Heliopsis helianthoides
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/06/30 ]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/06/30 ]
[ iPhone 13 Pro / Outdoor Nest Cam, Domus, 2023/07/23 10:28:32 ]
[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/07/23 ]
[ iPhone 13 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/06/30 ]
La pontédérie à feuilles en cœur (appelée pickerelweed en anglais) est une espèce de plante appartenant à la division des Magnoliopsida (ou Angiospermae, i.e. les plantes à fleurs), à la classe des Liliopsida (ou Monocotyledonae, i.e. à un seul cotylédon), à l’ordre des Liliales (selon Cronquist ou Commelinales selon APG IV où elle comprend cinq familles regroupant près de neuf cent espèces), à la famille des Pontederiaceae (comprenant environ sept genres regroupant une trentaine d’espèces selon Cronquist ou deux genres comprenant une quarantaine d’espèces selon APG IV) et au genre Pontederia (qui inclut vingt-cinq espèces). Le nom scientifique rend hommage au botaniste italien Giulio Pontedera alors que l’épithète spécifique signifie simplement “coeur” en latin.
Cette plante vivace herbacée aquatique originaire des Amériques est caractérisée par une masse de racines fibreuses dotés de rhizomes qui permettent une colonisation rapide par multiplication végétative, une tige grasse qui peut atteindre de quatre-vingt à cent centimètres de hauteur, de grandes feuilles cireuses lancéolées et en forme de coeur qui peuvent mesurer jusqu’à douze centimètres de large par vint-cinq centimètres de long, et un grand épis floral bleu-violet qui fleurit en été.
C’est une plante émergente tristyle que l’on retrouve en zone humide et qui est comestible. Les jeunes pétioles peuvent être consommés crus ou cuits et les graines peuvent être moulues. Elle est particulièrement appréciée par une espèce d’abeille, la Dufourea novaeangliae de la famille des Halictes, et par les oiseaux aquatiques (Anseriformes). Elle est souvent utilisée comme filtres biologiques efficaces pour dépolluer les zones humides et on la cultive comme plante ornementale de bassin. Elle est toutefois considérée comme invasive dans certains États américains. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
[ Translate ][ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/06/05 ]
Un chat classic tabby (blotched) avec blanc et une chatte calico dans le parc. Il existe une variété étonnante de robes de chat… Ici ce sont sans doute des chats domestiques (et non errants) qui profitent d’un après-midi tranquille dans la verdure, probablement un mâle et une femelle.
[ Translate ][ iPhone 13 Pro, Jardin botanique, 2023/06/30 ]
L’Épilobe en épi (aussi appelé Laurier de Saint-Antoine ou, en anglais, fireweed (U.S.) ou même bombweed (U.K.) et ヤナギラン [柳蘭 / Yanagiran / litéralement “herbe/orchidée de saule”] — on la connait également sous le synonyme de Chamaenerion angustifolium) est une espèce de plante appartenant à la division des Angiospermae (les plantes à fleurs), à la classe des Dicotyledonae (ou Eudicotidae, qui ont deux cotylédons), à la sous-classe des Rosidae, au super-ordre des Malvideae (ou Rosanae dans la APG III), à l’ordre des Myrtales, à la famille des Onagraceae, et au genre Epilobium (ou Chamerion / Chamaenerion). Le nom scientifique provient du grec (soit επί / epi / “sur” et λόβιον / lobion / “petite cosse” i.e. sur une petite gousse, soit χαμαί / chamai / “bas, près du sol” et νήριον / nerion / Laurier-rose i.e. laurier nain). L’épithète spécifique latin (augustus + folium) signifit simplement “à feuilles étroites”. Le nom vernaculaire anglais ferait référence au fait que l’épilobe est parmi les premières plantes à germer après un indendie, un bombardement ou autres perturbations du sol.
C’est une plante herbacée vivace caractérisée par une tige érigée de cinquante à deux-cent-cinquante centimètres de haut, où sont disposées en spirale des feuilles alternes éparses, étroitement lancéolées et à nervures pennées, et où culmine une inflorescence formée par un racème terminal symétrique qui fleurit progressivement de bas en haut (de juin à septembre), produisant une forme gracieusement effilée. Les fleurs d’un rose-pourpre vif, de deux à trois centimètres de diamètre, sont composées de quatre sépales étroits et de quatre pétales disposés en croix et légèrement asymétriques, ainsi que de huit étamines tombantes et d’un pistil saillant formé de quatre stigmates qui s’étalent aussi en croix. Le fruit est une capsule linéaire rouge-brun remplie de trois à quatre cent petites graines dotées de poils soyeux permettant une dispersion par anémochorie. La plante s’étend également par ses racines rampantes.
