Un cardinal et un moineau dans le jardin
A cardinal & a sparrow in the backyard
[ Nikon D3300, jardin, 2022/12/23 ]
La Misère pourpre (appelée “Purple Heart” en anglais et ムラサキゴテン [Murasakigoten] en japonais) est une espèce de plante à fleurs appartenant à la classe des Liliopsida (Monocotyledonae), à l’ordre des Commelinales, à la famille des Commelinaceae et au genre Tradescantia (aussi appelé setcréasées, qui comprend environ soixante-quinze espèces). Le nom du genre est un hommage au naturaliste britannique du XVIIe siècle John Tradescant Jr. alors que le qualitatif latin de l’espèce signifie simplement “pâle”. On la nomme familièrement “misère” car elle tend à être envahissante.
Originaire du Mexique, elle est caractérisée par des feuilles engainantes étroites et pointues (de cinq à douze centimètres de long) et des fleurs à trois pétales (d’un diamètre de deux centimètres et demi). Les fleurs sont censées être éphémères (ne florissant qu’une seule journée) mais la mienne a fleuri plusieurs jours (toutefois, après l’avoir ramassée sur le bord de la route il y a presqu’une décennie, c’est la première fois cet hiver qu’elle fleurit !). Elle est très appréciée comme plante d’intérieure à cause de son feuillage décoratif qui devient pourpre lorsqu’exposé au soleil ou passe au vert si on la garde dans un espace ombragé. C’est également une plante qui se bouture facilement et qui résiste bien aux contraintes (par contre elle ne supporte pas le gel).
Certaines variétés ont des usages médicinaux (les autochtones d’Amérique traitaient les céphalées) et réagissent à la radio-activité (radiations ionisantes comme les rayons gamma) alors que leur pistil change de couleur du bleu au rose. Elle serait également efficace pour améliorer la qualité de l’air intérieur en filtrant les composés organiques volatils (phytoremédiation). Elle peut cependant causer des réactions allergiques ou des irritations cutanées chez les animaux de compagnie. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
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Tome 10 – Les fantômes de Néron
“L’Histoire a retenu son nom. Mais que savons-nous du plus grand savant de l’Antiquité ?
Trahi par son entourage, rattrapé par son passé, c’est un Néron déjà acculé qui apprend que soulèvements et rébellions se multiplient… Il regagne Rome, mais c’est pour prendre la mesure de toutes les haines qu’il a attisées…
Pline et sa suite, qui ont repris leur périple, quittent précipitamment la Forêt des Cèdres et le courroux de son gardien, et se lancent à travers le désert en direction de Palmyre, le carrefour entre Orient et Occident.”
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]
Pline, vol. 10: Les fantômes de Néron, par Mari Yamazaki et Tori Miki (Traduction par Wladimir Labaere et Ryôko Sekiguchi). Paris: Casterman (Coll. Sakka), septembre 2021. 200 pages, 13.2 x 18.3 cm, 8,45 € / $15.95 Can (ePub/PDF: 5,99 €), ISBN: 978-2-203-22164-2. Sens de lecture original, de droite à gauche. Pour lectorat adolescent (14+). ![]()
Tome 11 – Une jeunesse romaine
“La naissance du plus grand savant de Rome
Après avoir avoir dépeint la mort de Néron, Mari Yamazaki et Tori Miki nous emmènent loin du chaos de cette fin de règne et nous proposent un saut dans le temps et l’espace. Direction le pied des Alpes, au bord du lac de Côme, où est né et a grandi Pline. C’est là, au contact quotidien d’une nature effervescente, que le futur naturaliste s’éveille à l’observation scientifique du monde qui l’entoure. Puis vient l’arrachement à ce havre de paix : Pline part pour Rome où il se plonge dans l’étude, avant de débuter sa carrière militaire en Germanie”.
