Images du mer-fleuri [002.023.193]

Pontederia cordata 

[ iPhone 13 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/06/30 ]

DSC_3500La pontédérie à feuilles en cœur (appelée pickerelweed en anglais) est une espèce de plante appartenant à la division des Magnoliopsida (ou Angiospermae, i.e. les plantes à fleurs), à la classe des Liliopsida (ou Monocotyledonae, i.e. à un seul cotylédon), à l’ordre des Liliales (selon Cronquist ou Commelinales selon APG IV où elle comprend cinq familles regroupant près de neuf cent espèces), à la famille des Pontederiaceae (comprenant environ sept genres regroupant une trentaine d’espèces selon Cronquist ou deux genres comprenant une quarantaine d’espèces selon APG IV) et au genre Pontederia (qui inclut vingt-cinq espèces). Le nom scientifique  rend hommage au botaniste italien Giulio Pontedera alors que l’épithète spécifique signifie simplement “coeur” en latin.

Cette plante vivace herbacée aquatique originaire des Amériques est caractérisée par une masse de racines fibreuses dotés de rhizomes qui permettent une colonisation rapide par multiplication végétative, une tige grasse qui peut atteindre de quatre-vingt à cent centimètres de hauteur, de grandes feuilles cireuses lancéolées et en forme de coeur qui peuvent mesurer jusqu’à douze centimètres de large par vint-cinq centimètres de long, et un grand épis floral bleu-violet qui fleurit en été. 

C’est une plante émergente tristyle que l’on retrouve en zone humide et qui est comestible. Les jeunes pétioles peuvent être consommés crus  ou cuits et les graines peuvent être moulues. Elle est particulièrement appréciée par une espèce d’abeille, la Dufourea novaeangliae de la famille des Halictes, et par les oiseaux aquatiques (Anseriformes). Elle est souvent utilisée comme filtres biologiques efficaces pour dépolluer les zones humides et on la cultive comme plante ornementale de bassin. Elle est toutefois considérée comme invasive dans certains États américains. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Images du chat-medi [002.023.189]

Deux chats dans le parc

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/06/05 ]

Un chat classic tabby (blotched) avec blanc et une chatte calico dans le parc. Il existe une variété étonnante de robes de chat… Ici ce sont sans doute des chats domestiques (et non errants) qui profitent d’un après-midi tranquille dans la verdure, probablement un mâle et une femelle.

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Images du mer-fleuri [002.023.186]

Epilobium angustifolium 

[ iPhone 13 Pro, Jardin botanique, 2023/06/30 ]

L’Épilobe en épi (aussi appelé Laurier de Saint-Antoine ou, en anglais, fireweed (U.S.) ou même bombweed (U.K.) et ヤナギラン [柳蘭 / Yanagiran / litéralement “herbe/orchidée de saule”] — on la connait également sous le synonyme de Chamaenerion angustifolium) est une espèce de plante appartenant à la division des Angiospermae (les plantes à fleurs), à la classe des Dicotyledonae (ou Eudicotidae, qui ont deux cotylédons), à la sous-classe des  Rosidae, au super-ordre des Malvideae (ou Rosanae dans la APG III), à l’ordre des Myrtales, à la famille des Onagraceae, et au genre Epilobium (ou Chamerion / Chamaenerion). Le nom scientifique  provient du grec (soit επί / epi / “sur” et λόβιον / lobion / “petite cosse” i.e. sur une petite gousse, soit χαμαί / chamai / “bas, près du sol” et νήριον / nerion / Laurier-rose i.e. laurier nain). L’épithète spécifique latin (augustus + folium) signifit simplement “à feuilles étroites”. Le nom vernaculaire anglais ferait référence au fait que l’épilobe est parmi les premières plantes à germer après un indendie, un bombardement ou autres perturbations du sol.

C’est une plante herbacée vivace caractérisée par une tige érigée de cinquante à deux-cent-cinquante centimètres de haut, où sont disposées en spirale des feuilles alternes éparses, étroitement lancéolées et à nervures pennées, et où culmine une inflorescence formée par un racème terminal symétrique qui fleurit progressivement de bas en haut (de juin à septembre), produisant une forme gracieusement effilée. Les fleurs d’un rose-pourpre vif, de deux à trois centimètres de diamètre, sont composées de quatre sépales étroits et de quatre pétales disposés en croix et légèrement asymétriques, ainsi  que de huit étamines tombantes et d’un pistil saillant formé de quatre stigmates qui s’étalent aussi en croix. Le fruit est une capsule linéaire rouge-brun remplie de trois à quatre cent petites graines dotées de poils soyeux permettant une dispersion par anémochorie. La plante s’étend également par ses racines rampantes. 