C’est une plante mellifère appréciée par une grande variété d’insectes pollinisateurs. Sans être véritablement comestible elle peut être consommée comme aliment de substitution en cas de disettes: rhizomes bouillis, jeunes pousses et feuillage tendre cru ou blanchie. En phytothérapie elle peut être utilisée en tisanes ou en décoction pour traiter une variété de maux comme les migraines, troubles du sommeil, troubles gastriques et la constipation ou même favoriser la cicatrisation. Elle est une source de vitamines A et C, et elle est riche en fer, cuivre, potassium et calcium. C’est aussi une intéressante plante ornementale. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
[ Translate ][ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/05/28 ]
[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/05/01 ]
Le lamier pourpre (appelé red dead-nettle en anglais ou ヒメオドリコソウ [姫踊り子草 / Hime odorikosō] en japonais) est une espèce de plante de la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Asteridae, à l’ordre des Lamiales, à la famille des Lamiaceae (qui comprend plus de deux cent genres divisés en six mille espèces), et au genre Lamium (on l’on retrouve une quarantaine d’espèces). La nom scientifique du genre fait référence aux Lamia de la mythologie grecque, car sa corolle bilabiée peut évoquer la gueule ouverte d’une créature monstrueuse. L’épithète spécifique latin du nom de l’espèce signifie simplement “violet”. Son apparence avant la floraison est similaire à l’ortie (nettles en anglais) mais sans ses poils urticants (d’où le nom vernaculaire anglais).
C’est une plante herbacée annuelle caractérisée par une tige carrée haute de cinq à vingt centimètres, des feuilles simples de deux à quatre centimètres de long, poilues, d’une teinte violacées sur le dessus mais verte en-dessous, avec des marges ondulées ou dentelées, et par une inflorescence composée de verticilles au sommet de la tige. Les fleurs zygomorphes, d’un rouge-violet vif, sont composées d’un calice tubulaire formé par les sépales et d’une corolle à deux lèvres formée par les pétales: une lèvre supérieure, trilobée et en forme de capuchon, qui masque les étamines, et une lèvre inférieure bilobée. Entre les deux lèvres, sur les côtés, on retrouve deux minuscules lobes en forme de croc.
C’est une plante mellifère dont le pollen est une source de nectar pour les abeilles particulièrement au début du printemps alors que peu d’autres plantes sont en floraison. Son pollen, de couleur rouge, peut être clairement visible sur les pollinisateurs qui butinent la fleur. Le feuillage des jeunes plants est comestible et peut être consommé en salade ou en sauté comme légume de printemps. Les herboristes lui attribuent des vertus médicinales, notamment sous forme de pommade pour les irritations cutanées. Elle est également utilisée comme plante ornementale. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
[ Translate ]The story so far
In the beginning of the COVID-19 pandemic I wanted to avoid crowds in public transport. My workplace was a little far to walk so I decided to go to work on a bicycle. However, I found it a little hard on my body. Then I remembered that a few year back I heard about electric bicycles but they were a little expensive just to buy one without a good reason. And now I had found a very good reason so in spring 2020 I started to shop around. After carefully considering several options, I purchased an Écolo Lithium (by Green Power HQ) in July 2020 and customized it with a few accessories.
Despite a few mechanical problems (a flat and falling pedals) I was very satisfied with my Écolo. It looked great and offered a smooth, confortable ride. However, with time, several factors made me start to consider changing it. First, it is very heavy (80 kg) which makes it very difficult to maneuver without the motor. It is nearly impossible to carry it up a flight of stairs, it cannot be put into the back of a car in case of mechanical trouble and, if the battery dies, the pedals are nearly useless to keep it moving. Second, it looks like a scooter (despite having pedals and no platform to rest the feet) and, since scooters are forbidden on bike paths and in parks, I was afraid to get into troubles. Third, the shop where I bought the Ecolo and where I was going for repair and maintenance, moved to the East of Montreal making it a little too far to reach by bike and I couldn’t find any other good repair shops (even Dyad — which recently changed its name for Jusst — was reluctant to repair bikes others than their own). Those three reasons made me start to consider purchasing a more flexible alternative.
In March 2022, after careful considerations, I chose the RadExpand 5 from Rad Power Bikes and had it assembled by Velofix. After a little delay, it was finally delivered at the end of May 2022. I have now been riding it for a little more than a year (and 1800 km), so it is time for me to introduce it to you and comment on the experience.
The RadExpand 5 has all the best features one would like to have in an electric bicycle for a very affordable price (I paid $1600 last year but it now sells at $2150 !). I paid an extra $250 to have it assembled by Velofix. This model is basically an upgrade of the RadMini (hence the five in the name) but without the fork suspension (however this model includes fenders and a rear rack).
It has a sturdy but quite light aluminium Step-Thru frame which weights only 28.3 kg (compare to 80 kg for the Ecolo !). It is 173 cm long. The seat can be adjusted between 61 cm and 79 cm high. The handlebar can be adjusted between 114 and 123 cm high. It can carry a 125 kg payload. It looks great but the handlebar reach (41 cm) is a little far and uncomfortable in long rides. The center of gravity of the bike is also quite high (compare to the low center of gravity of the Ecolo) which I found a little unsettling at first (but I got used to it).
