Le chat qui dort
[ iPhone 13 Pro, Felix domi dormit, 2022/05/07 ]
Ce week-end se tenait au Stade Olympique le Salon du véhicule électrique (et hybride rechargeable). Celui-ci promettait aux visiteurs “trois jours pour voir, essayer, analyser et comparer toutes les dernières innovations technologiques en matière de mobilité électrique.” Je dois toutefois avouer que pour $12.25 c’était plutôt décevant. J’en ai fait le tour en moins d’une heure. J’étais intéressé voir ce qu’il y avait sur le marché dans le cas des voitures électriques mais aussi des vélos électrique…
Pour ce qui est des voitures électriques ce salon n’offrait rien comme information qu’on ne peut pas trouver sur l’internet ou dans des dépliants. Par contre, si vous vouliez vous assoir dans un véhicule pour avoir une meilleure idée des dimensions et du confort, ou si vous désiriez faire des essais de route, là le salon en valait la peine. Mais il fallait s’armer de patience car il y avait foule! J’ai tout de même trouvé la brochure «Choisir un véhicule rechargeable qui répond à vos besoins» qui fournit plein de renseignements utiles pour comparer les différents modèles (il est disponible pour téléchargement sur le site de roulonselectrique.ca). Cela m’a permis d’établir les tableaux suivants:
|
Modèle |
Catégorie |
Prix de base |
Prix après rabais |
Batterie (kWh) |
Autonomie (km) |
|
Nissan Leaf SV |
Compact |
$37,500 |
$25,500 |
40 |
240 |
|
Sous-compact |
$38,200 |
$26,200 |
65 |
417 |
|
|
Nissan Leaf S Plus |
Compact |
$40,100 |
$28,100 |
62 |
363 |
|
VUS sous-compact |
$40,200 |
$28,200 |
65 |
397 |
|
|
VUS sous-compact |
$42,150 |
$30,150 |
35.5 |
161 |
|
|
VUS sous-compact |
$43,000 |
$31,000 |
39.2 |
248 |
|
|
VUS compact |
$45,000 |
$33,000 |
82 |
400 |
|
|
VUS compact |
$45,000 |
$33,000 |
71.4 |
366 |
|
|
VUS compact |
$45,000 |
$33,000 |
71.4 |
354 |
|
|
VUS sous-compact |
$45,000 |
$33,000 |
64 |
415 |
|
|
VUS sous-compact |
$45,000 |
$33,000 |
64 |
385 |
|
|
VUS Compact |
$45,000 |
$33,000 |
58 |
373 |
|
|
VUS compact |
$45,000 |
$33,000 |
58 |
354 |
|
|
Compacte de luxe |
$60,000 |
$60,000 |
50 |
438 |
|
Modèle |
Catégorie |
Prix de base |
Prix après rabais |
Batterie (kWh) |
Autonomie (km) |
|
Toyota Prius Prime |
Compact |
$33,750 |
$28,750 |
8.8 |
40 |
|
KIA Niro PHEV |
VUS sous-compact |
$34,600 |
$29,600 |
8.9 |
42 |
|
Hyundai Ioniq |
Compact |
$35,150 |
$30,150 |
8.9 |
47 |
|
Ford Escape PHEV |
VUS Compact |
$42,000 |
$37,000 |
14.4 |
60 |
|
Subaru Crosstrek |
VUS sous-compact |
$43,200 |
$38,200 |
8.8 |
27 |
|
Hyundai Tucson |
VUS Compact |
$43,700 |
$38,000 |
13.8 |
53 |
|
Mitsubishi Outlander |
VUS Compact |
$44,200 |
$39,200 |
13.8 |
39 |
|
Toyota RAV4 Prime |
VUS compact |
$45,000 |
$35,000 |
18.1 |
68 |
|
KIA Sorento |
VUS Intermédiaire |
$45,000 |
$40,000 |
13.8 |
51 |
|
BMW 330e xDrive |
Compact de luxe |
$45,000 |
$45,000 |
12 |
32 |
Première constatation: Les hybrides n’en valent pas la peine car elle sont aussi chères que les voitures électriques. Cela est dû au fait que les gouvernements n’offrent que $5000 de subventions ($2500 pour le Fédéral et $2500 pour Québec—quoi que ce montant peut varier selon le modèle; en effet il n’y a aucune subventions pour les modèles de luxe) alors que les subventions pour les voitures électrique sont de $12,000 ($5000 pour le Fédéral et $7000 pour Québec). Aussi, quand les voitures à essence seront interdites (2030? ou 2035?), il y a de bonne chance pour que cela inclus aussi les hybrides !
Deuxième constatation: Si le gouvernement veut encourager l’achat de voitures électriques suffisamment pour complètement retirer les véhicules à essence d’ici dix ou quinze ans, il va falloir que les prix baissent considérablement. C’est encore beaucoup trop cher!!! Évidemment, ce qui n’aide pas est le fait que pour l’instant la plupart des modèles électriques sont des VUS…
Le modèle qui m’apparait le plus intéressant pour l’instant est la Chevrolet Bolt. Elle semble avoir une bonne capacité de coffre arrière et est un des meilleur modèle tant au niveau du prix que pour les performances.
Bien sûr on rêve tous d’avoir une Tesla mais elle demeure très dispendieuse (je l’ai inclus dans le tableau qu’à titre de comparaison). Toutefois Tesla a annoncé un nouveau modèle à $25,000 US ($32,000 CAD) pour l’an prochain mais Elon Musk a par la suite contredit cette annonce… J’ai d’ailleurs été très déçu de constater que Tesla n’était pas présent au salon. Il y avait seulement des membres du Club Tesla Québec qui exposaient leurs voitures personnelles… derrière des cordons de sécurité, ce qui fait que personne ne pouvait s’en approcher. J’aurais bien aimé m’assoir derrière le volant d’une Tesla juste pour le plaisir!
Pour ce qui est des vélos électrique, il y a eut ces dernières années une véritable explosion du marché. Je connaissais déjà les modèles des boutiques locales — Kolo (Faster-KS), Dyad (Banana Boss), ou FABulous (Reaper, Shadow-Step) — mais on peut aussi trouver une pléthore de modèles sur l’internet: Rad Power Bikes, Biktrix, eBikeBC, Dost, Ohm, Quantum, YulBike, KBO, Morfuns, etc. Tellement que c’est difficile de s’y retrouver dans cette forêt de modèles différents mais similaires… Je m’attendais donc à retrouver ces modèles connu au salon. Mais non, à part YulBike, j’y ai découvert d’autres boutiques et d’autres modèles dont j’ignorais l’existence! Comme Bolton, iGO, Ride Bike Styles, ou Velec. Même Téo (de Téo Taxi) fait des vélos! J’aurais tant aimé voir un kiosque de la boutique VéloTric de Coaticook avec un échantillonnage de modèles de Rad Bikes! Déception, ils n’y étaient pas… Je me suis imaginé dans mes vieux jours au volant d’un tri- ou quadriporteur mais je trouve ça lourd, encombrant et cher. J’ai été ravi de découvrir une compagnie qui fabriquait de simples tricycles électriques (E.T. Ride)!
