“Angelo se retrouve pris malgré lui dans les intrigues qui se tissent autour de Cesare: afin de confirmer ses soupçons, le jeune Espagnol l’utilise comme appât pour tendre un piège aux membres de la Fiorentina. C’est ainsi que Draghignazzo et Roberto se révèlent être les responsables de l’incendie de la manufacture… Malheureusement, le plan tourne mal. Tandis que Draghignazzo fait une chute fatale en essayant de s’enfuir, Roberto poignarde Angelo en tentant d’éliminer l’héritier des Borgia !”
“De retour à l’archevêché, Cesare prend immédiatement les dispositions nécessaires pour soigner notre Florentin, qui échappe de peu au pire. Et alors que les tensions entre les cardinaux agitent une Rome déjà tendue par l’attente du prochain conclave, les célébrations de la Nativité sont sur le point de débuter…”
“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”
[ Texte de la couverture arrière ]
Manga
Le maître des livres (2)
“Mikoshiba, document.write(“”); qu’on appelle affectueusement “le champignon”, est le célèbre bibliothécaire pour enfants de “La rose trémière”. Derrière sa façon un peu rude de parler se cache en fait un personnage très agréable que les gens découvrent à travers les livres qu’il conseille. Adulte tourmenté ou enfant triste, chacun ressent le besoin de lire des livres.”
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“C’est à travers la rencontre de ces personnes que nous est contée la suite des aventures de Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”
(Texte de la couverture arrière)
Continuez après le saut de page >>
ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.
Comme je l’ai déjà dit dans mon commentaire du premier volume de cette série, Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a neuf tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant (le plus récent à la mi-novembre 2014). Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014, un troisième en début décembre et un quatrième devrait paraître vers la mi-mars 2015. Vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages du premier volume.
Maintenant que les prémices de l’histoire sont établi et que nous connaissons bien les personnages principaux, le deuxième volume de la série peut nous entraîner dans des récits un peu plus complexes et riches qui se permettent d’approfondir sur la vie des personnages secondaires, c’est-à-dire les employés et les usagers de la bibliothèque. On retrouve donc huit petites histoires différentes.
Dans la première histoire (chapitre 10: “Le bonheur de ma mère”), Monsieur Miyamoto se présente à la bibliothèque avec une collègue de travail, Kaneko, et sa fille Risa. Elle exprime très clairement son intérêt envers M. Miyamoto (qui en est tout a fait inconscient), au grand désarroi d’une des employés de la bibliothèques, Mizuho, qui a aussi des vues sur lui. Elle tombe par hasard sur un livre d’histoire de son enfance, Papa-Longues-Jambes de Jean Webster, et en se remémorant l’histoire et en discutant avec M. Miyamoto elle réalise des choses. Elle pensait que son chef ne portait pas attention à elle mais en fait, comme il se cherche encore, il n’a pas de place à lui accorder dans sa vie. Elle décide donc d’arrêter de chercher le “Papa-longues-jambes” de ses rêves et de cesser de courir après Miyamoto.
Dans la deuxième historie (chapitre 11: “La librairie et la bibliothèque”), Miyamoto se rends dans une librairie pour faire un achat. Il rencontre un jeune libraire très (trop) enthousiaste. Plus tard, un personnage louche rode autour de la bibliothèque et les employés découvrent qu’il s’agit du jeune libraire qui perçoit la bibliothèque et surtout Mikoshiba, comme un compétiteur, voir un ennemi! Il croit que les bibliothèques sont la cause du déclin des ventes en librairies. Son patron, qui passait par là pour venir faire une livraison de livres à la bibliothèques, le détrompe: non seulement les bibliothèques s’approvisionnent auprès des librairies locales mais elles contribuent à faire la promotion des livres et donc génèrent de la clientèle! “En bref, une bibliothèque est un lieu qui te procure l’envie d’aller acheter tes livres.”
La troisième histoire (chapitre 12: “Tombe amoureuse, jeune femme”) tourne autour de Kanda Mizuho, une employé de la bibliothèque qui est amoureuse de Miyamoto, qui lui ne se rend compte de rien. Sur la suggestion de ses collègues elle crée une excuse pour sortir avec Moyamoto et lui raconte comment elle a acquit de l’expérience à la bibliothèque. Mikoshiba lui recommanda de lire Les quatre filles du docteur March, qui la séduisit immédiatement. “Il n’y a pas besoin de se forcer à connaître tous les livres” lui dit-elle. “Commence par ceux qui t’intéressent. Il te suffira de te spécialiser dans le genre littéraire qui te plaira.”
Dans la quatrième histoire (chapitre 13: “La journée des adolescents”), un vieil homme se présente à la bibliothèque en pleine canicule. Il cherche à retrouver un livre dont il n’a jamais connu le titre. Pendant la guerre, alors qu’il était enfant, un de ses ami lisait ce livre et le lui racontait mais il n’y portait pas vraiment d’intérêt. Il le regretta lorsque son ami mourru dans un bombardement. Évidemment Mikoshiba, avec quelques indices (des éléments de l’histoire et le fait que c’était pré-publié dans le magazine “Le club des adolescents”) trouve tout de suite qu’il s’agit de L’oeil du tigre de Hitomi Takagaki.
Le récit suivant (chapitre 14: “Avec mon père”) nous raconte l’histoire du petit Léo dont le père est revenu après une longue absence, mais celui-ci a de la difficulté à “communiquer” avec son fils. Mikoshiba l’aide en lui montant comment raconter une histoire à son fils. La sixième histoire (chapitre 15-16: “Le coquillage de feu”) met en scène Kayo, une autre employée de la bibliothèque. Comme le vieux monsieur dans une histoire précédente, elle demande à Mikoshiba de retrouver un livre qu’elle a lu dans son enfance. Après une brève description, il le trouve tout de suite: il s’agit du livre Le coquillage de feu du célèbre auteur japonais Kenji Miyazawa. C’est l’histoire d’un lapin qui trouve une pierre qui brille et dont la possession lui amène le respect des autres animaux, mais ses mauvaises actions (que lui reproche son père) fait que la pierre perd sa luminescence et qu’il perd la vue. Un peu plus tard un itinérant entre dans la bibliothèque et Kayo le fou à la porte sans ménagement et semble par la suite bouleversée. Pour l’aider ses collègues l’amène prendre un verre pour la faire parler. Elle raconte que l’itinérant est en fait son père qui a abandonné sa famille il y a de nombreuses années, plongeant sa mère et elle dans des difficultés. Elle se remémore qu’un bibliothécaire lui avait jadis fait comprendre la véritable morale de l’histoire (et donné l’envie de devenir bibliothécaire à son tour). Elle comprend aussi que son père n’était peut-être pas aussi égoïste qu’elle le pensait. En fait, il venait à la bibliothèque pour faire de la recherche d’emploi…
Dans la septième histoire (chapitre 17: “Le premier pas”), le jeune libraire Mamoru Isaki rêve de devenir auteur d’histoires pour enfants. Mikoshiba lui suggère de la lire aux enfants à la prochaine heure du conte mais il hésite car son histoire n’est pas terminée. Il tente l’expérience néanmoins et la réaction des jeunes l’encourage et lui permet de compléter et améliorer son histoire. Dans la dernière histoire (chapitre 18: Chant de Noël), des lycéennes du club d’étude de littérature pour enfants se propose de donner bénévolement un activité pour la fête de Noël de la bibliothèque. L’une d’entre elle est en fait la petite soeur de Mikoshiba. Ils ne se sont pas vu depuis le divorce de leur parent. On en apprend un peu sur l’enfance de Mikoshiba. Sa soeur lui reproche d’avoir manqué à ses obligations et d’avoir choisi de faire le travail dont il rêvait en étant un grand amoureux des livres.
Ce titre est donc toujours (et même un petit peu plus que le premier volume) un manga amusant, bien écrit et plutôt éducatif qui nous fait découvrir — ou re-découvrir — l’univers de la littérature jeunesse classique. À lire absolument particulièrement si vous travaillez dans une bibliothèque (jeunesse)!
Le maître des livres vol. 2, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 224 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 979-10-91610-63-6. Lectorat de 14 ans et plus. ![]()
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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Toshokan no Aruji © 2012 Umiharu Shinohara • H?bunsha. All rights reserved.
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Le maître des livres (1)
“À la bibliothèque pour enfant “La rose trémière” vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, document.write(“”); un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent à lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur.”
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“Une histoire passionnante centrée sur la littérature et Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”
(Texte de la couverture arrière)
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.
Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a neuf tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant (le plus récent à la mi-novembre 2014). Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014, un troisième en début décembre et un quatrième devrait paraître vers la mi-mars 2015. Vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages du premier volume.
J’ai découvert Le maître des livres il y a un peu plus de deux mois et, si je vous l’ai introduit rapidement, je n’ai cependant pas pu le lire tout de suite. Toutefois cela en valait la peine car c’est un très bon manga sur deux sujets que j’aime bien: les mangas et les bibliothèques. L’histoire tourne autour de deux personnages principaux. Le premier est M. Miyamoto, gestionnaire dans une petite entreprise, qui est dans une mauvaise passe: il s’ennui, boit beaucoup, a des dettes des jeux et cherche encore un sens à sa vie. Un soir, après avoir divertis des clients à la fête de fin de l’année de son entreprise, il rentre chez lui un peu saoul en passant par un parc et remarque une petite bibliothèque pour enfant, “la rose trémière.” Il y fait la rencontre de Mikoshiba Takao, le second personnage d’importance, un bibliothécaire d’un caractère direct et acerbe mais qui a un grand talent pour proposer aux gens des livres qui les touchent et qui les guident dans leur problèmes.
Le premier volume nous introduit à l’univers du maître des livres, en présentant tous les personnages secondaires — tel que les employés et les usagers de la bibliothèque — et en nous faisant découvrir peu à peu la personnalité et le passé tant de Miyamoto que de Mikoshiba. À chaque nouveau chapitre la bibliothèque fait découvrir des livres à un usager en détresse. Et si la lecture se révèle salvatrice pour le personnage, elle fait aussi découvrir au lecteur du manga un nouveau titre de la littérature juvénile. En fait, ce manga nous fait réaliser que les livres pour enfants peuvent être une source d’émerveillement non seulement pour les jeunes mais aussi beaucoup pour les adultes. Ainsi, à travers le récit, nous découvrons le conte “La montre musicale” de Nankichi Niimi, L’île au trésor de Robert Louis Stevenson, Le prince heureux de Oscar Wilde, Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède de Selma Lagerlöf et la série de romans du “Club des jeunes détectives” de Rampo Edogawa.
C’est donc un manga amusant, bien écrit et plutôt éducatif qui nous fait découvrir — ou re-découvrir — l’univers de la littérature jeunesse classique. À lire absolument!
Le maître des livres vol. 1, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 192 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 9791091610629. Lectorat de 14 ans et plus. ![]()
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Toshokan no Aruji © 2012 Umiharu Shinohara • H?bunsha. All rights reserved.
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My year in books
Goodreads is kind enough to remind me how little books I read this year. Incredibly I read only twenty books this year and most of them are manga! (actually, document.write(“”); I read a few more that I forgot to log as read). I definitely need to watch less TV in 2015 and read (as well as review) more books. So my goal for 2015: read twice as much books!
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This year there are so little titles that I could hardly establish a top 10. Beside, they were all good. However, I particularly liked the Cesare series, Josephine and Le rouge et le noir.
For my top 10 movies & TV series see the post The year in media entertainment.
[ Traduire ]
Découvertes livresques multiples
En furetant dans le catalogue “Découverte” des bibliothèques de Montréal, document.write(“”); à la recherche de mangas historiques (ou de livres sur l’histoire du manga?), j’ai trouvé quelques titres de plus à ajouter à ma longue liste de lecture. Je vous en fait ici une brève introduction. Décidément, il va vraiment me falloir trouver beaucoup plus de temps pour lire en 2015 !
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>> Cliquez ici pour lire la suite
“Japon, années 1960. Dans la moiteur d’une station balnéaire aux accents de Las Vegas, royaume des faux-semblants et de la corruption, le jeune et irréprochable inspecteur Sata enquête sur le meurtre d’un ingénieur. Lorsque ses pas le mènent sur le lieu de travail de la victime, une entreprise fabriquant des modules pour un mystérieux programme spatial, une secrétaire prend la fuite, attirant sur elle tous les soupçons. Alors que Sata la poursuit, il perd subitement connaissance. À son réveil, un éclat métallique est logé dans son crâne, provoquant des pertes de mémoire et des hallucinations. Pour Sata, qui brûle de découvrir ce qui lui est arrivé, la traque de la suspecte prend bientôt la forme d’une obsession amoureuse.”
“Atsushi Kaneko livre avec Wet Moon son chef-d’œuvre à ce jour, une enquête policière haletante et hallucinée, un récit à la croisée de l’univers de David Lynch et du graphisme de Charles Burns ou de Paul Pope. Une série en trois tomes.” (Texte du site de l’éditeur)
Prépublié en feuilletons dans le magazine Comic Beam, ce thriller historique seinen mérite certainement un coup d’oeil (voir une planche en extrait et la couverture arrière).
Wet moon Vol. 1-3, écrit et illustré par Kaneko Atsushi. Paris, Casterman (Coll. Sakka), janvier 2014. 240 pages, 12.9 x 18.8 x 2 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 9782203081482 (vol. 1), 9782203084421 (vol. 2, paru en avril 2014), et 9782203084568 (vol. 3, septembre 2014). Lectorat de 14 ans et plus.
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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Maintenant passons à quelques références qui me semblent intéressantes et utiles:
“Naoki Urasawa est l’un des principaux artisans de l’imaginaire japonais contemporain. Encensé à partir des années 1990 par la critique et les lecteurs pour ses thrillers haletants (Monster, 20th Century Boys puis Pluto), il s’est d’abord fait connaître avec des œuvres d’un registre très différent, telles que Pineapple Army, Master Keaton, Yawara ! et Happy !. En plus de vingt-cinq ans de carrière, ce prolifique dessinateur et scénariste s’est vu couronné de tous les prix dans sa spécialité et s’est imposé comme un auteur incontournable de la bande-dessinée japonaise. Rien ne semblait pourtant prédestiner Urasawa à un tel succès. Comment un jeune homme passionné par la musique et le dessin bien décidé à ne pas devenir mangaka est-il néanmoins parvenu à vendre plus de cent millions d’exemplaires de ses œuvres ? Quel est le secret de la longévité de ce mangaka adulé par un public tant oriental qu’occidental ?”
“À la fois biographique (de l’enfance d’Urasawa à son manga le plus récent, Billy Bat) et analytique (principalement via une réflexion sur ses thèmes majeurs), cet ouvrage vise à mieux appréhender l’univers et les inspirations artistiques d’Urasawa. Cette plongée dans son œuvre amène inévitablement à évoquer une histoire beaucoup plus vaste. Car retracer le parcours de Naoki Urasawa c’est aussi revivre les évolutions culturelles et historiques qui ont agité le globe, des années 1960 à nos jours. Bien qu’il se défende de délivrer des messages dans ses œuvres, Urasawa se révèle être un formidable interprète du monde qui l’entoure.” (Texte du site de l’éditeur)
Même si je n’ai lu que son 20th Century Boys (que j’ai trouvé vraiment génial), j’admire beaucoup Urasawa et j’espère pouvoir lire ses autres mangas. Cet ouvrage est une grande opportunité pour en apprendre plus sur cet auteur de talent. Heureusement qu’il est disponible en bibliothèque car il est pour l’instant épuisé.
Naoki Urasawa: L’air du temps, par Alexis Orsini. Montélimar, les moutons électriques (vol. 8 de la «la bibliothèque des miroirs-BD»), mai 2012. 252 pages, 17 x 21 cm, 63 € / $56.95 Cnd, ISBN 978-2-36183-076-2. Lectorat de 14 ans et plus.
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Le documentaire suivant est en anglais mais je le présente ici exceptionnellement en français (histoire de ne pas faire un billet bilingue):
“Une «première» dans le domaine, cette nouvelle série de “Survol Critique” se concentre sur tous les aspects du format de romans graphiques, visant à l’établir comme une discipline académique importante et un sujet de recherche dans les bibliothèques. Conçu pour les établissements universitaires, les écoles secondaires, et les bibliothèques publiques, la série offre une perspective unique sur les histoires et les thèmes exprimés dans le paysage historique et actuelle du milieu du roman graphique.”
“Le troisième de cette série, Critical Survey of Graphic Novels: Manga, nous offre un aperçu en profondeur pour plus de 55 manga parmi les plus populaires et étudiés, allant de séries volumineuses aux volumes uniques. Un afflux récent de manga japonais traduits sur le marché américain a suscité un plus grand intérêt dans les traditions de langue étrangère et de comics avec un long récit. Ce volume se concentre sur les œuvres traduites qui ont été particulièrement influentes dans le développement de la tradition du manga.”
“Souvent définie par des caractéristiques telles que le travail stylisée de ligne, les récits-culturels spécifiques et la narration convaincante qui se tiennent souvent en contraste avec le cadre de caractères centrée sur des comics américains, le manga comprend néanmoins un large éventail de genres et sous-genres. Les chercheurs acquerront une meilleure compréhension de ce dernier, qui, dans la tradition de manga, est représenté par un large spectre qui comprend Redikomi, qui cible un public féminin maturité; manga shôjo-ai, qui se concentre sur les aspects spirituels, sexuels ou émotionnels de relations; shonen-ai, manga créé par les auteurs femmes qui se concentre sur les relations entre hommes homoérotiques ou homoromantic; et kodomo manga, créé exclusivement pour un public jeune.”
“Chaque essai, présenté en format critique par des auteurs proéminents dans leur domaine d’étude, portera notre regard au-delà des aspects archétypaux et consuméristes du milieu pour illustrer le large éventail de thèmes littéraires et les styles artistiques dynamiques inhérentes au format manga.” (Traduction très libre et partiellement automatisée du texte sur le site de l’éditeur)
On a déjà vu ce genre d’essai critique s’adressant au grand public alors qu’ici il s’agit plutôt d’un ouvrage académique. C’est probablement un peu sec à la lecture mais offre certainement un intérêt puisqu’on y trouvera une perspective un peu différente. Ça mérite donc un coup d’oeil.
Critical Survey of Graphic Novels: Manga , collectif. Hackensack, NJ, Salem Press (Coll. Critical Survey of Graphic Novels), septembre 2012. 400 pages, 2.5 x 20.3 x 26.7 cm, $195 US / $226.20 CND, ISBN 978-1587659553. Disponible en livrel (format électronique). Lectorat de 14 ans et plus. (Voir un bref extrait).
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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Salon du livre 2014

