La boite aux lettres est finalement accessible après que j’ai rappelé au concierge de pelleter la neige qui en rendait l’accès difficile et m’obligeait à partiellement escalader le tas de neige (j’en avais déjà touché un mot à mon patron à plusieurs reprises sans grand succès). Comme je ne peux pas perdre trop de temps à cette tâche simple, je ne prend pas la peine de mettre mon manteau ni mes bottes et je sors en souliers. Il neige légèrement alors, même si les marches ont été nettoyé un peu plus tôt, elles demeurent glissantes, surtout en souliers! Inévitablement je glisse sur le haut des marches, jusqu’à la première marche, puis jusqu’à la seconde et la troisième. Toc, toc. toc.
Je m’imagine déjà chutant et m’ouvrant le crâne sur le coin d’une marche, gisant des heures dans le froid, inconscient, sous les regards indifférants des passants qui entrent et sortent de la bibliothèque… Toutefois, un habile mouvement du bassin et quelques battements de bras me permettent de modifier mon centre de gravité et de conserver mon équilibre de justesse. Ouf! Malheureusement cette manoeuvre salvatrice s’est faite au prix d’une entorse au dos. Elle exprime son existence par une douleur lancinante qui s’accroit un peu tout au long de la journée. J’ai néanmoins une bonne résilience face à la douleur et j’endure…
Heureusement, le reste de la journée et le retour à la maison se déroule sans autre incident. Quelle journée! J’imagine que cela aurait pu être pire car vendredi treize c’est pas aujourd’hui mais demain!
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L’image du mercredi
Le jardin en hiver / Garden in winter
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(iPhone 6, document.write(“”); 2015-02-07)

L’image du chat-medi
Caramel dort / Caramel’s sleeping
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<a href="https://www.flickr.com/photos/clodjee/15844129704" target="“new”" title="Sleeping by Clodjee Pelletier, document.write(“”); on Flickr”>
L’image du mercredi
Mur de glace / Wall of ice
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(iPhone 6, document.write(“”); 2015-01-17)

L’image du chat-medi
Caramel, document.write(“”); sleepy & grumpy (2015-01-23)
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Quand les Égyptiens riaient à l’idée du port du voile!
Hier je suis tombé sur ce vidéo en parcourant Facebook. Je l’ai trouvé tellement intéressant que je le partage ici avec vous.
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Dans ce discours de 1966, document.write(“”); Gamal Abdel Nasser (qui fut le charismatique et progressiste président d’Égypte de 1956 à 1970) fait état de sa rencontre avec les Frères Musulmans en 1953 et le fait qu’ils exigeaient qu’il impose le port du voile aux femmes. Cette idée fait rire la foule!
Ce video semble avoir refait surface en 2012, au moment où Mohamed Morsi et les Frères Musulmans prenaient le pouvoir en Égypte, comme en fait foi cet article sur France 24. Il existe aussi sur Youtube une version du discours sous-titrée en anglais.
Dans une version plus longue de ce discours (14:26 min. sur Youtube), il continue en mentionnant que les Frères Musulmans exigeaient aussi qu’il interdise le travail des femmes et qu’il ferme les théâtres et cinémas. Il poursuit ensuite en exposant le complot des Frères Musulmans.
Il est amusant de constater qu’il y a une cinquantaine d’année l’idée de voiler le femmes faisait rire les Égyptiens. Aujourd’hui, alors que le fondamentalisme des musulmans plus radicaux a beaucoup progressé dans le monde arabe, je ne crois pas qu’il y ait matière à en rire… D’une certaine façon, et c’est peut-être surprenant, on voit bien que les choses n’ont guère changer dans le monde arabe et que, finalement, ce genre d’idée extrémiste ne date pas d’hier.
Vous pouvez lire la transcription de cet extrait du discours après le saut de page:
En 1953, nous voulions vraiment, honnêtement, collaborer avec les Frères Musulmans, pour qu’ils avancent dans le droit chemin.
J’ai rencontré le conseiller général des frères musulmans.
Il a présenté ses demandes.
Il a demandé quoi ?
D’abord, m’a-t-il dit, il faut que tu imposes le voile en Égypte et que tu ordonnes à chaque femme qui sort dans la rue de se voiler.
[ Éclats de rire dans l’assistance. ]
[ Nasser lève une main en l’air, l’air de dire « Oui, c’est incroyable, je ne fais que retranscrire. » ]
À chaque femme dans la rue.
[ Un homme crie dans l’assistance « Qu’il le porte lui même ! ». Redoublement des rires dans l’assistance. Nasser sourit. Applaudissements nourris du public. ]
Et moi je lui ai répondu que c’était revenir à l’époque où la religion gouvernait [référence à l’époque de Al-Hakim bi-Amr Allah, au XIe siècle] et et où on ne laissait les femmes sortir qu’à la nuit tombée.