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]
Pline, vol. 11: Une jeunesse romaine, par Mari Yamazaki et Tori Miki (Traduction par Wladimir Labaere et Ryôko Sekiguchi). Paris: Casterman (Coll. Sakka), mars 2022. 200 pages, 13.4 x 18.0 cm, 8,45 € / $15.95 Can (ePub/PDF: 5,99 €), ISBN: 978-2-203-22163-5. Sens de lecture original, de droite à gauche. Pour lectorat adolescent (14+). ![]()
(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)
Pline (titre original: プリニウス / Plinius ) est une biographie du naturaliste romain Pline l’Ancien par Mari Yamazaki (Thermae Romae) et Miki Tori. Prépublié au Japon par Shinchôsa dans le périodique Shinchô 45 et dans le magazine littéraire Shinchô depuis le chapitre 54, ce manga seinen est traduit en français chez Casterman (Collection Sakka). Jusqu’à maintenant il y a onze tomes de disponibles en français. Le douzième tome (à paraître au Japon probablement vers la fin de l’année 2022 ou le début 2023) devrait conclure la série. Le manga original est également disponible en ligne sur le site de Kurage Bunch. Voir mes commentaires sur les volumes précédents.
Dans le tome dix (chapitres 64 à 70), Pline et ses compagnon quitte Tyr pour la Forêt des Cèdres de Dieu (appelé ainsi car son bois estimé impérissable est souvent employé pour faire les statues des divinités). Pline y découvre la légende du protecteur de la forêt Humbaba (ici les auteurs trichent un peu car ce récit est tiré non pas de l’Histoire Naturelle de Pline mais de l’Épopée de Gilgamesh) mais lorsque Euclès tente de cueillir de la résine de cèdre pour soigner le mal de dent de Felix, nos compagnons découvrent que la forêt possède des gardiens bien réels! Arrivé à Palmyre, la cité leur révèle un univers multi-culturel jusqu’alors inconnu d’eux et des marchands venu non seulement des coins les plus reculés de l’Empire mais aussi d’au-delà de ses frontières (Parthie, Inde, Chine, Pakistan, etc.) leurs dévoilent des épices et des légendes jusqu’alors inconnues. Intrigué par un relief sculpté, Pline demande au moine qui le vend de le lui expliquer: il vient du Gandhara et représente le bouddha… Pendant ce temps, Néron quitte Corinthe pour revenir à Rome car la révolte gronde. Les machinations de Tigellin viennent enfin à terme et ses motivations deviennent claires. Plusieurs gouverneurs de provinces et généraux se révoltent: Vindex, Galba, et Othon. Dans son délire, Néron se croit toujours aimé du peuple. Il tente de fuir vers Alexandrie mais doit se donner la mort… Toujours à Rome, Priscilla, la jeune esclave muette nouvellement acquise par la maison de Pline, se révèle d’une grande aide pour retranscrire les manuscrits…
Ce manga nous a offer jusqu’à maintenant un double récit: la vie et l’oeuvre scientifique de Pline d’une part et le règne de l’empereur Néron d’autre part. Les auteurs avouent s’être servi de ces deux personnages pour créer une opposition d’ombre et de lumière “l’un symbolisant la part sombre de l’empire, quand l’autre incarne une forme d’idéal romain.” Néron disparu le récit peut maintenant se consacrer entièrement à Pline…
Le tome onze (chapitres 71 à 77), nous fait le récit de la jeunesse de Pline. Il est né dans le nord de l’Italie, à Côme, et a grandit dans les montagnes entouré de la nature. C’est ce contact journalier avec une flore et une faune diversifiée qui a sans aucun doute aiguisé sa curiosité pour les sciences naturelles. Adolescent, il est envoyé à Rome pour parfaire son éducation. Il a dix-huit ans lors de l’accession de l’empereur Claude. Il retranscrit des textes pour lui et côtoie des individus vénérables comme Castor et Apion. Après un chagrin d’amour (qui le marquera sans doute car il ne se mariera jamais) il entre dans l’armée. Il se retrouve en Germanie inférieure sous les ordre du général Corbulon, puis en Germanie supérieure sous les ordres de Pomponius Secundus. Durant cette période il s’illustre militairement (il est nommé préfet) mais commence à avoir des problèmes de santé (asthme). Il écrit également plusieurs ouvrages: une biographie de Pomponius Secundus, un traité sur l’art de lancer le javelot à cheval, et une histoire des guerres germaniques. Aucun de ces ouvrages ne nous est parvenu.