Finalement, en périphérie du salon, on retrouvait de nombreux kiosques qui offrait des bornes de recharges, des batteries, des technologies vertes (de l’équipement solaire comme des thermopompes), des pièces d’auto, et autres produits écologiques (du savon!). Cela aurait pu être intéressant mais la plupart des kiosques n’étaient pas vraiment attrayants… Je ne regrette pas y être aller mais j’ai vraiment été déçu…
[ Translate ]Ma monture, c’est un vélo électrique Écolo de Green Power HQ. Il a une allure de scooter mais c’est bel et bien un vélo (pour plus de détails voir mon entrée “Écolo Lithium” ou le tag “eBike”). Je l’adore mais je dois avouer qu’il m’est arrivé plusieurs mésaventures durant la dernière année qui me font me questionner sur sa fiabilité. D’abord la saison dernière a débuté — et s’est terminé — avec de la malchance.
En avril 2021, sur la 2e avenue près du Cirque du Soleil, j’ai roulé sur un nid de poule particulièrement profond que je n’ai pas pu éviter. Je ne m’en suis pas rendu compte tout d’ensuite mais un peu plus tard dans la journée j’ai remarqué que la jante de mon pneu arrière était légèrement déformée. Comme cela ne semblait pas affecter le roulement de la roue, j’ai décidé de la faire réparer plus tard. Mon mécano m’a assuré que c’était pas une grosse réparation et que ça coûterait environ $30 à $50.
L’été s’est bien déroulé et j’utilisais mon vélo électrique surtout pour me rendre au travail. C’est plus rapide que le métro et l’autobus, cela m’évite de côtoyer les gens qui ne veulent pas porter le masque (ou ne savent pas bien le porter) dans le transport en commun et je trouve cela agréable de me promener en vélo (sauf quand il pleut, évidemment). J’ai donc utilisé le vélo aussi longtemps que j’ai pu et cela même si cela commençait à être froid (le matin en novembre la température peut facilement descendre près du point de congélation et même sous zéro). J’ai toujours été craintif de conduire sur la neige car j’ai l’impression que les pneus manquent de traction dans ces conditions. Toutefois, vers la fin novembre, nous avons eut une petite neige durant la nuit, cela semblait vouloir fondre rapidement et les rues passantes étaient déjà dégagées. J’ai décidé de me risquer à prendre le vélo malgré tout. Malheureusement, les abords de mon lieu de travail était encore un peu enneigées et quand j’ai tourné pour entrer dans la stationnement j’ai dérapé! Le vélo est tombé sur le côté droit et a glissé. J’ai légèrement déchiré mon pantalon de neige et mon genou avait une bonne ecchymose mais j’était heureusement indemne. Toutefois ce n’était pas le cas du vélo: le pédalier était cassé. On m’a expliquer que la pièce qui attache la tige (l’arbre?) du pédalier au vélo est en fibre de verre et conçue pour se rompre afin d’empêcher le pédalier de tordre sous le choc. Le vélo roule très bien même sans le pédalier alors j’ai pu revenir à la maison sans trop de difficultés. J’ai tout de même décidé de ranger le vélo pour l’hiver et de le faire réparer au printemps.
Dès la fin février j’ai commencé à planifier la réparation du vélo (la jante de la roue arrière et le pédalier) ainsi qu’une révision annuelle. Petit problème: la boutique qui m’a vendu le vélo et qui s’occupe des réparations a déménagé. Elle était assez proche, dans Hochelaga, et maintenant elle est rendue dans RDP/PAT! C’est près de vingt kilomètres et une heure de route pour m’y rendre (et une autre heure pour en revenir)! Je commence donc par regarder si il n’y a pas une boutique plus proche qui pourrait faire cet entretien. Malheureusement, la plupart des boutiques préfèrent généralement s’en tenir à travailler sur les marques de vélos qu’ils vendent et servir leur propre clientèle… Mes tentatives de ce côté ont donc été infructueuses… Début mars, j’ai donc amené mon vélo à la boutique un samedi et je suis repasser le prendre la semaine suivante. Le mécano n’a pas réussi à complètement décrocher la jante mais tout de même suffisamment pour que la déformation paraisse moins. La révision a fait une différence car le vélo roulait comme neuf! Et ça m’a coûté moins cher que je pensais ($35 pour la pièce du pédalier, plus une heure de main d’oeuvre à $65, plus les taxes: $115). J’étais très satisfait.
Mes déboires n’étaient cependant pas terminé. À ce temps-ci de l’année les routes sont encore très sales, pleines de gravier et de déchets, que le passage des véhicules repoussent vers la bordure du chemin… où roulent les vélos. Alors sur le chemin de retour de la boutique j’ai fait une crevaison! Enfin, une crevaison lente. J’ai dû rouler sur du verre brisé (il y en a plein partout!) et le lendemain lorsque j’ai voulu prendre le vélo pour aller faire des commissions, le pneu arrière était complètement à plat et l’embout de la chambre à air était renfoncé vers l’intérieur. Je l’ai regonflé pour aller à la pharmacie mais quelques heures plus tard il était de nouveau à plat. Je ne pouvais pas risquer de faire une longue route sur un pneu qui se dégonfle et ne pouvait donc pas me rendre à la boutique en vélo… Heureusement, la boutique offre un service de remorquage pas trop cher. Ils sont donc venu chercher le vélo pour réparer la crevaison (et remplacer un boulon manquant sur le support du garde-boue arrière, qui semblait avoir échappé à leur vigilance lors de la revision) et, comme j’étais très occupé le weed-end suivant et qu’on annonçait de la pluie, je leur ai demandé de venir me le reporter. Comme preuve on m’a redonné la vieille chambre à air (en prenant soin d’indiquer où se situait la crevaison) et même inclus dans une enveloppe le morceau de verre coupable du délit (d’environ 3 x 5 mm). Ça c’est du service! Cette fois-ci la facture était un peu plus salée ($18 pour le tube, quarante-cinq minutes de main d’oeuvre à $50, et, évidemment, $100 pour le remorquage aller-retour, plus taxes, totalisant un peu moins de deux-cent dollars!!!). En deux ans (et un peu plus de deux mille huit cent kilomètres!) je n’ai jamais fait de crevaison. Il fallait bien que cela arrive un jour… Je me demande toutefois si la prochaine fois je n’essaierai pas de réparer ce genre de petit problèmes mécaniques par moi-même…
Mon vélo étant de retour de son dernier voyage (j’espère) chez le mécano je peut enfin recommencer à me rendre au travail sans avoir à utiliser les transports en commun. Première journée: Durant mon trajet de retour je perds ma pédale de gauche en plein milieu de la rue. Je la récupère à grand risque. Heureusement c’est une tâche relativement simple de la reviser en place. Je serre la vis le plus solidement que je peux. Je commence à être légèrement agacé par cette succession de problèmes. Il semble que cette révision mécanique était une vrai farce! Deuxième journée: pas de problème. Troisième journée: alors que je pédale sur un démarrage (sur les arrêts et les lumières de circulation l’accélération est lente et pédaler aide un peu à repartir plus rapidement) le pédalier fait un étrange “crunch” et cesse de fonctionner. Il tourne (“dans le beurre” comme on dit) mais n’a aucune action sur la traction. Ce n’est pas un problème trop grave puisque j’utilise très peu le pédalier (ce type de vélo n’a pas d’assistance au pédalier [“pedal-assist”] mais utilise quasi uniquement la puissance du moteur actionné en tournant la poignée [“twist grip throttle”]). Je peux donc revenir chez moi sans difficulté (mais un peu frustré). Je décide de réfléchir un peu au problème avant d’entreprendre la moindre action. Le lendemain je me rends quand même au travail en vélo. Quatrième journée: sur le chemin du retour je perd encore une fois la pédale de gauche! Mais c’est quoi cette histoire! Vais-je réussir à faire du vélo sans problème cette année?!