The wheels are set with Aluminum alloy rims, 12-gauge stainless steel spokes and 20″ x 4.0″ CST BFT tires (with inner tubes) which have an all-purpose tread, puncture-resistant liner and reflective strip. They should be inflated at 30 psi (200 Kpa or 2.0 bar). Unfortunately, they are not as “puncture-resistant” as they say since in one year I already had two flats !
The motor is a 500W brushless rear-mounted geared hub with 5:1 planetary gear reduction (that’s the Canadian version; the American motor has 750W). The maximum speed is limited to 32 km/h (although I’ve been told that the controller can be reprogrammed to allow faster speed). It offers four levels of pedal assist from none to full assist (which can also be obtain by turning the half-grip twist throttle in a motocycle fashion which makes this bike a Class 2 — Throttle on Demand type). The use of the twist throttle override the pedal assist which is convenient when a quick acceleration is needed.
The battery is a 672 Wh Lithium-Ion (3500mAH, 48 v, 14 ah). The 48V / 2 Amp smart charger can operates on 100V-240V AC power outlets and provide a full charge within seven hours. It gives the bike a range of 40 to 72 km per charge (depending on the payload, the riding conditions and the level of assist that is used). From my experience (payload of 100 kg, city roads and park paths with no steep hills, level 3 or 4 assist) I can safely say that it’s rather around 30 to 50 km per charge. The battery is turned on by an “ignition” key (located on the right side, opposite to the charging port) with three positions: power on, power off and unlocked from frame (to remove the battery).
The original LED display (left) was offering very little information (power and light on/off as well as battery and assist levels), therefor it is the first accessory that I have upgraded. The replacement display (middle) offers a LCD screen with additional information including Speedometer, Odometer, Trip Odometer, Average Speed, Max Speed, Mode (Eco, Std, Power, Speed — related to the four levels of pedal assist) and Wattage (i.e. 0w with pedal assist 0, 65w with pedal assist 1, 350w with level 3 and 500w with level 4). The battery capacity display is made of five bars (1 flashing: empty, 1: nearly empty, 2: 25%, 3: 50%, 4: 75% and 5: fully charged). It comes with a 3-button Remote and includes a USB plug underneath (to charge a cellphone). There is a little light indicator that appears when the front and tail lights are turned on (by pushing the Arrow Up and Mode buttons simultaneously) and the screen is backlit. That’s even more informations than the Ecolo was displaying!
The drivetrain is composed of a 170 mm crank set, a 48-tooth steel chainring with a dual-sided plastic guard, a 124 links chain, a 7-Speed MicroShift RD-M26 derailleur (protected with a steel guard) with 14 to 32 tooth freewheel controlled by a Shimano thumb shifter (located on the right side of the handlebar). Since I always ride using higher assist levels and often use the twist throttle, I don’t really need to switch speed often and tend to leave the derailleur in speed 6 or 7. It could be useful though to lower the gear speed if I encounter a steep hill.
The front and rear brakes have Tektro Aries mechanical disc with 180mm rotors. The calipers have semi-metallic compound pads that are mechanically operated by pulling four-finger levers located on the handlebar (on the right side for the rear brake and on the left side for the front brake — that’s reverse of what I have on the Ecolo! Those brakes have smaller disks but they are enclosed in a case and therefor less affected by weather conditions). It is not as effective as hydraulic disc brakes but it is still pretty good, cheaper and easier to adjust and maintain. I have noticed that the brakes tend to become loose after a while and need to be adjusted every couple of weeks. On the perks side, the brakes levers have motor inhibitors (a switch that cut off the motor) and pulling them also activate the rear brake light. As a bonus, the left lever has a small flick bell built-in. It is not as good as the electric klaxon of the Ecolo but at least it’s loud enough to signal your presence to cars and pedestrians on the road.
The RadExpand has a tail light that activate when you turn on the night light and glow brighter when you use the brakes. The back fender has also a reflector (the two small round red light I have added for moonless nights). The LED headlight seems a little small but it 50 LUX focused beam provide enough lighting. There is also a reflector in the front. However, if you want, you can replace the standard headlight with a premium LED Halo headlight which is brighter (500 lumens), offers better visibility from all angles and is rugged. It is expansive for a light ($60) but I am considering it.
Contrary to the Ecolo, the RadExpand has plastic pedals that doesn’t fold — probably a cost-cutting mesure but it can be easily remedied by purchasing sturdier pedals online. I’ll wait until those wear down before replacing them with better ones. Other included accessories (that are not available on all Rad Power Bikes, so having them on the RadExpand is quite a bonus) are a rear side-mounted kickstand with adjustable lean angle, full coverage (110mm width) plastic front and rear fenders and an integrated rear rack with a 27 kg carrying capacity. The latter made me pretty happy since the Ecolo dearly lacks a rear rack.