Moi à mon avis, chacun est libre de ses choix.
Il me répondit : « Non ! C’est à toi de décider en tant que gouverneur responsable. »
Je lui répondis : « Monsieur, vous avez une fille à la faculté de médecine et elle ne porte pas le voile.
[ Rires et débuts d’applaudissements. Mais Nasser continue. ]
Pourquoi ne l’obligez vous pas à le porter ?
Si vous…
[ Applaudissements plus nourris, obligeant Nasser à s’interrompre. ]
Si vous n’arrivez pas à faire porter le voile à une seule fille, qui plus est la vôtre, comment voulez vous que je le fasse porter à 10 millions de femmes Égyptiennes?»
[ Explosion de rires dans l’audience. Nasser rit allègrement. ]
[ Translate ]
L’image du mercredi
Le parc Miron en hiver / Park Miron in winter
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(iPhone 6, document.write(“”); 2015-01-18)

Cesare (8)
“Alors qu’Angelo est enfin autorisé à quitter la chambre, Cesare lui témoigne sa confiance en lui remettant la clé de son cabinet de travail, tandis que Silenzio lui apprendra l’espagnol. Mais ce n’est pas la seule occasion de se réjouir : le monde chrétien est en liesse après la prise de Grenade, qui vient marquer la fin de la Reconquista !”
“Pour fêter l’événement, l’héritier des Borgia se voit inviter à Florence par les Médicis… L’occasion pour lui de vérifier de ses propres yeux les rumeurs alarmantes qui courent sur la santé de son hôte. L’archevêque de Pise est également convié aux célébrations, car Lorenzo et lui doivent impérativement trouver un terrain d’entente pour défendre la Toscane contre ses voisins du nord. Cesare parviendra-t-il à amener les ennemis d’hier à devenir les alliés de demain ?”
“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”
[ Texte de la couverture arrière ]
Cat-urday’s pictures
Chats sur la clôture / Cats on a fence
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(iPhone 6, document.write(“”); 2015-01-23)

J’ai souvent vu un tas d’oiseaux dans un arbre ou des pigeons alignés sur un fil, mais je ai été impressionné de voir un tas de chats alignés sur le dessus d’une clôture! Ici vous pouvez voir pas moins de sept chats dans les environs de mon arrière-cour (trois sur la clôture). Et, juste après que je ai pris cette photo, ils m’ont remarqué et ont tous couru vers mon balcon! C’était un peu hitchcockien… Après cela, ils ont traîné un peu sur ma clôture… Voir le vidéo après le saut de page:
I’ve often seen a bunch of birds in a tree or pigeons lining up on a wire, but I was impressed to see a bunch of cats lining up on the top of a fence! Here you can see no less than seven cats in the vicinity of my backyard (three on the fence). And, right after I took this picture, they noticed me and all ran toward my balcony! It was kind of Hitchcockian… After that they hang out a little on my fence… See the video after the jump:
Il s’agit probablement ici d’une chatte (au milieu, sur la porte) entourée de plusieurs matous…
Here we probably have a female cat (in the middle, on the door) surrounded by several tomcats…
Cesare (7)
“Angelo se retrouve pris malgré lui dans les intrigues qui se tissent autour de Cesare: afin de confirmer ses soupçons, le jeune Espagnol l’utilise comme appât pour tendre un piège aux membres de la Fiorentina. C’est ainsi que Draghignazzo et Roberto se révèlent être les responsables de l’incendie de la manufacture… Malheureusement, le plan tourne mal. Tandis que Draghignazzo fait une chute fatale en essayant de s’enfuir, Roberto poignarde Angelo en tentant d’éliminer l’héritier des Borgia !”
“De retour à l’archevêché, Cesare prend immédiatement les dispositions nécessaires pour soigner notre Florentin, qui échappe de peu au pire. Et alors que les tensions entre les cardinaux agitent une Rome déjà tendue par l’attente du prochain conclave, les célébrations de la Nativité sont sur le point de débuter…”
“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”
[ Texte de la couverture arrière ]
Les images du mercredi
Route sinueuse / Le mur dans le froid
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Curvy road / The wall in the cold
(iphone 6 / Parc Miron, document.write(“”); 2015-01-18)

Le chat du rabbin 5. Jérusalem d’Afrique
“Alors que Zlabya s’ennuie au côté de son époux, le rabbin reçoit une caisse contenant un peintre russe voulant parcourir l’Afrique pour retrouver la douzième tribu d’Israël.”