Comme je n’ai plus très confiance dans le mécano de la boutique et que c’est le week-end, je décide de régler ces problèmes par moi-même. Je ne suis malheureusement pas bien équipé pour ce genre de projet mécanique mais on se débrouille! J’ai d’abord enlevé la protection en plastique qui recouvre le système d’entraînement du pédalier. C’est simple il n’y a que cinq écrous à enlever. Je découvre rapidement la nature du problème: la vis qui attache l’engrenage d’entraînement à l’arbre du pédalier a perdu son boulon et est tombée. C’est simple à solutionner sauf que le boulon est resté quelques part sur la route… La vis, plus grosse, est restée prisonnière dans le boitier de plastique. J’enligne les ouvertures de l’engrenage et de l’arbre, y replace la vis et je cherche dans ma collection de quincaillerie diverse un boulon d’un quart. Je n’en trouve pas… Je fais donc une courte visite au Canadian Tires local pour m’en procurer un et je le vise en place. Il ne reste plus qu’à replacer la couverture protectrice et reboulonner en place la pédale de gauche, cette fois plus fermement (il me faudra vérifier ce boulon de temps en temps pour faire sûr qu’il tient en place). Je replace le sac de rangement que j’avais enlevé pour les travaux et, voilà!, c’était pas trop compliqué puis j’ai épargné au moins une centaine de dollars de frais de réparation! C’est l’avantage de ce genre de vélo: il n’y a rien de trop compliqué là-dedans.
Dorénavant (du moins en attendant de trouver un autre mécano fiable et plus proche) je vais essayer de faire la maintenance et les réparations moi-même. Il suffira de s’équiper un peu mieux… Pour l’instant j’espère juste que cette série de malheurs est terminé et que je vais pouvoir enfin faire des promenade de vélo sans expérimenter d’autres problèmes mécaniques…
[ Translate ] [eBike tag]
Update (2022/04/28): Comble de malchance, la pédale de gauche est tombée pour une troisième fois. Malheureusement, cette fois-ci j’ai perdu la vis (et le couvercle protecteur) quelque part sur la route… J’ignore pourquoi cette pédale n’arrête pas de se dévisser et de tomber. C’est probablement due aux vibrations causées par nos routes cahoteuses ou à la rotation du pédalier… Peut-être que ce n’était pas la bonne vis (j’ai remarqué que le diamètre de la tête de la vis de l’autre pédale était différent)? Peu importe… Quoi qu’il en soit, comme j’ignore les spécifications de la vis (diamètre et longueur, est-ce une vis en standard US/Impérial ou métrique? Tout ce que je sais c’est qu’elle a une tête hexagonale, est un peu plus large que 1/4, peut être 3/8?, ou 6 à 8 mm, et 10 à 20 mm de long) ce qui fait qu’il me serait difficile de trouver un remplacement dans une quincaillerie.
Je contacte donc la boutique où j’ai acheté mon Écolo. Ne voulant pas me rendre à vélo jusque là ou faire se déplacer le mécano pour si peu je lui propose de simplement me vendre une ou deux vis que je passerais chercher en voiture. Il m’offre plutôt de passer chez moi le soir même pour faire la réparation (sans frais!!). Comme il n’est pas sûr lui-même des specs de la vis, il en apporte plusieurs modèles. Il m’explique que le secret est d’appliquer un adhésif sur la vis (Loctite rouge 262 “Threadlocker”) — j’avais pensé sceller la vis avec du verni à ongle mais cela semble beaucoup plus efficace. Il en applique aussi sur la vis de l’autre pédale (et me laisse une vis d’extra, au cas ou…). Avec cela, me dit-il, la pédale ne devrait plus jamais se défaire. Ça c’est du service! J’ai eu tort de douter de lui. J’ai probablement juste été très malchanceux… Maintenant il ne me reste plus qu’à espérer ne plus avoir de problème avec ce vélo!
