Images du mer-fleuri [002.023.193]

Pontederia cordata 

[ iPhone 13 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/06/30 ]

DSC_3500La pontédérie à feuilles en cœur (appelée pickerelweed en anglais) est une espèce de plante appartenant à la division des Magnoliopsida (ou Angiospermae, i.e. les plantes à fleurs), à la classe des Liliopsida (ou Monocotyledonae, i.e. à un seul cotylédon), à l’ordre des Liliales (selon Cronquist ou Commelinales selon APG IV où elle comprend cinq familles regroupant près de neuf cent espèces), à la famille des Pontederiaceae (comprenant environ sept genres regroupant une trentaine d’espèces selon Cronquist ou deux genres comprenant une quarantaine d’espèces selon APG IV) et au genre Pontederia (qui inclut vingt-cinq espèces). Le nom scientifique  rend hommage au botaniste italien Giulio Pontedera alors que l’épithète spécifique signifie simplement “coeur” en latin.

Cette plante vivace herbacée aquatique originaire des Amériques est caractérisée par une masse de racines fibreuses dotés de rhizomes qui permettent une colonisation rapide par multiplication végétative, une tige grasse qui peut atteindre de quatre-vingt à cent centimètres de hauteur, de grandes feuilles cireuses lancéolées et en forme de coeur qui peuvent mesurer jusqu’à douze centimètres de large par vint-cinq centimètres de long, et un grand épis floral bleu-violet qui fleurit en été. 

C’est une plante émergente tristyle que l’on retrouve en zone humide et qui est comestible. Les jeunes pétioles peuvent être consommés crus  ou cuits et les graines peuvent être moulues. Elle est particulièrement appréciée par une espèce d’abeille, la Dufourea novaeangliae de la famille des Halictes, et par les oiseaux aquatiques (Anseriformes). Elle est souvent utilisée comme filtres biologiques efficaces pour dépolluer les zones humides et on la cultive comme plante ornementale de bassin. Elle est toutefois considérée comme invasive dans certains États américains. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du chat-medi [002.023.189]

Deux chats dans le parc

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/06/05 ]

Un chat classic tabby (blotched) avec blanc et une chatte calico dans le parc. Il existe une variété étonnante de robes de chat… Ici ce sont sans doute des chats domestiques (et non errants) qui profitent d’un après-midi tranquille dans la verdure, probablement un mâle et une femelle.

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Images du mer-fleuri [002.023.186]

Epilobium angustifolium 

[ iPhone 13 Pro, Jardin botanique, 2023/06/30 ]

L’Épilobe en épi (aussi appelé Laurier de Saint-Antoine ou, en anglais, fireweed (U.S.) ou même bombweed (U.K.) et ヤナギラン [柳蘭 / Yanagiran / litéralement “herbe/orchidée de saule”] — on la connait également sous le synonyme de Chamaenerion angustifolium) est une espèce de plante appartenant à la division des Angiospermae (les plantes à fleurs), à la classe des Dicotyledonae (ou Eudicotidae, qui ont deux cotylédons), à la sous-classe des  Rosidae, au super-ordre des Malvideae (ou Rosanae dans la APG III), à l’ordre des Myrtales, à la famille des Onagraceae, et au genre Epilobium (ou Chamerion / Chamaenerion). Le nom scientifique  provient du grec (soit επί / epi / “sur” et λόβιον / lobion / “petite cosse” i.e. sur une petite gousse, soit χαμαί / chamai / “bas, près du sol” et νήριον / nerion / Laurier-rose i.e. laurier nain). L’épithète spécifique latin (augustus + folium) signifit simplement “à feuilles étroites”. Le nom vernaculaire anglais ferait référence au fait que l’épilobe est parmi les premières plantes à germer après un indendie, un bombardement ou autres perturbations du sol.

C’est une plante herbacée vivace caractérisée par une tige érigée de cinquante à deux-cent-cinquante centimètres de haut, où sont disposées en spirale des feuilles alternes éparses, étroitement lancéolées et à nervures pennées, et où culmine une inflorescence formée par un racème terminal symétrique qui fleurit progressivement de bas en haut (de juin à septembre), produisant une forme gracieusement effilée. Les fleurs d’un rose-pourpre vif, de deux à trois centimètres de diamètre, sont composées de quatre sépales étroits et de quatre pétales disposés en croix et légèrement asymétriques, ainsi  que de huit étamines tombantes et d’un pistil saillant formé de quatre stigmates qui s’étalent aussi en croix. Le fruit est une capsule linéaire rouge-brun remplie de trois à quatre cent petites graines dotées de poils soyeux permettant une dispersion par anémochorie. La plante s’étend également par ses racines rampantes. 