Le 37e Salon du livre de Montreal s’est tenu au hall d’exposition de la <a href="https://www.google.ca/maps/place/Place+Bonaventure, document.write(“”); +Montreal, +QC+H3C/@45.499103, -73.5654594,16z/data=!4m2!3m1!1s0x4cc91a5c92bba9e3:0xb4f4c527716e1fde” target=”“new””>Place Bonaventure (Métro Bonaventure) du mercredi 19 au lundi 24 novembre sous le thème “Montréal, francosphère du livre.”
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C’est pour moi (en tant que blogeur-lecteur, ex-éditeur et aide-bibliothécaire) un événement incontournable alors, comme toutes les années, profitant de la Journée des Professionnels, je suis allé l’explorer dans tout les sens (quadrillant tant dans le sens du cardo que dans celui du decumanus; j’ai marché en tout et pour tout 9.6 km !). J’ai assisté à un panel sur le processus d’acquisition en bibliothèque, visité des expositions, salué mes ami(e)s des Éditions Alire, fait quelques découvertes intéressantes (en SFFQ et en Manga), et croisé par hasard de nombreux auteurs — j’ai reconnu entre autres Ariane Gélinas, Dany Laferrière, Bryan Perro, Norbert Spehner, et Kim Thúy. J’ai aussi entendu dire qu’on y verrait quelques gros canons de la littérature (Emmanuel Carrère, Harlan Coben, Ken Follett, Katherine Pancol, Louise Penny, Kathy Reichs, Michel Tremblay, Louise Tremblay-D’Essiambre, etc.) ou de la BD (dont Delaf et Dubuc (Les Nombrils) et Haché (co-auteur de Lucky Luke)). Je partagerai donc avec vous mes impressions et découvertes… juste après le saut de page:
Mon premier arrêt a été pour le panel “Le processus d’achat des bibliothèques: nouveaux modèles d’affaires, nouvelles façons de travailler,” animé par Louise Guillemette-Labory, directrice associée des Bibliothèques de Montréal. Dans un premier temps, les chercheurs Frédéric Brisson (UdeS) et Stéphane Labbé (UQTR) nous ont présenté en primeur les résultats de leur enquête (à être publié dans les prochains mois) Le processus d’acquisition de livres des bibliothèques publiques au Québec. Ensuite, Manon Trépanier (libraire à la Librairie Alire), Micheline Perreault (bibliothécaire de Longueuil à la retraite), et Martin Dubois (bibliothécaire en chef du service des bibliothèques de Longueuil) nous ont présenté l’exemple concret des bibliothèques de Longueuil.
C’était assez intéressant mais étrangement je n’y ai rien entendu de radicalement nouveau. Où sont donc ces nouveaux modèles d’affaires? La principale (res)source des bibliothèques dans le processus d’achat de livres est bien sûr les libraires: certains titres populaires sont envoyés d’office, d’autres sont choisi en salles de montre par les bibliothécaires responsables de l’acquisition et certains sont aussi parfois acheté ponctuellement (achats locaux). Les autres outils qui contribuent aux choix de titres peuvent être les suggestions des usagers, les publications spécialisés (Les Libraires et leur revue, Lurelu), les palmarès et prix littéraires (des grands libraires, des journaux ou autres média (radio, TV)) ou encore les services documentaires spécialisés (Mémento, SDM). La sélection des titres est faite selon des critères tel que leur provenance (auteurs locaux ou étrangers), le potentiel d’emprunt, la notoriété/popularité de l’auteur, la qualité (palmarès, prix), le format (grand format ou format poche, richesse graphique de la couverture, couverture arrière détaillée, couverture rigide, etc.) et la façon dont un titre complètera ou améliorera la diversité de la collection. Le processus d’achat des livres électroniques est encore peu développé et, pour l’instant, mimique celui des livres papiers. Ce qui a été apparemment un aspect innovateur à Longueuil c’est comment ils ont dû harmoniser la gestion des bibliothèques et rationaliser le processus d’achat, en étroite collaboration avec leur libraire attitrée, afin de s’adapter à la structure des villes fusionnées et à la division par arrondissements.
En visitant l’exposition “La Bande Dessinée Québécoise” j’ai découvert la revue Collections, une publication bimestrielle de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) dont le numéro 6, consacré à la BD, était à l’honneur. Cette revue thématique a pour but de mettre en valeur la littérature d’ici auprès de nos bibliothèques. Les cinq autres numéros de la revue, tous disponible en ligne en format PDF, traitent des thématiques de la littérature jeunesse, la littérature au féminin, le roman historique, les Polars, thrillers et romans policiers, et les essais. Très informatif cette revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici. Bien écrit, bien présenté, au graphisme agréable, je suis pas mal certains que tous (pas seulement les bibliothécaires) y trouveront des suggestions d’achat pour Noël et même le reste de l’année. À quand un numéro consacré à la Science Fiction et aux Fantastique Québecois ?
Ensuite je suis passé par le kiosque de La Pastèque (l’éditeur des Paul, de Michel Risque et de Red Ketchup) dont la nouveauté notoire est la version française de La Famille Carter, une BD biographique racontant l’histoire d’une famille considérée comme l’un des piliers de la musique country moderne. J’ai aussi eu la surprise de découvrir que l’intégrale du comic strip canadien-anglais Ben sera désormais publié par La Pastèque, en commençant avec le volume six qui devrait paraître en novembre. Dès que les droits des huit premiers tomes seront libre, La Pastèque entreprendra la réimpression des premiers volumes. Cette charmante série racontant la vie d’une couple de retraité et qui a gagné le cœur de nombreux lecteurs est prépubliée tous les jours dans plusieurs journaux.
Côté manga, j’ai remarqué que le volume 10 de Cesare est paru ici et j’ai fait la découverte de quelques nouveaux titres qui me semblent intéressants. Celui qui a la plus piqué mon intérêt est Eurêka! par Hitoshi IWAAKI (Parasite), publié chez Komikku. Au IIIe siècle avant J.C., durant la seconde guerre punique, alors qu’Hannibal échoue à conquérir la ville de Rome, les Romains assiègent la ville de Syracuse qui résiste grâce au génie d’Archimède! Autre perle que j’espère ajouter à ma liste de lecture: l’éditeur français Nobi Nobi!, qui se spécialise dans la traduction de livre jeunesse Japonais, viens de lancer la collection “Les Classiques en Manga” qui reprends en manga les grands classiques de la littérature jeunesse. Les premiers titres, parus en octobre, sont Les trois mousquetaires (Alexandre Dumas, illustré par Russkey; voir un extrait) et La Petite Princesse Sara (Frances Hodgson Burnett, illustré par Azuki NUNOBUKURO).
Deux autres titres me semblent possiblement intéressants. D’abord, Le nouveau Tom Sawyer par le duo UME (Ozawa Takahiro et Seo Asako) publié chez Komikku, un hommage à Mark Twain qui met en scène Chiharu, un jeune citadin qui découvre avec curiosité l’île de Hatena-Jima (voir un extrait). Puis, il y a La main d’Horus par Tatsuya SEKI, aussi publié chez Komikku, qui raconte l’histoire de Jûzaburô Kujô, un chirurgien à l’hôpital général d’Ôedo qui semble posséder pouvoir divin de guérison (voir un extrait). Le dessin ne m’impressionne pas mais cela mérite toute de même un petit coup d’oeil. [En passant, je hais quand les éditeurs n’ont pas de catalogue internet vers lequel je peux vous renvoyer pour les détails. Au moins Komikku a une page Facebook en attendant que leur site soit complèté…]
Bon, il se fait tard alors j’ajouterai un autre jour mes “découvertes” du côté de la SFFQ (au Druide, au Six-Brumes et, bien sûr, au Éditions Alire) ainsi que mon impression générale du salon…
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Découverte: Mangeons!
“D’elle, document.write(“”); on ne connaît rien ou presque. Cette superbe jeune femme surgit sans crier gare dans la vie de gens ordinaires qui ont pour point commun d’être agacés, écrasés parfois, par les tracas du quotidien. Jeune diplômé attendant désespérément le résultat d’un entretien d’embauche, homme hanté par le souvenir de la rupture avec sa compagne, mari torturé par sa propre infidélité… Les âmes à secourir sont légion pour celle qui pourrait être la déesse de la bonne chère. Le temps d’un repas auquel elle convie silencieusement cette galerie de personnages, elle leur redonnera le sourire, l’espoir, ou cette légèreté qu’ils ont perdue. Ses armes : une gourmandise ô combien communicative et une sensualité où se rejoignent désir et plaisir du palais, qui feront vite oublier l’incongruité de ses apparitions toujours plus hilarantes.”
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“Entre un bol de nouilles avalé goulûment dans une gargote, des fruits de mer grillés à même le bord de mer où ils ont été ramassés, un steak haché préparé avec amour à la maison, ce pendant féminin du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi nous convie à un voyage gastronomique, sensuel et comique dans le paysage culinaire japonais d’aujourd’hui, et oeuvre à nous rappeler que la gourmandise est peut-être le plus grand plaisir de la vie et que nous perdrions beaucoup à le bouder.”
“Une comédie gourmande en quatre tomes.”
(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)
J’ai découvert ce titre parmi les nouveautés de la bibliothèque où je travaille. Les manga n’y sont pas vraiment appréciés et de toute façon notre minuscule budget ne permet pas vraiment d’en acheter mais heureusement la bibliothèque a quelques mécènes qui ont du goût. Le sujet gastronomique, qui me rappel beaucoup Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi — mais avec une tournure humoristique et supernaturelle, en fait un titre intéressant qui pourrait sans doute plaire à un plus large publique alors j’ai décidé de l’ajouter à ma (déjà très longue) liste de lecture.
Mangeons ! (????? / Taberu Dake / lit. “just eating”) est un manga seinen par Sanko Takada qui est d’abord paru en feuilletons dans la magazine Gekkan! (Monthly) Spirits de l’éditeur japonais Shôgakukan entre décembre 2010 et novembre 2013. La série maintenant complète a été compilée en quatre volumes (le premier volume est paru en novembre 2011, le second en mai 2012, le troisième en juin 2013 et le quatrième en janvier 2014). La version française est couramment publiée dans la collection Sakka de Casterman (les trois premiers volumes sont paru respectivement en mars, juin et octobre 2014 et le dernier paraîtra en février 2015).
Fait intéressant, l’auteur — qui a remporté avec ce titre le 66ème Grand prix comics des nouveaux auteurs de Shôgakukan — est non seulement passionnée par son sujet mais le maîtrise parfaitement puisqu’elle est elle-même diététicienne! La protagoniste de l’histoire rencontre dans chaque chapitre une personne différente avec qui elle partage un repas, écoute leur problèmes et les laisse dans le bonheur, le tout n’étant sans doute qu’un prétexte pour partager avec les lecteurs ses connaissances gastronomiques. Chose amusante, le manga a également été adapté en juillet 2013 par TV Tokyo en une série télévisée de douze épisodes mettant en vedettes les actrices et chanteuses Mariko Goto et Hirofumi Arai.
En attendant de vous lancer dans la lecture de cette comédie gastronomique, vous pouvez consulter un extrait d’une douzaine de pages sur le site de l’éditeur japonais (en japonais évidemment!).
Mangeons! Vol. 1, écrit et illustré par Sanko Takada. Paris, Casterman (Coll. Sakka), mars 2014. 184 pages, 13.2 x 18 x 1.6 cm, 7,95 € / $13.25 Cnd, ISBN 9782203077034 (vol. 1), 9782203077072 (vol. 2, paru en juin 2014), 9782203088177 (vol. 3, octobre 2014) et 9782203090316 (vol. 4, à paraître en février 2015). Lectorat de 14 ans et plus.
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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Découverte: Le maître des livres
“À la bibliothèque pour enfant “La rose trémière” vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, document.write(“”); un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent ç lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur.”
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“Une histoire passionnante centrée sur la littérature et Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”
(Texte de la couverture arrière)
Encore une fois, j’ai découvert ce nouveau titre en jetant un coup d’oeil aux nouveautés de Manga-Thé sur Facebook. Le sujet m’a tout de suite paru intéressant…
Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a huit tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant et un neuvième devrait paraître à la mi-novembre 2014. Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014 et un troisième paraîtra en début décembre.
Le maître des livres Vol. 1 & 2, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 192 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 9791091610629 (vol. 1) et 9791091610636 (vol. 2). Lectorat de 14 ans et plus. À lire absolument! En attendant vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages.
Extraits des pages 2-3 et 8:

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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All you need is kill
VIZ Media announced the release of All You Need is Kill, document.write(“”); the latest manga by Takeshi Obata (Hikaru no go, Death Note, Bakuman), on November 4th, 2014. This oversized omnibus edition is rated ‘T+’ for Older Teens and will be available under the Shonen Jump Advanced imprint with a print MSRP of $14.99 U.S. / $16.99 CAN. [Read the full press releases]
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All You Need is Kill originally premiered in VIZ Media’s Weekly Shonen Jump digital manga anthology earlier this year. It was first available in digital editions as a pair of individual volumes across all platforms (vizmanga,com, Kindle, iBooks, GooglePlay, Kobo, ComiXology, Nook and the VIZ Manga App) for $6.99 each.
The manga is the adaptation of the award-winning Japanese sci-fi novel written by Hiroshi Sakurazaka that inspired the live-action summer blockbuster film Edge of Tomorrow starring Tom Cruise, Emily Blunt and Bill Paxton. The original novel also was the launch title in 2009 for Haikasoru, VIZ Media’s unique literary imprint dedicated to publishing the most compelling contemporary Japanese science fiction and fantasy for English-speaking audiences. VIZ Media also published a special movie tie-in version of the All You Need is Kill/Edge of Tomorrow novel over the summer to support the release of the live-action film.
In this rousing action story, when the alien Mimics invade, Keiji Kiriya is just one of many recruits shoved into a suit of battle armor called a Jacket and sent out to kill. Keiji dies on the battlefield, only to be reborn each morning to fight and die again and again. On his 158th iteration, he gets a message from a mysterious ally – the female soldier known as the Full Metal Bitch. Is she the key to Keiji’s escape or his final death?
[ Traduire ]
Découverte: Les contrées sauvages
“L’auteur de Quartier lointain nous propose un périple à travers les grands espaces.”
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“Au milieu d’une nature cruelle et ses créatures hostiles, document.write(“”); l’homme est la proie de tout, et surtout de lui-même.”
“Dans cette anthologie en deux tomes, nous découvrons une facette encore méconnue en France de l’oeuvre de Taniguchi : l’époque où, nourri de bande dessinée européenne, il s’essayait à la BD de genre en y insufflant ce qui est aujourd’hui encore sa marque de fabrique : un immense talent de raconteur d’histoires.”
(Texte du site de l’éditeur)
Animeland nous apprend qu’un nouveau manga de Jirô Taniguchi devrait paraître en France cette automne!
Il s’agit de Les Contrées Sauvages (???? / K?ya yori / From Wilderness) une anthologie de onze histoires publiée au Japon en 2012 par Kobunsha — incluant “Nazuke enu mono” [??????? / Innommable] préalablement publié en 2010 par Kodansha dans Comic Box Amasia, ainsi que “K?ya o ayume” [????? / Le désert d’Ayume], “Rongunaifu” [?????? / Long couteau], “???” [?], “Geronimo” [?????], “Mori e” [?? / Vers la forêt], “Tsuki ni hoeru” [????? / Hurlant à la lune], “Saketa h?k?” [????? / Hurlemant déchiré], “Y?kara no mori” [?????? / La forêt de Yukar], “ Taka” [? / Le Faucon] et “Irataka no juzu” [??????? / Le Rosaire d’Irataka].
La version française devrait paraître chez Casterman (collection Sakka) en deux volumes dont le premier sortira en septembre.
Les Contrées Sauvages vol. 1, par Jirô Taniguchi. Paris: Casterman (collection Sakka), septembre 2014. 240 pgs, 13.95 €, ISBN: 9782203084438.
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Données sur les emprunts de livres
Un article dans la Gazette du 29 juillet fait une intéressante analyse des données sur les emprunts de livres dans les bibliothèques publiques de Montréal. L’auteur de cet article, document.write(“”); Roberto Rocha (dont la chronique Data Points se spécialise dans ce genre d”interprétation de données), fait ce qui me semble la première analyse indépendante des méta-data sur les bibliothèques publiques que la Ville de Montréal avait rendu publique il y a quelques années au sein de son “Portail de données ouvertes”. On y trouve les statistiques d’emprunt pour les 4,4 millions de documents des 45 bibliothèques de la ville collectées depuis leur inclusion dans le catalogue Nelligan (c’est-à-dire entre le 27 juin 2007 et le 30 août 2011). Le site n’indique pas avoir été mis à jour depuis mais pourtant M. Rocha donne des statistiques pour l’année courante…
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Les conclusions sont très étonnantes: il en ressort que la littérature jeunesse prédomine très largement les emprunts et tout particulièrement la bande-dessinée et les mangas ! Le top 10 des emprunts toutes catégories depuis le début de la compilation des données est le suivant:
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• Naruto (manga)
• Garfield (BD)
• Winx club (BD / novelisation)
• Les Légendaires (BD)
• Détective Conan (manga)
• Les Simpson (BD)
• One Piece (manga)
• Yu-Gi-Oh (manga)
• Fruits basket (manga)
• Caillou (livre d’images)
Toutefois, si l’on tient compte des différents volumes de chaque série et des variantes dans les titres on obtient un tableau un peu différent dont les trois premières positions sont occupées par les mangas Fruits basket, One Piece et la BD Les p’tits diables. On y retrouve trois autres mangas: Chocola & Vanilla (Sugar Sugar Rune) [4e position], Doraemon [5e] et Détective Conan [13e] ainsi que des séries télé comme Dexter [7e], Lost [10e] et The Sopranos [12e]. A noter la présence de la série de littérature jeunessse Psy malgré moi en onzième position.
Je suis fort heureux de constater que les jeunes usagés utilisent beaucoup les bibliothèques (toutefois il ne faut pas oublier que les jeunes n’ont pas l’exclusivité de la lecture de BD!) et que les mangas font si bonnes figures parmi les emprunts — peut-être qu’ils obtiendront finalement le respect qu’ils méritent! Malheureusement, l’article ne donne aucune statistique pour les titres de littérature jeunesse en tant que tel (excluant la BD et les documentaires). J’aurais été bien curieux de voir les titres jeunesses le plus lus tant en anglais qu’en français…
Le top 3 des romans anglais (fiction) inclus The girl with the dragon tattoo (Stieg Larson), Nine Dragons (Michael Connelly) et Fifty shades of Grey (E.L. James).
Le top 3 des romans français inclus A.N.G.E. (Anne Robillard), Mémoires d’un quartier (Louise Tremblay-d’Essiambre) et Aya de Yopougon (Marguerite Abouet).
Chose amusante, le documentaire anglais (non-fiction) le plus populaire est Driving a passenger vehicle alors que le documentaire français le plus populaire est… Conduire un véhicule de promenade ! Il est vrai que ces manuels pour les cours de conduite sont très empruntés.
Vous trouverez plus de détails (et les chiffres exacts) dans l’article lui-même (en anglais).
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Manga: The complete guide
“THE ONE-STOP RESOURCE FOR CHOOSING BETWEEN THE BEST AND THE REST!
Whether you’re new to the world of manga-style graphic novels or a longtime reader on the lookout for the next hot series, here’s a comprehensive guide to the wide, wonderful world of Japanese comics!
• Incisive, full-length reviews of stories and artwork
• Titles rated from zero to four stars–skip the clunkers, but don’t miss the hidden gems
• Guidelines for age-appropriateness–from strictly mature to kid-friendly
• Profiles of the biggest names in manga, including CLAMP, Osamu Tezuka, Rumiko Takahashi, and many others
• The facts on the many kinds of manga–know your shôjo from your shônen
• An overview of the manga industry and its history
• A detailed bibliography and a glossary of manga terms
LOOK NO FURTHER, YOU’VE FOUND YOUR IDEAL MANGA COMPANION!”
[From the publisher’s web site]
There are already plenty of reference books on manga (Schodt’s Manga Manga & Dreamland Japan, Gravett’s Manga: Sixty Years of Japanese Comics, Taschen’s Manga Design, or Koyama-Richard’s One Thousand Years of Manga—just to name a few) but we were still lacking a manga “encyclopedia” in English (there’s already one in French and in Italian). With Manga: The Complete Guide we’re finally getting a detailed and voluminous bibliographical listing of all manga published in English.
The book starts with an introduction to manga: what manga is, a brief history, its demographic, etc. The core of the book is the guide itself: over a thousand alphabetical entries of manga titles (plus over two hundred adult and yaoi entries in two separate sections at the end). In fact, the guide is more a compilation of reviews than a real encyclopedia: it does offer a bibliographical notice (including the official English title, Japanese title, author(s), English-language & original Japanese publishers, number of volumes, genre, and age rating), but most of each entry is dedicated to a short description and a commentary (punctuated by a four-star ranking system). Spread inside the listing, you also find thirty-eight articles developing on the various thematic or type of manga (comedy, cooking, crime, fantasy, etc.). The book concludes on two appendices explaining the age ratings and the basics of the Japanese language, a glossary, a bibliography and an artist index (listing their date of birth, titles, and sometime a web page or biographical notice—only eighteen mangaka have a proper notice).
Manga: The Complete Guide is certainly quite exhaustive, but it could have offered even more. I noticed a few missing titles—like Mangajin’s Mr. Benihana: The Rocky Aoki Story or Tezuka’s adaptation of Dostoyevsky’s Crime and Punishment published in English by The Japan Times—but that’s understandable, as such a work cannot be perfect. However, I would have liked to see more illustrations and more biographical notices. Also, I know it’s not realistic, but I wish we had a really complete manga reference, listing all manga (or at least all the notable and popular ones), even untranslated titles. Nevertheless Manga: The Complete Guide is certainly the best manga reference in the western world—so far. Whether you just want to know more about manga or are an avid manga reader, this book is an essential reference.
Manga: The Complete Guide, by Jason Thompson. New York: Del Rey/Ballantine Books (Random House), 2007. 556 pp., paperback, $19.95 US / $24.95 CDN, ISBN 978-0345485908. Recommanded for teenagers (12+). ![]()
For more information:
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A version of this article was previously published in PA #97: 77.
Manga: The complete guide © 2007 by Jason Thompson.
[ Traduire ]
GraphoLexique du Manga
“Ogives de bonheur, document.write(“”); vent de solitude, spirale de candeur, figure heno-heno-mohe-ji… Voici 33 symboles graphiques des mangas japonais enfin décodés pour le lecteur occidental.
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Plus de 100 illustrations : planches d’auteurs mangas connus en France ou vignettes inédites de jeunes illustrateurs japonais.
Véritable livre ressource pour les auteurs et illustrateurs européens souhaitant mieux connaître les techniques des maîtres mangaka.”
[ Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière ]
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Ce livre traite de la lexicographie visuelle du manga. Je suis sûr que c’est un sujet déjà couvert par certains ouvrages du style “Comment dessiner les mangas”, mais je pense que c’est la première fois qu’un ouvrage lui est entièrement consacré.
Le livre explique le «vocabulaire» graphique de manga, c’est à dire tous les symboles et les éléments visuels qui aident le récit et sont spécifiques au mangas. L’ouvrage couvre trente-trois de ces symboles graphiques: (pour exprimer le bonheur, la joie:) les yeux renversés de joie, les ogives de bonheur, les étoiles dans les yeux, les fleurs de pureté, (pour exprimer la gêne, la confusion:) la goutte de gêne, les traits de rougeur, le personnage décoiffé, les postillons de parole, (pour exprimer la colère, la menace:) les crocs d’animalité, le scintillement de mauvais augure, la veine de colère, les yeux pincés d’effort, les yeux ronds de menace, les flammes d’enthousiasme, (pour exprimer la tension, la surprise:) la goutte de tension, le yeux en points, le saignement de nez, les éclairs de stupeur, les lignes de tension, le passage au négatif, (pour exprimer l’absence, l’insignifiance:) l’oeil vide, le personnage sans yeux, la figure heno-heno-mohe-ji, (pour suggérer une prise de conscience:) l’éclat de compréhension, la ligne d’intuition, (pour exprimer la lassitude, l’isolement:) les ombres d’épuisement, le souffle d’air, le vent de solitude, (pour exprimer certains états particuliers:) le spirale de candeur, la spirale de K.O., l’étoile de clic, (pour suggérer une modification dans le cours du récit:) les bords noirs de flash-back, le brouillage de souvenir.
Cela peut paraître un peu sec comme sujet juste de les énumérer comme ça, mais le fait que le livre est bien illustré et que chaque symbole reçoive chacun à peu près quatre pages d’explication, aide beaucoup à rendre le sujet plus compréhensible et facile à “digérer.” Le livre début avec deux chapitres qui explique la question du sens de lecture et de l’index visuel du genre graphique qu’est le manga, et se conclut avec un glossaire et un index des auteurs cités.
C’est un sujet qui certes offre un champs d’intérêt plutôt étroit, mais cela pourrait être utile si vous êtes un néophyte et que vous souhaitez mieux comprendre langage graphique du manga, si vous êtes un apprenti mangaka ou si vous êtes un chercheur universitaire et que vous souhaitez étudier le domaine. Donc une curiosité de spécialiste.
Quelques extraits du livres sont disponibles (en PDF) sur le site de l’éditeur: le sens de lecture et l’index visuel, exprimer la colère, la menace, exprimer la tension, la surprise.
This book title is “Graphical lexicography of manga: Understanding and using the graphical symbols of Japanese comics”. It talks about the graphical lexicography of manga. I am sure it is a subject covered in some English language manga references or “How-to draw manga” books, but I think it’s the first time (in any language—and this time, again, in French) that there’s a work entirely dedicated to it.
The book explains the graphical “vocabulary” of manga, which means the graphical symbols and elements that help telling the story and are specific to the genre. It studies thirty-three of those graphical symbols : eyes reversed of joy, circles of happiness, starry eyes, flowers of purity, sweat drop of embarassment, blushing line strokes, hair messed up out of being put out, droplet of saliva, fang of bestiality, sparkle of bad omen, vein of anger, eyes pinched in effort, threatening round eyes, flames of enthusiasm, sweat drop of tension, small-dot eyes, nose bleed, lightning flash of astonishment, tension lines, scene in negative, empty eyes, no eyes, heno-heno-mohe-ji face, sparkle of understanding, line of intuition, shadow of exhaustion, puff of air, wind of loneliness, spiral of ingenuousness, spiral of knock-out, star of blinking eye, black frame of flash-back, and blurr of memory. It might seem dry just mentioned like that, but the fact that the book is well illustrated helps a lot to understand each symbol—which also gets four pages of explanation each.
It is a pretty narrow field of interest but it can be useful if you are new to manga and want to better understand its graphical language, if you are a wanna-be mangaka or if you are a University academician and want to study the subject.
A few excerpts (in french) are available (in PDF) on the publisher’s website: the reading direction & visual index, how to express anger, threat, how to express tension, surprise. You can also find more information on the back cover of the book.
GraphoLexique du Manga: Comprendre et utiliser les symboles graphiques de la BD Japonaise. Written by Den Sigal. Paris: Eyrolles, 2007. 160 pgs. 17 €. ISBN 978-2-212-11791-2. Recommanded for adults. ![]()
For more information / Pour plus d’information:
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GraphoLexique du Manga © Groupe Eyrolles, 2007.
[ Traduire ]
Joséphine Impératrice (2)
“Joséphine, document.write(“”); apprenant le décès de sa plus jeune sœur et la santé vacillante de son père, décide de retourner en Martinique. Elle emmène avec elle sa fille Hortense, tandis que son jeune fils, Eugène, doit rester à Paris pour parfaire son éducation de futur héritier de la famille de Beauharnais. À Paris, le peuple crie famine et réclame justice au Roi et à la noblesse. Alors que des groupes d’actions s’organisent, Agathon fait la connaissance de Saint-Just, un des acteurs de la révolte, qui tente de l’entraîner dans la fièvre révolutionnaire.”
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“La vie tumultueuse et passionnée de Joséphine de Beauharnais, qui devint la femme de Napoléon et l’impératrice des Français !”
Volume 2 / 4
[ Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière ]
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.
J’ai introduit ce manga l’automne dernier et en ai déjà commenté le premier volume. Je vous réfère à ces articles pour plus de détails. Le deuxième volume de Joséphine Impératrice (?????????? / Bara no Josephine / lit. “Les roses de Joséphine”), prépublié en feuilletons dans Princess Gold, le magazine mensuel sh?jo de Akita Shoten, a été publié au Japon en janvier 2013 et traduit en français chez Pika Éditions en novembre 2013.
Joséphine s’est installé à Fontainebleau, chez son beau-père. Elle reçoit une lettre de la Martinique, ce qui la rend heureuse car elle dit qu’elle sent encore le soleil. Toutefois, cette lettre est porteuse de mauvaises nouvelles: son père est très malade et sa jeune soeur Françoise est décédé. Joséphine décide donc de retourner en Martinique pour visiter ses parents et leur présenter ses enfants [ci-contre: pg 12]. Devant les périls d’un tel voyage, Alexandre s’y oppose. Il refuse surtout de laisser partir Eugène, l’héritier des Beauharnais, car il veut qu’il reçoive une éducation digne de son rang. Un compromis est néanmoins établi: Joséphine amènera Hortense en Martinique tandis qu’Eugène demeurera à Paris, chez Madame de Beauharnais, sous la supervision d’Agathon.
Fidèle à lui-même, Alexandre ne tiens pas sa promesse et traite Agathon comme un simple domestique. Il se console par ses retrouvailles avec Jean, le cuisinier des Beauharnais qu’il considère comme un grand-frère. Celui-ci fréquente Sylvie, la domestique des voisins. Ils espèrent se marier mais le maître de celle-ci refuse et, la considérant comme une esclave, la marque au fer rouge. Sylvie se suicide de honte et de désespoir. Jean, furieux contre la comportement ignoble de la noblesse, se joint à une cellule révolutionnaire afin de lutter pour la liberté et l’égalité du peuple. Il introduit Agathon à ses amis, dont Saint-Just. La révolution gronde, puis éclate le 14 juillet 1789. La haine du peuple laisse place à la vengeance et de nombreux nobles sont massacrés. Agathon se réfugie à Fontainebleau où tout est surprenamment calme. En effet, Alexandre s’est joint à l’armée révolutionnaire.
Le séjour de Joséphine en Martinique est relativement sans histoire, du moins jusqu’à ce que la révolution rejoigne les paysans opprimés avec une année de retard, et qu’elle doivent retourner en France précipitamment. Alexandre est maintenant membre de l’Assemblée constituante et Jacobin. Il en est le président lorsque le roi Louis XVI tente de fuir à Varennes, ce qui mènera éventuellement à son procès et son exécution en janvier 1793. À la fin de son terme, Alexandre rejoint l’armée pour défendre le territoire française contre la coalition européenne. Blâmé pour la défaite de Mayence, il est accusé de trahison et emprisonné à la prison des Carmes. Joséphine tente de plaider pour sa libération mais est arrêtée à son tour. Elle retrouve Alexandre en prison [ci-contre: pg 158]. Celui-ci sera exécuté en juillet 1794. C’est le début de la Terreur, avec ses arrestations arbitraires, ses procès sommaires et ses exécutions de masse. Agathon est convaincu que la seule façon de mettre fin à la terreur, et de sauver Joséphine, est d’assassiner Robespierre. C’est alors qu’il croise par hazard un petit général nommé Bonaparte…
Pages 168-69: Joséphine et Alexandre de Beauharnais se retrouvent à la prison des Carmes

Ce volume de Joséphine Impératrice, nous offre un excellent et agréable récit. Il nous permet, par la bande, non seulement de rafraichir nos connaissances de la révolution française, mais l’utilisation habile de personnages fictifs comme Agathon ou Jean, nous évite de trop s’embourber dans les faits historiques. Le style détaillé et précis supporte très bien le récit. L’ensemble représente un exemple remarquable de manga sh?jo: une histoire romantique encadrée de fleurs et de belles robes.
Bien sûr, Joséphine Impératrice est plus que cela. Si le genre sh?jo (qui signifie simplement manga pour filles) est surtout définit (selon Matt Thorn) par certaines caractéristiques du récit et du style—-ce sont des histoires romantiques qui mettent toujours de l’avant des personnages principaux féminins, et où l’on retrouve des yeux exceptionnellement grands, de même que des fleurs, des bulles ou des étoiles dessinées en arrière-plan—-en définitive un manga sera considéré comme sh?jo simplement parce qu’il est publié dans un magazine sh?jo. Le sh?jo classique fait souvent plus dans la romance légère, du genre conte de fée ou feuilleton télévisée mélodramatique (soap opera). Dans ce cas-ci, si l’on tient compte du sérieux de l’histoire qui prend place au sein de la révolution française, il s’agirait plutôt d’un manga josei (ou Ladies comics) qui s’adresse à un public féminin adulte.
Quoiqu’il en soit, que vous vous intéressiez à l’histoire ou simplement aux mangas sh?jo en général, Joséphine Impératrice est une excellente lecture.
Joséphine Impératrice, vol. 2, écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Boulogne: Pika Éditions, novembre 2013. 192 pages, N & B, 11.8 x 18.0 x 1.4 cm, 7,50 € / $12.95 Can, ISBN 978-2-8116-1285-6. Sens de lecture original japonais. Recommandé pour adolescents (12+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Bara no Josephine © Yumiko Igarashi & Kaoru Ochiai / Visions 2013. All rights reserved. © 2013 Pika Éditions pour la présente édition française.
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Dico Manga
“Depuis près d’un siècle, document.write(“”); au Japon, la bande dessinée rêve et raconte la vie sous toutes ses formes à des générations de lecteurs enthousiastes, quels que soient leurs âge, sexe, origine ou statut social.”
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“Plus récemment, au tournant des années 1980, le monde francophone s’est à son tour pris de passion pour les mangas, faisant un triomphe à cette manière originale de raconter des histoires en images.”
“Il manquait encore un grand ouvrage de référence à ce phénomène éditorial, matrice d’une nouvelle pop culture planétaire. Voici donc le DicoManga, dictionnaire illustré de la bande dessinée japonaise traduite et publiée en français. Pour la première fois, un panorama complet du monde foisonnant des mangas.” [ Texte de la couverture arrière ]
“Cet ouvrage exceptionnel propose un panorama complet du monde foisonnant des mangas parus en langue française. Avec 900 illustrations, et 1500 entrées c’est assurément le livre-événement pour tous les fans de mangas!“ [ Texte du site de l’éditeur ]
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English text follows
Il s’est décidément produit beaucoup références encyclopédiques sur le manga ces dernières années. Le premier était probablement ce dictionnaire manga italien (A-Z Manga: Guida al fumetto giapponese (sept. 2004), voir mon commentaire dans PA N ° 86: 38), qui offre plus de 500 entrées, mais est plutôt mince, mal illustrés et ne contient aucun détails sur les éditions, mais comprend au moins une bonne quantité de notices biographiques de mangaka (près de 100!). Elle a été suivie d’une première référence de manga français (Le Guide Phénix du Manga (décembre 2005), voir mon commentaire dans PA n ° 88: 86), qui offre une introduction complète au manga, ainsi que des notices biographiques pour (seulement) quarante mangaka majeurs et plus de 700 très courtes entrées—le guide a été mis à jour en novembre 2006, avec 125 nouvelles pages. Avec des références plus en plus nombreuses et volumineuses, en octobre 2007, une première référence en anglais est publiée (Manga: The Complete Guide par Jason Thompson, voir mon commentaire dans PA n ° 97: 77) qui offre plus de mille entrées référençant tous les titres de manga publié en Amérique du Nord. Si ce livre se lit plus comme une compilation de critiques qu’une véritable encyclopédie, offre peu d’illustrations et moins de vingt notices biographiques, il est néanmoins bien écrit et c’est la référence de manga la plus exhaustive jusqu’alors. Pouvait-on faire encore mieux?
Bien sûr, avec un autre livre français, Dico Manga: Le Dictionnaire encyclopédique de la bande dessinée japonaise sorti en Mars 2008. Il s’agit d’une énorme bible sur le manga (qui pèse 1,7 kg), le résultat de trois années de recherche par une équipe de dix auteurs. Ses 1500 entrées alphabétiques couvrent tous les titres de mangas publiés en français (jusqu’en décembre 2006), avec de nombreuses entrées dédiées aux mangaka, éditeurs, ou aux éléments de culture japonaise qu’on retrouve souvent dans les mangas. Les caractéristiques du genre lui-même (son histoire, les magazines spécialisés, le sens de lecture, des effets sonores, etc) sont étudiés dans une série d’articles plus longs répartis dans tout le livre.
Dico Manga est plus complet que toutes les références françaises précédentes (il contient un peu plus d’entrées que Le Guide Phénix du Manga et chacune des entrées est plus longue) et il offre une présentation beaucoup plus agréable. De plus, contrairement à l’ouvrage de Jason Thompson, Dico Manga est plus descriptif que critique. Je suis d’accord qu’un livre de référence devrait être plus objectif et éviter de trop exprimer l’opinion de l’auteur, mais il aurait aussi été utile si les auteurs avaient pu ajouter une note discrète pour donner aux lecteurs une idée de leur appréciation de chaque titre. Comme tous les livres de ce genre, ce n’est pas un travail exhaustive, mais il est assez impressionnant tout de même, en particulier sur deux aspects: c’est la première référence de manga à être bien illustré (900 illustrations en couleurs!) et a offrir des notices biographiques en quantité (plus de 650!). Par conséquent, il s’agit d’un ouvrage extrêmement utile, voir une référence essentielle, qui devrait se retrouver (avec le Guide de Jason Thompson) sur les étagères de tous les fans de manga sérieux.