The most convenient and amazing characteristic of the RadExpand is that it can be folded. The frame locking mechanism is located on the right side, just forwards of the pedals. To open it you unlatch the locking lever, pull the quick-release lever out toward the back of the bike and unhook the back of the locking lever. You can then turn the front part of the bike to the left to fold the bike in two until both wheels are side by side. The bike now rests on the frame stand (located under the cranks). You can secure the frame with a velcro strap. Next, to fold the stem riser (shaft of the handlebar), you press forward the button to release the latch down, then move forward the latch bolt to allow the stem riser to fold down and rest against the bike frame. Folded, the size of the bike is reduced to a mere 71 x 61 x 104 cm (and still weight only 28 kg). You can more easily lift and carry it or you can tilt it onto the front wheel in order to roll it carefully. This option is practical for storage or for transportation, as it can more easily be put into the back of a car to go to a repair shop or a more distant biking trails.
The Ecolo has a lot of accessories that make it a safe and comfortable ride. Unfortunately, the RadExpand doesn’t have many of them. So I tried to customize the bike as much as possible to make it as safe and comfortable as the Ecolo. As I already mentioned, the first accessory that I added was the replacement LCD display ($130) mostly to have an odometer, speedometer and wattage information. The second most important upgrade was adding a rearview mirror ($30). The Ecolo has two but adding just one on the left side was enough to improve safety. I also installed a QuadLock iPhone holder ($95; for using the GPS), a water bottle holder ($25), a more comfortable seat ($30; unfortunately nothing will beat the comfort of the Ecolo’s saddle), and installed a basket on the rear rack. Instead of a full milk case (the only one I had was pink!) I’ve put a collapsible one that I found at Walmart ($15).
I have also added turn signal lights that fit at the end of the handles but they are quite disappointing: expansive ($75), not very visible and difficult to turn on and off (by pushing a button on the top of the lights) — nothing like the integrated signal lights of the Ecolo. I have purchased a 529 Shield Garage Bicycle Registration Kit ($15, an anti-theft deterrent), a Tire Patch Repair Kit ($15), some Dry chain lubricant ($25, it smells like banana!), some Loctite Threadlocker ($15, to make sure that screws stayed screwed) and, if the RadExpand comes with a rather complete assembly / repair kit, I’ve decided to add to it a Cordless Tire Pump ($65). More recently I have also installed the Rad Fat Tire Wheel Lock ($90) for an increased security. The total cost of those upgrades: a whooping $625 ! However, security and comfort really has no price…
The maintenance of the bike is rather easy so I do most of it myself. It is really just to make sure that no bolt or wire connection is loose, that the bike is clean, the tires inflated, the brakes adjusted and the mechanical parts (like the chain and derailleur) are lubricated. For the more complicated stuff, like the assembly of the bike and the yearly check-up, I have called on the expertise of Velofix. They are a little expensive but they come to you in their workshop van, they are very friendly and really know what they are doing, so it is well worth it.
The only “mechanical” problems I have experienced were tire punctures. The first one was with the Ecolo (it was caused by a small shard of glass). I had to have the bike towed to the repair shop and it costed me a bundle. The second one was caused by some sort of industrial staple and, to save money, I decided to take care of it myself. Removing the rear wheel, taking out the tube and gluing a patch was relatively simple. Reinstalling the wheel and threading the chain on the derailleur was a little more complicated (luckily I took pictures of the derailleur before doing the job). It took me nearly two hours but it was 30ºC that day, so I sweat a lot !!!
However, Montreal’s bike paths are really dirty. After a third flat (caused again by a very small shard of glass), I’ve decided to have Velofix install the Tannus Armour Bundle inside my tires. Hopefully it will do the trick and protect against tire puncture in the future. Rad Power are describing the RadExpand tires as having “puncture-resistant liner” but that’s definitely not true if a 3 mm shard of glass can puncture the tube ! It was again a very expensive ordeal ($185 for the Tannus Armour plus $35 for the installation). I chose to have Velofix performed at the same time an annual check-up ($170, plus the brake pads needed replacement for another $30). So, (with taxes) it costed another $475. Hopefully it will give me some peace of mind and there will be no more trouble for a while.
The RadExpand lack of suspension (unlike the Ecolo) make the ride bumpy and a little hard on the butt. The Ecolo runs much more smoothly (mostly because it is lower, has a suspension, excellent brakes and a more confortable seat). However, the RadExpand might give a rougher ride and its brakes might needs constant adjustments but it seems much more powerful (both have 500 w motor but the Ecolo is quite heavier…).
It took a while to get used to it but now I really like it. It gets me where I need to be and allows me to make some exercise at the same time. It is comfortable enough and more flexible than the Ecolo so I can go where-ever I want knowing I won’t get stuck in case of trouble and therefor I feel safe. For now, I use it mostly to go back and forth to work (a 15 km ride) and to run some errands to the library, the pharmacy, etc. Hopefully, I’ll eventually take the time to go for longer, sightseeing rides. I am very satisfied with my RadExpand and I strongly recommend it to anyone who is considering buying an electric bike. ![]()
Now, I guess I am ready to get rid of the Ecolo. I could sell it for half the price I paid for it (I would accept a $1000). It would make room in the garage…Although I still like it and it can still be useful when there’s a problem with the RadExpand (like a flat) so I can still have a ride to go to work… We’ll see.