“Cinquième tome du best seller de Joann Sfar, Jérusalem d’Afrique est un éblouissant voyage dans une Afrique sublimée, croisement improbable sur plus de 80 pages entre Tintin au Congo et les chefs-d’oeuvre d’Albert Cohen. Et en plus le chat reparle.”
“Absolument indispensable.”
[ Texte du site de l’éditeur ]
Le chat du rabbin 4. Le paradis terrestre
“Nous avions quitté le chat perplexe, à Paris, sous la pluie. Le voici de retour en Algérie, aux alentours d’Oran plus précisément. Là, il va passer quelques jours avec le Malka des lions, véritable légende vivante, mais légende qui vieillit et s’interroge sur le sens de la vie.”
“Savoureuse aventure philosophique, brillante digression théologique, ce quatrième tome du Chat du Rabbin est une pure merveille qui confirme le statut particulier de l’une des oeuvres majeures de la Bande Dessinée contemporaine. Deux ans se sont écoulés depuis la sortie de L’Exode, le précèdent tome du Chat du Rabbin, deux ans pendant lesquels la série est devenue, avec plus de 300 000 exemplaires vendus, le plus grand succès de la nouvelle Bande Dessinée et un véritable phénomène de société, qui a même débouché sur une pièce de théâtre.”
“Ce quatrième tome voit le retour du Chat en Algérie, aux alentours d’Oran, ce qui permet à Joann Sfar de dessiner d’un trait sensuel le Maghreb, le désert et les villes du Sud, balade qui le rapproche parfois de Pratt. Mais l’auteur profite surtout de son Chat pour tranquillement philosopher et reprend avec son lecteur cette conversation informelle autour de Dieu et des hommes, un dialogue délectable, et toujours jouissif dont on ressort un peu meilleur, en se posant plus de questions qu’avant d’en commencer la lecture.”
“Que peut-on demander de plus à un livre ?”
[ Texte du site de l’éditeur ]
Le maître des livres (2)
“Mikoshiba, document.write(“”); qu’on appelle affectueusement “le champignon”, est le célèbre bibliothécaire pour enfants de “La rose trémière”. Derrière sa façon un peu rude de parler se cache en fait un personnage très agréable que les gens découvrent à travers les livres qu’il conseille. Adulte tourmenté ou enfant triste, chacun ressent le besoin de lire des livres.”
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“C’est à travers la rencontre de ces personnes que nous est contée la suite des aventures de Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”
(Texte de la couverture arrière)
Continuez après le saut de page >>
ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.
Comme je l’ai déjà dit dans mon commentaire du premier volume de cette série, Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a neuf tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant (le plus récent à la mi-novembre 2014). Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014, un troisième en début décembre et un quatrième devrait paraître vers la mi-mars 2015. Vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages du premier volume.
Maintenant que les prémices de l’histoire sont établi et que nous connaissons bien les personnages principaux, le deuxième volume de la série peut nous entraîner dans des récits un peu plus complexes et riches qui se permettent d’approfondir sur la vie des personnages secondaires, c’est-à-dire les employés et les usagers de la bibliothèque. On retrouve donc huit petites histoires différentes.
Dans la première histoire (chapitre 10: “Le bonheur de ma mère”), Monsieur Miyamoto se présente à la bibliothèque avec une collègue de travail, Kaneko, et sa fille Risa. Elle exprime très clairement son intérêt envers M. Miyamoto (qui en est tout a fait inconscient), au grand désarroi d’une des employés de la bibliothèques, Mizuho, qui a aussi des vues sur lui. Elle tombe par hasard sur un livre d’histoire de son enfance, Papa-Longues-Jambes de Jean Webster, et en se remémorant l’histoire et en discutant avec M. Miyamoto elle réalise des choses. Elle pensait que son chef ne portait pas attention à elle mais en fait, comme il se cherche encore, il n’a pas de place à lui accorder dans sa vie. Elle décide donc d’arrêter de chercher le “Papa-longues-jambes” de ses rêves et de cesser de courir après Miyamoto.
Dans la deuxième historie (chapitre 11: “La librairie et la bibliothèque”), Miyamoto se rends dans une librairie pour faire un achat. Il rencontre un jeune libraire très (trop) enthousiaste. Plus tard, un personnage louche rode autour de la bibliothèque et les employés découvrent qu’il s’agit du jeune libraire qui perçoit la bibliothèque et surtout Mikoshiba, comme un compétiteur, voir un ennemi! Il croit que les bibliothèques sont la cause du déclin des ventes en librairies. Son patron, qui passait par là pour venir faire une livraison de livres à la bibliothèques, le détrompe: non seulement les bibliothèques s’approvisionnent auprès des librairies locales mais elles contribuent à faire la promotion des livres et donc génèrent de la clientèle! “En bref, une bibliothèque est un lieu qui te procure l’envie d’aller acheter tes livres.”