Comme nous ne connaissons rien de la véritable enfance et adolescence de Pline, cette partie du récit est pure spéculation de la part des auteurs. Toutefois, cela nous offre tout de même une bonne histoire qui apparait fort plausible. Le récit va se conclure avec le prochain tome qui aborde la rencontre fatidique entre Pline et le Vésuve… J’ai à la fois hâte de lire la suite mais j’appréhende également la fin d’une série qui est parmi les meilleure mangas historiques que j’ai lu…
Comme je l’ai dit mainte fois, Pline est un excellent manga dont le récit est à la fois captivant, divertissant et surtout très éducatif. Le sujet est fort bien documenté et la narration est fluide et agréable. Toutefois, plus que tout, c’est le dessin précis et détaillé de Mari Yamazaki et Tori Miki qui donne à ce manga sa superbe qualité artistique. Beau et intéressant, Pline offre une lecture passionnante pour tout amateur de manga historique et de la Rome antique. Vivement recommandé!
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
[ Amazon • Goodreads • Google • Nelligan • Wikipedia • WorldCat ]
© 2021 Mari Yamazaki, Tori Miki • 2022 Casterman pour la traduction française.
[ Translate ][ Nikon D3300, Jardin botanique, 2022/07/01 ]
Le Télékie élégant (aussi appelé “œil de bœuf” ou “Yellow oxeye” en anglais) est une espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e. “à deux cotylédons”), à la sous-classe des Asteridae, à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae car leur inflorescence est “composée” de multiples fleurs minuscules appelées capitules) et au genre Telekia (qui ne compte que deux espèces). C’est le botaniste prussien Johann Christian Gottlob Baumgarten qui a donné son nom au genre en l’honneur de son mécène, le noble hongrois Samuel Teleki de Szek. Le nom latin de l’espèce veut simplement dire “éclatant”, “ostentatoire” ou “tape-à-l’œil.”
C’est une plante rhizomateuse qui peut atteindre deux mètres de hauteur est qui est caractérisée par des feuilles basales vertes, aromatiques, triangulaires, doublement dentelées et à long pétiole (jusqu’à trente centimètres). Elles peuvent mesurer de dix à quatorze centimètre de long et sont glabres sur le dessus mais poilues sur le dessous. Un bouquet ramifié de tiges minces porte des capitules simples ressemblant à des marguerites ou à des tournesols qui peuvent atteindre de six à dix centimètres de diamètre. Elles sont constitués d’une couronne de fleurons ligulés jaunes qui ressemblent à des pétales déchiquetés et d’un disque central aplati jaune orangé (formé de fleurons tubulaires) qui tourne au brun (de l’extérieur vers l’intérieur du disque) avec la maturation. La floraison se produit à la fin de l’été et au début de l’automne (d’août à septembre). Originaire des régions montagneuses allant du sud de l’Europe jusqu’au Caucase, elle est maintenant cultivée un peu partout comme plante ornementale de jardins. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
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[ iPhone 13 Pro, Domus, 2022/09/03 ]
Un beau bouquet avec les dernières fleurs de la saison. Si vous avez porté attention à mon blog ces derniers mois vous devriez pouvoir identifier toutes ces fleurs…
[ Translate ][ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]
Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions (Simples hâtives, Double hâtives, Triomphe, Darwin hybrides, Simples tardives, Fleur de lis, Frangées, Viridiflora, Rembrandt, Perroquet, Double tardives, etc.). La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana (tulipe de jardin). C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.
La tulipe “Salmon Prince” appartient à la division Simples hâtives. Les tulipes de ce groupe sont les plus anciennes en culture. Elles ont une forme classique de gobelet et fleurissent entre le début et le milieu du printemps (mars et avril). Leurs tiges plus courtes (de trente à quarante-cinq centimètres) et plus fortes les rendent plus résistantes et la floraison précoce assure des fleurs plus durables. Ce qui caractérise particulièrement la “Salmon Prince”, outre son doux parfum, ce sont ses couleurs coucher de soleil qui offrent un étonnant éventail de roses (rose clair, rose saumon ou rose profond), de pêches (ou apricot) et de jaunes doux (orangé ou crémeux) qui changent à mesure que la fleur mûrit. Elle est parfaite en fleurs coupées. Comme la plupart des tulipes elle est une allergène cutané et nocive en cas d’ingestion. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).