C’est une plante mellifère appréciée par une grande variété d’insectes pollinisateurs. Sans être véritablement comestible elle peut être consommée comme aliment de substitution en cas de disettes: rhizomes bouillis, jeunes pousses et feuillage tendre cru ou blanchie. En phytothérapie elle peut être utilisée en tisanes ou en décoction pour traiter une variété de maux comme les migraines, troubles du sommeil, troubles gastriques et la constipation ou même favoriser la cicatrisation. Elle est une source de vitamines A et C, et elle est riche en fer, cuivre, potassium et calcium. C’est aussi une intéressante plante ornementale. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.179]

Lamium purpureum 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/05/01 ]

Le lamier pourpre (appelé red dead-nettle en anglais ou ヒメオドリコソウ [姫踊り子草 / Hime odorikosō] en japonais) est une espèce de plante de la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Asteridae,  à l’ordre des Lamiales, à la famille des Lamiaceae (qui comprend plus de deux cent genres divisés en six mille espèces), et au genre Lamium (on l’on retrouve une quarantaine d’espèces). La nom scientifique du genre fait référence aux Lamia de la mythologie grecque, car sa corolle bilabiée peut évoquer la gueule ouverte d’une créature monstrueuse. L’épithète spécifique latin du nom de l’espèce signifie simplement “violet”. Son apparence avant la floraison est similaire à l’ortie (nettles en anglais) mais sans ses poils urticants (d’où le nom vernaculaire anglais).

C’est une plante herbacée annuelle caractérisée par une tige carrée haute de cinq à vingt centimètres, des feuilles simples de deux à quatre centimètres de long, poilues, d’une teinte violacées sur le dessus mais verte en-dessous, avec des marges ondulées ou dentelées, et par une inflorescence composée de verticilles au sommet de la tige. Les fleurs zygomorphes, d’un rouge-violet vif, sont composées d’un calice tubulaire formé par les sépales et d’une corolle à deux lèvres formée par les pétales: une lèvre supérieure, trilobée et en forme de capuchon, qui masque les étamines, et une lèvre inférieure bilobée. Entre les deux lèvres, sur les côtés, on retrouve deux minuscules lobes en forme de croc.

C’est une plante mellifère dont le pollen est une source de nectar pour les abeilles particulièrement au début du printemps alors que peu d’autres plantes sont en floraison. Son pollen, de couleur rouge, peut être clairement visible sur les pollinisateurs qui butinent la fleur. Le feuillage des jeunes plants est comestible et peut être consommé en salade ou en sauté comme légume de printemps. Les herboristes lui attribuent des vertus médicinales, notamment sous forme de pommade pour les irritations cutanées. Elle est également utilisée comme plante ornementale. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.116]

Dalea purpurea 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]

La dalée violette (appelée purple prairie clover en anglais) est une espèce de plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), au super-ordre des Rosanae, à l’ordre des Fabales (divisé en trois ou quatre familles), à la famille des Fabaceae (les Légumineuses, qui comprend plus de sept cent genres divisés en près de vingt mille espèces!), à la sous-famille des Faboideae, à la tribu des Amorpheae (qui compte huit genres divisés en deux-cent-quarante espèces), et au genre Dalea (qui regroupe cent-quatre-vingt espèces). Le genre a été nommé ainsi en l’honneur du naturaliste anglais Samuel Dale et l’épithète spécifique latin signifie simplement “violet”. 

Cette plante est caractérisée par une large et profonde racine pivotante, d’où s’érigent plusieurs tiges de vingt à quatre-vingt-dix centimètres de haut, qui portent de courtes feuilles divisées en trois à sept folioles étroites, et se terminent par une inflorescence en forme d’épis pouvant atteindre jusqu’à sept centimètres de long et qui est composée d’une multitudes de petites fleurs violettes. La floraison se fait de juin à août. Le fruit est une gousse qui contient une ou deux graines. 