We are surely getting a lot more manga encyclopedic references these days. The first one was probably this Italian manga dictionary (A-Z Manga: Guida al fumetto giapponese (Sept. 2004), see review in PA #86: 38) which offers over 500 entries but is disappointedly thin, poorly illustrated and contains no release information—but at least it includes a good amount of mangaka biographical notices (nearly 100!). It was followed with a first French manga reference (Le Guide Phénix du Manga (Dec. 2005), see review in PA #88: 86) which offers a comprehensive introduction to manga, as well as biographical notices for (only) forty major mangaka and over 700 very short manga entries—the guide was updated in Nov. 2006 with 125 more pages. As manga references became better and bigger, in Oct. 2007 we finally got a reference in English (Jason Thompson’s Manga: The Complete Guide, see review in PA #97: 77) which offers over a thousand entries referencing all the manga titles released in North America. If the book reads more like a compilation of reviews than a real encyclopedia, offers little illustrations and less than twenty well-developped mangaka biographical notices, it is neverthess well-written and the most exhaustive manga reference so far. Could it get even better?
It does with another French book, Dico Manga: le dictionnaire encyclopédique de la bande dessinée japonaise (Encyclopedic Dictionary of Japanese Comics) released in March 2008. It is a huge manga bible (it weights 3.8 lbs!), the result of three years of research from a team of ten writers. Its 1500 alphabetical entries cover all the manga titles published in French (up to Dec. 2006), with many entries dedicated to mangaka, publishers, or element of Japanese culture often found in manga. The characteristics of the genre itself (its history, magazines, direction of reading, sound effects, etc.) are studied in a series of longer articles spread throughout the book.
Dico Manga is more complete than the previous French references (it offers a little more entries than Le Guide Phénix du Manga and each entries are longer) and it has a much nicer presentation. Also, contrary to Jason Thompson’s work, Dico Manga is more descriptive than critical. I agree that a reference book should be more objective and less judgemental, but it would also have been helpful if the writers could have added a discreet rating to give the readers an indication on how they had appreciated the manga. Like all books of this kind, this work is not exhaustive but it is quite impressive nonetheless, particularly on two aspects: it is the first manga reference to be properly illustrated (900 illustrations in color!) and it offers the most mangaka biographical notices (over 650!). Therefore it is an extremely useful book that should figure—along Jason Thompson’s Guide—on the bookshelves of any serious manga fans (if you can read French, of course).
Dico Manga: le dictionnaire encyclopédique de la bande dessinée japonaise, ouvrage collectif sous la direction de Nicolas Finet. Paris: Fleurus, 2008. 624 pgs, couverture rigide, en couleur, 24 x 17 x 4.2 cm, 30 € / $44.95 Cnd, ISBN 978-2-215-07931-6. Recommandé pour adolescents (12+). ![]()
For more information / Pour plus d’information:
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Dico Manga © 2007 Fleurus.
Essential Anime & Manga References
Introduction
This is an attempt to produce an exhaustive bibliography about anime & manga. It is far from complete yet. So far we’ve only transferred the old version from the Protoculture website (adding links to WoldCat and, whenever possible, to Nelligan—the Montreal libraries’ catalog). We’ve corrected the pictures’ links, added more books (whatever was published since we first started this bibliography; luckily we own a copy of most of these titles — the copy we own are on green background) and we’ll try to keep it updated as often as possible. Strangely, there are much more books about manga than anime… [Last update: 2024-12-28]
For those who are wondering: “anime” is referring to Japanese animation (cartoons) and “manga” is referring to Japanese comics. They are an important part of Japanese popular culture.
Index
- The Essentials
- Anime
- Manga
- Magazines
- Web
- More anime & manga references
- Otaku & other popular (sub)culture phenomenons
- Japanese culture (An Introduction)
[ Traduire ]
The essentials
Anime
[Collectif / Team Animeland] L’Encyclopédie des Animés, vol. 2 : 1980-1988. Paris: Ynnis Éditions, Juin 2022. 146 pages. 19,95 € / $34.95. ISBN 9782376972693.
[Collectif / Team Animeland] L’Encyclopédie des Animés, vol. 3 : 1989-1993. Paris: Ynnis Éditions, Juin 2022. 144 pages. 19,95 € / $34.95. ISBN 978-2376972891.
[Collectif / Team Animeland] L’Encyclopédie des Animés, vol. 4 : 1994-1999. Paris: Ynnis Éditions, Novembre 2022. 148 pages. 19,95 € / $34.95. ISBN 978-2376973171.
[Collectif / Team Animeland] L’Encyclopédie des Animés, vol. 5 : 2000-2003. Paris: Ynnis Éditions, Mars 2023. 130 pages. 19,95 € / $34.95. ISBN 978-2376973270.
[Collectif / Team Animeland] L’Encyclopédie des Animés, vol. 6 : 2004-2007. Paris: Ynnis Éditions, Août 2023. 160 pages. 19,95 € / $34.95. ISBN 978-2376973348.
[Collectif / Team Animeland] L’Encyclopédie des Animés, vol. 7 : 2008-2010. Paris:Ynnis Éditions, Septembre 2024. 130 pages. 19,95 € / $34.95. ISBN 978-2376974123.
BARICORDI, Andrea; De GIOVANNI, Massimiliano; PIETRONI, Andrea; ROSSI, Barbara and TUNESI, Sabrina. Anime: A Guide To Japanese Animation (1958-1988). Translated from the Italian by Adeline D’Opera and presented by Claude J. Pelletier. Montreal, Protoculture, 2000. 320 pages, B&W, ISBN 2-9805759-0-9. $25.00 US/Can.
CAMP, Brian & DAVIS, Julie. Anime Classics Zettai! 100 Must-See Japanese Animation Masterpieces. Berkeley, Stone Bridge Press, 2007. 408 pg. ISBN 978-1933330228. $18.95 US / $23.00 CDN. [ Wikipedia ] See my comment.
CLEMENTS, Jonathan. Anime: A History. British Film Institute, September 2023 (2nd edition). 456 pages. ISBN 978-1839025129.
[ Amazon • Goodreads • Google • WorldCat ]
First edition: December 2013, ISBN 978-1844573905.
CLEMENTS, Jonathan & McCARTHY, Helen. The Anime Encyclopedia: A Guide To Japanese Animation Since 1917. Revised & Expanded Edition. Berkeley, Stone Bridge Press, 2006. 870 pg. ISBN 978-1933330105. $29.95 US.
First Edition: 2001, ISBN 1-880656-64-7. $24.95 US.
3rd Revised Edition: March 2015, 1200 pages, ISBN 9781611729092, $24.95.
[ Amazon • Goodreads • Google • Nelligan • Wikipedia • WorldCat ]
MACIAS, Patrick & SATTIN, Samuel. The Essential Anime Guide: 50 Iconic Films, Standout Series, and Cult Masterpieces. Running Press, October 2023, 224 pages. ISBN 9780762484782. $12.99.
PINON, Mathieu & BUNEL, Philippe. Un siècle d’animation Japonaise. Paris:Ynnis Éditions, avril 2018. 208 pages. 35,00 € / $59.95. ISBN 979-1093376806.
Manga
[Collectif] Manga: A Visual History. London: Dorling Kindersley Publishing (DK), (to be published in March 2025). 320 pages. ISBN 978-0593844199. 46 € / $50 US / $66.00 Can. Authors includes Frederik L. Schodt, Rachel Thorn, Zack Davisson, Erica Friedman and Jonathan Clements.
COUDIÈRE, Bénédicte. 100 mangas qui ont marqué l’histoire! Paris: Ynnis, Août 2024. 206 pages. 35,00 € / $59.95. ISBN 9782376974376.
FINET, Nicolas. Dico Manga: Le dictionnaire encyclopédique de la bande-dessinée japonaise. Paris, Fleurus, 2008. 624 pg. ISBN 978-2215079316. € 30.00 / $24.95. [in french] Read the commentary.



KOYAMA-RICHARD, Brigitte. One thousand years of manga. Paris: Flammarion, 2007. 248 pg. ISBN 978-2-0803-0029-4. $49.95 US / $62 Can / € 40.00. [Aussi disponible en version française]

McCARTHY, Helen. A Brief History of Manga: The essential pocket guide to the Japanese pop culture phenomenon. London: Ilex Press, July 2014. 18.5 x 11.5 cm, 96 pg., £7.99 / $14.99 Cnd. ISBN:978-1-78157-098-2.

PINON, Matthieu & LEFEBVRE, Laurent. Histoire(s) du manga moderne. Paris: YNNIS Éditions, Avril 2015. 24 x 2.5 x 27 cm, 204 pg., 29.99 € / $49.95 Can. ISBN: 979-1-0933-7622-6.
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Nouvelle édition augmentée: septembre 2022, $60.95, ISBN 9782376973119.
Also available in English: A History of Modern Manga. Insight Editions, April 2023, ISBN 978-1647229146. [ Amazon • Goodreads ]

POUPÉE, Karyn. Histoire du manga: l’école de la vie japonaise. Paris: Tallandier, Juin 2010. 396 pg. ISBN 9782847346688. € 23,00. [in french]
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Nouvelle Édition: Août 2014, ISBN 9791021002166. [ Amazon • Goodreads • WorldCat ]
Nouvelle Édition: Juin 2022, 480 pages, ISBN 9791021053816.
RICHARD, Oliver. Manga: Les 120 incontournables; La mangathèque idéale. Paris: Glénat (12 Bis), Novembre 2012. 256 pg. ISBN 978-2-35648-451-2. € 9,90 / $17.95. [in french]
SCHODT, Frederik L. Dreamland Japan; Writings On Modern Manga. Berkeley, Stone Bridge Press, 1996. 360 pg. ISBN 1-880656-23-X. $16.95 US.
[ Amazon • Goodreads • Google • WorldCat ]
New edition: June 2011, ISBN 9781933330952, $14.95 US.
Magazines
Web
- Anime Movie Guide
- Anime News Network
- Gilles Poitras’ Service to Fans Page
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- Manga News
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- Manga Updates
- Wikipedia: Anime, History of Anime, Manga, History of Manga, anime & manga portal, Japanese popular culture
More useful references to come soon!
Découverte: Histoire(s) du manga moderne
J’ai découvert Histoire(s) du manga moderne (1952-2012) un peu plus tôt cette année lorsque l’un des auteurs, Matthieu Pinon, m’a contacté pour m’en parler et obtenir quelques commentaires de ma part. Je n’ai pas osé en parler tant que l’annonce n’était pas officielle mais c’est maintenant fait puisque Animeland l’a mentionné à la fin mai, puis encore au début juin avec quelques précisions. Le magazine Coyote en a également parlé.
Deux spécialistes français du manga, Matthieu Pinon et Laurent Lefebvre (contributeur à Animeland et Coyote), nous proposent un nouvel ouvrage sur l’histoire du manga. Les ouvrages sur ce sujet sont déjà nombreux mais je crois qu’il n’y aura jamais trop de références sur le manga, particulièrement quand il s’agit d’un ouvrage au concept intéressant et innovateur. En effet il n’y a pas encore d’ouvrage en français sur l’histoire du manga au Japon avec une présentation strictement chronologique.
Après une brève introduction retraçant l’origine du manga et le contexte socio-économique qui favorisa son expansion dans les années 50, le coeur de l’ouvrage nous offrira 60 double-pages (une par année) avec à gauche l’histoire du manga cette année-là (tendances, faits marquants, etc.) et à droite un focus sur un auteur qui s’est particulièrement illustré durant la même période. Il se conclura avec quelques articles thématiques traitant des développements récents et des nouveaux enjeux de l’industrie. Il est décrit comme “un livre accessible à tous (passionnés et profanes) expliquant 60 ans de BD japonaises (1952 – 2012) grâce à une mise en page originale et didactique.”
C’est très prometteur et définitivement le genre d’ouvrage que j’aimerai lire ou même avoir dans ma bibliothèque de références manga.
Une campagne de financement populaire (crowdsourcing) a été lancée pour amasser les 7500€ nécessaire pour la publication. Cette campagne durera jusqu’au 13 juillet. Pour soutenir le projet ou pour en savoir plus sur ce merveilleux ouvrage, vous pouvez visiter la page officielle.
Histoire(s) du manga moderne (1952-2012), par Matthieu Pinon et Laurent Lefebvre, illustrée par Nicolas Hitori De. 160 pages tout en couleurs, 24 x 27 cm, 25.00 €. Sortie fin 2014 en version française ET anglaise, format papier et électronique (eBook)!
Une vidéo décrivant le projet est également disponible sur Vimeo:
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Les mots de Bouddha
“Ce manga aborde avec une grande simplicité les origines et les préceptes du bouddhisme. Tout en expliquant comment dans notre vie moderne ces concepts peuvent toujours nous aider à vivre en paix. Découvrez les principes vulgarisés du bouddhisme au travers de la vie de Bouddha.” [ Texte du site de l’éditeur ]
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“Aux sources du canon bouddhique !”
“Le bouddhisme est né il y a 2500 ans. Le texte le plus ancien et le plus proche de la doctrine d’origine de Bouddha qui soit parvenu jusqu’à nous est le sutta nipâta. Peut-on rendre avec des mots simples ce qui se disait aux sources de la doctrine, document.write(“”); à l’époque où Bouddha prêchait aux gens ?”
“Vous voici présentées en manga une vie et une pensée emplies de la compassion et de sagesse d’un maître…”
“Pourquoi les gens se tourmentent-ils tant…?” [ Texte de la couverture arrière ]
Continuez après le saut de page >>
ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.
Les mots de Bouddha (??????????????????????? / Manga de dokuha: budda no kotoba (sutta nip?ta) / “Lire en manga: Les paroles de Bouddha (Sutta Nipata) ”) est le soixantième volume de la collection manga de dokuha publiés par East Press en mai 2010 (le #1112 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le onzième titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en avril 2013 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu, Le Capital, Le rouge et le noir, Les misérables, Guerre et Paix, Le manifeste du Parti Communiste et L’interprétation des rêves). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha (comportant jusqu’à maintenant cent-cinquante titres!) publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.
La vie de Siddhartha Gautama, qui fut par la suite plutôt appellé « l’Éveillé » (i.e. bouddha), a été adapté en manga à plusieurs reprises: la version la plus complète est sans aucun doute La vie de Bouddha (voir mon commentaire sur la version anglaise) par Osamu Tezuka et la plus drôle probablement Les vacances de Jésus et Bouddha (voir commentaire) par Hikaru Nakamura. Toutefois dans ce cas-ci on ne peut pas vraiment parler de biographie puisque, comme tout les volumes de la collection “Classique”, il s’agit plutôt de l’adaptation d’une oeuvre littéraire. En effet Les mots de Bouddha nous introduit tant bien que mal au Sutta Nip?ta (« choix d’instructions »), le plus ancien recueil de textes bouddhiques (probablement écrit au 3e siècle avant notre ère) contenant les enseignements de Bouddha sous leur forme la plus proche de l’originelle (il inclut entre autre les entretiens de Bouddha avec ses disciples). Ce recueil de s?tra appartient à la « collection mineure » (Khuddaka Nik?ya) du Canon pâli qui regroupe les textes fondateurs du courant bouddhiste therav?da (« doctrine des Anciens »). [ci-contre: pg 108]
Le “Prologue” (pg 5) nous dit que “La religion propose de résoudre les diverses inquiétudes que nourrit l’être humain, ainsi que sa peur de la mort… en l’orientant vers une manière de vivre et d’être.” L’une des religions prédominantes en Asie est le bouddhisme, fondé par Siddhartha Gautama il y a 2500 ans. “Ayant mystérieusement rencontré les souffrances endurées par les être humains…” Bouddha “a atteint l’Éveil au terme d’une période d’austérité et de méditation. Les hommes ne peuvent vivre en échappant… à la souffrance ou l’anxiété. (…) Pourtant, en étudiant le chemin de la connaissance [la force qui permet de voir la vérité ultime dans toute sa clarté et d’atteindre l’illumination] et les paroles que nous a laissées Bouddha… on peut peut-être dissoudre ces souffrances.”
Comparaison des pages 10-11 de l’édition originale et française

Un jeune moine fictif nommé Butsugaku nous servira de narrateur et nous guidera au travers les merveilleux enseignements et la sagesse de Bouddha. Dans la première partie, “Siddhartha Gautama” (pg 14), il nous introduit très brièvement à l’ancienne civilisation de la vallée de l’Indus, au Brahmanisme et au cycle des réincarnations (Sa?s?ra) dont l’humain aspire à se libérer pour atteindre la paix de l’éternité (Nirv??a). Siddhartha Gautama est né vers le 5e siècle avant notre ère dans le royaume de Sh?kya. Prince héritier, il reçu une excellente éducation et eut une existence très protégée jusqu’à ce qu’il fasse les “quatre rencontres” (lors de promenades hors du palais il découvrit la vieillesse, la maladie, la mort et fit la rencontre d’un moine) et qu’il décide, à l’âge de 29 ans, de se faire moine ascète errant.
Comparaison des pages 12-13 de l’édition originale et française

Dans la seconde partie, “Siddhartha, le moine errant” (pg 38), il va de villes en villes, priant et pratiquant. Il apprend des techniques de méditations auprès de plusieurs maîtres, puis passe six ans à méditer avec cinq compagnons pour élever son énergie spirituelle par des austérités et des mortifications extrêmes qui l’amenèrent au seuil de la mort. Un jour il accepte l’aumône d’un bol de riz au lait d’une passante et décide de suivre un nouveau chemin: la voie médiane, qui ne s’incline ni vers l’excès de plaisirs, ni vers les mortifications.
Dans la troisième partie, “L’Éveil et le bouddhisme” (pg 52), Siddhartha, alors âgé de 35 ans, continue seul sa quête de l’Éveil. Il décide de s’installer au pied d’un arbre et d’y méditer profondément jusqu’à ce qu’il obtienne l’illumination. Des démons lui apparaissent et tentent de le troubler par des illusions et des tentations mais il reste imperturbable et finalement atteint l’Éveil. Il continue à méditer en différents lieux, dans la sérénité, et après sept semaines Brahm? lui apparut et l’enjoins à expliquer aux gens les lois qui régissent l’illumination et à répandre son enseignement. Bouddha sa demanda comment expliquer une chose aussi difficile… Il décida d’abord de retrouver ses cinq anciens compagnons de méditation et de leur expliquer les lois et l’état d’esprit qui amène à l’illumination. Ils reçurent son enseignement (dharma) et devinrent des Arhat, puis formèrent une communauté (la sangla). C’est le début du bouddhisme…
Dans la quatrième partie, “En voyage pour prêcher” (pg 72), il part prêcher sur les routes en compagnie de ses cinq disciples. Il enseigne que l’être humain est composé de cinq agrégats: la forme corporelle, la sensation, la perception, les formations mentales (volonté, karma) et la conscience. L’humain vit avec quatre souffrances clés (naissance, vieillissement, maladie, mort) auxquelles s’ajoutent quatre douleurs dites “sociales” (séparation, haine, désir, déception de soi). L’élimination de ces souffrances passe par “les quatre nobles vérités”: l’acceptation de la souffrances, de ses origines variées, de la nécessité d’en éliminer les causes, de le faire par un chemin méthodique. La cessation de la souffrance passe par un comportement juste: le “noble sentier octuple” qui inclut la vision juste (comprendre la réalité), l’intention juste, parole juste (ne pas mentir ni médire), l’action juste (se comporter moralement en évitant le vol, le meurtre ou l’alcool), des moyens d’existences justes (travailler), l’effort juste, la prise de conscience juste et la méditation juste. Pour cela il faut éviter les obstacles que sont les flèches des souffrances (illusions, ignorance, orgueil, désir, et malveillance) et les cinq “voiles” ou empêchements égocentriques qui obscurcissent l’esprit (avidité, colère, paresse, agitation intérieure et doute). Seul celui qui a un comportement et des pratiques justes, qui s’efforce de renoncer à l’attachement qu’il a pour lui-même (l’impersonnalité ou le non-soi) ou pour autrui, qui s’applique à ses débarrasser des flèches de la souffrance et des cinq voiles et qui avance sereinement sans se détourner de la vérité peut devenir un homme saint.
Dans la cinquième partie, “Le développement de la communauté” (pg 99), on y voit la croissance de la communauté des disciples de Bouddha et quels étaient les principaux disciples. On y explique également les cinq préceptes du bouddhisme: ne pas tuer, voler, commettre d’adultère, mentir et boire de l’alcool. Aussi, Bouddha disait que “tout en ce monde est lié, en interdépendance. Chaque phénomène a une cause (…). L’origine des souffrances (vieillissement et mort inclus) est clairement l’ignorance, l’aveuglement. Il donne alors douze facteurs en relation les uns avec les autres, qu’on appelle “les douze liens”, expliquant l’enchevêtrement de ces souffrances.” Las vieillesse et la mort origine de la naissance, elle même liée au devenir, à l’attachement, au désir, aux sensations, aux contacts, à l’aveuglement, au karma, à la conscience, au nom et la forme, puis au six sens. “L’aveuglement (ou méconnaissance de ces lois universelles) est à l’origine des souffrances… (…) L’aveuglement dépose le voile de l’ignorance sur la réalité. Les désirs ou disons les “soifs” naissent de l’ignorance. Ces soifs sont les désirs fondamentaux de l’être humain (…) : le plaisir des possessions, l’attachement à la vie et le principe d’auto-annihilation.” Le bouddhisme moderne inclut également dans l’aveuglement les “trois poisons” : l’ignorance (et la stupidité) de laquelle naissent aussi l’avidité et la colère (et l’intolérance d’autrui). On élimine l’ignorance par une compréhension juste des choses, en se défaisant du soi, en développant une bonté sans limite et de l’amour pour tout les êtres vivants.
La paix de l’esprit (pg 144-145)