La troisième histoire (chapitre 12: “Tombe amoureuse, jeune femme”) tourne autour de Kanda Mizuho, une employé de la bibliothèque qui est amoureuse de Miyamoto, qui lui ne se rend compte de rien. Sur la suggestion de ses collègues elle crée une excuse pour sortir avec Moyamoto et lui raconte comment elle a acquit de l’expérience à la bibliothèque. Mikoshiba lui recommanda de lire Les quatre filles du docteur March, qui la séduisit immédiatement. “Il n’y a pas besoin de se forcer à connaître tous les livres” lui dit-elle. “Commence par ceux qui t’intéressent. Il te suffira de te spécialiser dans le genre littéraire qui te plaira.”
Dans la quatrième histoire (chapitre 13: “La journée des adolescents”), un vieil homme se présente à la bibliothèque en pleine canicule. Il cherche à retrouver un livre dont il n’a jamais connu le titre. Pendant la guerre, alors qu’il était enfant, un de ses ami lisait ce livre et le lui racontait mais il n’y portait pas vraiment d’intérêt. Il le regretta lorsque son ami mourru dans un bombardement. Évidemment Mikoshiba, avec quelques indices (des éléments de l’histoire et le fait que c’était pré-publié dans le magazine “Le club des adolescents”) trouve tout de suite qu’il s’agit de L’oeil du tigre de Hitomi Takagaki.
Le récit suivant (chapitre 14: “Avec mon père”) nous raconte l’histoire du petit Léo dont le père est revenu après une longue absence, mais celui-ci a de la difficulté à “communiquer” avec son fils. Mikoshiba l’aide en lui montant comment raconter une histoire à son fils. La sixième histoire (chapitre 15-16: “Le coquillage de feu”) met en scène Kayo, une autre employée de la bibliothèque. Comme le vieux monsieur dans une histoire précédente, elle demande à Mikoshiba de retrouver un livre qu’elle a lu dans son enfance. Après une brève description, il le trouve tout de suite: il s’agit du livre Le coquillage de feu du célèbre auteur japonais Kenji Miyazawa. C’est l’histoire d’un lapin qui trouve une pierre qui brille et dont la possession lui amène le respect des autres animaux, mais ses mauvaises actions (que lui reproche son père) fait que la pierre perd sa luminescence et qu’il perd la vue. Un peu plus tard un itinérant entre dans la bibliothèque et Kayo le fou à la porte sans ménagement et semble par la suite bouleversée. Pour l’aider ses collègues l’amène prendre un verre pour la faire parler. Elle raconte que l’itinérant est en fait son père qui a abandonné sa famille il y a de nombreuses années, plongeant sa mère et elle dans des difficultés. Elle se remémore qu’un bibliothécaire lui avait jadis fait comprendre la véritable morale de l’histoire (et donné l’envie de devenir bibliothécaire à son tour). Elle comprend aussi que son père n’était peut-être pas aussi égoïste qu’elle le pensait. En fait, il venait à la bibliothèque pour faire de la recherche d’emploi…
Dans la septième histoire (chapitre 17: “Le premier pas”), le jeune libraire Mamoru Isaki rêve de devenir auteur d’histoires pour enfants. Mikoshiba lui suggère de la lire aux enfants à la prochaine heure du conte mais il hésite car son histoire n’est pas terminée. Il tente l’expérience néanmoins et la réaction des jeunes l’encourage et lui permet de compléter et améliorer son histoire. Dans la dernière histoire (chapitre 18: Chant de Noël), des lycéennes du club d’étude de littérature pour enfants se propose de donner bénévolement un activité pour la fête de Noël de la bibliothèque. L’une d’entre elle est en fait la petite soeur de Mikoshiba. Ils ne se sont pas vu depuis le divorce de leur parent. On en apprend un peu sur l’enfance de Mikoshiba. Sa soeur lui reproche d’avoir manqué à ses obligations et d’avoir choisi de faire le travail dont il rêvait en étant un grand amoureux des livres.
Ce titre est donc toujours (et même un petit peu plus que le premier volume) un manga amusant, bien écrit et plutôt éducatif qui nous fait découvrir — ou re-découvrir — l’univers de la littérature jeunesse classique. À lire absolument particulièrement si vous travaillez dans une bibliothèque (jeunesse)!
Le maître des livres vol. 2, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 224 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 979-10-91610-63-6. Lectorat de 14 ans et plus. ![]()
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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Toshokan no Aruji © 2012 Umiharu Shinohara • H?bunsha. All rights reserved.