[ Translate ]Un couple de chats errants a trouvé refuge dans la broussaille de mon jardin avec ses deux chatons. L’un des chatons a été adopté par une voisine mais l’autre s’est retrouvé victime de la route. Cela a beau être un quartier résidentiel bordant le Parc Frédéric-Back, peu de voitures respectent la limite de vitesse de 30 km/h. Malgré plusieurs demandes de citoyens inquiets pour leur enfants ou leurs animaux domestiques, la ville semble refuser d’installer des dos d’ânes pour forcer la circulation à ralentir. L’un de mes chats a lui-même été frappé par une voiture un peu plus tôt cet été et cela devant mes propres yeux. Le chauffeur ne s’est pas arrêté (et ne s’est même probablement aperçu de rien)! Heureusement Félix a seulement été un peu sonné et a continué son chemin pour aller jouer dans le parc. Il s’en est tiré à bon compte ce qui ne fut malheureusement pas le cas de ce chaton qui a maintenant rejoint le paradis des chats… [Cat-urday’s picture / 002.022.239]
[ Translate ][ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]
Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions (Simples hâtives, Double hâtives, Triomphe, Darwin hybrides, Simples tardives, Fleur de lis, Frangées, Viridiflora, Rembrandt, Perroquet, Double tardives, etc.). La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana (tulipe de jardin). C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.
La tulipe Queensday appartient à la division “Double tardives” que l’on nomme aussi “tulipe pivoines” car elle sont caractérisées par une large fleur dotée de un ou plusieurs rangs de pétales supplémentaires (qui sont en fait des sépales ou des étamines transformées). Elles fleurissent à la fin du printemps, c’est-à-dire en avril et en mai. La Queensday se distingue particulièrement par ses longues tiges robustes pouvant produire plusieurs fleurs, ses grandes feuilles lancéolées, mais surtout ses larges fleurs légèrement parfumées, d’un orange vif étonnant ponctué de tons rose framboise au centre du pétale et tirant sur le doré en bordure. Le tout est encadré par quelques longs et étroits sépales d’un rose violacé avec une bordure de vert. Le nom de cette variété fait allusion à une fête des Pays-Bas, le jour de la Reine ou du Roi (Koningsdag), qui célèbre l’anniversaire du monarque et où les participants s’adonnent à la “folie orange” (Oranjegekte) et portent des habits aux couleurs de la maison royale d’Orange-Nassau. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).
[ Translate ]Ma cour arrière est souvent visitée par toutes sortes de créatures. J’y vois souvent des chats du quartier (reconnaissable car ils sont grassouillet ou portent un collier) ou des chats errants qui apprécient bien la couverture végétale qu’offre mon jardin. Je leur laisse toujours un bol d’eau en été et parfois quelques gâteries. Bien sûr le jardin et la nourriture pour chats attirent d’autres bêtes. J’ai souvent vue des ratons-laveurs, quelques mouffettes et de rares marmottes (qui ne s’éloignent pas trop du parc adjacent). Comme j’avais une vieille caméra de surveillance en surplus j’ai décidé de la mettre dans le cabanon du jardin pour m’amuser à observer les vas et viens de toute cette ménagerie.