Dans la sixième partie, “Le vieillissement et la mort” (pg 129) et dans la septième partie, “La paix de l’esprit” (pg 143), Bouddha continue de prêcher. Dans la neuvième partie, “La mort de Bouddha” (pg 160), on raconte que lorsque Bouddha sentit qu’il s’affaiblissait et qu’il se rapprochait de sa mort, il partit pour un dernier voyage avec Ánanda, son cousin et l’un de ses plus ancien compagnons. À Kushinagar, il s’allongea sur le côté entre deux saules et mourut ainsi paisiblement à l’âge de quatre-vingt ans. L’emplacement de sa mort est considéré comme l’un des quatre lieux saints du bouddhisme avec le lieu de sa naissance (Lumbini), le lieu de son illumination (Bodhgaya) et le lieu de son premier sermon (Sarnath). Après la crémation de sa dépouille, ses restes furent divisés en huit urnes qui furent enterrées et l’on éleva des st?pa pour commémorer chacun des sites où reposaient les reliques. Cela semble avoir été confirmé en 1898 par la découverte à Piprahwa d’une telle urne reposant sous un st?pa (je me souviens d’avoir vu un intéressant reportage de Arte sur ce sujet, intitulé “Reliques du Bouddha”).
Le manga se conclu avec un “épilogue” (pg 180) qui fait la synthèse de la doctrine délivrée par Bouddha après son illumination et explique brièvement l’évolution du bouddhisme après sa mort. La communauté se scinda d’abord en deux grands groupes (Mahayana et Theravada), puis l’accumulation de formations sectaires dissidentes créa une vingtaine de mouvements différents qui finirent peu à peu par disparaitre, oubliés ou absorbés par l’hindouisme. La bouddhisme finit par quasiment disparaître d’Inde mais se répandit dans le reste de l’Asie, puis dans le monde entier.
Synthèse de la doctrine délivrée par Bouddha après son illumination (pg 182-85)

Les mots de Bouddha est un manga fascinant. Le style graphique est plutôt bon, quoique extrêmement caricatural par moment mais assez bien dans l’ensemble. Le récit est fluide et compréhensible malgré que ce ne soit toute même qu’une grossière simplification. Considérant toute la difficulté de rendre un sujet aussi complex et abstrait il faut avouer que ce manga y réussi quand même pas trop mal.
Le manga nous offre une intéressante introduction, un bon point de départ, pour comprendre les préceptes à la fois simples et complexes du bouddhisme. Toutefois, malgré l’attrait que je ressens pour ces idées (qui sont similaires au fondement de la plupart des philosophies et religions) je ne crois pas que je ne puisse jamais y adhérer avec succès! Mais si l’on ignore l’illumination, c’est tout de même un bon guide pour aspirer à une existence meilleure, bâtie sur des principes de moralité, d’excellence et de poursuite de la connaissance et de l’amélioration de soi — principes qui correspondent déjà à mes convictions profondes.
Les mots de Bouddha est donc un manga plutôt intéressant et fortement recommandé à tous ceux qui s’intéresse le moindrement au bouddhisme.
Les mots de Bouddha, par “Bouddha”, adapté et illustré par Variety Art Works (traduction: Anne Mallevay). Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), avril 2013. 12,8 x 18,2 x 1,50 cm, 192 pg., 6,99 € / $12.95 Can. ISBN: 978-2-30202-481-6. Lecture dans le sens occidental et recommandé pour jeunes adultes (14+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Manga de dokuha: Buddha no kotoba © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2013 MC Productions.
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Joséphine Impératrice (1)
“Impératrice de charme au cœur d’or ! Nous sommes au XVIIIe siècle sur l’île de la Martinique. La jeune Rose Tascher de la Pagerie grandit entourée d’une famille aimante. En 1779, document.write(“”); à 16 ans, elle quitte son île et sa famille pour Paris où elle épouse Alexandre, vicomte de Beauharnais. Commence alors pour la jeune fille un dur apprentissage de la vie, entre un mari volage qui la délaisse et l’isolement dans un pays qu’elle ne connaît pas ! La jeune femme s’endurcit sans jamais se départir de la bonté et de la générosité qui la caractérise. Elle va bientôt reconquérir sa liberté et son indépendance, mais déjà, les prémices de la Révolution grondent…” [ Texte du site de l’éditeur ]
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“La petite Rose naît en 1763 dans une famille noble mais pauvre de la Martinique, alors colonie française. Un jour, une voyante lui prédit que son destin sera « plus grand que celui d’une reine ». Peu après, elle s’embarque pour la métropole et arrive à Paris. C’est le début d’une grande aventure… La vie tumultueuse et passionnée de Joséphine de Beauharnais, qui devint la femme de Napoléon et l’impératrice des Français ! Volume 1 / 4.” [ Texte de la couverture arrière ]
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.
J’ai découvert ce manga en novembre de l’an dernier mais il m’a fallut du temps avant de pouvoir mettre la main dessus et le lire. Joséphine Impératrice (?????????? / Bara no Josephine / lit. “Les roses de Joséphine”) est un manga sh?jo romantique et historique écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Prépublié en feuilletons dans Princess Gold, le magazine mensuel sh?jo de Akita Shoten, entre septembre 2011 et décembre 2013, il a été compilé en un premier volume en mai 2012 et le quatrième (et dernier) volume est paru en avril 2014. Il a été traduit en français chez Pika Éditions au début octobre 2013. Un second volume a suivi à la fin octobre, puis un troisième en mars 2014. Finalement, le quatrième volume français paraîtra en juillet 2014. Un extrait de trente-six pages du premier volume est disponible sur le site de Pika Édition. [Ci-contre: page 85]
Le scénariste, Kaoru Ochiai, ne semble pas très connu (même au Japon) et, comme c’est le cas la plupart du temps pour les manga, c’est la dessinatrice qui est la véritable vedette. Même si Yumiko Igarashi n’est né qu’en août 1950, on l’inclut parfois parmi les membres du Groupe de l’an 24 (des femmes mangaka très innovatrices, toutes nées en l’an 24 de l’ère Sh?wa [1949]) mais le fait demeure qu’elle fait partie de la même génération que les Moto Hagio, Riyoko Ikeda, Yumiko ?shima, Keiko Takemiya ou Ry?ko Yamagishi. Elle est surtout connue en occident pour ses manga Candy Candy et Georgie. L’éditeur français a rendu disponible sur Youtube (et sous-titré) un bref interview avec la mangaka où elle nous présente son dernier projet:
Ce manga historique nous raconte la vie extraordinaire de Marie Josèphe Rose Tascher de la Pagerie, qui deviendra plus tard la première épouse de Napoléon 1er. C’est d’ailleurs lui qui lui donnera le nom de Joséphine. Rose nait en Martinique en 1763 dans une famille de basse noblesse. Elle y mène une vie paisible auprès de ses parents Joseph-Gaspard et Rose-Claire, de ses soeurs Catherine et Françoise, ainsi que son demi-frère Agathon (aussi appellé Antoine). Ce dernier (fils de Marion, une domestique, et du père de Rose) est un personnage fictif qui sert de narrateur au récit. Une voyante prédit à Rose un destin exceptionnel et qu’elle ne sera réellement aimé que par un seul homme.
En 1777, le marquis de la Ferté-Beauharnais (gouverneur général des Antilles françaises et amant de Désirée, la soeur de Joseph-Gaspard) propose de marier son fils de dix-sept ans, le vicomte Alexandre de Beauharnais, à Catherine mais celle-ci meurt de la tuberculose. À sa place, il est décidé qu’il épousera plutôt Rose, qui a alors seize ans. Rose part donc pour Paris (elle amène avec elle Agathon pour lui servir de domestique) et le mariage est célébré le 13 décembre 1779 [ci-contre: page 79]. Elle tombe rapidement enceinte d’un fils (en 1781), Eugène, et puis d’une fille (en 1783), Hortense.
Elle croit brièvement qu’Alexandre est cet homme que la voyante lui a prédit qu’elle rencontrerait mais elle se trompe. Alexandre ne l’aime pas et passe la plupart de son temps avec madame de la Touche, sa maîtresse. Le couple se sépare donc. Alors qu’Agathon devient le précepteur des enfants, Rose passe près de deux ans à l’abbaye de Penthemont, où elle apprend ce que toute femme de bonne société doit savoir. Puis, elle revient vivre avec Monsieur de Beauharnais à Fontainebleau, où elle espère rencontrer de nombreux jeunes hommes. Mais le spectre de la révolution gronde…
Extrait des pages 82-83: le lendemain du mariage

Ce manga me rappelle un peu La rose de Versailles de Riyoko Ikeda, qui se déroule à la même époque et qui, en abordant le personnage de Marie-Antoinette, traite aussi des prémices de la révolution française. Peut-être qu’avec le titre original de Bara no Josephine Yumiko Igarashi fait-elle un clin d’oeil à celui de Versailles no Bara, mais le titre fait plus clairement référence au nom même de Rose et à l’intérêt qu’elle portait à la botanique et plus particulièrement à la culture des roses (dont au moins trois variétés seront nommées en son honneur).
Aussi, l’opposition assez marquée entre le récit très sérieux et le style de dessin plutôt comique me rappelle beaucoup Osamu Tezuka, chez qui l’on retrouve la même opposition (pourrait-on parler ici de technique narrative?). Ceci place donc le manga à la limite entre le sh?jo (manga pour jeunes filles) de par son style et le josei (manga pour femmes adultes) de par son histoire tout de même assez sérieuse.
Le récit, qui nous offre une histoire à la fois romantique et historique, est excellent. J’espère qu’il va intéresser les jeunes lecteurs à l’histoire de France. A noter d’ailleurs que, malgré la superbe illustration de couverture (répétée dans les pages 4-5) qui reprend la célèbre peinture du Sacre de Napoléon par Jacques-Louis David, Napoléon est absolument absent de ce volume.
Le style graphique du manga est assez bon: si les expressions exagérées des personnages sont généralement dans l’ordre du comique (caricatural), il offre tout de même de temps en temps des arrières-plans très détaillés. Il s’agit ici d’un excellent exemple de style sh?jo classique (un peu comme Sailor Moon): personnages aux grand yeux rêveurs, arrière-plans floraux ou étoilés, beaucoup d’attention porté au coiffures et aux vêtements, etc. D’ailleurs, l’auteur (Igarashi) le dit elle-même: “des robes, des dentelles et des roses : un univers rempli de tout ce que j’aime !”
J’adore les manga historiques et celui-ci ne m’a pas déçu. J’ai bien hâte de voir où Joséphine Impératrice nous mènera (et de voir quand Napoléon y fera son apparition). Je le recommande donc vivement.
Joséphine Impératrice, vol. 1, écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Boulogne, Pika Éditions, octobre 2013. 192 pages, N & B, 11.5 x 18.0 x 1.4 cm, 7,50 € / $12.95 Can, ISBN 978-2-8116-1263-4. Sens de lecture original japonais. Recommandé pour adolescents (12+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Bara no Josephine, vol. 1 © Yumiko Igarashi & Kaoru Ochiai / Visions 2012. All rights reserved. © 2013 Pika Éditions pour la présente édition française.
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L’interprétation des rêves
“Les rêves, document.write(“”); images produites pendant notre sommeil par l’activité psychique, ont toujours eu des sens différents selon les époques et les pays. Prophéties ? Prédictions d’avenir ? Ou simple activité psychique ? Freud explique à travers l’expérience de ses patients et les cas auxquels il a été confronté au cours de sa vie d’homme et de médecin sa théorie de l’analyse du rêve, ainsi que ce que l’on appellera plus tard la « psychanalyse ». Suivez le cheminement de Freud qui l’a amené à l’explication et à la publication de « L’interprétation des rêves » parue en 1899 grâce à ce manga, et comprenez ainsi la signification de vos rêves…”. [ Texte du site de l’éditeur ]
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“Une gigantesque bataille livrée pour mieux connaître l’être humain !”
“Le XIXe siècle. Pour la première fois dans toute la longue histoire de l’Homme, Freud se penche sur l’esprit humain. Sans répit, il le décortique d’un oeil acéré en cherchant en même temps à donner un sens au rêve, et touche au combat psychique dans lequel l’Homme d’aujourd’hui se débat…”
“Retrouvez en manga son « introduction à la psychanalyse » et son « interprétation des rêves », deux oeuvre qui ont entraîné une révolution dans tous les domaines, non seulement en psychologie mais dans la perception sociétale, la littérature, l’éducation ou les arts…”
“Le complexe d’Oedipe… Le mythe de ce roi est comme un avertissement qui nous est lancé…”
[ Texte de la couverture arrière ]
Continuez après le saut de page >>
ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.
L’interprétation des rêves (??????: ?????????? / Manga de dokuha: Seishin Bunseki Nyûmon • Yume Handan / “Lire en manga: Vorlesungen zur Einfürung in die Psychoanalyse; Die Traumdeutung”) est le cinquante-neuvième volume de la collection manga de dokuha publiés par East Press en avril 2010 (le #1102 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le douzième titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en octobre 2013 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu, Le Capital, Le rouge et le noir, Les misérables, Guerre et Paix et Le manifeste du Parti Communiste). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha (comportant jusqu’à maintenant cent-cinquante titres!) publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.
L’interprétation des rêves nous offre une courte (et assez peu détaillée) biographie illustrée de Sigmund Freud ainsi qu’un exposé sommaire sur son oeuvre, principalement Introduction à la psychanalyse (1917) et L’interprétation des rêves (1899). [ Dans le résumé qui suit certains détails et précisions, comme la chronologie, ont été ajouté par moi ]
Dans “Introduction à la psychanalyse, 1ère partie” (pg 5), on découvre un jeune Freud qui fait un stage clinique à l’hôpital de Vienne. Après ses études de médecine, où il s’est spécialisé en neurologie en travaillant à l’institut de Ernst Brücke, il délaisse la recherche sur les conseils de ce dernier et devient médecin praticien en 1882. Il s’intéresse aux névroses (maladies des nerfs qui ne présentent ni fièvre, ni lésions) et particulièrement à l’hystérie (trouble mental qui s’exprime par des symptômes physiologiques qui ne sont pas liés à des lésions) — dont les patients, qui souffrent de symptômes variés mais ne montrent rien d’anormal physiquement, sont souvent considéré comme des simulateurs. En 1885, il va étudier à l’Hôpital de la Salpêtrière de Paris avec Jean-Martin Charcot qui réussit à créer artificiellement l’hystérie par l’hypnose.
Dans “Les pionniers de l’esprit” (pg 46), après un bref séjour à Berlin, Freud revient à Vienne au printemps 1886 pour épouser Martha Bernays et y établir son cabinet. Freud se demande quel genre de traumatisme invisible peut causer l’hystérie et constate que celle-ci, jusqu’alors considérée comme une maladie de femme, peut aussi être masculine. Cette position polémique devient une source de ridicule et isole Freud professionnellement. Seul son ami Josef Breuer continue de travailler avec lui. Lorsqu’il exprime sa frustration que le traitement hypnotique n’est pas toujours très efficace, Breuer lui raconte le cas de la patiente “Anna O.” Celle-ci souffrait de lourds symptômes hystériques (perte de sensibilité, de la vision, du language, etc.) qui étaient apparus alors qu’elle s’occupait de son père malade. D’abord avec l’aide de l’hypnose, puis par de simples conversations, il interrogea la patiente sur ce qui la troublait. Il découvrit avec surprise qu’après ces conversations la patiente se sentait soulagée et que ses symptômes disparaissaient!
Comparaison des pages 22-23 de l’édition originale et française

L’étude de ce cas, et de plusieurs autres par la suite, permet à Freud de découvrir non seulement l’origine de l’hystérie mais également un véritable traitement. L’hystérie serait causée par un traumatisme psychologique fort (des émotions, des pulsions [morales, sexuelles ou instinctives] ou même des souvenirs intolérables auxquels le patient ne peut faire face et qui sont refoulés, puis se transforment et resurgissent en tant que maladie, angoisse ou obsession). Il s’agit alors de faire remonter le patient dans ses propres souvenirs et de lui faire réaliser l’origine de son trouble ou de la maladie. Freud complémente la thérapie de Breuer, qu’il appelle la « cure par la parole », avec l’association libre, qui consiste à faire dire aux patients tout ce qui leur passe par la tête. Il établit ainsi les bases de la psychanalyse.
Afin d’améliorer sa thérapie, Freud cherche à mieux comprendre la complexité de l’esprit humain. Il développe ainsi les concepts de narcissisme et du “complexe d’Oedipe.” Dans “L’interprétation des rêve” (pg 130), on voit comment il parvient à ces résultats. Il découvre que les rêves peuvent être une fenêtre sur l’inconscient et s’utilise lui-même comme sujet. “En analysant le rêve, on trouve comment il est lié à l’émotion problématique qui étreint l’individu.”
Dans “Introduction à la psychanalyse, 2e partie” (pg 142), on y voit que les sentiments primitifs comme l’amour sont à la base de notre comportement et que la libido (désir sexuel) passe par trois étapes de développement affectif: le stade oral, le stade anal et le stade phallique.
Dans “Le mouvement psychanalytique” (pg 154), on voit que Freud obtient finalement la reconnaissance de son travail. Il donne des séminaires, rassemble de nombreux disciples autour de lui, d’autres médecins se mettent à pratiquer la psychanalyse et des sociétés de la psychanalyse se forment dans plusieurs villes. Cette nouvelle popularité ouvre la porte à la critique et l’apparition de nombreuses théories rivales que Freud refuse de reconnaître crée des schismes dans la profession naissante: Alfred Adler (complexe d’infériorité), Wilhelm Stekel (qui critique l’inefficacité de la libre association) et Carl Gustav Jung (partisan des “archétypes” et père de la psychologie analytique) en sont les principaux dissidents.
Le manga se conclut avec “Malaise dans la civilisation” (pg 179), qui nous introduit brièvement à un autre ouvrage de Freud (1930). Avec la Première Guerre Mondiale, Freud réalise qu’au fond l’homme reste un sauvage guidé par ses pulsions primitives violentes. Il complémente sa première topique psychique (inconscient, préconscient, conscient) par une seconde topique composée du Moi (réalité), du Ça (plaisir) et du Surmoi (conscience morale). “Dans une société civilisée, afin de se conformer à l’ordre exigé, l’énergie primitive du ça doit se hisser à un autre niveau. Ceci se fait principalement lorsque le moi est utilisé dans un effort intellectuel [culture] amenant l’énergie du ça vers “la sublimation“.”
Comparaison des pages 24-25 de l’édition originale et française