[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, fin mars – début avril 2022 ]
La neige a fondue dans le parc et il est maintenant beaucoup plus agréable de s’y promener (car durant l’hiver, si les pistes de ski étaient bien entretenues, les sentiers piétonniers étaient eux difficilement praticables). Vers la fin du mois de mars nous avons aperçu les premières outardes (bernaches ou “Canada Geese” ou Branta canadensis) et, une semaine plus tard, on pouvait y voir de nombreux couples se prélassant sur la pelouse. Nous avons compté une trentaine d’individus… Puis, encore une semaine plus tard (presqu’à la mi-avril) nous avons aperçu la première marmotte (Marmota monax / ”groundhog“) de l’année. Les premières fleurs du parc, les tussilages (Tussilago farfara), ont également fait leur apparition et nous avons même constaté que certains arbres fleurissaient déjà. Le feuillage ne devrait pas tarder à suivre…
Dans mon jardin, les premières tiges de jonquilles, qui étaient apparu à la fin de mars, commencent à être un peu plus longues mais, hélas, elles n’ont pas fleuri pour Pâques. Cela prendra encore quelques semaines… Les tulipes et les iris sortent de terre également. Mon pommier à survécu à son deuxième hiver et bourgeonne déjà. J’ai bien hâte que tous cela prenne un peu plus de couleurs…
[ Translate ][ iPhone Pro 11/13, hortus meus, 2021/04/14 & 2022/03/26 ]
Avec le passage de l’équinoxe du printemps les journées se réchauffent un peu plus et la nature se réveille de son long sommeil hivernal. Les tiges de jonquilles commencent à percer le sol et se pointent le bout du nez. Bientôt elles donneront au jardin ses premières couleurs, avec un peu de vert, avant d’éclater de leur feu d’artifice floral et d’y ajouter un peu de jaune! Elles annonceront alors l’approche de l’été… Il est à noter que cette année nous accusons un retard de quelques semaines par rapport à l’an dernier où elles s’étaient pointées dès le 19 mars (28 mars en 2020 et 1er avril en 2019) pour fleurir vers le 14 avril 2021. Mais, cette année, elles devraient être fleuries pour Pâques…
La véritable jonquille (appelée “daffodil” en anglais et 水仙 [Suisen] en japonais — qui ne doit pas être confondu avec le Narcisse jaune [Narcissus pseudonarcissus] aussi appelé jonquille dans certaines régions d’Europe) est une plante herbacée bulbeuse qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Monocotyledonae (ou Liliopsida), à l’ordre des Asparagales, à la famille des Amaryllidacées (ou Liliaceae, qui regroupe une soixantaine de genres subdivisées en plus de huit-cent espèces) et au genre Narcissus ([EN, スイセン属 / Suisen zoku] qui comprend une trentaine d’espèces de narcisses et de jonquilles mais dont il existe également de nombreux cultivars et hybrides horticoles). Le nom du genre provient du grec νάρκισσος (nárkissos, dérivé de ναρκάω [narkáô] et de νάρκη [nárkê], signifiant “être engourdi”, “torpeur” et faisant référence au propriétés narcotiques de la plante) alors que celui de l’espèce provient du latin juncus (junquillo en espagnol: jonc, tige semblable à un jonc, en référence à la forme de ses feuilles qui s’apparentent à celles des joncs). La jonquille est l’emblême de la fête des grands-mères, du désir (quoique la narcisse, elle, symbolise plutôt l’égoïsme) et de la Société canadienne du cancer. Ma mère adorait cette fleur et elle en achetait chaque année pour Pâques.
Native de la péninsule Ibérique, cette plante vivace est caractérisé par un bulbe ovoïde qui chaque année développe une ou deux pousses (rejet) qui se divisent chacune en une série de feuilles basales longues et étroites (de cinq à quatre-vingt centimètres et qui ressemblent à des tiges de joncs) ainsi qu’une tige creuse qui porte une à trois fleurs jaunes (ou parfois blanches). Le périanthe de la fleur est composé d’un calice de six sépales et d’une corolle de pétales soudés ensemble, entourant six étamines et un pistil. La floraison se fait de mars à juin et, après maturité, la fleur donne un fruit composé d’une capsule trilobée contenant de nombreuses graines.
Toutes les espèces de narcisses sont toxiques car elles contiennent (principalement dans le bulbe mais aussi, à un degré moindre, dans la fleur ou même l’eau où a trempé la fleur coupée) plusieurs variétés d’alcaloïdes (lycorine, galanthamine, narciclasine, pretazettine, etc.). Malgré cela on lui connaît dès l’antiquité de nombreux usages en médecine traditionnelle (contre le cancer, comme analgésique, antiphlogistique, etc., et même contre l’Alzheimer). On en tire également une huile essentielle qui est utilisé en parfumerie, mais son utilisation principale demeure ornementale — dans le jardinage, en horticulture (fleurs en pots) et floriculture (fleurs coupées). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
[ Translate ]Mes parents (qui sont malheureusement tous deux retournés à la terre depuis quelques années déjà — mon père en 2015 et ma mère en 2017) ont été marié pendant soixante-deux ans ! C’est admirable et un très bel exemple à suivre …
Alors je vous dis d’oubliez le côté commercial de cette fête, qui a été inventé pour faire vendre des fleurs et du chocolat, et contentez-vous d’apprécier l’amour et l’harmonie qui vous entoure. Je vous en souhaite à tous beaucoup en ce jour prochain de la Saint-Valentin.
[Ces photos ont été prises en août 1953 et le 16 mai 2015]
[ Translate ]
“La photographe Geneviève LeSieur pose un regard tendre sur les chats qu’elle a croisés au cours de ses promenades dans le quartier de Limoilou, à Québec, et sur ceux que son voyage aux Îles-de-la-Madeleine a mis sur sa route. Elle capte au passage la vie secrète des ruelles, le charme des villages du littoral laurentien, les paysages éblouissants de la Gaspésie et des Îles, tous ces endroits que les chats colorent de leur présence. Les humains chez qui ils habitent – et qu’ils ont parfois choisis eux-mêmes – ont ouvert leur porte à la voyageuse pour lui raconter comment ces attachants compagnons se sont fait une place dans leur existence. Tantôt drôles, tantôt émouvantes, leurs histoires généreusement partagées sont avant tout de réelles histoires d’amour.”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)
Entre Québec et les îles de la Madeleine, Geneviève Lesieur s’est amusé à photographier des chats. Elle nous offre un album de centaines d’images de félins, mais aussi de ruelles, d’arrière-cour, de fleurs, de murales — en un mot: de paysages! Il y a beaucoup de photos pleine-page mais aussi quelques mosaïques. Il y a aussi très peu de texte: à part une ou deux introductions et quelques descriptions on ne retrouve que le nom des chats et un bref profil pour chacun.
Dans un premier temps (les quatre-vingt premières pages), on retrouve le fruit de trois ans de déambulations dans les ruelles de Limoilou à Québec: 102 kilomètres et 125 chats. De charmantes rencontres avec Boris, Émile, Charli, Léo, etc. Et la conclusion que “les chats roux sont des coquins” (je suis bien d’accord). Puis, pour les cinquante-six pages suivantes, elle se lance dans un road-trip de vingt-et-un jours entre Québec et les îles de la Madeleine — en passant par Saint-Jean-Port-Joli, Kamouraska, Saint-Simon-de-Rimouski, Percé, Cap-d’Espoir et Chalottetown — pour photographier près d’une soixantaine de chats (on y retrouve aussi un alpaga, un chien et trois poules): Tommy, Gaston, Mini-Fée (!), Ektor, Malfada, Tydlydy, Pixel, Jacob (un lykoi loup-garou! C’est la première fois que je vois un chat comme ça!), Serena, etc.
Un très beau livre de chevet à lire (mais surtout à contempler) pour les amateurs de chats et de belles photographies. Une lecture agréable car c’est bien connu, les chats, ça nous relaxe (sauf les roux, évidemment).
Chats, ruelles et paysages; de Québec aux Îles de la Madeleine, par Geneviève Lesieur. Montréal: Les Éditions de l’Homme, septembre 2020. 144 p., $29.95. ISBN 978-2-7619-5194-4. Pour lectorat de tout âge. ![]()
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
© 2020, Les Éditions de l’Homme. Tous droits réservés.
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“Qui n’a jamais souhaité pouvoir observer les oiseaux du Québec directement dans sa cour? Que vous habitiez en milieu rural, en banlieue ou en ville, ce livre refoule de précieux conseils afin de tout mettre en place pour accueillir une multitude d’espèces ailées chez vous, toute l’année.