C’est une plante mellifère appréciée par une grande variété d’insectes pollinisateurs. Sans être véritablement comestible elle peut être consommée comme aliment de substitution en cas de disettes: rhizomes bouillis, jeunes pousses et feuillage tendre cru ou blanchie. En phytothérapie elle peut être utilisée en tisanes ou en décoction pour traiter une variété de maux comme les migraines, troubles du sommeil, troubles gastriques et la constipation ou même favoriser la cicatrisation. Elle est une source de vitamines A et C, et elle est riche en fer, cuivre, potassium et calcium. C’est aussi une intéressante plante ornementale. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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Revue de ‘zines [002.023.185]

Revue de ‘zines

Je continue mon perpétuel rattrapage sur les magazines et autres ‘zines pertinents dans mon champs d’intérêt… Pour vous éviter le soucis de courir après l’information, j’en épluche donc le contenu pour vous. C’est plein de bonnes suggestions de lectures…

Animeland #242 (Avril-Juin 2023)

AL-242Ce numéro nous offre des dossiers sur Rintarô, le seigneur de l’anime (portrait, entretien, Utopiales, entretien avec Frédéric Temps [Programmateur ciné aux Utopiales] et retour sur les six oeuvres majeures de Rintarô: Captain Harlock [1978], Adieu Galaxy Express [1979, 1981], Harmagedon [1983], L’Épée de Kamui [1985], Métropolis [2001] et Yona, la légende de l’oiseau-sans-aile [2009]), Makoto Shinkai (Suzume, portrait, proximité à distance, réalisme magique) et Angoulême 2023 (Entretien avec Junji Itô, exposition Junji Itô, Paroles de Ryôishi Ikegami, Rencontre avec Akane Torikai et commentaires sur le festival).

Dans “On a Vu” on nous présente plusieurs animations notoires: Romantic Killer, Raven of the Inner Palace, Jojo’s Bizarre Adventure: Stone Ocean saison finale, Spy x Family part 2, La voie du tablier saison 2, Mobile Suit Gundam: The Witch from Mercury saison 1, Avalonia: L’étrange voyage, Maurice le chat fabuleux, The Bad Batch saison 2, Pinocchio de Guillermo del Toro, Le Chat Potté 2: la dernière quête, Moi quand je me transforme en Slime le film: Scarlet Bond.

Dans “On a Lu” on nous introduit à quelques bons mangas comme Paraiso (Suehiro Maruo chez Casterman), Hitomoji: Stress Mortel (Motoro Mase chez Crunchyroll), Du mouvement de la Terre (Uoto chez Ki-oon), Mibu Gishi Den (Jiro Asada & Takumi Nagayasu chez Mangetsu), Ikkyu (Hisashi Sakaguchi chez Revival), Gourmet Détective (Akiko Higashimura chez Delcourt/Tonkam), Amour Placebo (Akane Torikai chez Akata), Excuse me dentist: it’s touching me! (Sho Yamazaki chez Soleil), Let’s Play (webtoon par Leanne M. Krecic chez Kotoon), Terukan Boys (Yû Nakahara chez Doki-Doki), Isekai Anime Studio (Kakuchoshi chez Doki-Doki), Kujo l’implacable (Shôhei Manabe chez Kana), Gannibal (Masaaki Ninomiya chez Meian), Le Ciel pour conquête (Yudori chez Delcourt).

Le numéro se conclut sur une série de chroniques: Musique (Au coeur de la tournée de Joe Hisaishi, AniSong: le feu d’artifice musical de l’année), Entretiens (Masaaki Ninomiya, Yasuhiro Yoshiura, Shinya Ohira, Yudori),  Figure de Pro (Sylvain Dos Santos), Séance Studio (Ghibli), Trouvaille (The Three-body Problem), Exposition (Versailles no Bara), Hommage (Leiji Matsumoto, Claudio Biern Boyd), et Humeur (2023, l’année Miyazaki?).

À lire pour tous fans d’anime. stars-3-5

Capsules

dBD #169 (Déc.-Janvier 2022-23)

dBD-169Dans le cahier actualités on mentionne la publication en coffret cartonné de Dans la tête de Sherlock Holme, L’Affaire du ticket scandaleux t.1 & t.2 chez Ankama. On retrouve également un article sur les conférences données par Benoit Peeters au Collège de France dans le cadre de la chaire de Création artistique consacré à la bande dessinée. Un autre article nous présente le prix Töpffer 2022 de la bande dessinée.