Comme pour la plupart des autres volumes de la collection, le dessin de ce manga est plutôt médiocre mais est tout de même étrangement efficace pour exprimer un sujet aussi théorique que la psychanalyse. Et, malgré une approche plutôt superficiel, le manga en constitue quand même une bonne introduction. Cela n’a rien de passionnant mais c’est néanmoins une bonne lecture. Cela m’a rappelé un peu le film A Dangerous Method, qui traite de la rivalité entre Jung et Freud. Je dois également ajouter que le titre est trompeur car l’interprétation des rêves ne constitue qu’une minuscule partie de l’ouvrage (douze pages!) qui aurait plutôt due s’appeler “Introduction à la psychanalyse” comme c’est le cas de l’édition originale japonaise.
L’interprétation des rêves, écrit par Sigmund Freud, adapté et illustré par Variety Art Works (traduction: Anne Mallevay). Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), octobre 2013. 12,8 x 18,2 x 1,50 cm, 192 pg., 6,99 € / $12.95 Can. ISBN: 978-2-30203-137-1. Lecture dans le sens occidental et recommandé pour jeunes adultes (14+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Manga de dokuha: Vorlesungen zur Einfürung in die Psychoanalyse; Die Traumdeutung by Sigmund Freud © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2013 Éditions Soleil.
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Manifeste du parti communiste
“Redécouvrez les grandes idées de Karl Marx et de Friedrich Engels et de leur Manifeste du parti Communiste, document.write(“”); par le biais de cette fiction prenant place dans l’Europe de la révolution industrielle. Revivez les aventures de Bill, de Frank et de Simon, qui vont oser se lever et remettre en question un système capitaliste injuste et opposant les bourgeois aux prolétaires”.
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[ Texte du site de l’éditeur ]
“Les prolétaires n’ont rien à perdre que leurs chaînes !”
“L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de lutte de classes, expliquaient Karl Marx et Friedrich Engels. (…) Accessible à tous et très didactique, cette adaptation en manga de classique est une magistrale leçon d’histoire sociale.”
[ Texte de la couverture arrière ]
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.
Le manifeste du Parti Communiste (??????: ????? (???????????) / Manga de dokuha: Ky?san T?sengen / “Lire en manga: Manifest der Kommunistischen Partei”) est le quarante-troisième volume de la collection manga de dokuha publiés par East Press en août 2009 (le #967 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le sixième titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en mars 2012 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu, Le Capital, Le rouge et le noir, Les misérables et Guerre et Paix). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.
Dans l’ensemble cette adaptation en manga respecte assez bien les idées de bases et la structure du Manifeste du Parti Communiste, mais au lieu de l’exposer d’une façon magistrale elle l’illustre à l’aide d’une histoire qui met en scène trois ouvriers d’une usine quelque part en Europe. Le texte du Manifeste est largement cité tout au long du récit.
Dans la première partie, “Bourgeois et Prolétaires” (pg. 5), Bill, Frank et Simon réalisent qu’ils sont outrageusement exploité par les bourgeois propriétaires de l’usine où ils travaillent et cela dans le seul but de s’enrichir alors qu’eux gagnent à peine de quoi survivre et que leur travail éreintant ruine leur santé et ne leur laisse que peu de temps avec leur famille. [ci-contre: pg 94] Inévitablement, face à ce traitement, les ouvriers se soulèvent. Ils découvrent que l’un des gestionnaires de l’usine, Normann, est en fait un agitateur en mission secrète pour établir un syndicat dans ce district, dans le but ultime de créer un parti. L’idée est d’éventuellement fonder un lieu (une ville, puis un pays) “qui hébergera un socialisme critico-utopique (…) [où] il n’y aura pas de classes et toute la production sera répartie équitablement…” L’idée exprimée dans cette partie du Manifeste est que “L’histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire de la lutte des classes. (…) La société bourgeoise moderne (…) n’a fait que de substituer aux anciennes de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression (…). [N]otre époque (…) a simplifié l’opposition des classes. La société toute entière se divise de plus en plus (…) en deux grandes classes (…) : la bourgeoisie et le prolétariat.”
Comparaison des pages 12-13 de l’édition originale et française

Dans la seconde partie, “Prolétaires et Communistes” (pg. 100), nos ouvriers sont allé travaillé à Utopie, la ville du socialisme. Ils y trouvent “Un bon environnement de travail… Des horaires de travail raisonnables… Une cantine et des boutiques réservés aux employés… Des infrastructure scolaires… un logement pour tous..” Tout semble bien dans le meilleurs des mondes. Vraiment? Dans une société où tous reçoivent un salaire identique, tous doivent travailler équitablement. Les contrevenants, les fainéants, seront sévèrement punis! Mais l’homme derrière tout cela, Bruno, a des motivations cachées. Il a mis en marche cette révolution non pas pour abolir la domination du prolétariat et établir une société plus juste et équitable, mais dans le but de reconstruire une société féodale! Lorsque la vérité est découverte, Normann élimine Bruno, mais trop tard car l’armée envahit Utopie et tout est perdu. Dès la page 110, le récit introduit Marx et Engels comme narrateurs et commentateurs. Le message exprimé ici est que la seule façon de mettre fin à la lutte des classes et à l’oppression du prolétariat est d’abolir la propriété privée, de centraliser le capital et tous les instruments de production entre les mains de l’état et d’organiser par la révolution le prolétariat en classe dominante : c’est-à-dire le communisme.
Cette partie du manga inclut également (pg 132-133) la troisième partie du Manifeste : “Littérature socialiste et communiste.” En réponse aux révolutions citoyennes, les aristocrates et bourgeois ont développé des modes de pensées socialistes afin d’apaiser le prolétariat tout en continuant de l’opprimer: le socialisme réactionnaire (féodal, petit-bourgeois, allemand), conservateur ou bourgeois. Les tout premiers systèmes socialistes et communistes (les écrits critico-utopiques de Saint-Simon, Fourier, Owen, etc.) finissent tous malheureusement par un échec, en retombant dans la catégorie des socialistes réactionnaire. Il y a toutefois eut quelques succès, comme la Commune de Paris en 1871. Mais le véritable communisme est inévitable. Car “le développement de la grande industrie sape, sous les pieds de la bourgeoisie, le terrain même sur lequel elle a établi son système de production et d’appropriation. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables.”
Dans la troisième partie du manga (pg. 179; mais la quatrième du Manifeste), Marx et Engels expliquent “La position du communisme [à l’égard des différents partis d’opposition].” Ils ont déjà établit dans la préface qu’étant donné que le spectre du communisme hante l’Europe et qu’il est maintenant reconnu comme une puissance, il est grand temps qu’ils exposent, par ce manifeste, leurs conceptions et leurs objectifs. Ainsi, “les communistes appuient en tous pays tout mouvement révolutionnaire contre l’ordre social et politique existant” (que ce soit les chartistes anglais, les réformateurs agraires en Amérique, le partie démocrate-socialiste français, les mouvements en Suisse et en Pologne avec le soulèvement de Cracovie) et cela même s’ils ne sont pas foncièrement “ouvriers”. Ils concluent :
“Les communistes enfin travaillent partout à l’union et à l’entente des partis démocratiques de tous les pays. Les communistes dédaignent de dissimuler leurs conceptions et leurs desseins. Ils expliquent ouvertement que leurs objectifs ne peuvent être atteints que par le renversement violent de tout ordre social passé. Que les classes dominantes tremblent devant une révolution communiste. Les prolétaires n’ont rien à y perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !”
Comparaison des pages 14-15 de l’édition originale et française

L’histoire et le traitement du Manifeste du Parti Communiste est assez similaire à l’adaptation manga du Capital. C’est bien une fois mais à la longue cela devient un peu ennuyeux. Cette adaptation est toutefois intéressante en soi. Le récit est assez bon mais je ne crois pas que l’on puisse rendre adéquatement un ouvrage théorique comme le Manifeste dans un manga. Chose surprenante, malgré tout, l’essentiel est là (je n’ai bien sûr pas lu le Manifeste en détails mais je l’ai cependant feuilleté suffisamment en bibliothèque et en ligne pour établir cette opinion).
La grosse faiblesse du manga est son dessin dont la qualité varie entre médiocre et moyen. Encore une fois, les dessinateurs réussissent quand même, malgré tout, à illustrer le récit efficacement. Toutefois, si le fait que tout les ouvrages de la collection “Classiques” de Soleil Manga sont présenté dans le sens de lecture occidental ne m’avait pas déranger jusqu’à maintenant, je suis ici horrifié de constater qu’on a omit de réajuster certaines cases après avoir “flippé“ la page, avec pour résultat une carte du monde à l’envers (voir page 14, ci-haut) ! Ce n’est déjà pas un chef d’oeuvre d’adaptation alors on aurait pu au moins éviter d’empirer la situation ici en faisant un petit effort!
En conclusion, c’est tout de même une introduction intéressante au Manifeste du Parti Communiste. C’est un ouvrage qui exprime l’idéologie d’une autre époque (quoique certains le trouvent toujours pertinent) mais dont la connaissance demeure encore plutôt utile de nos jours, du moins pour ceux qui ont a coeur la compréhension de leur histoire et de la géo-politique actuelle. Sinon c’est à lire pour les curieux.
Le manifeste du Parti Communiste, écrit par Karl Marx & Friedrich Engels, adapté et illustré par Variety Art Works (traduction: Florent Gorges). Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), mars 2012. 12,8 x 18,2 x 1,75 cm, 224 pg., 6,99 € / $12.95 Can. ISBN: 978-2-30201-877-8. Lecture dans le sens occidental et recommandé pour jeunes adultes (14+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Manga de dokuha: Manifest der Kommunistischen Partei by Karl Heinrich Marx and Friedrich Engels © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2012 MC Productions.
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Guerre et Paix
“Mon âme est éternelle ! Tu ne pourras jamais me l’enlever !”
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“Guerre et Paix, document.write(“”); fresque épique qui a pour théâtre la guerre napoléonienne avec la Russie du début du XIXème siècle, met en scène André, un jeune officier qui remet en cause l’utilité de combattre, Pierre, un homme tourmenté par sa recherche du vrai bonheur malgré son immense richesse et Natacha, une fille ingénue qui deviendra une femme pleine de charme. Leur destin et celui d’une multitude d’autres personnages, s’entrecroisent à Moscou, ville en proie à l’anarchie engendrée par la guerre.”
“Découvrez en manga une des oeuvres les plus grandioses de la littérature moderne.”
“Ta victoire t’importe à ce point ?! Espèce de fanatique de la guerre !!”
[ Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière ]
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.
Guerre et Paix (???????????? / Manga de dokuha: Sens? to heiwa) est le septième volume de la collection manga de dokuha (lit. “Lisez en manga”) publiés par East Press en novembre 2007 (le #620 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le quatrième titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en septembre 2011 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu, Le Capital, Le rouge et le noir et Les misérables). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.
Dans le premier chapitre, intitulé “André” (pg 5), l’histoire débute en 1805 alors que la coalition des puissances européennes s’opposant aux conquêtes de Napoléon tente de l’arrêter à Austerlitz. Mais c’est la défaite. Le prince André Bolkonsky, aide de camp du général Koutouzov, est laissé pour mort sur le champ de bataille. À Moscou, sa femme Lise, qui est enceinte, garde toujours espoir. Mais André revient trop tard: sa femme est morte en donnant naissance à son fils. Il regrette d’avoir perdu un être cher à cause d’une guerre futile. Pendant ce temps, son ami le comte Pierre Bézoukhov (qui a épousé la belle Hélène Kouraguine, une “femme volage à la tête vide”) fait la fête avec des gens de mauvaise compagnie, principalement son ami Fiodor Dolokhov et quelques autres officiers sans titre de noblesse. Pierre et André se revoient lors d’une soirée chez les Rostov. André fait la rencontre avec la jeune et dynamique Natacha Rostov. [ci-contre: pg 9]
Dans le second chapitre (“Pierre”, pg 46), une lettre anonyme accuse Hélène d’avoir une liaison avec Dolokhov. Pierre provoque ce dernier en duel. Dolokhov, blessé, avoue qu’il a beau passer pour un homme brutal et sauvage mais il ne s’approprierait jamais la femme d’autrui. Hélène, furieuse du scandale, affirme qu’elle est simplement allé au théâtre avec Dolokhov parce que Pierre ne s’occupait pas assez d’elle. Le couple en vient à une entente: il se sépare mais Pierre doit fournir à sa femme une résidence et une grosse somme en dédommagement. Natacha invite Pierre et André à la villa familiale à Otradnoïe pour des vacances. André se remémore la bataille d’Austerlitz et les deux amis se demandent si, malgré la paix, ils sont vraiment heureux… Dans le troisièmes chapitre (“Natasha”, pg 82), André continue de fréquenter Natasha. Il tombe amoureux d’elle et désir la marier mais son père exige qu’ils attendent une année. En 1811, la guerre avec Napoléon menace à nouveau. Anatole Kouraguine, qui convoite Natasha, réussi à l’attirer chez lui grâce à la complicité de sa soeur Hélène, et tente de la violer. Pierre intervient à temps mais elle sent qu’elle a trahi l’amour d’André, et rompt l’engagement.
Dans le quatrième chapitre (“Moscou”, ci-bas: pg 112-113), Napoléon envahit la Russie en 1812 pour répondre à la violation du traité de paix (la Russie avait rompu le blocus continental en reprenant le commerce avec le Royaume-Uni) et marche sur Moscou. André est grièvement blessé à la bataille de Borodino. A l’approche de l’ennemi, les moscovites fuient la ville, qui brûle à cause de la négligence de l’envahisseur. Pierre est fait prisonnier par les soldats français. Malgré son succès, Napoléon doit battre en retraite car, faute de ravitaillement, le moral des troupes est au plus bas et l’hiver approche… Le récit (ou Tolstoï?) s’abandonne à quelques réflexions philosophiques:
“Pourquoi les gens… se jettent-ils corps et âme dans les tragédies historiques que sont les guerres? (…) Pourquoi obéissent-ils à la fatalité… au prix de tout leur être? L’homme… est un être dont la puissance est insignifiante. La raison en est… que les hommes ne sont rien de plus que des rouages qui bâtissent l’Histoire.”
Dans le dernier chapitre (“L’âme éternelle”, pg 166), André se réveille dans le couvent de Troïtsk avec sa soeur Marie et son fils Nicolas à son chevet. Natasha vient également le voir mais il est mourant. Ils se confessent tous deux leur amour. Napoléon se retire de Moscou en emportant les prisonniers avec lui—dont fait partie Pierre. Dans cette longue marche, en hiver, avec des provisions insuffisantes, le nombre de morts et de déserteurs ne cesse de croître. Heureusement, les troupes russes attaquent le convoi et libèrent les prisonniers. Pierre est sauvé par Dolokhov. Il retrouve Natasha et la marie. Le manga se termine sur une dernière réflexion:
“L’histoire ne parle jamais de la Paix. Les Hommes sont des rouages qui servent à bâtir l’histoire, ceci s’applique aussi bien aux soldats qu’aux paysans et même aux Rois. Il n’y a pas d’exception. Toutefois… L’Homme trouve néanmoins le chemin de la Vie. Il aime ses semblables, Nourrit ses enfants, Aide ses amis Et pardonne ses ennemies. Tout en riant avec son entourage, il aspire à une existence heureuse… Et construit lui-même sa vie. Mais cela, l’Histoire n’en parle pas et n’en parlera jamais.”
Il y a des adaptations qui sont réussi et d’autres qui ne le sont pas. Dans ce cas-ci je dirais que c’est un échec total. Non seulement le dessin est parfois carrément laid mais le récit comporte de sérieuses lacunes narratives (trop d’ellipse et de raccourci sans doute) qui rendent par moment l’histoire un peu trop difficile à comprendre. De plus, le ton du récit est souvent faux et exagéré, tombant dans la comédie (Napoléon nous est d’ailleurs présenté comme un vilain de grand guignol). Je ne doute pas que le manga rende l’essence du magnifique roman de Tolstoï mais trop en a été retiré et on se retrouve avec une histoire sans âme, trop simplifiée. Comme le dit l’avertissement d’ouverture, le manga n’est pas un remplacement du roman mais veut plutôt susciter l’envie de le lire. Hélas, dans ce cas-ci la campagne était trop ambitieuse et c’est la défaite. Je n’ai nul envie de poursuivre plus loin avec une lecture ennuyante. Un manga à éviter, donc, à moins que vous soyez vraiment curieux et courageux!
Guerre et Paix, écrit par Léon Tolstoï, adapté et illustré par Variety Art Works (traduction: Julien Lefebvre-Paquet). Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), septembre 2011. 12,8 x 18,2 x 1,5 cm, 192 pg., 6,95 € / $12.95 Can. ISBN: 978-2-30201-878-5. Lecture dans le sens occidental (de gauche à droite) et recommandé pour jeunes adultes (14+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Manga de dokuha: Guerre et Paix by Leon Tolstoï © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2011 MC Productions.
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Les misérables
“Octobre 1815, document.write(“”); Jean Valjean, après 19 années de bagne, revient en France, plein de rancunes contre la société. Mais une rencontre va changer sa vie et le transformer en homme de bien. Pourtant, en ces années-là, difficile de fuir son passé…” [ Texte du site de l’éditeur ]
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“Criminel tu es, criminel tu resteras !”
“Sous l’impulsion du lumineux évêque Myriel, Jean Valjean, forçat libéré après 19 ans de bagne, prend la résolution de s’engager sur la voie du bien et de devenir un homme nouveau. Plusieurs années après, alors qu’il a changé de nom et qu’il est devenu maire de Montreuil-sur-Mer, Javert, un ancien gardien du bagne où il a été emprisonné, est nommé en tant qu’inspecteur de police dans cette ville…”
“Un manga inspiré par l’oeuvre magistrale de Victor Hugo, l’un des meilleurs poètes et romanciers français de l’école romantique.”
“Tu ne m’échapperas pas, Jean Valjean !”
[ Texte de la couverture arrière ]
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.
Les misérables (?????????????? / Manga de dokuha: re mizeraburu) est le vingt-huitième volume de la collection manga de dokuha (lit. “Lisez en manga”) publiés par East Press en janvier 2009 (le #836 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le troisième titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en mai 2011 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu, Le Capital et Le rouge et le noir). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.
Cette adaptation en manga de l’oeuvre de Victor Hugo semble être assez fidèle à l’original. Je n’ai bien sûr pas lu Les Misérables dans sa totalité mais j’ai vu suffisamment d’adaptations (cinématographiques, théâtrales, pour la télé, etc.) pour en avoir une assez bonne idée. Le manga suit la structure des cinq livres du roman (quoique le tome IV soit pratiquement absent) et se divise en sept chapitres. Dans “Les chandeliers d’argent” (pg 5), Jean Valjean, qui sort du bagne après dix-neuf ans, frappe à la porte de monseigneur Myrel pour obtenir un gîte pour la nuit. Après un cauchemar où il se rappelle les paroles du gardien Javert, “Criminel tu es, criminel tu resteras,” il ne peut résister à la tentation et s’enfuit en emportant l’argenterie de monseigneur Myrel. Lorsque Valjean est capturé, Myrel dit à la police lui avoir donné l’argenterie et lui remet en plus les chandeliers. “Par cette argenterie je rachète votre âme à l’esprit de perdition (…). Employez cet argent à devenir un honnête homme.” Sur la route, encore confus, Valjean prend par inadvertance la pièce de monnaie d’un jeune savoyard qui porte plainte à la police. Javert jure de le renvoyer au bagne. Dans “Fantine” (pg 28), quelques années plus tard, Valjean a changé son nom pour M. Madeleine et est maintenant maire de Montreuil-sur-mer. Alors que M. Fauchelevent se retrouve coincé sous sa charrette [ci-contre: pg 42], Valjean utilise sa force extraordinaire pour le libérer, et Javert, qui vient d’être nommé inspecteur de police de la ville, est témoin de la scène. Il commence à soupçonner la véritable identité du maire. Fantine perd son travail à la fabrique de bijoux de la ville car la gérante découvre qu’elle a un enfant hors mariage. Mais les Thénardier, qui gardent sa fille Cossette, ne cessent de lui demander de l’argent pour prendre soin d’elle et Fantine, qui est malade, doit vendre ses cheveux, ses dents et même se prostituer pour les payer. Après une bagarre, elle est arrêté par Javert mais Valjean use de son autorité de maire pour la faire libérer.
Dans “La confession de Jean Valjean” (pg 68), lorsqu’il apprend qu’un innocent a été arrêté parce qu’on l’a pris pour lui, Valjean se rend au procès et se dénonce. Il promet à Fantine, qui est sur son lit de mort, qu’il s’occupera de Cossette. Dans “Cossette” (pg 88), il se rend chez les Thénardiers et leur “achète” Cossette. Poursuivi par Javert, il se réfugie avec elle dans un couvent où, par pur hasard, le père Fauchelevent travail comme jardinier. Dans “Amour et révolution” (pg 108), Cossette a grandi et ne désir pas prendre le voile. Valjean (qui se cachait au couvent sous l’identité du frère de M. Fauchelevent) et sa “fille” s’installent donc dans une maison dans Paris. Elle croise Marius qui en tombe amoureux. Le jeune homme fait partie d’un groupe secret qui défend les droit du peuple et prône la révolution [ci-contre: pg. 118]. Toutefois Javert a un espion au sein du groupe et le surveille. Marius retrouve Cossette et lui déclare son amour. Le couple se rencontre clandestinement dans un parc. Valjean, qui sent la révolution venir et craint que Javert ne les retrouve, décide de quitter la France pour l’Angleterre.
Dans “La barricade sanglante” (ci-bas: pg 140-141), Javert retrace Valjean grâce à son espion. Cossette laisse une note à Marius pour l’avertir de son départ. Le couple se rencontre une dernière fois, mais Marius, qui a découvert que son groupe est infiltré, décide de retourner à la barricade pour en avertir ses camarades. Celle-ci est assiégé par l’armée mais les révolutionnaires ont capturé Javert. Valjean vient à la barricade pour sauver Marius. Il libère Javert et, alors que la barricade cède sous les coups de canon, il s’échappe par les égouts avec Marius blessé. Dans “La dernière aube” (pg 172), Javert rattrape Valjean et Marius. Valjean supplie Javert de l’aider à sauve Marius. Il l’amène auprès et Cossette et fait appeler un médecin. Valjean retourne voir Javert qui est surpris qu’il n’ait pas chercher à s’échapper. Javert, qui comprend que Valjean est un homme bon et que toutes ces années ses convictions ont été fausses, décide de se suicider en se jetant dans la Seine. “Aimer les gens… voilà la seule vérité qui compte.”