Originaire des prairies des Grandes Plaines du centre de l’Amérique du Nord, cette plante est utilisée pour la revégétalisation, ainsi que pour prévenir l’érosion et pour fixer l’azote dans le sol. Son nectar et son pollen attirent de nombreuses espèces d’insectes (son principal pollinisateur étant l’abeille plâtrière; elle sert également d’hôte larvaire pour le papillon Zerene cesonia). Elle sert aussi de nourriture à certains mammifères, comme l’Antilope d’Amérique (pronghorn) et peut être inclus dans le fourrage du bétail. Les autochtones d’Amérique en faisaient grand usage: comestibles, les feuilles servaient à faire du thé et étaient utilisées en phytothérapie, les racines pouvaient être mâchées et les tiges utilisées pour fabriquer des balais. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.088]

Alcea rosea 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]

La rose trémière (appelée common hollyhock en anglais ou タチアオイ [立葵 / Tachi aoi] en japonais) est une espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), à l’ordre des Malvales, à la famille des Malvaceae (qui comprend près de deux-cent-cinquante genres divisés en plus de quatre mille espèces, dont les genres Adansonia [les Baobabs], Althaea [la Guimauve ], Hibiscus, Malva [les Mauves] et Tilia [les Tilleuls]) et au genre Alcea (incluant entre une vingtaine et une centaine d’espèces selon le répertoire). Le nom scientifique désignait en grec (αλκέα / alkea dérivé de αλθεϊν / althein / “guérir”) la mauve et l’épithète spécifique latin fait référence à la rose (ce n’est pas clair s’il s’agit de la fleur ou de la couleur). Le nom vernaculaire proviendrait d’une déformation du nom “rose d’Outremer.”

La plante est caractérisée par une tige dressée poilue pouvant atteindre de deux à trois mètres de haut, portant des feuilles alternes palmatilobées (avec de cinq à sept lobes) et se terminant à son sommet par une inflorescence en forme de grappe spiciforme qui porte de nombreuses fleurs dans une gamme de couleurs assez variée (allant du blanc au rouge foncé, en passant par le rose, le jaune et même l’orange). Les fleurs, formées d’une corolle simple, sont très grandes (une douzaine de centimètres de diamètre). La floraison est de longue durée (pouvant aller de la fin du printemps jusqu’au début de l’automne) et débute au bas de la grappe avec une progression vers le haut. Le fruit est un schizocarpe divisé en quinze à vingt sections qui contiennent des graines (akènes).

Originaire du Sud-ouest de l’Asie, elle a été exporté au Moyen-Orient et en Asie centrale avant d’être ramenée en Europe par les croisées au XIIe ou XIIIe siècle ou par l’expansion ottomane au XVe ou XVIe siècle. Elle aurait par la suite été introduite en Amériques par la colonisation Européenne. C’est une belle plante décorative pour les jardins rustiques car elle attire les colibris et les papillons. Elle est également comestible: les feuilles, fleurs et bourgeons floraux peuvent être consommé crus en salade, en tisane ou cuit comme légume. Similaire à la guimauve officinale, elle a aussi de nombreuses propriétés médicinales qui étaient connu dès l’antiquité pour son action adoucissante, émolliente, expectorante, et diurétique qui calmerait la toux, les douleurs de l’estomac, les yeux irrités, etc. Elle aurait également la capacité d’accumuler les métaux lourds (comme le cadmium) et pourrait donc être utilisé en phytoremédiation. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.081]

Carduus nutans 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/10 ]

Le chardon penché (appelé musk thistle en anglais) est une espèce de plante épineuse bisannuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), à l’ordre des Asterales, à la famille des Asteraceae (ou Compositae car leur inflorescence est “composée” de multiples fleurs minuscules appelées capitules) et au genre Carduus (les chardons, qui comporte une centaine d’espèces). Le nom scientifique  du genre réfère au nom latin du chardon alors que l’épithète spécifique de l’espèce signifie simplement “penché” en latin.