À la une de ce numéro on retrouve une entrevue avec Jean-Pierre Gibrat au sujet de Mattéo – Sixième époque (2 septembre 1939 – 3 juin 1940) chez Futuropolis. Les entrevues se poursuivent avec Jean-Claude Servais (sur Bellem aux Éditions Dupuis), Xavier Dorison & Timothée Montaigne (sur 1629, ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta. L’Apothicaire du diable, T.1 chez Glénat), Arthur de Pins (sur Zobillénium T.6 chez Dupuis), Tibur Oger (sur Indians chez Grand Angle), Marion Fayolle (sur La maison nue chez Magnani), et Franck Thilliez (sur La brigade des cauchemars T.6: Ariane chez Jungle).

Comme spécial de fin d’année, dBD nous présente ses coups de coeur de beaux livres composés d’entrevues avec François Schuiten (sur L’Archiviste, avec Benoit Peeters, chez Casterman), Ralph Meyer (sur Undertaker, l’art de Ralph Meyer chez Dargaud), Arnaud Le Gouëfflec & Dominique Bertail (sur l’intégrale de Mondo Reverso chez Fluide Glacial), Léonie Bischoff (sur Anaïs Nin sur la mer des mensonges chez Casterman), ainsi que Gwen de Bonneval & Hervé Tanquerelle (sur l’intégrale de Racontars arctiques, d’après Jørn Riel, chez Sarbacane). 

Dans le Cahier Critique je note surtout Le coeur et le devoir t.1 par Himawari Nishino & Tanaka chez Doki-Doki (Bien; “évite la plupart des errances du shojo (…) sans être un chef d’oeuvre, ce récit se révèle captivant”), Fool Night t.3 par Kasumi Yasuda chez Glénat (Super; “graphisme élégant et fin (…) parvient à faire mouche, alors même que l’idée de départ semblait un peu bancale. Une excellente surprise”), Adabana t.3 par Non chez Kana (Super; “excellent thriller”), Critique de la raison pure par Emmanuel Kant & Variety Artworks chez Soleil Manga (Super; “synthétise en 192 pages les écrits du maître (…) un Kant pour les nuls”).

Finalement, avec “Le Territoire des Mangas”, on nous présente sur deux pages les nouveautés du genre: Histoire courtes (Junji Ito chez Delcourt/Tonkam), MMA: Mixed Martial Artists t.1 (Hiroki Endô chez Pika), The Far East Incident t.1 (Aguri Ohue chez Vega), La petite amie de Minami (Sungiku Uchida chez IMHO), Les Saisons d’Ohgishima t.1 (Kan Takahama chez Glénat), Happy Land (Shingo Honda chez Omaké), The Chilling Dead t.1 (Shuji Takeya chez Nobi Nobi), et Tokyo Aliens t.1 (Osaka Naoe chez Kana).

Un numéro double (130 pages) qui offre une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. stars-3-5

Capsules

dBD #170 (Février 2023)

dBD-170Dans le cahier actualités on mentionne la parution de Paraiso, un recueil de cinq histoires courtes par Suehiro Maruo chez Casterman ainsi que la réédition de deux autres titres du même auteur, L’Enfer en bouteille et L’Île panorama. Je remarque également la parution d’une compilation Hägar Dünor 1977-1978 par Dik Browne chez Urban Comics (246 pages!). On retrouve également un article de quatre pages sur la 50e édition du Festival International de la bande dessinée d’Angoulême.

À la une de ce numéro on retrouve une entrevue avec Arnaud Nebbache sur Brancusi contre États-Unis chez Dargaud. Les entrevues se poursuivent avec Robin Recht (sur Thorgal Saga T.1: Adieu Aaricia chez Le Lombard), Irène Frachon & Éric Giacometti (sur Mediator, un crime chimiquement pur chez Delcourt), Yann Damezin (sur Majnoun et Leïli, chants d’outre-tombe chez La Boîte à Bulles), Hérald Hajar (chef décorateur sur l’adaptation au cinéma par Yann Samuell de la BD de Régis Hautière et Hardoc, La Guerre des Lulus chez Casterman), Florian Pigé & Étienne Gerin (sur Speedball chez Sarbacane), Pierre Maurel (sur Michel T.5 chez L’Employé du Moi et L’Arme à Gauche chez Glénat), ainsi que Max de Radiguès & Hugo Piette (sur Eddie & Noé T.1: Plus chaud que le climat ! chez Sarbacane).