Additional note: On various Facebook groups many people have complained about the after sale service of Rad Power Bikes. I must say that it has not been my experience. I suppose it is a medium size company with limited resources and that’s probably why they are VERY slow to answer enquiries (and sometimes to deliver orders). For more informations and to seek advices from fellow bike owners I recommend checking the various Rad Power Bikes Facebook groups like Rad Power Bikes Québec, RadExpand Owners Group or Rad Power Bikes Canada. It is also worth mentioning that there is a store in Coaticook, Vélo Tric, that rent and sell Rad Power Bikes and they might also do repair and maintenance (although they are not officially recognized by Rad Power which may cause problem with the warranty).
When you are a kid your first ride is a tricycle. And when you get old and realize your coordination is not as good as it was, your last ride is a tricycle. So I am starting to look into acquiring one. I am not ready to stop riding the RadExpand just yet (I’m only in my sixties) but maybe my wife or my sister could use it first…
I don’t want a three-wheel or four-wheel mobility scooter because, like any scooter (or the Ecolo), it’s cumbersome and lacks flexibility. I would like a simple tricycle that just happened to be electric. I found a local company, E.T. Ride (located south shore of Montreal), that is producing several models of tricycles: they have a Classic model ($1500), an Hybrid model ($2000) and an All-Terrain (fat-bike, $2700). That’s interesting…
However, I recently discovered that Rad Power Bike is also producing an electric tricycle, the RadTrike. It is practical (as it can carry a good amount of cargo), comfortable, stable, safe and, above all, it looks really cool but it is rather expensive ($2,499 US). Unfortunately, it is available only on their U.S. website (although they do seem to ship to Canada). Definitely something to consider for the future.
No matter how old you are, there’s always a ride for you!
Il have recently acquired a few more accessories to make the ride more confortable.
First, I purchased a new pair of gloves ($16) to keep my hands warmer in the late fall and early spring. Also a new helmet ($57) that is lighter, more suitable for a bicycle and with a visor that protect my eyes from the sun or the cold wind.
Second, I have decided to change the collapsible milk box with the new RadPower Hardshell Locking Box ($200) that allows me to leave all my stuff (pump, tools, raincoat, lock, etc.) securely on the bike. I had to install the extender rack in order to clear the seat (if not it was nearly impossible to open the box) but it was easy and straightforward to do. I have also added on the box some yellow fluorescent reflective tape ($16) to increase the visibility of the bike. I am quite satisfied with final result:
The next purchase I’ll consider is the Rad Trailer ($300 US, which is available only on the American website). That would be quite useful to go shopping. I’ve seen that someone had made a custom sidecar — which would be cool to ride with my wife but I don’t think it would be legal here and that sidecar was made to carry a dog not a wife (and it’s quite expensive).
The government is making it difficult for those ridding electric scooters with the publication of the “ministerial decree 2024-15”. I wrote a commentary about this ministerial decree.
Another accessory that I will be considering purchasing soon (next biking season?) is the new Safe Shield™ Advanced External Battery ($799). It is a 14.4-15Ah / 680-720 Wh lithium battery that offers increased security due to its thermal-resistant technology and a slightly longer range (about 7% more). After two years and half with the RadExpand, the battery seems to have lost some of its capacity. It rather annoying because it’s an expensive purchase (it’s half the price of the bike !) but it would it would give a renewed energy to the bike and some peace of mind to me.
Another notable news is the fact that there’s two bike stores in Montreal that are officially recognized by RadPower as repair shop: Campus CycloChrome on Duluth East and Repair and Run on Saint-Denis. I went to the latter in early September to have the break pads replaced ($100 + tx) and I was quite satisfied with the job (considering it was replaced on the spot without an appointment). It’s good to have more choices than just VeloFix for maintenance and repair.
[Tag: eBike ] [ Traduire ]Boule orange dans le ciel
Lumière de fin de monde
Haleine de dragon dans l’air

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]
La dalée violette (appelée purple prairie clover en anglais) est une espèce de plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e. “à deux cotylédons”), au super-ordre des Rosanae, à l’ordre des Fabales (divisé en trois ou quatre familles), à la famille des Fabaceae (les Légumineuses, qui comprend plus de sept cent genres divisés en près de vingt mille espèces!), à la sous-famille des Faboideae, à la tribu des Amorpheae (qui compte huit genres divisés en deux-cent-quarante espèces), et au genre Dalea (qui regroupe cent-quatre-vingt espèces). Le genre a été nommé ainsi en l’honneur du naturaliste anglais Samuel Dale et l’épithète spécifique latin signifie simplement “violet”.
Cette plante est caractérisée par une large et profonde racine pivotante, d’où s’érigent plusieurs tiges de vingt à quatre-vingt-dix centimètres de haut, qui portent de courtes feuilles divisées en trois à sept folioles étroites, et se terminent par une inflorescence en forme d’épis pouvant atteindre jusqu’à sept centimètres de long et qui est composée d’une multitudes de petites fleurs violettes. La floraison se fait de juin à août. Le fruit est une gousse qui contient une ou deux graines.