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L’image du chat-medi
<a href="https://www.flickr.com/photos/clodjee/16300789762" title="Caramel by Clodjee Pelletier, document.write(“”); on Flickr”>
Respect goes both ways
Muslims — or at least the more radical ones — keep saying that, document.write(“”); with our freedom of expression, we insult their religion and prophet but they seem to fail to understand that the way they treat women or forbid arts & music, they constantly insult our god — or at least mine — which is made of knowledge, reason and tolerance.
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I don’t mind them believing what ever they want as long as they don’t try to drag me down into their world, under their rules. We already had our dark ages centuries ago and we don’t want to revisit them.
Do as you want in your little caliphate, but, please, don’t try to impose your limited views on us and don’t insult my intelligence!
Live and let live! And, for good’s sake, try to have a little more sense of humour and capacity to accept criticism!
[ Traduire ]
Neil deGrasse Tyson’s take on the Meaning of Life
In a conference a young kid asks astrophysicst Neil deGrasse Tyson the age-old question: “What’s the Meaning of Life?” His answer made me realized that he and I share the same philosophy (in my case it’s almost a religion). In a nutshell, document.write(“”); here’s what he said:
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“So when I think of ‘meaning’ in life, I ask, ‘Did I learn something today that I didn’t know yesterday, bringing me a little closer to knowing all that can be known in the universe?’ If I live a day and I don’t know a little more than I did the day before, I think I wasted that day.”
You can see the full exchange yourself on Youtube:
[Sources: CNET, io9]
[ Traduire ]
Expo De Van Gogh à Kandinsky
Cet après-midi j’ai visité l’exposition “DE VAN GOGH À KANDINSKY: De l‘impressionnisme à l’expressionnisme, document.write(“”); 1900-1914” au Musée des beaux-arts de Montréal. Cette exposition a été créé par Timothy Benson, conservateur de l’expressionnisme allemand au Los Angeles County Museum of Art, qui a fait beaucoup de recherche sur ce mouvement. Cela l’a amené a découvrir les inspirations et influences des artistes allemands et les interactions qu’ils ont eu avec les artistes français, les collectionneurs, les marchands d’art, etc. Il a tenté de rendre ses recherches accessible au grand public avec cette exposition qui nous offre une centaine d’oeuvres, autant de dessins et gravures, et près de deux-cent photographies.
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On entend souvent parler de diverses choses dans la vie mais il n’y a rien comme une illustration (ou une peinture) pour nous les faire bien comprendre. Cette exposition nous illustre donc des grands mouvements artistiques comme l‘impressionnisme, l’expressionnisme ou le postimpressionisme, mais aussi des genres intermédiaires comme le pointillisme, fauvisme, le cubisme ou surréalisme. C’est aussi une bonne occasion de voir des oeuvres de grands maîtres (ce n’est pas la première fois que j’en voyais mais il est toujours agréable d’en découvrir de nouvelles) comme le Douanier Rousseau, Matisse, Cézanne, van Gogh ou Gauguin mais aussi de découvrir des artistes peu connu ici (comme Kirchner, Kandinsky, Campendonk, ou Marc) ainsi que le pendant allemand de l’expressionnisme français comme les mouvements Die Brücke (Le Pont, inspiré du pointillisme qui cherchait à faire disparaitre les détails) ou Der Blaue Reiter (Cavalier Bleu, inspiré du postimpressionnisme).
Ce n’est pas toutes les oeuvres qui vous plairons (personnellement j’ai tendance à préférer l’art figuratif mais j’ai tout de même été impressionné par certaines pièces plus abstraites) mais même si ce n’est pas nécessairement notre tasse de thé (comme disent les anglais) on peut toujours en apprécier la qualité (quoique certaines oeuvres auraient sans doute pu être créées par des enfants)…
Il reste à peine plus d’une semaine pour voir cette magnifique exposition, alors dépêchez vous sinon il ne vous restera plus qu’à acheter le catalogue de l’exposition disponible à la boutique du musée, en librairie ou à la bibliothèque (tristement, seulement à la BANQ car il ne semble pas encore disponible dans le réseau des bibliothèques de la ville de Montréal).
Comme c’est souvent le cas dans les musées on ne pouvait pas prendre des photos de toutes les oeuvres (mais au moins il y en avait dont on pouvait se prendre un petit souvenir). Malgré tout je n’ai pris que très peu de photos car, je ne sais pourquoi, je suis toujours un peu gêné de prendre des photos en public. Et, contrairement à mon habitude, je n’ai pas pris de clichés des notices descriptives, ce qui fait qu’il m’a fallut de longues heures de recherche pour identifier en détails certaines oeuvres… Voici, sur Flickr, un diaporama de mes quelques souvenirs de cette visite:
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Le site du Musée des beaux-arts de Montréal consacré à l’exposition “De Van Gogh à Kandinsky” nous donne plusieurs bels exemples des oeuvres exposées, mais en voici tout de même quelques unes pour faire bonne mesure:
Cuno Amiet
Portrait du violoniste Emil Wittwer-Gelpke
Huile sur toile (1905)
Kunstmuseum Basel, Birmann-Fond 1975.