J’ai constaté avec surprise que, cette année, nous recevons beaucoup de visites de mouffettes. Dans les deux dernières semaines j’ai compté pas moins d’une vingtaine de visites, parfois même trois ou quatre fois par nuit! Ces visites ne sont pas effectuées par un même individu. En considérant la corpulence et les motifs du pelage, j’estime qu’il y au moins trois ou quatre individus qui visitent mon jardin presque tous les soirs…
La mouffette rayée (Mephitis mephitis, parfois aussi appelé “bête puante” au Québec et skunk en anglais) est un mammifère omnivore nocturne, présent presque partout en Amérique du Nord. Elle est caractérisée par des rayures blanches sur le dos de son pelage noir et, bien sûr, par le musc produit par des glandes anales qu’elle peut vaporiser contre un prédateur si elle se sent menacée. C’est un liquide extrêmement nauséabond (composé de thiols: 40 % de C4H8S, 22 % de C5H12S et de 3 à 12 % de C10H9NS — comme pour les oeufs pourris l’odeur désagréable est surtout due à la présence de soufre) dont l’antidote n’est pas, contrairement au folklore, le jus de tomate mais une concoction de peroxyde d’hydrogène, de bicarbonate de sodium et de savon liquide à vaisselle.
Pour amuser la galerie, j’ai créé ce petit vidéo de six minutes:
[ Nest Cam / montage avec iMovie, mon jardin VSP, 2022/08/07 ~ 22 ]
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[ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]
Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions (Simples hâtives, Double hâtives, Triomphe, Darwin hybrides, Simples tardives, Fleur de lis, Frangées, Viridiflora, Rembrandt, Perroquet, Double tardives, etc.). La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana (tulipe de jardin). C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.
La tulipe Antoinette fait partie de la division “Simples tardives” qui offre des fleurs en forme de coupe ou de gobelet, poussant au bout de tiges longues et robustes, fleurissant à la fin du printemps. Elle produit de quatre à cinq fleurs par tige qui peuvent atteindre jusqu’à une cinquantaine de centimètres de hauteur. C’est une fleur à trois visages qui nous offre un spectacle assez coloré car l’Antoinette s’ouvre avec une couleur jaune pâle (parfois blanc tirant sur le vert tendre), puis vire progressivement au jaune avec des bords de pétales rose framboise et mûrit finalement en orange saumon foncé avec une base jaune doré au-dessus d’un feuillage légèrement strié de blanc ou de vert pâle (une feuille est dites panachée quand certaines parties sont dépourvues de chlorophylle). Comme c’est la cas avec plusieurs tulipes, elle est toxique pour les animaux domestiques et les chevaux, et chez l’humain elle peut provoquer un malaise sévère en cas d’ingestion et une réaction cutanée allergique au contact. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).
[ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]
Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions (Simples hâtives, Double hâtives, Triomphe, Darwin hybrides, Simples tardives, Fleur de lis, Frangées, Viridiflora, Rembrandt, Perroquet, Double tardives, etc.). La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana (tulipe de jardin). C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.
La tulipe Ruby Prince appartient à la royauté des tulipes car elle est l’une des plus anciennes variétés à être cultivées et qu’elle appartient à la division des tulipes Simples hâtives. Elle est donc parmi les premières à fleurir après les jonquilles et les jacinthes. C’est une tulipe aux formes classiques (coupe) qui tend à être plus courte que les autres (entre trente-cinq et cinquante centimètres), ce qui l’avantage car ses tiges plus robustes résistent mieux au mauvais temps. Toutefois, sa plus grande qualité demeure sa fleur élégante et parfumée qui arbore une superb couleur d’un rouge bordeaux ou rubis profond. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).
[ Translate ][ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]
Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions (Simples hâtives, Double hâtives, Triomphe, Darwin hybrides, Simples tardives, Fleur de lis, Frangées, Viridiflora, Rembrandt, Perroquet, Double tardives, etc.). La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana (tulipe de jardin). C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.
La tulipe El Niño appartient à la division “Simples tardives” qui est caractérisé par des fleurs simples en forme de coupe, qui poussent au bout de longues tiges (qui peuvent atteindre de 45 à 75 cm) et dont la floraison est tardive.
Créée par l’éminent horticulteur néerlandais D.W. Lefeber, la tulipe El Niño offre une fleur large dont les pétales se terminent en pointe (ce qui lui donne un peu l’apparence dun lys) avec une impressionnante palette de couleurs “couché de soleil” allant du jaune-or ou même orange au rose saumon avec des accents striés. Cette palette contient des couleurs plus douces lors de la floraison (à la mi ou fin mai) qui s’intensifient à mesure que chaque fleur mûrit. Ces couleurs sont si aléatoires et imprévisibles d’une fleur à l’autre qu’elle a été comparé (et nommé d’après) le phénomène météorologique qui amène des températures plus chaudes en Amérique du Sud et qui aurait des répercussions sur l’ensemble du système atmosphérique planétaire. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).