La plante est caractérisée par une racine pivotante extensive qui développe d’abord une rosette de feuilles, puis plusieurs tiges dressées pouvant atteindre de un à deux mètres de hauteur, bordées de feuilles vert foncé grossièrement bipennées avec de nombreuses épines à l’extrémité des lobes, et qui portent à leur sommet une inflorescence de couleur rouge-violet ou pourpre (parfois blanche), de trois à cinq centimètres de diamètre, constituée de centaines de petits fleurons “tubulées stamino-pistillées”. Les fruits sont des “akènes équipés de pappus. L’involucre est constitué de bractées nombreuses terminées par une épine simple, forte et piquante, (…) [qui] rayonnent autour du capitule“. La floraison se fait de juillet à septembre. À maturité, les capitules s’inclinent à un angle de 90° à 120°, d’où le nom de la plante. Originaire d’Eurasie, elle a été introduite en Amériques au XIXe siècle et est considérée comme une espèce envahissante ou même une mauvaise herbe nuisible. La tige, pelée et bouillie, est comestible. La plante a également des usages médicinaux car les feuilles peuvent être utilisées comme tonique pour stimuler la fonction hépatique, tandis que les fleurs le sont pour réduire les fièvres. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.074]

Hordeum vulgare

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/10 ]

Lorsque j’ai vu pour la première fois ce petit bout de champs dans le parc Frédéric-Back, cela a tout de suite évoqué pour moi la chanson “The Wind That Shakes the Barley” par le groupe britannico-australien Dead Can Dance (une superbe pièce de musique par un groupe que j’adore et que l’on peut entendre sur Youtube — la chanteuse canadienne Loreena McKennitt en a également fait une excellente interprétation). Toutefois, le doute s’est rapidement installé dans mon esprit et je me suis demandé, “est-ce que cette plante est bel et bien de l’orge ?” J’ai alors pris un cliché en gros plan et j’ai interrogé la recherche visuelle de l’application Photo d’Apple pour obtenir une identification. Cela m’a confirmé que c’était bien de l’orge (quoi que l’exactitude de ces identifications par Intelligence Artificielle est loin d’être parfaite). Mais cela pourrait tout aussi bien être du blé (Triticum) ou du seigle (Secale cereale). Alors comment distingue-t-on l’une de l’autre ces trois céréales ? (Il existe bien sûr plusieurs autres espèces de céréales ou de pseudo-céréales mais ces trois là sont les seules espèces de graminées dont les épillets qui portent les graines sont regroupées en épis et non en grappes ou panicule comme pour l’avoine ou le riz).

Si l’on compare ces trois espèces de céréales, nous constatons que le blé (wheat en anglais) possède une courte “barbe” (la matière hérissée protégeant les grains), il est d’une couleur brun-doré à maturité et ses graines viennent en triplets. L’orge (barley en anglais) a une “barbe” plus longue, est de couleur jaune-blanche à maturité, l’épi entier tends à se plier, et ses graines sont solitaires. Finalement, le seigle (rye en anglais) est plus long et fin, sa “barbe” est encore plus longue, et ses graines sont groupées par paires. Malheureusement, les différents sites internet sur ce sujet comportent des informations contradictoires et ma photographie n’offre pas assez de détails pour procéder à une identification avec une certitude absolue. Je tendrais toutefois à croire qu’il s’agit bien d’orge…

L’Orge commune (appelé Barley en anglais ou 大麦 / オオムギ / Ōmugi en japonais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des  Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Liliopsida (ou Monocotyledonae car la germination ne produit qu’une seule feuille ou cotylédon), à l’ordre des Cyperales (qui ne comprend que deux familles), à la famille des Poaceae (les graminées, dont le nom vient du mot grec [πόα / póa] pour “herbe”, qui regroupe près de huit cent genres divisés en douze mille espèces), à la tribu des Triticeae (regroupant les céréales à épis, divisées en deux sous tribus: les Hordeinae, où l’on retrouve les genres Secale [seigle] et Hordeum [orge], et les Triticinae, qui comprend le genre Triticum [blé]) et au genre Hordeum (qui inclut une quarantaine d’espèces). Le nom scientifique veut simplement dire “orge commune” en latin mais dérive d’une racine indo-européenne (*ǵʰr̥sdeyom) signifiant “hérissé” en référence aux arête (ou barbe) de l’épi. Le nom vernaculaire anglais provient du vieil anglais bere qui, lui, remonte au proto-indo-européen et est apparenté au mots latin far (épeautre) ou farina (farine), au gallois bara (pain) ou à l’albanais bar (herbe).