Vincent van Gogh
Le Restaurant de la Sirène à Asnières
Huile sur toile (1887)
Paris, Musée d’Orsay, legs Joseph Reinach, 1921
Robert Delaunay, La Tour rouge (détail), huile sur toile (1911-12), Solomon R. Guggenheim Museum Founding Collection [Photo The Solomon R. Guggenheim Foundation / Art Resource, NY].
“Libéré d’une année d’obligations militaires, le peintre parisien Robert Delaunay réalise, entre 1909 et 1914, plusieurs séries de toiles magistrales qui établissent rapidement sa réputation à Paris et ailleurs. Les trois séries de cette période exceptionnelle – Saint-Séverin, Les Fenêtres et Tour Eiffel – ont eu une influence considérable sur les artistes de Die Brücke et sur leur cercle élargi en Allemagne. La Tour rouge a été exposée à Berlin en 1912 à la galerie Der Sturm. D’autres peintures de la même série, que des artistes allemands, dont Feininger, ont vues, avaient été montrées plus tôt à Paris.”
“Dans cette œuvre ambitieuse, Delaunay se souvient des leçons du cubisme, et de ses surfaces fragmentées étroitement imbriquées. Il représente ce grand symbole d’innovation, d’optimisme et de progrès qu’est la tour Eiffel dans son style appelé « orphisme ». Rompant de façon saisissante avec la modestie revendiquée des natures mortes cubistes, Delaunay établit un parallèle entre sa peinture et l’esprit moderne symbolisé par la tour Eiffel. Ce monument, également un émetteur- récepteur d’ondes radio, incarne les communications internationales. Il correspond à son désir de briser les frontières et de transformer l’Europe en une communauté intégrée. Delaunay reconnaît sa dette envers les séries peintes par Cézanne et Monet – dont quarante-huit Nymphéas ont été présentés à la galerie Durand-Ruel en 1909. LaTour rouge est vue depuis une fenêtre, combinant ainsi les mondes intérieur et extérieur.” [Texte de présentation du musée]
Franz Marc, Écuries, huile sur toile (1913). New York, Solomon R. Guggenheim Museum, Solomon R. Guggenheim Museum Founding Collection. Photo: The Solomon R. Guggenheim Foundation / Art Resource, NY.
“Convaincu par sa foi panthéiste que la civilisation va à l’encontre des forces spirituelles de la nature, qui aurait conservé un sacré propre depuis longtemps perdu par l’homme, Franz Marc fait des animaux l’un de ses sujets de prédilection. Les représentations qu’il en fait, ainsi que celles de scènes à l’état sauvage, sont pour lui bien plus qu’une copie objective des apparences : c’est une façon de tendre vers une spiritualité intérieure.”
“L’une de ses œuvres les plus célèbres, les Écuries, est la dernière des toiles majeures qu’il consacre aux chevaux, son sujet favori. Il se passionne alors de plus en plus pour la recherche d’un vocabulaire formel abstrait capable d’exprimer les aspects universels de la vie, tout en restant fidèle à un contenu spécifique et symbolique. De fait, cette œuvre combine une structure autonome et non-objective de formes géométriques puisées dans la réalité des écuries (les lignes droites et parallèles) avec les cinq chevaux (représentés par des cercles) afin de créer une surface picturale totalement nouvelle, équilibrée et harmonieuse. Bien que le sujet et la forme soient indissociables, Marc semble souligner la nature non-objective des bandes colorées verticales et diagonales entrecroisées, ponctuées de formes circulaires. Il utilise également des couleurs autoréférentielles pour souligner le rôle évocateur et éloquent des tons lumineux.” [Texte de présentation du musée]
Paul Gauguin
Le Gardien de porcs (détail)
huile sur toile (1888)Los Angeles County Museum of Art, gift of Lucille Ellis Simon and family in honor of the museum’s twenty-fifth anniversary.
Paul Cézanne
Paysan en blouse bleue
Huile sur toile (c. 1896-1897)
Fort Worth (Texas), Kimbell Art Museum
Et bien sûr, la bannière au début de ce billet nous montre un détail de la superbe oeuvre de Vincent van Gogh, Saules au coucher du soleil (1888, Otterlo (Pays-Bas), Kröller?Müller Museum. Photo Art Resource, NY). La bannière de fin nous offre un petit coup d’oeil sur le fameux autoportrait du même artiste (Autoportrait, Huile sur toile, c. 1887, Hartford (Connecticut), Wadsworth Atheneum Museum of Art, gift of Philip L. Goodwin in memory of his mother, Josephine S. Goodwin).