Au fil des pages, vous en apprendrez plus sur les différents types de végétaux à inclure dans votre jardin par souci de le rendre plus attrayant pour nos amis à plumes. Arbres, arbustes et fleurs : vous serez en mesure de faire les bons choix pour aménager efficacement votre environnement naturel afin d’offrir aux oiseaux abri et nourriture. Vous découvrirez aussi quels modèles de mangeoires sont les mieux adaptés selon les espèces que vous souhaitez inviter chez vous, ainsi que les variétés de grains, de fruits et d’autres aliments à y placer pour plaire à tout un chacun.
Dans le but de bien vous familiariser avec le passionnant loisir qu’est l’ornithologie, vous trouverez une section qui fait la lumière sur certains mythes répandus dans le fascinant monde des oiseaux. Nous vous proposons également un code de conduite qui vise à préserver la pratique de ce merveilleux passe-temps. Finalement, des fiches d’identification des espèces les plus observées au Québec vous permettront de mieux connaître vos visiteurs et de les distinguer afin d’être en mesure de bien les recevoir.
Prêt à prendre votre envol au coeur de cette aventure?”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)
Ce livre nous offre plusieurs conseils pour “attirer, identifier et observer” les oiseaux ainsi qu’un répertoire des cent “plus beaux” oiseaux du Québec. Ils sont classé par environnements: D’abord ceux que l’on peut observer dans les mangeoires (Alouette hausse-col, Bec-croisé bifascié, Bruant [6 espèces], Cardinal [2], Chardonneret jaune, Colibri à gorge rubis, Gélinotte huppée, Gros-bec errant, Junco ardoisé, Mésanges [3], Moineau domestique, Oriole de Baltimore, Passerin indigo, Perdrix grise, Pics [7], Pigeon biset, Plectophane [2], Roselins [2], Sittelles [2], Sizerin flammé, Tarin des pins, Tohi à flancs roux, Tourterelle triste, Troglodyte de Caroline), dans les arbres, arbustes et nichoirs (Durbec des sapins, Geai bleu, Grimpereau brun, Grive solitaire, Hirondelles [4], Jaseurs [2], Merle d’Amérique, Merlebleu de l’Est, Mésangeai du Canada, Moqueurs [3], Moucherolle phébi, Parulines [15] , Roitelets [2], Tyran [2], Viréos [4]), et les fascinants & prédateurs (Carouge à épaulettes, Chouettes [2], Corneille d’Amérique, Crécelle d’Amérique, Dindon sauvage, Éperviers [2], Étourneau sansonnet, Faucon émerillon, Goéland à bec cerclé, Grand corbeau, Grand-duc d’Amérique, Grand héron, Harfang des neiges, Petite nyctale, Pie-grièche grise, Quiscale bronzé, et Vacher à tête brune). L’ouvrage se termine sur des tableaux récapitulatifs et un index par espèce.
C’est un très beau livre (avec de belles photos) qui n’est pas juste un répertoire des beaux oiseaux (beau étant subjectif) à observer mais aussi un guide plein de bonnes suggestions pour attirer les oiseaux (nourritures, mangeoires), les observer et apprendre à les connaitre. C’est vraiment utile (cela est pratique, par exemple, pour distinguer entre les quinze variétés de Parulines ou entre le pic mineur et le pic chevelu !) et j’ai bien aimé. J’aurais quand même apprécié que l’on donne aussi les noms anglais (on vit dans un univers bilingue après tout) et latins (ça fait plus scientifique et précis).
Toutefois, beaucoup de ces oiseaux ne seront évidemment pas visible à Montréal. Je note d’abord quelques oubli que j’ai pu moi-même observer, tel le Urubu (ils ont bien répertorié le Pigeon biset, le Goéland et le Dindon alors pourquoi pas le Urubu ?!), le Petit-Duc, le Canard colvert, le Pluvier kildir ou la Bernache. Cependant, j’ai pu observé une douzaine de ces espèces juste dans le Parc Frédéric-Back (les habitués comme le Bruant, le Carouge à épaulettes, le Chardonneret jaune, la Corneille, l’Étourneau, le Géoland, le Merle, ou le Moineau, mais aussi ceux qui sont un peu plus discrets ou rares comme le Cardinal Rouge, la Tourterelle Triste, le Faucon Émerillon, la Crécelle d’Amérique, le Roselin, ou le Pic mineur). J’ai vu quelques autres espèces ailleurs (le Jaseur des Cèdres [au Jardin botanique, mais qui n’est pas dans la liste!], le Héron [aux Iles-Laval ou au Parc de la Visitation] et quand j’habitais à Laval (il plus de vingt ans!) j’en ai vu plusieurs autres dont je ne me souviens pas des noms — quoique des noms comme Gaie, Gros-bec, Junco, Quiscale, Vacher, Viréo, etc., évoquent tout de même quelques souvenirs). J’ai aussi quelques desiderata. J’aimerais bien capturer avec mon appareil photo un dindon sauvage ou un Colibri. Bien sûr, j’ai sans aucun doute vu plusieurs de ces espèces dans le parc sans jamais avoir pu les identifier avec certitude — même avec un bon guide (ça bouge beaucoup ces petites bêtes là et elles gardent souvent leur distance). Ça prend de bonnes jumelles ou une caméra avec un bon objectif téléphoto (zoom) et surtout BEAUCOUP de patience… J’en ai toute de même photographié plusieurs et je vais d’ailleurs bientôt faire un index des articles sur la faune que j’ai illustré et discuté (dont beaucoup d’oiseaux).
Observer (et photographier) les oiseaux est un beau passe-temps et un livre comme celui-là est fort utile pour non seulement aider les amateurs mais aussi pour faire découvrir ce plaisir à d’autres…
Les 100 plus beaux oiseaux de chez nous: les attirer, les identifier et les observer, par collectif. Québec: Édition Pratico-Pratiques (Coll. Je Jardine), Mars 2021. 258 pages, $C 29.95, ISBN 9782896588749, Pour lectorat tous public. ![]()
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
© Pratico Édition, 2021.