Originaire des prairies des Grandes Plaines du centre de l’Amérique du Nord, cette plante est utilisée pour la revégétalisation, ainsi que pour prévenir l’érosion et pour fixer l’azote dans le sol. Son nectar et son pollen attirent de nombreuses espèces d’insectes (son principal pollinisateur étant l’abeille plâtrière; elle sert également d’hôte larvaire pour le papillon Zerene cesonia). Elle sert aussi de nourriture à certains mammifères, comme l’Antilope d’Amérique (pronghorn) et peut être inclus dans le fourrage du bétail. Les autochtones d’Amérique en faisaient grand usage: comestibles, les feuilles servaient à faire du thé et étaient utilisées en phytothérapie, les racines pouvaient être mâchées et les tiges utilisées pour fabriquer des balais. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
[ Translate ][ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]
La rose trémière (appelée common hollyhock en anglais ou タチアオイ [立葵 / Tachi aoi] en japonais) est une espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e. “à deux cotylédons”), à l’ordre des Malvales, à la famille des Malvaceae (qui comprend près de deux-cent-cinquante genres divisés en plus de quatre mille espèces, dont les genres Adansonia [les Baobabs], Althaea [la Guimauve ], Hibiscus, Malva [les Mauves] et Tilia [les Tilleuls]) et au genre Alcea (incluant entre une vingtaine et une centaine d’espèces selon le répertoire). Le nom scientifique désignait en grec (αλκέα / alkea dérivé de αλθεϊν / althein / “guérir”) la mauve et l’épithète spécifique latin fait référence à la rose (ce n’est pas clair s’il s’agit de la fleur ou de la couleur). Le nom vernaculaire proviendrait d’une déformation du nom “rose d’Outremer.”
La plante est caractérisée par une tige dressée poilue pouvant atteindre de deux à trois mètres de haut, portant des feuilles alternes palmatilobées (avec de cinq à sept lobes) et se terminant à son sommet par une inflorescence en forme de grappe spiciforme qui porte de nombreuses fleurs dans une gamme de couleurs assez variée (allant du blanc au rouge foncé, en passant par le rose, le jaune et même l’orange). Les fleurs, formées d’une corolle simple, sont très grandes (une douzaine de centimètres de diamètre). La floraison est de longue durée (pouvant aller de la fin du printemps jusqu’au début de l’automne) et débute au bas de la grappe avec une progression vers le haut. Le fruit est un schizocarpe divisé en quinze à vingt sections qui contiennent des graines (akènes).
Originaire du Sud-ouest de l’Asie, elle a été exporté au Moyen-Orient et en Asie centrale avant d’être ramenée en Europe par les croisées au XIIe ou XIIIe siècle ou par l’expansion ottomane au XVe ou XVIe siècle. Elle aurait par la suite été introduite en Amériques par la colonisation Européenne. C’est une belle plante décorative pour les jardins rustiques car elle attire les colibris et les papillons. Elle est également comestible: les feuilles, fleurs et bourgeons floraux peuvent être consommé crus en salade, en tisane ou cuit comme légume. Similaire à la guimauve officinale, elle a aussi de nombreuses propriétés médicinales qui étaient connu dès l’antiquité pour son action adoucissante, émolliente, expectorante, et diurétique qui calmerait la toux, les douleurs de l’estomac, les yeux irrités, etc. Elle aurait également la capacité d’accumuler les métaux lourds (comme le cadmium) et pourrait donc être utilisé en phytoremédiation. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
[ Translate ][ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/10 ]
Le chardon penché (appelé musk thistle en anglais) est une espèce de plante épineuse bisannuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e. “à deux cotylédons”), à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae car leur inflorescence est “composée” de multiples fleurs minuscules appelées capitules) et au genre Carduus (les chardons, qui comporte une centaine d’espèces). Le nom scientifique du genre réfère au nom latin du chardon alors que l’épithète spécifique de l’espèce signifie simplement “penché” en latin.