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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L’image du mercredi
Crépuscule lunaire / Horizon orangé
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(iPhone 6, document.write(“”); camera360 app, 2015-01-02)

Congrès Boréal
Pour ceux que ça intéresse: le Congrès Boréal (rassemblement annuel des amateurs et professionnels des littérature de l’imaginaire du Québec) se tiendra la fin de semaine des 8, document.write(“”); 9 et 10 mai 2015. On me précise que la soirée du 8 mai se déroulera à la Maison des écrivains (QG de l’UNEQ: 492 avenue Laval) et que la fin de semaine du 9-10 mai comme tel aura lieu à l’hôtel Expresso (1005 rue Guy). Voir le site officiel pour plus de détails. Inscrivez-vous en grand nombre!
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Le Chat du Rabbin 3. L’ Exode
“Le chat n’a pas pu empêcher la catastro- phe: Zlabya, sa maîtresse adorée, a épousé le jeune homme. Et le jeune homme a emmené Zlabya chez lui et il lui a offert une salle de bains. “Zlabya! Chez nous, il y avait un piano!” Voilà le chat épouvantablement triste, d’autant plus qu’il ne peut plus parler et que tout le monde s’en fout.”
“Et puis, la famille du jeune homme vivant à Paris et n’étant pas venue au mariage, Zlabya et son mari partent en voyage de noces à Paris. Avec le rabbin, sa malle pleine de livres et son chat. Lequel chat, dans sa grande sagesse, sent bien que ça n’emballe pas les jeunes mariés, tout ce tintouin. Bref, après un voyage emmitouflé comme s’il allait affronter les rigueurs du pôle Nord, le rabbin débarque à Paris et découvre la ville, la pluie, la Seine — “Les pauvres, même pas ils ont la mer” — et la transgression, en se tapant une orgie pas cachère du tout un soir de Shabbat.”
“Pendant ce temps, le chat trouve enfin quelqu’un à qui parler : un chien à peu près aussi joli que lui. Revoilà la smala merveilleuse, avec son rabbin infiniment émouvant et casse-bonbons, et son chat unique dans les annales de la bande dessinée.”
“Profondeur et légèreté, ironie et tendresse, sensualité du dessin — Sfar sous la pluie, avec ses personnages en détresse, reste à la hauteur de sa réputation de fabuleux conteur.”
[ Texte du site de l’éditeur ]
Le Chat du Rabbin 2. Le Malka des Lions
“Alger, une communauté juive du début du XXe siècle. Au centre de l’action, le chat du rabbin. Tordant, le chat : un squelette à oreilles, une dégaine de poubelle, un goût prononcé pour la discussion — c’est un chat parlant. En l’occurrence, il raconte à Zlabya, sa maîtresse adorée (et fille du rabbin), la vérité sur le Malka des Lions — un cousin qui doit arriver prochainement, tout auréolé et légende. On le dit capable de dompter un lion, même les yeux fermés. La vérité, c’est qu’il a pour ami un vieux lion poussif avec lequel il a monté un numéro : le lion effraie le monde, le Malka arrive et arrange tout. Ce qui lui attire gloire et récompenses variées.”
“En attendant, le rabbin a un problème : le consistoire israélite de France exige de lui qu’il fasse une dictée. En effet, s’il veut être agréé rabbin officiel au lieu de “juste rabbin comme ça”, il doit écrire en français — pour faire la prière en hébreu à des Juifs qui parlent arabe, note le chat dans sa grande sagesse.”
“(…) Sfar nous donne encore une fois un chef-d’oeuvre d’intelligence, d’humour et de tendresse — trois vertus qui s’expriment autant dans les dialogues, captivants et savoureux, que dans le dessin, merveilleux de finesse et de drôlerie.”
[ Texte du site de l’éditeur ]
Le chat du rabbin 1. La Bar-Mitsva
“Au début, le chat du rabbin ne parle pas. Il est simplement libre comme un chat et ronronne dans les bras de la fille du rabbin, Zlabya, sa maîtresse adorée. Mais dans la maison du rabbin, il y a ce perroquet qui jacasse sans arrêt, et le chat le bouffe. Maintenant, il peut parler, et il commence par mentir : le perroquet est allé faire une course, dit-il, la gueule pleine de plumes. Mentir, c’est mal. Le rabbin décide donc de remettre le chat dans le droit chemin et d’en faire un bon Juif. Moyennant quoi, le chat exige de faire sa bar-mitsva. S’ensuivent des discussions très pointues avec le rabbin du rabbin, qui en conclut qu’on devrait noyer le chat.”