[ Translate ][ iPhone 11 Pro, 2021/04/18-24 ]
Dimanche: Ce qui est bien le dimanche c’est que je fini de travaillé tôt et, comme le soleil se couche maintenant plus tard, on a assez d’ensoleillement pour avoir le temps d’aller prendre notre marche de santé après le souper. C’était une superbe journée avec un beau ciel. J’aime bien prendre le temps d’admirer le couché de soleil…
Lundi: Durant le week-end j’ai appris que ma voisine dit à qui veut bien l’entendre que nous sommes racistes parce qu’on ne lui parle pas… Je ne sais trop pourquoi ce genre de ragot m’embête et je n’ai pas arrêté d’y penser car je sais que c’est un mensonge. Toute ma vie j’ai fait de grands efforts pour ne pas tomber dans le piège de la généralisation et j’essai toujours de juger les gens sur leur mérite personnel et non sur leur apparence, comme la couleur du cheveu, des yeux et, encore moins, de la peau. J’hésite à en parler car ces temps-ci c’est un sujet controversé mais le fait est qu’en général je ne parle à personne. Au travail, je fais un effort pour papoter avec les collègues mais je ne parle pas aux voisins — à moins qu’ils ne viennent me parler (dans ce cas là j’engage la conversation pour rester poli; même avec la voisine d’en face qui est vietnamienne, ou celle d’à côté qui est sud-américaine, ou la vieille madame italienne et le monsieur portugais — leurs origines n’a rien à voir, au contraire cette diversité m’enchante). C’est ma philosophie de “vivre et laisser vivre.” Évidemment, je vais avoir encore moins le goût de converser si les gens viennent surtout me voir pour se plaindre, me blâmer de tout ce qui leur arrive (non, si votre abris Tempo que vous avez mal installé et négligé de déneiger s’est écrasé ce n’est pas de ma faute), me jeter des regards…umm… méchants parce q’ils pensent que c’est moi qui ait porté plainte sur le fait que leur cour arrière ressemble à un camp de réfugiés et est un nid à feu, me menacer (“vous savez, les maisons ça peut passer au feu…”) et encore moins pour me parler de religion! Dès qu’on amène Jésus dans la conversation, moi je décroche (c’est ma politique du “caput, domus, templum” — les seuls lieux où ce sujet devrait être abordé). Non, madame, je ne vous parle pas mais c’est simplement parce que vous êtes… une crisse de folle ! Je sais, c’est horrible de discriminer le gens à cause de leur santé mentale, mais, bon, personne n’est parfait…
Mardi: En me rendant au travail, j’ai roulé dans un nid de poule profond que je n’ai pas pu éviter (sur la 2e Ave, en face du Cirque du Soleil et de l’arrêt de la 94 — les rues de Montréal sont vraiment dans un terrible état, particulièrement au printemps). Plus tard, après être arrivé au travail, j’ai remarqué que la roue arrière était un peu abîmée: il y a une légère déformation sur la jante de la roue (mais c’est seulement d’un côté). Quelle malchance! Toutefois, le gars qui m’a vendu la bicyclette électrique (Kolo Scooters, à qui j’ai envoyé une photo) me dit que ce n’est pas grave et que cela peut s’arranger facilement (et à peu de coût). Pour éviter ce genre de problème il faut juste s’assurer d’avoir une bonne pression dans les pneus (40 lbs)… Apple annonce de nouveaux produits mais rien de bien intéressant pour moi (à part peut-être les AirTags).
Mercredi: Nous sommes affligé d’un tempête de neige d’avril qui nous laisse un bon cinq centimètres — quoiqu’après avoir neigé toute la journée il n’y a pas vraiment d’accumulation et cela fond rapidement). J’ai peur que la neige et le froid ne donnent un choc fatal aux fleurs et à la végétation qui commençaient à se développer mais, non, les jonquilles qui avaient fleuri mercredi dernier semblent avoir récupéré (toutefois, les fleurs du magnolia, elles, ont perdu leur blancheur et ont tourné d’une couleur brunâtre). Le lendemain après-midi tout avait fondu et le printemps reprenait son cours…
Jeudi: L’un de mes chats, Caramel, a développé des problèmes de comportement qui me déconcertent. De temps en temps, sans raison apparente, il se met à miauler et cracher mais seulement envers mon épouse. Est-ce pour exprimer sa peur, de la douleur, un besoin d’attention? Depuis le début de l’hiver, on a recueilli dans le garage un pensionnaire, Félix, mais ils ne se rencontrent jamais. Caramel peut sans doute le sentir et cela lui cause possiblement du stress? Un collègue m’a suggéré l’utilisation de phéromones qui ont un effet calmant sur le chats. J’en ai commandé et on verra ce que ça donne… Aussi, cela fait deux semaines que j’ai reçu le vaccin d’AstraZeneca-Oxford contre la Covid-19 (aka AZD1222)!
Vendredi: Au début de la semaine, je me suis réveillé une nuit avec une douleur dans le dos. J’ai d’abord cru que c’était musculaire. Mais après quelques jours, j’ai commencé à avoir des “sensations bizarres” dans le système urinaire, puis des envies fréquentes… Je devais me rendre à l’évidence: je faisais à nouveau une pierre au rein ! Comme je n’avais pas eut de coliques néphrétiques (ces douleurs atroces qui généralement accompagne cette condition) j’en ai conclu que j’étais chanceux et que la pierre était de petite taille. J’avais raison car non seulement elle est passé rapidement mais elle ne faisait que trois millimètres. Comme la température s’est réchauffée nous en profitons pour faire notre promenade dans le parc et nous observons la ménagerie habituelle de cardinals, pic bois et marmottes…
Samedi: Une autre superbe journée. Plus d’une semaine après leur éclosion et après avoir enduré la neige, les jonquilles sont encore en bonne forme. Dans le parc, je note une petit arbre fruitier en fleurs (possiblement un pommetier). Quel magnifique printemps! Malheureusement, la pluie s’annonce pour les prochains jours… J’ai appliqué pour une position supérieure dans une autre bibliothèque (bon, je n’ai pas grand chance de l’obtenir car cela fait plusieurs fois que je postule sur ce genre d’emploi sans succès mais on ne sait jamais)… Et plus que deux-mil-deux-cent-vingt jours avant la retraite…
[ Translate ]
“From Pete Souza, the #1 New York Times bestselling author of Obama: An Intimate Portrait, comes a potent commentary on the Presidency — and our country.
As Chief Official White House Photographer, Pete Souza spent more time alongside President Barack Obama than almost anyone else. His years photographing the President gave him an intimate behind-the-scenes view of the unique gravity of the Office of the Presidency — and the tremendous responsibility that comes with it.
Now, as a concerned citizen observing the Trump administration, he is standing up and speaking out. Shade is a portrait in Presidential contrasts, telling the tale of the Obama and Trump administrations through a series of visual juxtapositions. Here, more than one hundred of Souza’s unforgettable images of President Obama deliver new power and meaning when framed by the tweets, news headlines, and quotes that defined the first 500 days of the Trump White House.
What began with Souza’s Instagram posts soon after President Trump’s inauguration in January 2017 has become a potent commentary on the state of the Presidency, and our country. Some call this “throwing shade.” Souza calls it telling the truth.
In Shade, Souza’s photographs are more than a rejoinder to the chaos, abuses of power, and destructive policies that now define our nation’s highest office. They are a reminder of a President we could believe in, and a courageous defense of American values.”