Finalement, avec “Le Territoire des Mangas”, on nous présente sur deux pages les nouveautés du genre: Sakura Wars (Ikku Masa & Ohki Hiroi chez Mana Books), Death Note: Original Soundtrack vol. 1 (Hideki Taiuchi & Yoshihisa Hirano chez Kana Music), Gourmet Détective T.1 (Akiko Higashimura chez Delcourt), Raspoutine Le Patriote (Takashi Nagasaki, Masaru Satô & Junji Ito chez Delcourt), Terukan Boys (Yû Nakahara chez Doki Doki), Le chat noir (Hideshi Hino chez IMHO), Blame 0 Deluxe (Tsutomu Nihei chez Glénat) et Elle (QTa Minami d’après Delphine de Vigan chez Pika).

Une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. stars-3-0

Capsules

Métal Hurlant N°5: Métavers : Les émotions synthétiques (Novembre 2022)

MH-5J’avais lu que ce “revival” trimestriel de Métal Hurlant était une compilation de près de trois-cent pages de BDs et d’articles “Vintage” des bonnes années du magazine qui a profondément marqué la BD française. Et bien, j’étais dans l’erreur car le magazine publie également des numéros de “Création” qui regroupent autour d’un thème contemporain des histoires courtes par des auteurs et artistes internationaux. Le magazine alterne les numéros “Vintage” et de “Création” à raison de quatre numéros par année. J’espérais re-lire des chef-d’oeuvre de BD des années ’70 et ’80 mais le numéro que j’ai choisi au hasard à cause de sa belle couverture de Bilal s’est révélé en fait être un numéro de “Création” — toutefois je ne le regrette pas car ce fut une très bonne lecture tout à fait à la hauteur du magazine culte (voir mythique) original. Je vais définitivement en lire d’autres numéros…

Je ne rentrerai pas trop dans les détails mais ce numéro regroupe vingt-trois histoires courtes inédites et sept articles sur le thème du Métavers, du virtuel et des émotions synthétiques. Il parait que nous vivrions dans une simulation ce qui nous offre une large panoplie de possibilités d’histoires plutôt Dickiennes. J’ai parcouru les articles un peu en diagonale mais par contre j’ai lu avidement les BDs. Les styles très variés étaient rarement de mon goût mais les récits étaient pas mal tous très bons. Définitivement à lire.

On y retrouve donc Bionumérique (une histoire de Otto Maddox avec des illustrations plutôt weird par une A.I.), Alters (Mark Waid & Jean-Michel Ponzio), Aquarium (Léo Quiévreux), Black Box (Nikola Pisarev), Les lois de la physique (Matthew Sheean), Univers Expansé (Richard Guérineau), Êtes-vous sûre de vouloir me quitter (Lisa Blumen), La douche éternelle (Lewis Trondheim), Fractales (Laurent Siefer), Download (Arnaud Le Gouëfflec & Krzysztof Novak), La faille (Thierry Martin), La fleur d’Olène (Aurélie Crop), Longue vie au métayers libre! (Otto Maddox & Tim Bos), Game changer (Lane Milburn), Le nouveau (Antoine Dodé), Sofia (Edo Brenes), Méta-métempsychose (Cantsin), Soldats de lumière (Simon Roy), Tsubame (Facundo Nehuén Lopez), Teddy (Yann Bécu & Sagar), La dernière refugiée (Tim Adam & Alexis Vitrebert) et Luv (Jim Bishop & Seera).

Une belle découverte. stars-3-5

Pour plus d’Infos: [ GoodreadsHumanos ]

Capsules

Solaris #223 (Été 2022)

Solaris-223Solaris nous offre une fenêtre sur la littérature de genre (dites de l’imaginaire, spéculative ou “paralittérature”) au Québec et parfois d’ailleurs. Celle-ci s’ouvre à nous en trois volets: le volet fiction comprend quelques nouvelles qui nous offrent l’occasion de se divertir tout en échantillonnant ses différentes saveurs actuelles. Le volet documentaire nous offre des articles pour découvrir et mieux comprendre ses différents aspects. Finalement, le volet critique se divise en deux parties: “Les littéranautes” qui commentent les parutions locales et les “Lectures” qui commentent les parutions hors-Québec.