La plante est caractérisée par une racine pivotante extensive qui développe d’abord une rosette de feuilles, puis plusieurs tiges dressées pouvant atteindre de un à deux mètres de hauteur, bordées de feuilles vert foncé grossièrement bipennées avec de nombreuses épines à l’extrémité des lobes, et qui portent à leur sommet une inflorescence de couleur rouge-violet ou pourpre (parfois blanche), de trois à cinq centimètres de diamètre, constituée de centaines de petits fleurons “tubulées stamino-pistillées”. Les fruits sont des “akènes équipés de pappus. L’involucre est constitué de bractées nombreuses terminées par une épine simple, forte et piquante, (…) [qui] rayonnent autour du capitule“. La floraison se fait de juillet à septembre. À maturité, les capitules s’inclinent à un angle de 90° à 120°, d’où le nom de la plante. Originaire d’Eurasie, elle a été introduite en Amériques au XIXe siècle et est considérée comme une espèce envahissante ou même une mauvaise herbe nuisible. La tige, pelée et bouillie, est comestible. La plante a également des usages médicinaux car les feuilles peuvent être utilisées comme tonique pour stimuler la fonction hépatique, tandis que les fleurs le sont pour réduire les fièvres. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
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Lorsque j’ai vu pour la première fois ce petit bout de champs dans le parc Frédéric-Back, cela a tout de suite évoqué pour moi la chanson “The Wind That Shakes the Barley” par le groupe britannico-australien Dead Can Dance (une superbe pièce de musique par un groupe que j’adore et que l’on peut entendre sur Youtube — la chanteuse canadienne Loreena McKennitt en a également fait une excellente interprétation). Toutefois, le doute s’est rapidement installé dans mon esprit et je me suis demandé, “est-ce que cette plante est bel et bien de l’orge ?” J’ai alors pris un cliché en gros plan et j’ai interrogé la recherche visuelle de l’application Photo d’Apple pour obtenir une identification. Cela m’a confirmé que c’était bien de l’orge (quoi que l’exactitude de ces identifications par Intelligence Artificielle est loin d’être parfaite). Mais cela pourrait tout aussi bien être du blé (Triticum) ou du seigle (Secale cereale). Alors comment distingue-t-on l’une de l’autre ces trois céréales ? (Il existe bien sûr plusieurs autres espèces de céréales ou de pseudo-céréales mais ces trois là sont les seules espèces de graminées dont les épillets qui portent les graines sont regroupées en épis et non en grappes ou panicule comme pour l’avoine ou le riz).
Si l’on compare ces trois espèces de céréales, nous constatons que le blé (wheat en anglais) possède une courte “barbe” (la matière hérissée protégeant les grains), il est d’une couleur brun-doré à maturité et ses graines viennent en triplets. L’orge (barley en anglais) a une “barbe” plus longue, est de couleur jaune-blanche à maturité, l’épi entier tends à se plier, et ses graines sont solitaires. Finalement, le seigle (rye en anglais) est plus long et fin, sa “barbe” est encore plus longue, et ses graines sont groupées par paires. Malheureusement, les différents sites internet sur ce sujet comportent des informations contradictoires et ma photographie n’offre pas assez de détails pour procéder à une identification avec une certitude absolue. Je tendrais toutefois à croire qu’il s’agit bien d’orge…
L’Orge commune (appelé Barley en anglais ou 大麦 / オオムギ / Ōmugi en japonais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Liliopsida (ou Monocotyledonae car la germination ne produit qu’une seule feuille ou cotylédon), à l’ordre des Cyperales (qui ne comprend que deux familles), à la famille des Poaceae (les graminées, dont le nom vient du mot grec [πόα / póa] pour “herbe”, qui regroupe près de huit cent genres divisés en douze mille espèces), à la tribu des Triticeae (regroupant les céréales à épis, divisées en deux sous tribus: les Hordeinae, où l’on retrouve les genres Secale [seigle] et Hordeum [orge], et les Triticinae, qui comprend le genre Triticum [blé]) et au genre Hordeum (qui inclut une quarantaine d’espèces). Le nom scientifique veut simplement dire “orge commune” en latin mais dérive d’une racine indo-européenne (*ǵʰr̥sdeyom) signifiant “hérissé” en référence aux arête (ou barbe) de l’épi. Le nom vernaculaire anglais provient du vieil anglais bere qui, lui, remonte au proto-indo-européen et est apparenté au mots latin far (épeautre) ou farina (farine), au gallois bara (pain) ou à l’albanais bar (herbe).
Probablement originaire du moyen-orient — mais maintenant très largement distribuée des tropiques jusqu’au cercle arctique — cette espèce pousse en touffes de tiges cylindriques dressées (chaume), creuses, non ramifiée, de soixante à cent-vingt centimètres de hauteur, qui portent des feuilles alternes de vingt-cinq centimètres de long (qui se développent à partir de ligules) et se terminent par une inflorescence (épillet) en forme d’épi qui peut atteindre près de vingt centimètres de long. Le fruit est un caryopse ellipsoïde de près de dix millimètres de long.
Cette plante rustique fait partie des premières céréales domestiquées dès la révolution agricole du néolithique. La mouture du grain permet d’obtenir une farine pour faire des galettes, du pain, du gruau, de la soupe ou du ragoût. Elle est riche en fibres et en vitamines mais pauvre en protéines ce qui fait que de nos jours elle est surtout utilisée en alimentation animale. Toutefois, grâce au maltage et à la fermentation, elle sert aussi beaucoup à produire des boissons alcoolisées (bière et whisky). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
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La Carotte sauvage (appelée Queen Anne’s lace en anglais et ノラニンジン [Noraninjin] en japonais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Equisetopsida (comme les prêles), à l’ordre des Apiales, à la famille des Apiaceae (i.e. les Ombellifères, une famille très cosmopolite qui comprend plus de quatre-cent genres regroupant environ trois mille cinq cent espèces) et au genre Daucus (comprenant une quarantaine d’espèces). Le nom scientifique (phytonyme) du genre provient du grec (δαῦκος / daûkos, daûkon / “doux, jus sucré”) et désignait dans l’antiquité diverses espèces d’ombellifères comme la carotte ou le panais. L’épithète spécifique de l’espèce signifit simplement “carotte” en latin. Le nom vernaculaire anglais fait référence au fait que les fleurons blancs de l’ombelle s’apparente à une collerette de dentelle, associée par une légende à Anne Stuart. La domestication de cette espèce a mené à la création de la sous-espèce Daucus carota subsp. sativus dont les multiples cultivars constituent de nos jours la carotte cultivée.