[Text from publisher’s website]
This makes us realize how great it is NOT to “hear” Trump’s tweets anymore. Shades is a great coffee-table book made mostly of pictures taken during Obama’s presidency with short captions contrasting the subject of the photo with some stupid comment or action from Trump that day (or the day before) and that Souza posted on his Instagram account. Putting a picture on the internet is great fun, but publishing it in a picture book really immortalized it for posterity. It is a quick read, but you can admire the pictures as long as you want. That’s a great book.
Shades: A Tale of Two Presidents, by Pete Souza. New York: Little, Brown & Co, October 2018. 240 pg., Hardcover, 7 x 9.25 in., $12.99 US / $16.99 Can. ISBN: 978-0-316-42182-9. ![]()
For more information you can check the following websites:
[ Amazon • Goodreads • Google • Nelligan • Wikipedia • WorldCat ]
© 2018 by Pete Souza
[ Traduire ]Si vous allez prendre une marche dans le parc Frédéric-Back, sortez vos crampons ! Apparemment, encore cette année, ils ont confié l’entretien des sentiers à la même équipe qui fait aussi l’entretien des patinoires !
Disons qu’ils sont TRÈS parcimonieux sur l’épandage d’abrasifs…
J’ai dû écourter ma marche de santé car ça devenait trop dangereux. Je voulais tout de même pas finir 2020 à l’hôpital ! Bonne année à tous !
Voici quelques images du parc ces dernières semaines:
[ Translate ]J’ai quatre pièces de monnaies au nom d’Antoninus Pius: trois as et un denier. Je vous présente d’abord le plus beau des as.
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Type: |
Epoque: |
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Empereur: |
Règne: |
138 – 161 EC |
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Frappe: |
Rome |
Datation: |
142/3-144 EC |
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Nature: |
Métal: AE (bronze) |
Qualité: VF |
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Taille: |
25 x 26 mm |
Poids: |
10.187 g |
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Obverse |
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Inscription: |
ANTONINVS AVG PI – VS PP TRP COS III |
Description: |
Tête barbue, laurée, à d. |
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Reverse |
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Inscription: |
IMPERA – TOR II |
Description: |
Jupiter torse nu, assis sur un throne à g., tenant un éclair dans la main d. et un sceptre dans la g. |
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Notes: |
Payé ± $20 (1985/01/25) |
“crevasse” sur le revers, au-dessus de l’éclair de Jupiter |
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Réf.: |
BMC 1618 |
Ce très bel as d’Antonin le Pieux semble rare car très peu de sources le mentionnent (principalement RIC III: 727; il est absent de Sear (RCV 4th Ed.)). Les inscriptions nous permettent de le dater: ANTONINVS AVG[VSTVS] PIVS P[ATER ] P[ATRIAE] TR[IBVNICIA] P[OTESTATE] CO[N]S[SUL] III sur l’avers et IMPERATOR II sur le revers. À noter que les sources indiquent un S[ENATUS] C[ONSULTO] en exergue sur le revers mais, sur ma pièce, il ne semble pas y avoir assez de place pour une telle inscription (une variante qui semble n’apparaitre que sur l’aureus)! Antonin a reçu la plupart de ces titres (Auguste, Pieux) lors de son accession au pouvoir le 11 juillet 138, puis a été fait Père de la Patrie en 139. La puissance tribunicienne, comme c’est souvent le cas, n’est pas datée (elle a été reçu en février 138, lors de son adoption par Hadrien, et renouvelée annuellement par la suite en décembre). Toutefois, il a reçu le consulat pour la troisième fois en janvier 140 (quoiqu’il a été Consul Designatus III en 139) et ce titre ne fut pas renouvelé avant janvier 145 (il fut aussi Cos. Des. IIII en 144). Il reçoit le titre d’Imperator pour la seconde fois en 142 (quoique Sear, lui, place cette nomination en 143). La pièce aurait donc été frappé entre 142/143 et 144 EC. (Sources: Wikipedia, Numismatics, Numismatics, acsearch, FAC, CoinTalk).
Cet autre as est aussi très beau (F, AE (bronze), 26×27 mm, 8.950 g, payé environ $20 à la même date que le précédent) mais l’inscription du revers est seulement à moitié lisible. Sur l’avers on retrouve une tête barbue de l’empereur, laurée, regardant vers la droite avec l’inscription ANTONINVS – AVG[VSTVS] PIVS P[ATER] P[ATRIAE]. Le revers illustre une Pax (Paix) debout à gauche, tenant une branche d’olivier dans la main droite et une corne d’abondance dans la main gauche, entourée de l’inscription TR[IBUNICIA] POT[ESTATE] – CO[N]S[UL] II avec un S[ENATUS] C[ONSULTO] dans le champs de part et d’autre, et un PAX en exergue. Cela nous permet une datation précise (enfin!) puisqu’il a été consul pour la seconde fois seulement de janvier à décembre 139 (quoique, encore une fois, il a été cos. des. II dès 138). La représentation de la Paix fait sans doute allusion au fait que le règne d’Antonin a été très paisible et prospère. (Sources: RIC III 569a, Wikipedia, Numista, Numismatics, Wildwinds [Text / Pic]). Voir aussi ma fiche.
Si l’on continue dans l’orde descendant de la qualité, cet as est seulement “beau” (VG, AE, 26 mm, 9.085 g, payé $13 le 1985/11/18) car l’inscription de l’avers est à peine lisible. On y retrouve un buste (tête?) de l’empereur, lauré, à droite avec l’inscription ANTONINVS AVG[VSTVS] – PIVS P[ATER] P[ATRIAE] TR[IBVNICIA] P[OTESTE] CO[N]S[VL] IIII — à noter que plusieurs des exemples que j’ai trouvé sur l’internet donne la césure au-dessus de le tête au milieu du “PI – VS”. Sur le revers on peut lire SPQR (Senatus Populusque Romanus) / OPTIMO / PRINCIPI (“[dédié] au meilleur des princes”) / S C (Senatus Consulto) dans une couronne de chêne. Antonin a été consul pour la quatrième et dernière fois en 145, ce qui fait que cette pièce peut dater à partir de cette date jusqu’à la fin de son règne, le 7 mars 161 — quoiqu’une source la date précisément à 147 sans autre explication (toutefois la pièce aurait pu être frappée en l’honneur des decennalia de 148 — qui correspondait aussi au neuf-centième anniversaire de fondation de la ville de Rome; cela fait du sens considérant l’inscription “le sénat et le peuple de Rome dédient cette pièce au meilleurs des princes”). (Sources: Sear RCV [4th ed.]: 1292, Sear RCV [1983]: 1192, RIC III 827a, Wikipedia, CoinArchives, Numismatics, vcoins, Wildwinds, CoinProject). Voir aussi ma fiche.