Dans le volet fiction ce numéro nous offre quatre courts récits:

  • “La Vie secrète des carapacées” par Geneviève Blouin, un excellent texte, lauréat du Prix Solaris 2022, qui nous présente un monde où une partie des humains vivent dans des coquilles comme les colimaçons… jusqu’à ce que l’évolution se mette en marche… stars-4-0
  • “Un amoureux imaginaire” par Orson Scott Card, où une adolescente fait semblant de parler à son petit copain sur son téléphone cellulaire pour épater ses amies. Mais comment réagir lorsqu’une voix lui répond réellement? stars-3-5
  • “Comme un parfum d’encens” par Ketty Steward, où un couple de jeunes blancs adopte un enfant noir qui se révèle… possédé. stars-3-0
  • “Taches” par Claude Bolduc, où se conclue le récit débuté dans le numéro précédent. La santé de Jean-Pierre est négativement affecté par un vieil appareil photo digital qu’il a trouvé dans les poubelles. De quelle malédiction serait-il la victime ? stars-3-0

Le volet documentaire offre un autre épisode captivant des “Carnets du Futurible” par Mario Tessier, qui s’intéresse cette fois aux “Cités miniatures ou le monde comme oeuvre d’art”. Le Futurible retrace pour nous l’histoire de ce désir de recréer le monde en miniatures, de l’idée de la maquette aux LEGOs, et l’influence que cela a eut sur le cinéma et la littérature. stars-3-5

Pour finir, le volet critique nous offre seize pages de commentaires couvrant seize titres (pour la liste des titres commentés voir la table des matières en ligne).

Solaris, qui se veut “l’Anthologie Permanente des Littératures de l’Imaginaire”, nous offre comme toujours un numéro très riche qui demeure un incontournable pour tout amateur de genre. stars-3-5

Capsules

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Images du mer-fleuri [002.023.179]

Lamium purpureum 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2023/05/01 ]

Le lamier pourpre (appelé red dead-nettle en anglais ou ヒメオドリコソウ [姫踊り子草 / Hime odorikosō] en japonais) est une espèce de plante de la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae, c’est-à-dire les plantes à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (ou Dicotyledonae, i.e. à deux cotylédons), à la sous-classe des Asteridae,  à l’ordre des Lamiales, à la famille des Lamiaceae (qui comprend plus de deux cent genres divisés en six mille espèces), et au genre Lamium (on l’on retrouve une quarantaine d’espèces). La nom scientifique du genre fait référence aux Lamia de la mythologie grecque, car sa corolle bilabiée peut évoquer la gueule ouverte d’une créature monstrueuse. L’épithète spécifique latin du nom de l’espèce signifie simplement “violet”. Son apparence avant la floraison est similaire à l’ortie (nettles en anglais) mais sans ses poils urticants (d’où le nom vernaculaire anglais).

C’est une plante herbacée annuelle caractérisée par une tige carrée haute de cinq à vingt centimètres, des feuilles simples de deux à quatre centimètres de long, poilues, d’une teinte violacées sur le dessus mais verte en-dessous, avec des marges ondulées ou dentelées, et par une inflorescence composée de verticilles au sommet de la tige. Les fleurs zygomorphes, d’un rouge-violet vif, sont composées d’un calice tubulaire formé par les sépales et d’une corolle à deux lèvres formée par les pétales: une lèvre supérieure, trilobée et en forme de capuchon, qui masque les étamines, et une lèvre inférieure bilobée. Entre les deux lèvres, sur les côtés, on retrouve deux minuscules lobes en forme de croc.

C’est une plante mellifère dont le pollen est une source de nectar pour les abeilles particulièrement au début du printemps alors que peu d’autres plantes sont en floraison. Son pollen, de couleur rouge, peut être clairement visible sur les pollinisateurs qui butinent la fleur. Le feuillage des jeunes plants est comestible et peut être consommé en salade ou en sauté comme légume de printemps. Les herboristes lui attribuent des vertus médicinales, notamment sous forme de pommade pour les irritations cutanées. Elle est également utilisée comme plante ornementale. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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A New Ride: RadExpand 5

The story so far

In the beginning of the COVID-19 pandemic I wanted to avoid crowds in public transport. My workplace was a little far to walk so I decided to go to work on a bicycle. However, I found it a little hard on my body. Then I remembered that a few year back I heard about electric bicycles but they were a little expensive just to buy one without a good reason. And now I had found a very good reason so in spring 2020 I started to shop around. After carefully considering several options, I purchased an Écolo Lithium (by Green Power HQ) in July 2020 and customized it with a few accessories.

