Fire Haïku
Oppressive breathing
Doomsday sunlight
Infernal summer
Oppressive breathing
Doomsday sunlight
Infernal summer
Félix, le combattant balafré
Félix, adorable sac à puces
Félix, éternel gardien du jardin
Félix nous a finalement quitté. Lui qui était la preuve vivante que les chats ont neufs vies. Il est maintenant soulagé des peines et misères qui l’affligeaient. Puisses-t-il avoir enfin atteint la félicité. Tu nous manquera malgré tout…
Un ami qui m’est très cher
M’offrit ce livre en cadeau
Pour mon anniversaire
FABLES
DE
[Jean de] LA FONTAINE,
AVEC UN NOUVEAU COMMENTAIRE.
PAR [Pierre] COSTE
NOUVELLE ÉDITION,
ORNÉE DE DOUZE GRAVURES
PARIS,
Chez BILLOIS, Libraire, quai des Augustins,
Nº 31
1809
Il s’agit d’un volume unique en in-8 (11.5 x 17 x 3 cm) avec une reliure en plein veau (avec des pièces de titre doré sur cuir rouge et noir au dos), de 440 pages (avec une notice sur la vie de La Fontaine, une Dédicace à Monseigneur Le Dauphin, une préface de La Fontaine, La Vie d’Ésope le Phrygien, 12 livres de fables, les court récits “Philémon et Baucis”, “Les Filles de Minée”, “La Matrone d’Éphèse”, “Belphégor”, 3 fables attribuées à La Fontaine et une table alphabétique des fables), avec commentaire par Pierre Coste, douze gravures, publié en français à Paris chez Billois en 1809. Il est en excellente condition (pratiquement aucune tache ou rousseur, mais quelques dommages à la reliure; la tranche est teinte en jaune).
Un très bel ajout à ma collection. Merci Mario !
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Only one thing got cheaper
Under the reign of Trump
— The value of human life !
Many evil men
Wanting to kill
All that’s Good & Pretti
New Year haïku
We celebrates…
We made it —
Survived another year !
Warmer haïku
Blinded by the snow
Feeling the warm sun
We’ve past the solstice
I hear Janus whispering…
Reading Cicero in the morning
Watching “The Expanse” in evening
[ Traduire ]Geezer Haïku
There’s an old man in the mirror
Gazing at me with horror;
How fleeting the seasons are…
[ Traduire ]
You reap what you sow
If you call for violence
It comes back bitting you in the (r)ear !
[ Translate ]
L’Humain est une bête
Plutôt vile et stupide
Qui n’a pas sa place
Sur cette belle Terre
Qu’il ne cesse de profaner
[ Traduire ]It happened before and will happen again
Stiff-necked in need of guidance
Worshiping a golden calf
Boule orange dans le ciel
Lumière de fin de monde
Haleine de dragon dans l’air

[ Translate ]Reposes en paix
Mon si beau Caramel
Auprès de Saya, va…
I miss... caressing the softness of his warm fur the gentle nudge of his nose when he wanted something his paw pushing me away when he was tired of it his gentle bite when I didn't get the hint He was the cutest but shy of caress only coming to us when he was hungry or when we were sleeping like all the others he got old and sick departing too soon To keep him from misery We had to part ways Leaving us saddened and with an empty house until the spare from the garage learned to be a house cat bringing us again happiness and many fond memories...[ Traduire ]
[ Translate ]Voici la fin des vacances hivernales —
Prélude à la douce et totale liberté à venir…
Dans Mille cinq cent quatre-vingt-seize jours !
The oyster said to the world:
I don’t give a clam about you,
That’s why I’m so shellfish!
[ Traduire ?! ]
Et si Dieu était l’Univers —
Nous ne serions que des micro-organismes
Dans Son corps infini…
What if God is the Universe —
We would be merely microorganisms
Inside His infinite body…
“Né il y a trois siècles au Japon, le haiku est la forme poétique la plus courte du monde. Art de l’ellipse et de la suggestion, poème de l’instant révélé, il cherche à éveiller en nous une conscience de la vie comme miracle. De Bashô jusqu’aux poètes contemporains, en passant par Buson, Issa, Shiki et bien d’autres, Haiku est la première anthologie à présenter un panorama complet de ce genre littéraire, en lequel on a pu voir le plus parfait accomplissement de l’esthétique japonaise.