Finalement, ce denarius est dans un état encore assez beau (G, AR [argent], 18 mm, 3.192 g, acheté à Londres pour 5£ le 1986/02/05), quoique les inscriptions demeurent difficiles à lire et que les bords du flanc sont dentelés par l’usure et qu’il est partiellement recouvert de dépôts brunâtres. Étrangement, cette pièce est la plus intéressante du lot. Sur l’avers on retrouve la tête de l’empereur laurée à droite avec la probable inscription ANTONINUS AVG[VSTVS] PIVS TR[IBVNICIA] P[OTESTE] XXII — la lecture du numéral est incertaine car il pourrait s’agir de XXI ou même de XXIII mais XXII semble être l’occurence la plus fréquente. Sur le revers, l’inscription est TEMPLVM DIV[I] AVG[VSTI] REST[ITVTVM] avec CO[N]S[VL] IIII en exergue. L’inscription “Temple du divin Auguste restauré” commémore la restoration du temple d’Auguste et de Livie par Antonin en 912 AUC (159 EC). Le revers est illustré d’un temple octastyle, contenant deux figures assises (Divus Augustus et Livia), avec un podium de trois marches et surmonté d’un quadrige, d’un fronton au tympan décoré et de Victoires sur les angles. Le quatrième consulat d’Antonin date la pièce de 145 à 161 mais la vingt-deuxième puissance tribunitienne (TR P XXII) précise cette datation à 158-159 EC. (Sources: Sear RCV [1983]: 1142, Sear RCV [4th ed.]: 1292, Seaby RSC v.2: 799a, RIC III 290a, Wikipedia, CoinArchive, acsearch, CoinProject, FAC, numismatics, Catawiki, CoinTalk, BM Collection, Frederic Weber, NAC, Noble Roman Coins, DeaMoneta). Voir aussi ma fiche.
Titus Aurelius Fulvus Boionus Arrius Antoninus est né le 19 septembre 86 dans une famille sénatoriale originaire de Nemausus (Nîmes) en Gaule Narbonnaise. Antonin fait une longue carrière dans la magistrature: questeur, puis préteur, il devient consul en 120, puis proconsul d’Asie (probablement en 134-135). Il a épousé Faustina (en 110~115), nièce de Sabina (femme d’Hadrien) et, ayant gagné les faveurs de ce dernier, il est adopté le 25 février 138. Hadrien en fait son successeur à condition qu’il adopte à son tour et prenne comme successeurs ses favoris Marcus et Lucius. Antonin accède au pouvoir le 11 juillet 138, à l’âge de cinquante-deux ans. À cause de son âge avancé, Hadrien espérait probablement qu’il règne juste assez longtemps pour que Marcus et Lucius deviennent adultes (ils avaient respectivement dix-sept et huit ans) mais Antonin règnera vingt-trois ans! En considération pour sa grande dévotion envers son père adoptif (qu’il fait diviniser par le sénat) et la patrie, il reçoit le titre de “Pius” (Pieux). Son règne a été tellement paisible et sans incidents que l’Histoire n’en a pas retenu grand chose. Il est considéré comme un bon et juste administrateur qui, comme Hadrien, s’est concentré à consolider les frontières de l’Empire (en doublant par exemple la frontière créée par Hadrien en Bretagne avec le mur d’Antonin un peu plus au nord). Toutefois, une paix prolongée signifie aussi la stagnation et cela sera ultimement une des causes du déclin de l’Empire. Il meurt de la fièvre (possiblement dues au paludisme) le 7 mars 161.
[ Translate ]La verveine de Buenos-Aires (purpletop vervain, clustertop vervain, ou Argentinian vervain en anglais) est une espèce de plante herbacée vivace de l’ordre des Lamiales, de la famille des Verbenaceae, et du genre Verbena (qui inclue plus d’une centaines d’espèce dont la verveine officinale qui sert à faire des tisanes). Elle est caractérisée par ses minuscules fleurs (6 à 7 mm) de couleur mauve, disposées en corymbes. C’est une plante ornementale qui tolère bien la sècheresse et attire les pollinisateurs (papillons, abeilles et autres insectes bénéfiques). Originaire d’Amérique du Sud, elle est considérée comme une mauvaise herbe ou même une plante envahissante dans certains états mais est a été naturalisée dans d’autres…
[ Translate ]Ma pile de tsundoku (積ん読 – accumulation de livres que l’on tarde à lire) est revenue au niveau d’avant le confinement ! C’est quoi cette idée de réouvrir les bibliothèques… (ça me donne moins de temps pour lire et crée la tentation d’en emprunter encore plus !). Mais, bon, j’en viendrai bien à bout…
[ Translate ][ iPhone 11 Pro, Parc Frédéric-Back, 2020/08/31 19h46 ∼ 19h50 ]
Ces images de la lune presque pleine ont été prise au début de la semaine (lundi) alors que la véritable pleine lune n’était que deux jours plus tard (mercredi 2 septembre). Elle paraissait énorme (mais ce n’était toutefois pas une “super-lune”) et avait une couleur orangée. Les anglophones aiment donner des noms aux lunes saisonnières mais, comme celle-ci est trop tôt pour être une “lune de moisson” (“harvest moon”, la pleine lune la plus proche de l’équinoxe d’automne), les britannique l’appelle “Fruit Moon” et les américains préfèrent “Corn Moon” ou “Barley Moon” — car cette période correspondait traditionnellement au moment de la récolte du maïs ou de l’orge chez les Amérindiens. (Sources: Wikipedia, Forbes & The Old Farmer’s Almanac).
[ Translate ]Caramel endormi
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(iPhone 6s, document.write(“”); 2016-10-14)
Mercredi après le travail je me suis dépêché d’aller visiter l’exposition sur les affiches de Toulouse-Lautrec au Musée des Beaux-Arts de Montréal qui se termine dimanche.
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“Cette exposition présente une collection particulière d’exception qui comprend plus de quatre-vingt-dix estampes et affiches, document.write(“”); couvrant presque toute la période de la production lithographique de Toulouse-Lautrec, de 1891 (…) à 1899.”
Même si on y retrouve que les affiches de Toulouse-Lautrec (pas de peintures), c’est tout de même très intéressant. Lautrec était vraiment un illustrateur de talent. Toutefois, c’est une petite exposition qui ne comprend que quelques salles et j’en ai donc fait le tour assez rapidement (en un peu plus d’une heure). Comme à mon habitude, j’ai photographié les pièces de l’exposition qui m’interpellaient le plus afin de garder un petit souvenir de ma visite.
Voici un bref diaporama des mes photos que j’ai converti en video sur Vimeo:

(iPhone 6s, Musée des Beaux-Arts de Montréal, 2016-10-26)
[ Translate ]

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(iPhone 6s, document.write(“”); 2016-10-02)
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(Nikon D3300, document.write(“”); Ile-de-la-Visitation, 2016-10-09)

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(iPhone 6s, document.write(“”); 2016-10-02)

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Couleurs d’automne sur le Lac aux Castors

Cimetière Notre-Dame-des-Neiges avec l’Oratoire St-Joseph en arrière-plan
(iPhone 6s, document.write(“”); Parc du Mont-Royal, 2016-10-12)
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