Despite a few mechanical problems (a flat and falling pedals) I was very satisfied with my Écolo. It looked great and offered a smooth, confortable ride. However, with time, several factors made me start to consider changing it. First, it is very heavy (80 kg) which makes it very difficult to maneuver without the motor. It is nearly impossible to carry it up a flight of stairs, it cannot be put into the back of a car in case of mechanical trouble and, if the battery dies, the pedals are nearly useless to keep it moving. Second, it looks like a scooter (despite having pedals and no platform to rest the feet) and, since scooters are forbidden on bike paths and in parks, I was afraid to get into troubles. Third, the shop where I bought the Ecolo and where I was going for repair and maintenance, moved to the East of Montreal making it a little too far to reach by bike and I couldn’t find any other good repair shops (even Dyad — which recently changed its name for Jusst — was reluctant to repair bikes others than their own). Those three reasons made me start to consider purchasing a more flexible alternative.

In March 2022, after careful considerations, I chose the RadExpand 5 from Rad Power Bikes and had it assembled by Velofix. After a little delay, it was finally delivered at the end of May 2022. I have now been riding it for a little more than a year (and 1800 km), so it is time for me to introduce it to you and comment on the experience.

The specs

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The RadExpand 5 has all the best features one would like to have in an electric bicycle for a very affordable price (I paid $1600 last year but it now sells at $2150 !). I paid an extra $250 to have it assembled by Velofix. This model is basically an upgrade of the RadMini (hence the five in the name) but without the fork suspension (however this model includes fenders and a rear rack).

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Frame assembled

It has a sturdy but quite light aluminium Step-Thru frame which weights only 28.3 kg (compare to 80 kg for the Ecolo !). It is 173 cm long. The seat can be adjusted between 61 cm and 79 cm high. The handlebar can be adjusted between 114 and 123 cm high. It can carry a 125 kg payload. It looks great but the handlebar reach (41 cm) is a little far and uncomfortable in long rides. The center of gravity of the bike is also quite high (compare to the low center of gravity of the Ecolo) which I found a little unsettling at first (but I got used to it).

The wheels are set with Aluminum alloy rims, 12-gauge stainless steel spokes and 20″ x 4.0″ CST BFT tires (with inner tubes) which have an all-purpose tread, puncture-resistant liner and reflective strip. They should be inflated at 30 psi (200 Kpa or 2.0 bar). Unfortunately, they are not as “puncture-resistant” as they say since in one year I already had two flats !

The motor is a 500W brushless rear-mounted geared hub with 5:1 planetary gear reduction (that’s the Canadian version; the American motor has 750W). The maximum speed is limited to 32 km/h (although I’ve been told that the controller can be reprogrammed to allow faster speed). It offers four levels of pedal assist from none to full assist (which can also be obtain by turning the half-grip twist throttle in a motocycle fashion which makes this bike a Class 2 — Throttle on Demand type). The use of the twist throttle override the pedal assist which is convenient when a quick acceleration is needed.

The battery is a 672 Wh Lithium-Ion (3500mAH, 48 v, 14 ah). The 48V / 2 Amp smart charger can operates on 100V-240V AC power outlets and provide a full charge within seven hours. It gives the bike a range of 40 to 72 km per charge (depending on the payload, the riding conditions and the level of assist that is used). From my experience (payload of 100 kg, city roads and park paths with no steep hills, level 3 or 4 assist) I can safely say that it’s rather around 30 to 50 km per charge. The battery is turned on by an “ignition” key (located on the right side, opposite to the charging port) with three positions: power on, power off and unlocked from frame (to remove the battery).

The original LED display (left) was offering very little information (power and light on/off as well as battery and assist levels), therefor it is the first accessory that I have upgraded. The replacement display (middle) offers a LCD screen with additional information including Speedometer, Odometer, Trip Odometer, Average Speed, Max Speed, Mode (Eco, Std, Power, Speed — related to the four levels of pedal assist) and Wattage (i.e. 0w with pedal assist 0, 65w with pedal assist 1, 350w with level 3 and 500w with level 4). The battery capacity display is made of five bars (1 flashing: empty, 1: nearly empty, 2: 25%, 3: 50%, 4: 75% and 5: fully charged). It comes with a 3-button Remote and includes a USB plug underneath (to charge a cellphone). There is a little light indicator that appears when the front and tail lights are turned on (by pushing the Arrow Up and Mode buttons simultaneously) and the screen is backlit. That’s even more informations than the Ecolo was displaying!