Probablement originaire du moyen-orient — mais maintenant très largement distribuée des tropiques jusqu’au cercle arctique — cette espèce pousse en touffes de tiges cylindriques dressées (chaume), creuses, non ramifiée, de soixante à cent-vingt centimètres de hauteur, qui portent des feuilles alternes de vingt-cinq centimètres de long (qui se développent à partir de ligules) et se terminent par une inflorescence (épillet) en forme d’épi qui peut atteindre près de vingt centimètres de long. Le fruit est un caryopse ellipsoïde de près de dix millimètres de long.

Cette plante rustique fait partie des premières céréales domestiquées dès la révolution agricole du néolithique. La mouture du grain permet d’obtenir une farine pour faire des galettes, du pain, du gruau, de la soupe ou du ragoût. Elle est riche en fibres et en vitamines mais pauvre en protéines ce qui fait que de nos jours elle est surtout utilisée en alimentation animale. Toutefois, grâce au maltage et à la fermentation, elle sert aussi beaucoup à produire des boissons alcoolisées (bière et whisky). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du mer-fleuri [002.023.067]

Daucus carota 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/13 ]

La Carotte sauvage (appelée Queen Anne’s lace en anglais et ノラニンジン [Noraninjin] en japonais) est une espèce de plante herbacée annuelle qui appartient à la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Equisetopsida (comme les prêles), à l’ordre des Apiales, à la famille des Apiaceae (i.e. les Ombellifères, une famille très cosmopolite qui comprend plus de quatre-cent genres regroupant environ trois mille cinq cent espèces) et au genre Daucus (comprenant une quarantaine d’espèces). Le nom scientifique (phytonyme) du genre provient du grec (δαῦκος / daûkos, daûkon / “doux, jus sucré”) et désignait dans l’antiquité diverses espèces d’ombellifères comme la carotte ou le panais. L’épithète spécifique de l’espèce signifit simplement “carotte” en latin. Le nom vernaculaire anglais fait référence au fait que les fleurons blancs de l’ombelle s’apparente à une collerette de dentelle, associée par une légende à Anne Stuart. La domestication de cette espèce a mené à la création de la sous-espèce Daucus carota subsp. sativus dont les multiples cultivars constituent de nos jours la carotte cultivée.

Cette espèce est caractérisée par une racine pivotante tubérisée de forme droite et conique (de cinq à cinquante centimètres de long par deux à cinq de large), d’où part une tige dressée (allant de trente à cent-cinquante centimètres de haut), garnie de poils raides et ramifiée dans sa partie supérieure, portant des feuilles basales (de cinq à quinze centimètres de long) pennées et composées d’une dizaine de folioles, et dont les extrémités portent des inflorescences formées d’ombelles denses (de huit à quinze centimètres de diamètre) divisées en ombellules. Les petites fleurs pentamères (cinq pétales et cinq sépales) sont d’un blanc terne ou rosée à l’exception de la fleur centrale qui est violacée (celle-ci aurait probablement la fonction d’attirer les pollinisateurs). La floraison se produit entre mai et septembre. Le fruit est un diakène ovoïde (de trois à quatre millimètres de long). Une fois fructifiée l’ombelle se recroqueville sur elle-même. 

Toutes la plante (tant la racine, que les fleurs, les fruits, les feuilles et les graines) sont comestibles crues ou cuites mais après maturation la racine devient amère et ligneuse. Les fruits infusés et les graines ont des propriétés contraceptives ou abortives ce qui fait que certaines cultures les ont utilisé comme moyen de contraception d’urgence. Le contact avec le feuillage peut parfois causer une photodermatose. Il faut également être prudent de ne pas confondre la carotte sauvage avec la ciguë dont la consommation est mortelle (la carotte comporte des feuilles tri-pennées, des poils fins sur la tige et les feuilles, et froisser la racine ou les feuilles dégage une odeur caractéristique de carotte). Même si elle est souvent considérée comme une mauvaise herbe elle présente beaucoup d’effets bénéfiques qui en font une plante d’accompagnement intéressante pour les cultures: elle attire les pollinisateurs et pourrait favoriser la croissance des plantes potagères (comme les tomates ou les laitues). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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