Cette espèce est caractérisée par une racine pivotante tubérisée de forme droite et conique (de cinq à cinquante centimètres de long par deux à cinq de large), d’où part une tige dressée (allant de trente à cent-cinquante centimètres de haut), garnie de poils raides et ramifiée dans sa partie supérieure, portant des feuilles basales (de cinq à quinze centimètres de long) pennées et composées d’une dizaine de folioles, et dont les extrémités portent des inflorescences formées d’ombelles denses (de huit à quinze centimètres de diamètre) divisées en ombellules. Les petites fleurs pentamères (cinq pétales et cinq sépales) sont d’un blanc terne ou rosée à l’exception de la fleur centrale qui est violacée (celle-ci aurait probablement la fonction d’attirer les pollinisateurs). La floraison se produit entre mai et septembre. Le fruit est un diakène ovoïde (de trois à quatre millimètres de long). Une fois fructifiée l’ombelle se recroqueville sur elle-même.
Toutes la plante (tant la racine, que les fleurs, les fruits, les feuilles et les graines) sont comestibles crues ou cuites mais après maturation la racine devient amère et ligneuse. Les fruits infusés et les graines ont des propriétés contraceptives ou abortives ce qui fait que certaines cultures les ont utilisé comme moyen de contraception d’urgence. Le contact avec le feuillage peut parfois causer une photodermatose. Il faut également être prudent de ne pas confondre la carotte sauvage avec la ciguë dont la consommation est mortelle (la carotte comporte des feuilles tri-pennées, des poils fins sur la tige et les feuilles, et froisser la racine ou les feuilles dégage une odeur caractéristique de carotte). Même si elle est souvent considérée comme une mauvaise herbe elle présente beaucoup d’effets bénéfiques qui en font une plante d’accompagnement intéressante pour les cultures: elle attire les pollinisateurs et pourrait favoriser la croissance des plantes potagères (comme les tomates ou les laitues). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
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Le Sisymbre vélaret (appelée London rocket en anglais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Dilleniidae, à l’ordre des Capparales, à la famille des Brassicaceae (les crucifères, qui comprend trois-cent-cinquante genres divisés en plus de trois mille espèces de légumes et de plantes oléagineuses ou fourragères: choux, colza, cresson, moutarde, navet, radis, raifort, roquette, rutabaga, wasabi, etc.) et au genre Sisymbrium. Le nom scientifique (phytonyme) du genre provient du grec (σισύμβριονm / sisymbrioun) et aurait originellement désigné le cresson des fontaines. L’épithète spécifique de l’espèce aurait désigné en latin soit le Vélar (sisymbre) ou le sésame. Le nom vernaculaire anglais dérive du latin eruca, nom que les anciens donnaient à plusieurs plantes vaguement apparentées de la famille des choux, et du fait que cette plante aurait spontanément poussé en abondance suite au grand incendie de Londres en septembre 1666. Cette plante est mentionné à quelques reprises par Plinus (HN: 18, 96; 19, 172; 22, 158), Dioscorides (MM: 2, 112) et le Capitulare de Villis vel curtis imperii.
Originaire du sud de l’Europe, le sisymbre vélaret est formé d’une tige dressée dépassant soixante centimètres de hauteur et divisée en branches minces, comportant des feuilles basales oblancéolée et pennatiséquée (allant jusqu’à quinze centimètres de long par neuf de large) et des feuilles caulinaires plus petites et linéaires (jusqu’à dix centimètres de long), avec au sommet un racème de petites fleurs jaune pâle formées de quatre sépales dressés et quatre pétales (de deux à cinq millimètres de long). Il est caractérisé par un fruit constitué d’une longue silique étroite et légèrement incurvée (de vingt à cinquante millimètres de long par un de large) qui dépasse de la fleur, reste verte à maturité et, un fois séchée, contient de petites graines oblongues rouges.
En certains lieux (comme le Sud-Ouest des États-Unis) c’est une plante considérée comme une mauvaise herbe. Toutefois tant ses feuilles, que ses fleurs et ses graines sont comestibles et ont une saveur épicée apparentée à celle de la roquette cultivée (Eruca sativa). Au Moyen-Orient elle a des usages médicinaux et on l’utilise pour traiter la toux, la congestion thoracique, pour soulager les rhumatismes, et même pour détoxifier le foie. Dans une tisane au miel elle peut guérir les extinctions de voix. Les Bédouins s’en servent parfois comme substitut du tabac et son huile sert d’ingrédient dans certaines crèmes antirides pour la peau. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
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