The drivetrain is composed of a 170 mm crank set, a 48-tooth steel chainring with a dual-sided plastic guard, a 124 links chain, a 7-Speed MicroShift RD-M26 derailleur (protected with a steel guard) with 14 to 32 tooth freewheel controlled by a Shimano thumb shifter (located on the right side of the handlebar). Since I always ride using higher assist levels and often use the twist throttle, I don’t really need to switch speed often and tend to leave the derailleur in speed 6 or 7. It could be useful though to lower the gear speed if I encounter a steep hill.

The front and rear brakes have Tektro Aries mechanical disc with 180mm rotors. The calipers have semi-metallic compound pads that are mechanically operated by pulling four-finger levers located on the handlebar (on the right side for the rear brake and on the left side for the front brake — that’s reverse of what I have on the Ecolo! Those brakes have smaller disks but they are enclosed in a case and therefor less affected by weather conditions). It is not as effective as hydraulic disc brakes but it is still pretty good, cheaper and easier to adjust and maintain. I have noticed that the brakes tend to become loose after a while and need to be adjusted every couple of weeks. On the perks side, the brakes levers have motor inhibitors (a switch that cut off the motor) and pulling them also activate the rear brake light. As a bonus, the left lever has a small flick bell built-in. It is not as good as the electric klaxon of the Ecolo but at least it’s loud enough to signal your presence to cars and pedestrians on the road. 

The RadExpand has a tail light that activate when you turn on the night light and glow brighter when you use the brakes. The back fender has also a reflector (the two small round red light I have added for moonless nights). The LED headlight seems a little small but it 50 LUX focused beam provide enough lighting. There is also a reflector in the front. However, if you want, you can replace the standard headlight with a premium LED Halo headlight which is brighter (500 lumens), offers better visibility from all angles and is rugged.  It is expansive for a light ($60) but I am considering it.

Contrary to the Ecolo, the RadExpand has plastic pedals that doesn’t fold — probably a cost-cutting mesure but it can be easily remedied by purchasing sturdier pedals online. I’ll wait until those wear down before replacing them with better ones. Other included accessories (that are not available on all Rad Power Bikes, so having them on the RadExpand is quite a bonus) are a rear side-mounted kickstand with adjustable lean angle, full coverage (110mm width) plastic front and rear fenders and an integrated rear rack with a 27 kg carrying capacity. The latter made me pretty happy since the Ecolo dearly lacks a rear rack.

The most convenient and amazing characteristic of the RadExpand is that it can be folded. The frame locking mechanism is located on the right side, just forwards of the pedals. To open it you unlatch the locking lever, pull the quick-release lever out toward the back of the bike and unhook the back of the locking lever. You can then turn the front part of the bike to the left to fold the bike in two until both wheels are side by side. The bike now rests on the frame stand (located under the cranks). You can secure the frame with a velcro strap. Next, to fold the stem riser (shaft of the handlebar), you press forward the button to release the latch down, then move forward the latch bolt to allow the stem riser to fold down and rest against the bike frame. Folded, the size of the bike is reduced to a mere 71 x 61 x 104 cm (and still weight only 28 kg). You can more easily lift and carry it or you can tilt it onto the front wheel in order to roll it carefully. This option is practical for storage or for transportation, as it can more easily be put into the back of a car to go to a repair shop or a more distant biking trails.

The accessories

The Ecolo has a lot of accessories that make it a safe and comfortable ride. Unfortunately, the RadExpand doesn’t have many of them. So I tried to customize the bike as much as possible to make it as safe and comfortable as the Ecolo. As I already mentioned, the first accessory that I added was the replacement LCD display ($130) mostly to have an odometer, speedometer and wattage information. The second most important upgrade was adding a rearview mirror ($30). The Ecolo has two but adding just one on the left side was enough to improve safety. I also installed a QuadLock iPhone holder ($95; for using the GPS), a water bottle holder ($25), a more comfortable seat ($30; unfortunately nothing will beat the comfort of the Ecolo’s saddle), and installed a basket on the rear rack. Instead of a full milk case (the only one I had was pink!) I’ve put a collapsible one that I found at Walmart ($15).