« Pourquoi aimons-nous le haiku ? » interrogent les préfaciers de ce livre. « Sans doute pour l’acquiescement qu’il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d’un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu’une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute, aussi, parce qu’il nous déroute, parce qu’il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieu à chaque instant. Peut-être, enfin, parce qu’il sait pincer le coeur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité. »”
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)
Ce qui rend ce petit recueil de poésie Japonaise intéressant c’est qu’il nous offre un savant mélange de haïkus classiques et modernes, du XVIIe siècle jusqu’au début du XXIe siècle, mais surtout qu’il est accompagné d’une introduction, d’un petit essai historique, de notes, d’une bibliographie et d’un index qui en font un bon ouvrage de référence pour celui ou celle qui s’intéresse à ce qui est probablement la plus courte des toutes les formes poétiques. Car le haïku n’est composé que de 17 syllables (mores) repartis en trois phrases (selon le schéma 5-7-5). Par la juxtaposition de deux images ou idées — séparées par un kireji (切れ字 / “caractère de coupe”) ou césure — il exprime des sentiments liés à l’évanescence des choses et aux saisons (kigo).
On y retrouve environ cinq-cent petits poèmes divisés en quatre saisons (plus un chapitre hors-saison). J’y ai appris que mes haïkus étaient trop bavards. C’est intéressant et agréable à lire. Plutôt relaxant. À lire si les haïkus vous intéressent…
Haiku: Anthologie du poème court japonais, préparé par Corinne Atlan et Zéno Bianu. Paris: Gallimard (Poésie), décembre 2002. 242 pages, 10.5 x 18 cm, 7.50 € / , ISBN 9782070413065. Pour un lectorat adulte. ![]()
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
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© Éditions Gallimard, 2002.
[ Translate ]Ces quelques poèmes insensés
Ont servis à me défouler
Mes désirs, mes horribles peurs
Soupapes d’où s’échappait la vapeur
De cet immense et éternel train
Fonçant vers un avenir incertain
Biset
Janvier 1980
[ Translate ]J’avais écrit ces quelques vers, à dix-sept ans, comme introduction pour un éventuel recueil de poésie. Étrangement, lorsque j’ai effectivement écrit la préface de mon premier recueil, je ne les ai pas utilisé… Bon, le poète du dimanche va probablement se mettre sur pause pour quelques temps, à moins que j’exhume des trucs plus profondément enfoui dans mes tiroirs (plus vieux ou plus moche?) ou que je ponde quelques choses de nouveau. Il faudra peut-être vous contenter de haïkus pour le moment…
Voir l’index des poèmes publiés sur ce blog (excluant haïku et tanka pour l’instant)…
Blossoms in the tree
Flickers of beauty
Short-lived sanity
Spring rain
In a chilly morning
Bring hope anew
Crypto Trump woke virus
Madness of the world
Washed away in the rain
Ephemeral satisfaction
Momentary victory
Forgotten chaos
Dans le feu des enfers elle fut coulée
De maléfices démoniaques fut imprégnée
De runes magiques elle fut gravée
Elle est la lame de pierre
Le poing noir, vengeur de la terre
Elle est Élaï, l’épée meurtrière
Ainsi chantait-on à travers les millénaires
La gloire d’Elaï, le démon de basalte
Trouvée dans les cendres grises du désert
S’étendant aux pieds du Mont de l’Ersalt
Par Tkwaïsh, dernier bâtard Swaihwé
Biset
1980/04/15
[ Translate ]Comme je l’ai mentionné plus tôt, le poète du dimanche (à l’aube de ses dix-huit ans) a aussi écrit de la poésie de fantasy (dans le genre plus heroic). Rien de bien sophistiqué et qui, comme à son habitude, ne respecte aucune règle ou forme poétique. On y voit une rare influence de Robert E. Howard, de Edgar Rice Burroughs ou, à la rigueur, même de Tolkien alors que son inspiration venait généralement plus du fantastique (Lovecraft), du symbolisme ou du romantisme…
Son âme est un soulier percé
Et son esprit comme un soldat blessé
Perd son sang et sa vitalité
Se vide de sa substance, de ses idées
Il prend l’eau de sa coque éventrée
Dans l’abime, le vaisseau d’or a sombré
L’hymne aux morts est joué
O Nelligan, Ave !
Biset
1979/11/17
1980/07/07
[ Translate ]Le poète du dimanche a écrit cet hommage à Nelligan pour l’occasion de l’anniversaire de son décès, le 18 novembre (1941). C’est un piètre hommage (deux quatrains, tous sur la même rimes) mais je n’avais que dix-sept ans. Nelligan, lui, a écrit la plupart de ses chefs-d’oeuvres à l’âge de vingt ans mais rapidement, avant même de compléter son Récital des Anges, sa santé mentale décline (possiblement après un excès de fièvre) et il sombre dans l’apathie. Tel Icare, il aura volé trop près du génie et la démence qu’il avait appréhendé (et même prédit) l’enveloppe. Il n’aura écrit qu’une centaine de poèmes, dont la profondeur tragique nous hantent tous depuis.
Les dieux répandirent leur fiel
Sur cette Terre qu’on croyait immortelle
Et l’apocalypse fut
Créant le chaos à perte de vue
Ce fut un néant vaste et noir
Comme une nuit, comme un soir
Où je plonge dans l’illusion
Et m’enveloppe de rêve profonds
Biset
1979/11/05
1980/07/07