Je n’ai jamais aimé Les misérables car j’ai toujours trouvé que son histoire faisait beaucoup trop… misérabiliste. J’ai donc été plutôt surpris de trouver cette adaptation bonne. Le dessin, sans être extraordinaire ou même beau, est toutefois agréable mais surtout efficace. Et le manga fait une excellente synthèse du roman (bien sûr des pans de l’Histoire sont passé sous silence et il y a quelques divergences avec l’original—qui sont d’ailleurs indiqué par des notes) et rend même l’histoire étonnamment intéressante. La préface par Soleil Manga exprime d’ailleurs assez bien cela:
“À la lecture de ce manga, on se demande : mais comment ont-ils fait? Comment ont-ils réussi à si bien retranscrire ce roman colossal de 1500 pages en seulement 200 de bande dessinée ? Sans fausses notes ? Avec tant de poigne et en même tant de simplicité dans le texte et dans l’image ? Évidemment, ce serait mentir que de dire que tout y est. Car en effet, nous y trouvons nombre d’ellipses et de petits arrangements. Mais c’est dans le choix des passages, des images et dans le système de narration que s’illustre la réussite de ce manga. (…) cet ouvrage demeurera une excellente porte d’entrée à tous les jeunes gens et les moins jeunes souhaitant découvrir cette histoire. Pourquoi ? Peut-être grâce au recul que nous, occidentaux, ne pouvions avoir. Peut-être parce que cette approche nippone apporte un regard nouveau et en même temps très juste sur un objet que nous ne connaissons que trop bien et peut-être dont nous nous étions lassés.”
La préface nous dit aussi que ce manga “n’a pas pas pour but de remplacer l’oeuvre de Victor Hugo” mais plutôt “de provoquer l’envie de lire cette fabuleuse oeuvre dans le texte.” C’est donc assez réussi et je vous en recommande donc la lecture.
Les misérables, écrit par Victor Hugo, adapté et illustré par Variety Art Works (traduction: Anne Mallevay). Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), mai 2011. 12,8 x 18,2 x 1,5 cm, 192 pg., 6,95 € / $12.95 Can. ISBN: 978-2-30201-377-3. Lecture dans le sens occidental (de gauche à droite) et recommandé pour jeunes adultes (14+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Manga de dokuha: Les misérables by Victor Hugo © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2011 MC Productions.
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Thermae Romae (6)
“Lucius Modestus, document.write(“”); architecte romain en panne d’inspiration, découvre un passage à travers le temps qui le fait émerger au XXIe siècle, dans un bain japonais !!!”
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“Satsuki n’arrive pas à oublier Lucius, qui s’est subitement volatilisé sous ses yeux… Elle se lance sur ses traces et décide d’entreprendre des fouilles archéologiques à Baïes, dans l’espoir d’y exhumer un indice qui lui permettrait de se rapprocher de Lucius à travers le temps… Notre héros, quant à lui, est de retour dans la Rome antique et s’attèle à la construction d’un grand site thermal dans cette même ville, mais deux millénaires plus tôt, alors même que l’empereur Hadrien risque de succomber à sa maladie à tout moment…”
[ Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière ]
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.
J’ai déjà introduit cette intéressante série historique et humoristique dans un billet consacré aux cinq premiers volumes et dans un autre billet (en anglais) j’en ai introduit les adaptations animée et cinématographique. Je vous réfère donc à ces billets pour plus de détails sur cette série.
Thermae Romae (???????? / ce qui signifie les thermes, ou bains, romains en latin), écrit et illustré par Mari Yamazaki, a d’abord été prépublié en feuilletons par Enterbrain dans leur magazine mensuel de manga seinen Comic Beam (entre février 2008 et avril 2013) avant d’être compilé en six tank?bon (volumes; paru entre novembre 2009 et juin 2013). La traduction française est publiée par Casterman (Collection Sakka) depuis mars 2012 et ce sixième et dernier volume est paru en octobre 2013. [ci-contre: pg 3]
Lucius Quintus Modestus est un architecte romain du IIe siècle qui voyage mystérieusement dans le Japon moderne (grâce aux bains) chaque fois qu’il est en manque d’idée pour concevoir une nouvelle réalisation, toujours plus innovatrice que la précédente. Cette fois, à la demande d’Hadrien, il doit rénover les installations thermales de la ville balnéaire de Baïes. Au cours de ses voyages spatio-temporels, il a développé une relation romantique avec Satsuki, une jeune japonaise férue d’histoire antique. Toutefois la disparition de Lucius, qui est retourné dans la Baïes du IIe siècle afin d’en terminer les thermes avant la mort du l’empereur, laisse Satsuki dans le désarroi. [ci-contre: pg 5] Elle fait faire des recherches par ses étudiants afin de trouvé trace de Lucius dans l’histoire mais sans résultats. Pendant ce temps, Lucius consacre toutes ses énergies pour edifier des thermes splendides à Baïes avant que la maladie n’ait raison d’Hadrien. Il confie aussi la vérité sur ses périples au jeune Marcus.
Satsuki réalise que la seule façon de trouver de l’information serait de faire des fouilles archéologiques à Baïes. Un collègue d’Oxford veut bien l’aider, mais il faut d’abord qu’elle trouve les fonds nécessaire, ce qui représente une somme très importante. Toutefois, grâce aux nombreux contacts mystérieux de Tetsuzô, son grand-père, elle réussi à financer les recherches. [ci-contre: pg 109] Mais c’est au tour du grand-père de voyager dans la Baïes antique. Sa renommée de masseur miracle s’y répand rapidement et l’on fait appel à lui pour prolonger les jours de l’empereur. Au moment où il entr’aperçoit Lucius aux thermes, il se retrouve transporté aux bains publiques de l’auberge Tôrinkan, au Japon. Les fouilles révèlent rapidement les traces du passage de Lucius et l’influence de la culture thermale japonaise (que seule vraiment un japonais peut comprendre). Se rappelant l’expérience de son grand-père, Satsuki se jète dans la source thermale qui jadis alimentait les bains de Baïes, espérant être transporté auprès de Lucius… Le stratagème fonctionne mais elle est rapidement faite prisonnière par des marchands d’esclaves!
Heureusement, le jeune Marcus Aurelius, qui passait par là pour se trouver un esclave brillant pour le servir lors de son séjour à Baïes, entend Satsuki appeller Lucius à l’aide. Il reconnait en elle l’un de ces “visages plats” dont Lucius lui a parlé et la sauve des griffes des marchands d’esclave. Il accepte de l’amener auprès de Lucius, qui est aux bains de la résidence secondaire de l’empereur, mais elle ne peut pas le voir maintenant car l’empereur, mourant, est en train de prendre son dernier bain! “Chez nous, citoyens romains, les choses importantes se disent dans les bains. (…) Il me suffit d’un bain… pour éprouver la joie profonde d’être né. (…) Continue… à bâtir des havres de paix pour les romains.” L’empereur, reconnaissant envers Lucius pour avoir construit la station balnéaire idéale, lui meurt dans les bras. Encore sous le choc, il marche sur la plage et aperçoit Satsuki. Il s’élance vers elle et l’enlace. Les amoureux sont enfin réuni! Un peu plus tard, Antonin succède à Hadrien comme empereur et Tatsuki donne un fils à Lucius.
Si la série dans son ensemble est très bonne, ce dernier volume est plutôt décevant. Le récit laisse en plan certain aspect de l’histoire–qu’arrive-t-il au grand-père? Au cheval Hanako? Aux gens du village d’Itô? À Marc-Aurèle? (Quoique l’auteur promet de mener chacune de ces histoires à terme dans un prochain manga)–et nous offre une fin un peu trop prévisible (quoique ce soit une belle fin). Plus grave, le dessin semble être de moindre qualité et on ne retrouve aucunes planches en couleurs. Il y a bien sûr toujours de superbe arrières-plans et on retrouve encore un certain réalisme dans le dessin, mais le tout semble un peu plus bâclé, comme si l’artiste voulait en finir rapidement avec la série et passer à autre chose. C’est bien dommage.
Malgré tout, comme je l’ai déjà dis, ce manga est, pour moi personnellement, particulièrement intéressant et amusant car il allie mes plus grands amours: le Japon et la Rome Antique, l’histoire et le manga! Qui plus est, il met en scène une période de l’histoire romaine qui m’est chère (la “dynastie” des Antonins, particulièrement Hadrien et Marcus Aurelius). Sans être académique, le manga offre une certaine rigueur historique. Chacun des chapitres est suivi de commentaires et de notes explicatives par l’auteur. Donc, en plus d’être un divertissement agréable, Thermae Romae nous offre beaucoup d’information tant sur la culture japonaise que romaine (qui, étrangement, semblent comporter quelques points communs!). En conclusion, si vous aimez les manga historique, les bains et l’empire romain, ce manga est définitivement pour vous. Je vous le recommande chaudement!
Thermae Romae, vol. 6, par Mari Yamazaki. Paris, Casterman (Coll. Sakka), octobre 2013. 13.2 x 18.0 x 1.6 cm, 194 pg., 7,50 € / $13.95 Can. ISBN: 978-2-203-06207-8. Sens de lecture original japonais. Recommandé pour jeune adulte (14+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Thermae Romae © 2013 Mari Yamazaki. © Casterman 2013 pour la présente édition française.
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Cesare (6)
“L’heure de la traditionnelle mêlée à cheval organisée par l’université de Pise a sonné… Alors qu’Henri profite de l’occasion pour régler ses comptes avec le jeune Borgia, Angelo offre la victoire à son camp en s’emparant presque malgré lui du drapeau ennemi!”
“Mais les réjouissances sont de courte durée : maintenant que Cesare pense avoir démasqué ses mystérieux opposants, reste encore à élaborer une stratégie pour les piéger…”
Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”
[ Texte de la couverture arrière ]
Cesare (5)
“Un soir de tempête, alors que la manufacture est quasiment prête à être livrée, Angelo décide d’effectuer une ronde et tombe nez à nez avec un groupe d’hommes vêtu comme des dominicains, qui mettent le feu à la fabrique ! Quelques jours plus tard, un cadavre porteur d’un compas dérobé sur le chantier par l’un des auteurs de l’incendie est repêché dans le fleuve…”
“Le seul autre indice susceptible de mener aux coupables est une brûlure qui aurait marqué l’un d’eux à l’épaule droite: c’est sur cette maigre base que Cesare se lance à leur recherche. Il emprunte des vêtements à Angelo, fausse compagnie à sa garde et part se mêler à la foule de la cité en fête. Mais au milieu des badauds et des forains se cache aussi l’assassin qui en veut à la vie de l’héritier des Borgia…”
Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”
[ Texte de la couverture arrière ]
[Note: la citation latine en couverture Reddite quae sunt Caesaris, Caesari, et quae sunt Dei, Deo signifie “Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu”]
Le rouge et le noir
“Je renie ce monde où tout est réparti selon le rang de naissance!”
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“La France du XIXe siècle est dominée par les aristocrates. Julien Sorel est un fils de charpentier qui a grandi sans savoir ce qu’est l’amour. Fasciné par Napoléon, document.write(“”); son naturel intelligent et sa beauté séduisent les nobles qui lui mettent entre les mains un billet pour le succès. Inspiré d’un fait divers réel de l’époque, ce manga, adaptation d’un chef-d’oeuvre de la littérature française, offre une décomposition de la psychologie amoureuse autant que de la pensée politique.”
“Car en vérité, vous avez peur de moi, n’est-ce pas? Cuistres que vous êtes…”
[ Texte de la couverture arrière ]
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Le rouge et le noir (?????????? / Manga de dokuha: Aka to kuro) est le quatorzième volume de la collection manga de dokuha (lit. “Lisez en manga”) publiés par East Press en mars 2008 (le #655 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le second titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en mai 2011 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu et Le Capital). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.
À Verrières au début du XIXe siècle, le jeune Julien Sorel est un grand admirateur de Napoléon. Il aurait bien aimé suivre les pas de celui qui démontra que la naissance et la classe sociale ne déterminait pas son destin. Il rêvait d’une brillante carrière militaire qui lui permettrait de conquérir le coeur d’une noble parisienne. Hélas, depuis la chute de Napoléon, la noblesse avait reprit ses droits et le fils d’un charpentier de village ne pouvait aspirer à un tel poste. La seule alternative pour obtenir une position de pouvoir étant l’Église, il étudiait donc, sous la protection de l’abbé Chélan, afin de devenir prêtre. Mais son père, qui ne voyait pas d’un bon oeil toutes ces études, fit des arrangements pour qu’il devienne le précepteur des enfants du maire.
Il entre donc au service des De Rénal. Il espère que la reconnaissance de son travail et la recommendation d’un gentilhomme lui ouvrira des portes. Élisa, une jeune servante de la famille, tombe amoureuse de lui mais il la refuse car il ne veut pas laisser une passion amoureuse nuire à son ambition. Toutefois, lorsqu’il se rend compte de l’effet qu’il a sur la femme du maire, Louise de Rénal, il décide de séduire celle-ci. Mais lorsque l’un de ses enfants tombe malade, elle est pris de remords et y voit le punition de Dieu pour son péché d’adultère et Julien est renvoyé. [ci-contre: pg 78]
Julien se retrouve donc au séminaire de Besançon, de retour sur la voie de devenir prêtre. En travaillant dur, il acquiert le support du directeur du séminaire, l’abbé Pirard. Mais celui-ci a des ennemis qui, à cause de son association avec l’abbé Pirard, font obstacle à la carrière de Julien. L’abbé Pirard décide donc de quitter ses fonctions et amène Julien avec lui à Paris où il lui trouve un poste de secrétaire chez le Marquis de la Mole.
Un jour, pour échapper à la pluie, il entre dans un café et se fait insulté par un individu que la carte de visite identifie comme le Baron Charles de Beauvoisis. Il le provoque en duel afin de préserver son honneur mais lorsqu’il se présente chez le Baron il découvre que l’individu qui l’a insulté est fait le cocher du Baron. Celui-ci endosse la responsabilité des actes de son domestique et accepte le duel. [ci-contre: pg 114] Les deux duellistes survivent mais devant le courage de Julien, le Baron devient son ami et fait courir la rumeur que Julien est le fils naturel d’un noble. Avec le support tant du Baron de Beauvoisis que du Marquis de la Mole, Julien peut ainsi faire son entrée dans la bonne société!
Lors d’une soirée, Julien croise par hasard Monsieur Valenod, le rival de Monsieur De Rénal, maintenant maire de Verrières. Celui-ci lui demande d’être introduit au Marquis de la Mole mais Julien refuse en invoquant l’excuse qu’il est “un trop petit garçon à l’hôtel de la Mole… pour prendre sur moi de présenter quiconque à Monsieur le Marquis”, ce qui rend Valenod furieux. Julien se découvre des affinités avec Mathilde, la fille du Marquis de la Mole, qui le méprisait en tant que roturier mais qui devient peu à peu intriguée, puis fascinée et enfin amoureuse de Julien. [ci-contre: pg 125] Orgueilleuse, elle joue un peu avec ses sentiments, mais elle succombe définitivement quand Julien tente de la rendre jalouse. Le Marquis est furieux lorsqu’elle tombe enceinte. Alors, pour sauver les apparences, il offre à Julien le titre de Chevalier de la Vernaye, des terres, une rente et un poste de lieutenant des Hussards afin qu’il puisse épouser sa fille. Julien est maintenant heureux car il peut maintenant gravir les échelons de la bonne société.
Toutefois, sa réussite fait des jaloux parmi le clergé et le confesseur de Madame de Rénal la convainc d’écrire une lettre qui dénonce Julien comme un hypocrite qui, pour réussir, “cherche à séduire la noble dame de la maison où il réside…” Fou de rage de voir son rêve détruit, il tire au pistolet sur Madame de Rénal. Elle survit mais il se retrouve en prison. Mathilde fait tout son possible pour utiliser les relations et la fortune de sa famille afin d’obtenir un acquittement au procès en achetant les jurés. Mais cela dégoûte Julien: “Profits, vanité, libertinage… Je ne vois là que des gens assis bien droit dans la hiérarchie sociale et prêt à diriger les honnêtes gens du peuple… Des esprits corrompus et aveuglés par l’argent qui se détournent de la vérité… Plutôt mourir que de demander de l’aide à ces gens-là…” Il avoue donc avoir agit avec préméditation et que son seul crime est celui “d’être issue du peuple… et d’avoir eu l’audace de me mêler à ce que l’orgueil des gens riches appelle la société!” Louise de Rénal vient le visiter en prison [ci-contre: pg 182] pour lui affirmer encore son amour — l’amour, ce sentiment qui échappe à sa compréhension et qui a déjoué son ambition. Après avoir été guillotiné, Julien est enterré dans une petite grotte de la montagne qui domine Verrières. Avant de refermer le tombeau, en écho à l’amour tragique entre son ancêtre Boniface de la Mole et Marguerite de Navarre, Mathilde serre la tête décapitée de Julien dans ses mains: “Tu es à moi… à jamais.”
Cette adaptation en manga de Le rouge et de noir de Stendhal est une très bonne et agréable lecture. Cela me paraît un condensé (style Readers’ Digest!) assez fidèle au roman. Je n’ai bien sûr pas lu l’original mais je l’ai un peu feuilleté et je peux aussi y comparer l’excellente adaptation cinématographique réalisé par Claude Autant-Lara en 1954 (avec Gérard Philipe et Danielle Darrieux) que j’ai vu maintes fois. Chose amusante, le manga fait sa propre autocritique, en indiquant par des notes lorsqu’il y a des divergences majeures avec l’oeuvre originale. J’ai également remarqué que la scène finale, avec la tête coupée, n’apparaît pas dans le film d’Autant-Lara (c’était sans doute trop fort pour l’époque).
Le style graphique du manga (qui par moment rappelle au peu celui du genre sh?jo) est plutôt bien tout en étant assez inégal: les traits sont généralement simple et naif, quoique les visages des personnages (surtout féminins) sont beaux et expressifs, et les arrières-plans sont souvent bien travaillés. Les artistes ont mis juste assez d’effort pour que le dessin soit agréable mais sans plus.
Si le roman lui-même reste muet sur le sens du titre, le manga met beaucoup d’emphase à l’expliquer en suivant la thèse la plus commune (et évidente) chez les érudits: le rouge représente la carrière militaire à laquelle Julien rêvait (le rouge de l’uniforme) et le noir représente la carrière ecclésiastique à laquelle il s’était résolu (le noir de la soutane). Stendhal se serait inspiré d’un fait divers de l’époque (1827), où un séminariste nommé Antoine Berthet aurait à deux reprises séduit une femme d’une maison où il était précepteur (dans le premier cas, la maîtresse de la maison Michoud, et la fille de la famille Cordon dans le second) et tiré au pistolet sur la première avant d’être arrêté et exécuté. Le roman de Stendhal (Henri Beyle de son vrai nom) est d’abord un roman historique puisqu’il y présente la société française telle quelle était entre le Premier Empire et la Deuxième République (façonnée par les événements tant de la Restauration, que du bref retour de Napoléon, puis de la Seconde Restauration, et enfin de la révolution de 1830 ainsi que la Monarchie de Juillet). C’est également une roman psychologique où il expose et étudie les motivations, l’ambition et les amours des personnages.
Je crois que le manga exprime assez bien l’essence de tout cela. C’est non seulement une lecture agréable mais il nous fait également découvrir tant l’oeuvre de Stendhal qu’une époque intrigante de la complexe histoire française. À lire certainement.
Le rouge et le noir, écrit par Stendhal, adapté et illustré par Variety Art Works (traduction: Anne Mallevay). Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), mai 2011. 12,8 x 18,2 x 1,5 cm, 192 pg., 6,95 € / $12.95 Can. ISBN: 978-2-30201-346-9. Lecture dans le sens occidental (de gauche à droite) et recommandé pour jeunes adultes (14+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Manga de dokuha: Le rouge et le noir by Stendhal © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2011 MC Productions.
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Showa: a History of Japan (1926-1939)
“A Fascinating period in Japanese history explored by a master of manga.”
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“Showa: a History of Japan, document.write(“”); 1926-1939 is the first volume of Shigeru Mizuki’s meticulously researched historical portrait of twentieth century Japan. This volume deals with the period leading up to World War II, a time of high unemployment and other economic hardships caused by the Great Depression. Mizuki’s photo-realist style effortlessly brings to life Japan of the 1920s and 1930s, depicting bustling city streets and abandoned graveyards with equal ease.”
“When the Showa Era began, Mizuki himself was just a few years old, so his earliest memories coincide with the earliest events of the Era. With his trusty narrator Rat Man, Mizuki brings history into the realm of the personal, making it palatable, and indeed compelling, for young audiences as well as more mature readers. As he describes the militarization that leads up to World War II, Mizuki’s stance toward war is thoughtful and often downright critical – his portrayal of the Nanjing Massacre clearly paints the incident (a disputed topic within Japan) as an atrocity. Mizuki’s Showa 1926-1939 is a beautifully told history that tracks how technological developments and the country’s shifting economic stability had a role in shaping Japan’s foreign policy in the early twentieth century.” [ Text from the publisher’s website and from the back cover ]
As I already wrote in my comment on his illustrated biography of Hitler (in french), Shigeru Mizuki is one of those older generation’s mangaka (like Shôtarô Ishimori, Sampei Shirato, Yoshihiro Tatsumi, Osamu Tezuka, Kazuo Umezu) who tell stories in a relatively simple and rather crude, sometimes even caricatural, style. Born in 1922, he showed an early artistic talent but WWII did not give him the chance to make a career. Conscript in 1943, he found himself in Papua New Guinea where he saw the horror of war (sick, he barely survives the massacre of his unit) and was seriously injured in an Allied bombing at Rabaul in 1944. Amputated of his left arm, he learns to drawn with the right and, among other various small jobs, works as a kami-shibai artist and storyteller (story illustrated with painted cardboard panels and presented by a street storyteller). He starts his mangaka career late, with the release of Rocket Man in 1957. He first works mostly for the Kashibonya market (libraries who rented books at low prices) and then joined Garo magazine in its debut in 1964. Mizuki is “above all a creator of ghost stories” (Frederik Schodt, Manga! Manga!, P. 15) and is best known for his Kitaro series (first known as Hakaba no Kitaro [Graveyard’s Kitaro] and later as Ge ge ge no Kitaro [Kitaro the repulsive] serialized in weekly Shonen magazine from 1965 to 1969; available in English from Drawn & Quarterly) as well as many other tales of horror inspired by the yokai (monsters) of the traditional Japanese folklore. I can only wonder: was he writing this kind of stories because he was haunted by all the deaths he witnessed during the war?
With the 70s, he is finally ready to directly address another kind of horror: the one he lived during the war. In 1971 he serialized Gekiga Hitler (“Hitler: A Biography”, available in french from Cornélius) in the seinen magazine Weekly Manga Sunday (compiled in a single volume by Jitsugyo no Nihon-sha in 1972). This book is both a kind of personal introspection (where he tries to understand what happened to him during the war) and his take on a period of history that most people would prefer to keep quiet (maybe trying to explain what happened during the war to a younger generation who didn’t live through it). In 1973, he continued on the same line with the publication of Sôin Gyokusai Seyo (Onward Towards Our Noble Deaths, available in English from Drawn & Quarterly and in French [Operation Mort], from Cornélius), which is an “anti-militarist story denouncing the blind and vain sacrifice” of the japanese soldiers (Thierry Groensteen, L’Univers des mangas, p. 109) and is directly based on his own experience in Papua New Guinea.
This has given him a taste for autobiography, so he published NonNonBâ to ore (lit. “Grandma and Me” / NonNonBâ, available in English from Drawn & Quarterly) in 1977, where he looks back on his childhood and how he discovered, through the stories of an old woman, the supernatural “bestiary” of traditional Japanese folklore. He continues in 1988 with Komikku Showa-Shi (Showa: A history of Japan, available in English from Drawn & Quarterly), a history of Japan in manga dealing with the Showa era (1926-1989) in eight volumes. Finally, in 2006, he began a new series where he tackles a true autobiography: Mizuki Shigeru Den (“Mizuki’s Life”, available in French from Cornélius). His style and humane stories, expressing deep respect for all life, make him “one of the forerunners of the 1960s gekiga movement, which sought to introduce more realistic artwork to Japanese comics” (Jason Thompson, Manga: The complete guide, p. 123). For more information on the gekiga movement, I’d like to refer you to my comments on A Drifting Life by Yoshihiro Tatsumi. On Shigeru Mizuki himself, you can see ANN’s entry and the 106th episode of “Jason Thompson’s House of 1000 Manga” dedicated to him.
Showa: A history of Japan (??????? / Komikku Showa-Shi / lit. “A Comics History of the Showa Era”) was first published in eight volumes (tank?bon), between november 1988 and december 1989, by Kodansha without being serialized in a magazine beforehand as it is generally the case for a manga series. It won the 13th Kodansha Manga Award in 1989 and was reissued in a smaller format (bunkobon) in 1994. The English edition by Drawn & Quarterly will be compiled into four huge volumes (the first volume was released in november 2013 and the second one is due in may 2014). There’s a five-page (pg 348-352) preview available on their website. [opposite: pg 194]
It is always rather difficult to comment on such historical manga, because there is so much material to talk about, so many dates, so many events and historical characters, that it’s a little overwhelming. Fortunately, the superb foreword by Frederik L Schodt says it all about this huge volume and helps us put everything into perspective:
“The long Showa era was arguably the most tumultuous, violent, and tragic of them all, with only brief moments of optimism. (…) It might at first seem odd that a manga artist would create what, I believe, is one of the best histories–of any sort–on Japan’s Showa period.” [foreword, p. 9]
“[Mizuki] is not afraid to tell how an entire nation became first delirious with war fever, and afterward disillusioned with not only war, but nationalism itself.” [p. 10]
“In this first volume of Mizuki’s Showa series, we are given a rare Japanese view of the train of events that led up to the war, and shown what it meant for ordinary citizens–and especially for Shigeru Mizuki–to be dragged deeper and deeper into a world of no escape” [p. 11]
This manga tells us the story of the Showa era, which corresponds to the reign of Emperor Hirohito (1926-1989). This first volume explains the circumstances that brought Japanese expansionism, creating an asian colonial empire (mostly in Manchuria and Korea), and the events (particularly the Mukden incident on september 18th 1931) that led the military (without the consent of the government or the emperor) toward the Second Sino-Japanese war (on july 7th 1937) and later into World War II. I was told that the war was very hard on the Japanese people (and the story told in the first volume of Barefoot Gen by Keiji Nakazawa is an excellent example of what they had to endure). However, I realized while reading this manga that the entire era was one of hardship: from the aftermath of the Great Kanto Earthquake to the financial crisis, from the Great Depression to a virtual military dictatorship, from war to defeat and occupation. The making of the pacific war was much more complex that I had previously thought. [Opposite: pg 234]
Mizuki is telling us two different stories with his manga: first, the History (with a capital “H”) of the Showa era that he presents to us in “a quasi-acedemic approach” and, second, his own childhood memories of that era, which is presented in a more casual and comical way as he portrays himself as a looser. In order to emphasize the difference between the two stories, he uses two different–and even opposite–styles: the historical story is told with rather realistic drawings which use “iconic photographs (…) hand-traced or rendered in super-high contrast” while his personal story is told with his usual “loose and cartoony” style (he even sometimes uses Rat-man, a character from his yokai stories, as narrator) [all quotes are from Schodt, foreword, p. 10]. All in all, he uses for this manga a very simple layout that is made of quite large drawings and very little panels per page (sometimes even only two and rarely more than eight). [Opposite: pg 278]
The manga concludes with an interesting afterword by Hideki Ozaki, followed by explicatives notes and relevant facts that help a lot to better understand the context of the historical events and the actors that participate in them. It is quite an interesting subject, but unfortunately the complexity of the narrative (as I said, many dates, many people) is made even more confusing for readers who are unfamiliar with Japanese history by the fact that Mizuki doesn’t tell his story in a strictly chronological manner but often comes back in time to tell about more events or give more details on previously presented events. [Opposite: pg 412]
However, as an historian, I am compelled to find highly fascinating such a manga which succeeds to summarize an important–but often embarrassingly neglected or distorted–era of Japanese history with simple terms and illustrations. It’s an heavy book (literally!) which is not always easy to read (particularly for us gaijin) but it is a very good (if not always entertaining) story and an excellent way to learn about Japanese history and better understand the culture. So, if you have any interest in classic manga or in Japanese history & culture, I recommend reading this manga.
Showa: a History of Japan, 1926-1939, by Shigeru Mizuki (translation: Zack Davisson). Montreal, Drawn & Quarterly, november 2013. 6.45 x 8.765 x 1.75 in., b&w, paperback, 534 pg., $24.95 US/Can. ISBN: 978-1-77046-135-2. Recommended for young adults (14+). ![]()
For more information you can check the following websites:
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Showa: a History of Japan © 2013 Shigeru Mizuki / Mizuki Productions. Translation © 2013 Zack Davisson. Forward © 2013 Frederik L. Schodt. Afterword © 2013 Hideki Ozaki. Relevant facts © 2013 Shigeru Mizuki. English edition © 2013 Drawn & Quarterly. All rights reserved.
[ Traduire ]
Cesare (4)
“Angelo, qui s’est vu confier la supervision du chantier de la manufacture, promet innocemment à Cesare de lui rapporter tout ce qui touchera à l’avancée des travaux. Ayant eu vent de ce pacte, Miguel conseille au jeune Florentin de ne pas accorder aveuglément sa confiance à son camarade espagnol.”
“C’est alors qu’un autre personnage approche Cesare : Niccolò Machiavel, agent à la solde de Lorenzo de Médicis. Lorsque l’espion lui confie que l’état de santé de son employeur est des plus préoccupants, le jeune Borgia prend conscience de la nécessité de réconcilier les Médicis et Raffaele Riario avant que Florence ne montre des signes de faiblesse. Tout en prenant soin de s’assurer de l’identité de tous les membres de la Fiorentina, il met en place un nouveau plan…”
Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”
[ Texte de la couverture arrière ]
Le Capital
“Sais-tu de quoi est fait l’argent que nous utilisons ?”
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“Au milieu du XIXe siècle, document.write(“”); la révolution industrielle se met en marche en Europe, chamboulant notre manière de voir, de consommer et de vivre. La production en masse est désormais possible, mais les inégalités qui résultent des nouvelles pratiques économiques et sociales creusent un fossé qu’il est difficile de combler. La nouvelle donne profite à une minorité d’entrepreneurs tandis qu’elle dessert considérablement la masse de travailleurs qui ne deviennent qu’une «force de travail» pour enrichir les premiers. Découvrez dans ce manga une introduction à l’oeuvre majeure de Karl Marx, concernant le système économique actuel: le capitalisme…”
[ Texte de la couverture arrière ]
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Les deux volumes du Capital (?????? ??? & ?????? ????? / Manga de dokuha: Shihon-ron & Manga de dokuha: Zoku Shihon-ron / Lit. Le Capital & Le Capital, la suite) sont les vingt-sixième et trente-cinquième volumes de la collection manga de dokuha (lit. “Lisez en manga”) publiés par East Press en décembre 2008 et avril 2009 (les #797 & 885 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le tout premier titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en janvier 2011 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.
Je dois avouer que c’est tout un défit que de vouloir adapter pour les masses un ouvrage théorique tel que Le Capital. Si Marx est parfois cité, il était toutefois impossible d’utiliser son texte tel quel, alors les auteurs ont inventé une histoire afin d’en illustrer les principes de base. Le récit nous fait donc suivre Robin, un jeune producteur de fromage artisanal dont la production est insuffisante pour répondre à la demande du marché. Il rencontre par hasard Daniel, un jeune investisseur très ambitieux, qui lui propose d’investir afin d’industrialiser sa production. Ayant souffert de la pauvreté étant plus jeune (sa mère en est morte), il est déterminé à devenir riche et accepte la proposition de Daniel. Avec lui, il découvre les rouages du capitalisme. En mécanisant et simplifiant la chaine production il n’a pas besoin d’une main d’oeuvre qualifiée et celle-ci devient donc bon marché et remplaçable. Ainsi les ouvriers “vendent” leur force de travail comme une marchandise. Malheureusement, afin de faire face à la demande, aux pressions de la concurrence et, surtout, de réaliser du profit, la cadence et le nombre d’heures de travail doivent être augmenté au point d’avoir des effets abrutissants et néfastes sur la vie des ouvriers. Devant cette exploitation abusive de ses ouvriers, Robin a des doutes mais il n’a pas le choix s’il ne veut pas tout perdre et redevenir pauvre. [ci-contre: vol. 1, pg 106]
“Connais-tu les mécanismes du capitalisme ?”
“Avec la révolution industrielle, notre mode de vie a considérablement changé. Aujourd’hui, nous croulons sous les objets, nous travaillons comme des forcenés, nous consommons toujours plus. Et bien que nous sachions par avance que ce système capitaliste est voué à l’échec et aboutira sur une crise, qui fera d’innombrables victimes, nous continuons de fermer les yeux.”
“Comment naissent les crises économiques ? Comment le chômage est-il possible ? Pourquoi toutes ces inégalités sociales ? Découvrez, par le biais de ce manga, les idées de Marx sur la question…”
[ Texte de la couverture arrière ]
Lorsqu’il est décédé en 1883, Marx n’avait complété que la première partie de Das Kapital. C’est son collègue Friedrich Engels qui le finira en utilisant ses notes. Ainsi, après avoir expliqué à travers l’histoire de Robin les concepts de base du capitalisme (marchandise, exploitation, force de travail, valeur du travail), les auteurs du manga prennent une nouvelle approche beaucoup plus efficace: ils font intervenir Engels lui-même comme narrateur et guide. Grâce à l’utilisation de petits graphiques et d’exemples puisés dans l’histoire de Robin, celui-ci nous explique des concepts comme la valeur d’échange, la plus-value ou la circulation du capital. Il nous apprend aussi que la recherche du profit et la surproduction qui en découle crée une spirale infernale qui entraine inéluctablement les entreprises, ainsi que tout les fournisseurs et distributeurs qui lui sont liés, vers la crise. [ci-contre: vol. 2, pg 7]
En effet, malgré que le profit des entreprises proviennent essentiellement de la plus-value générée par la travail des ouvriers, la croissance demande de mécaniser la production, diminuant ainsi la main-d’oeuvre, causant du chômage, et ultimement diminuant les profits. C’est là l’une des contradictions du capitalisme. De plus, la surproduction conduisant à la suraccumulation des marchandises, la baisse des profits conduisant à un ralentissement de la circulation du capital puis à une monté des créances douteuses, le système bancaire commence à ployer sous la pression. Les banques finissent par manquer de liquidité et c’est la crise financière. Ce genre de crises est inhérent aux sociétés capitalistes et se produit régulièrement. Elles sont cependant nécessaire pour “rétablir l’équilibre entre l’offre et la véritable demande. Mais après quels dégâts ?” Le manga se conclut avec l’image (sarcastique j’espère) de Marx et Engels, auréolés, entamant leur ascension vers les cieux avec un dernier message: “remettez en cause le capitalisme”!
Extrait ci-dessous: vol. 2, pg 38-39