“Malgré le plaisir qu’il prend à ergoter et chipoter à n’en plus finir, le chat a de la peine, depuis qu’il a la parole. Il a acquis un pouvoir dont il se passerait bien. Et finalement, il retourne vers le bonheur et les bras de sa maîtresse, à condition de se conduire comme un vrai chat et de ne plus jamais parler. Il est d’accord : ” Ça vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux.”
“Il a seulement beaucoup de mal à fermer sa gueule en écoutant pérorer les disciples du rabbin, qu’il n’aime pas du tout, surtout celui qui veut épouser sa maîtresse…”
[ Texte du site de l’éditeur ]
Le chat du rabbin – le film
“Alger, années 1920. Le rabbin Sfar vit avec sa fille Zlabya, un perroquet bruyant et un chat espiègle qui dévore le perroquet et se met à parler pour ne dire que des mensonges. Le rabbin veut l’éloigner. Mais le chat, fou amoureux de sa petite maîtresse, est prêt à tout pour rester auprès d’elle… même à faire sa bar mitsva ! Le rabbin devra enseigner à son chat les rudiments de loi mosaïque ! Une lettre apprend au rabbin que pour garder son poste, il doit se soumettre à une dictée en français. Pour l’aider, son chat commet le sacrilège d’invoquer l’Eternel. Le rabbin réussit mais le chat ne parle plus. On le traite de nouveau comme un animal ordinaire. Son seul ami sera bientôt un peintre russe en quête d’une Jérusalem imaginaire où vivraient des Juifs noirs. Il parvient à convaincre le rabbin, un ancien soldat du Tsar, un chanteur et le chat de faire avec lui la route coloniale…”
[ Texte de la jaquette arrière et du site officiel ]
L’image du chat-medi
Le chat du larbin
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<a href="https://www.flickr.com/photos/clodjee/16246407395" title="Le chat du larbin by Clodjee Pelletier, document.write(“”); on Flickr”>
Le maître des livres (1)
“À la bibliothèque pour enfant “La rose trémière” vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, document.write(“”); un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent à lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur.”
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“Une histoire passionnante centrée sur la littérature et Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”
(Texte de la couverture arrière)
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.
Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a neuf tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant (le plus récent à la mi-novembre 2014). Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014, un troisième en début décembre et un quatrième devrait paraître vers la mi-mars 2015. Vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages du premier volume.
J’ai découvert Le maître des livres il y a un peu plus de deux mois et, si je vous l’ai introduit rapidement, je n’ai cependant pas pu le lire tout de suite. Toutefois cela en valait la peine car c’est un très bon manga sur deux sujets que j’aime bien: les mangas et les bibliothèques. L’histoire tourne autour de deux personnages principaux. Le premier est M. Miyamoto, gestionnaire dans une petite entreprise, qui est dans une mauvaise passe: il s’ennui, boit beaucoup, a des dettes des jeux et cherche encore un sens à sa vie. Un soir, après avoir divertis des clients à la fête de fin de l’année de son entreprise, il rentre chez lui un peu saoul en passant par un parc et remarque une petite bibliothèque pour enfant, “la rose trémière.” Il y fait la rencontre de Mikoshiba Takao, le second personnage d’importance, un bibliothécaire d’un caractère direct et acerbe mais qui a un grand talent pour proposer aux gens des livres qui les touchent et qui les guident dans leur problèmes.
Le premier volume nous introduit à l’univers du maître des livres, en présentant tous les personnages secondaires — tel que les employés et les usagers de la bibliothèque — et en nous faisant découvrir peu à peu la personnalité et le passé tant de Miyamoto que de Mikoshiba. À chaque nouveau chapitre la bibliothèque fait découvrir des livres à un usager en détresse. Et si la lecture se révèle salvatrice pour le personnage, elle fait aussi découvrir au lecteur du manga un nouveau titre de la littérature juvénile. En fait, ce manga nous fait réaliser que les livres pour enfants peuvent être une source d’émerveillement non seulement pour les jeunes mais aussi beaucoup pour les adultes. Ainsi, à travers le récit, nous découvrons le conte “La montre musicale” de Nankichi Niimi, L’île au trésor de Robert Louis Stevenson, Le prince heureux de Oscar Wilde, Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède de Selma Lagerlöf et la série de romans du “Club des jeunes détectives” de Rampo Edogawa.
C’est donc un manga amusant, bien écrit et plutôt éducatif qui nous fait découvrir — ou re-découvrir — l’univers de la littérature jeunesse classique. À lire absolument!
Le maître des livres vol. 1, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 192 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 9791091610629. Lectorat de 14 ans et plus. ![]()
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Toshokan no Aruji © 2012 Umiharu Shinohara • H?bunsha. All rights reserved.
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