[ Translate ][ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/21 ]
Spizella passerina (Bruant familier / Chipping sparrow)
[ Nikon D3300, Ottawa Tulip Festival, 2022/05/14 ]
Les tulipes sont des plantes herbacées à fleurs qui appartiennent à la classe des Liliopsida (ou Lilianae selon l’APG III), à l’ordre des Liliales, à la famille des Liliaceae et au genre tulipa. Ce dernier regroupe plus d’une centaine d’espèces auxquelles s’ajoute une grande variété de cultivars et d’hybrides qui sont classés en quinze divisions. La plupart des tulipes cultivées appartiennent à l’espèce hybride Tulipa × gesneriana. C’est une plante vivace bulbeuse qui produit une fleur unique qui pousse au bout d’une longue tige, entourée de feuilles basales en forme de lanières. La fleur a généralement la forme d’une coupe, offre une très grande variété de couleurs, et est composé de trois pétales et trois sépales, avec un pistil central entouré de six étamines. Le nom proviendrait du turc tülbend qui signifie “plante-turban”.
La Vampire est une autre tulipe qui appartient à la division “Triomphe” (l’un des groupes les plus important et qui est lui-même l’hybridation des divisions “Simples hâtives” et “Darwin hybrides”). Celle-ci est caractérisée par une apparence plutôt traditionnelle mais elle est très robuste et résiste bien aux intempéries. Ce type de tulipe peut atteindre de vingt-cinq à cinquante centimètres de hauteur et fleurit de la mi à la fin du printemps. Toutefois, elles sont toxiques pour les animaux domestiques et les chevaux, et chez l’humain elles peuvent provoquer un malaise sévère en cas d’ingestion et une réaction cutanée allergique au contact.
Sa coupe rouge-sang veiné de blanc sur la pointe des pétales — qui prennent ainsi vaguement l’apparence de crocs — a inspiré le nom de cette tulipe. C’est néanmoins une fleur qui adore le soleil et qui gagnera vos coeurs peu importe sa déclinaison: en bordures, en pots ou en fleurs coupées! De quoi ajouter du mordant à vos plate-bandes… (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).
[ Translate ][ Nikon D3300, Jardin botanique, 2022/07/01 ]
L’immortelle à bractées (appelé en anglais Strawflower et ムギワラギク [Mugiwaragiku] en japonais) est une espèce de plante herbacée vivace qui appartient à la classe des Equisetopsida, à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae, à la sous-famille des Asteroideae, à la tribu des Gnaphalieae et au genre Xerochrysum (qui comprend une douzaine d’espèces, toutes natives de l’Australie). Le nom du genre provient du grec (ξηρός / xeros / “sec” et χρυσός / chrysos / “doré“) alors que celui de l’espèce provient du latin et signifie simplement bractées — dans les deux cas une référence à ce que les gens méprennent souvent pour des pétales mais qui sont en fait des feuilles colorées.
Cette plante est caractérisée par une tige dressée (de vingt à quatre-vingt centimètres de haut), portant des feuilles lancéolées (de deux à dix cm de long par deux cm de large) et se terminant au sommet par une inflorescence. Cette-ci est constitué d’un capitule de trois à sept centimètres de diamètre, composé d’un disque centrale contenant un grand nombre de petits fleurons jaunes ou blanc dorés (ceux en périphérie sont femelle alors que ceux du centre sont bisexués), entourés un involucre de bractées (des rangées de petites feuilles rigides qui ont la consistance du papier et qui, repliés, protègent les fleurons avant la floraison qui se produit du printemps à l’automne). Elle est cultivé comme plante ornementale et a été développée en de nombreux cultivars. Ici il s’agit des cultivars “Monstrosum Fireball“ et “Copper Red“. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles).
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