Certaines histoires ne sont que légèrement adaptées pour s’ajuster à un médium narratif plus graphique et d’autres sont adaptées plus lourdement. C’est le cas ici avec Das Kapital qui est une oeuvre théorique plutôt rébarbative. Chose surprenante, l’idée de créer une histoire afin de faire passer le message théorique d’une façon plus facile fonctionne assez bien pour ce manga. Il faut dire que c’est un sujet assez intéressant car très d’actualité: on se sent tous touché par la crise et avons sans doute tous eut le sentiment d’être exploité par notre employeur (diminution du personnel, augmentation des cadences — mais n’oublions quand même pas que nous ne sommes pas à la fin du XIXe siècle et que nos emplois viennent avec un salaire minimum et de nombreux avantages sociaux!). Il s’agit tout de même d’un manga un peu lourd et pas vraiment amusant à lire. La lecture en est même laborieuse, pour ne pas dire assommante — ce qui n’est nullement aidée par le fait que le dessin est relativement médiocre. Le second volume est un peu plus aisé à lire sans doute à cause de l’utilisation de techniques narrative plus didactiques.
Je n’ai pas lu l’original alors je ne peux pas vraiment comparer mais je suis pas mal sûr que cette version manga est plus accessible. Elle pourra sans aucun doute assouvir votre curiosité à l’égard de Marx et vous en offrir une bonne introduction. Cela me rappel des manga didactiques comme Japan Inc (en français: Les Secrets de l’économie japonaise en bande dessinée) ou Manga Science. Toutefois, malgré l’intérêt du sujet, ce manga demeure assez moyen, une simple curiosité qui, hélas, fait plutôt piètre figure quand on vient de lire un manga comme Cesare.
Le Capital, Vol. 1 et Vol. 2, écrit par Karl Marx (avec Friedrich Engels pour le vol. 2) et illustré par Variety Art Works (traduction: Florent Gorges; adaptation: Demopolis). Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), janvier 2011. 12,8 x 18,2 x 1,5 cm, 192 pg. ch., 6,95 € / $12.95 Can. ch. ISBN: 978-2-30201-322-3 / 978-2-30201-396-4. Lecture dans le sens occidental (de gauche à droite) et recommandé pour jeunes adultes (14+). ![]()
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Manga de dokuha: Das Kapital by Karl Heinrich Marx © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2011 MC Productions.
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