I have also added turn signal lights that fit at the end of the handles but they are quite disappointing: expansive ($75), not very visible and difficult to turn on and off (by pushing a button on the top of the lights) — nothing like the integrated signal lights of the Ecolo. I have purchased a 529 Shield Garage Bicycle Registration Kit ($15, an anti-theft deterrent), a Tire Patch Repair Kit ($15), some Dry chain lubricant ($25, it smells like banana!), some Loctite Threadlocker ($15, to make sure that screws stayed screwed) and, if the RadExpand comes with a rather complete assembly / repair kit, I’ve decided to add to it a Cordless Tire Pump ($65). More recently I have also installed the Rad Fat Tire Wheel Lock ($90) for an increased security. The total cost of those upgrades: a whooping $625 ! However, security and comfort really has no price…

The maintenance

The maintenance of the bike is rather easy so I do most of it myself. It is really just to make sure that no bolt or wire connection is loose, that the bike is clean, the tires inflated, the brakes adjusted and the mechanical parts (like the chain and derailleur) are lubricated. For the more complicated stuff, like the assembly of the bike and the yearly check-up, I have called on the expertise of Velofix. They are a little expensive but they come to you in their workshop van, they are very friendly and really know what they are doing, so it is well worth it.

The only “mechanical” problems I have experienced were tire punctures. The first one was with the Ecolo (it was caused by a small shard of glass). I had to have the bike towed to the repair shop and it costed me a bundle. The second one was caused by some sort of industrial staple and, to save money, I decided to take care of it myself. Removing the rear wheel, taking out the tube and gluing a patch was relatively simple. Reinstalling the wheel and threading the chain on the derailleur was a little more complicated (luckily I took pictures of the derailleur before doing the job). It took me nearly two hours but it was 30ºC that day, so I sweat a lot !!!

However, Montreal’s bike paths are really dirty. After a third flat (caused again by a very small shard of glass), I’ve decided to have Velofix install the Tannus Armour Bundle inside my tires. Hopefully it will do the trick and protect against tire puncture in the future. Rad Power are describing the RadExpand tires as having “puncture-resistant liner” but that’s definitely not true if a 3 mm shard of glass can puncture the tube ! It was again a very expensive ordeal ($185 for the Tannus Armour plus $35 for the installation). I chose to have Velofix performed at the same time an annual check-up ($170, plus the brake pads needed replacement for another $30). So, (with taxes) it costed another $475. Hopefully it will give me some peace of mind and there will be no more trouble for a while.

The experience

MyRadExpand-img_2094The RadExpand lack of suspension (unlike the Ecolo) make the ride bumpy and a little hard on the butt. The Ecolo runs much more smoothly (mostly because it is lower, has a suspension, excellent brakes and a more confortable seat). However, the RadExpand might give a rougher ride and its brakes might needs constant adjustments but it seems much more powerful (both have 500 w motor but the Ecolo is quite heavier…).

It took a while to get used to it but now I really like it. It gets me where I need to be and allows me to make some exercise at the same time. It is comfortable enough and more flexible than the Ecolo so I can go where-ever I want knowing I won’t get stuck in case of trouble and therefor I feel safe. For now, I use it mostly to go back and forth to work (a 15 km ride) and to run some errands to the library, the pharmacy, etc. Hopefully, I’ll eventually take the time to go for longer, sightseeing rides. I am very satisfied with my RadExpand and I strongly recommend it to anyone who is considering buying an electric bike. stars-4-0

Now, I guess I am ready to get rid of the Ecolo. I could sell it for half the price I paid for it (I would accept a $1000). It would make room in the garage…Although I still like it and it can still be useful when there’s a problem with the RadExpand (like a flat) so I can still have a ride to go to work… We’ll see.

Additional note: On various Facebook groups many people have complained about the after sale service of Rad Power Bikes. I must say that it has not been my experience. I suppose it is a medium size company with limited resources and that’s probably why they are VERY slow to answer enquiries (and sometimes to deliver orders). For more informations and to seek advices from fellow bike owners I recommend checking the various Rad Power Bikes Facebook groups like Rad Power Bikes Québec, RadExpand Owners Group  or Rad Power Bikes Canada. It is also worth mentioning that there is a store in Coaticook, Vélo Tric, that rent and sell Rad Power Bikes and they might also do repair and maintenance (although they are not officially recognized by Rad Power which may cause problem with the warranty).

Next step: a tricycle ?

When you are a kid your first ride is a tricycle. And when you get old and realize your coordination is not as good as it was, your last ride is a tricycle. So I am starting to look into acquiring one. I am not ready to stop riding the RadExpand just yet (I’m only in my sixties) but maybe my wife or my sister could use it first…

I don’t want a three-wheel or four-wheel mobility scooter because, like any scooter (or the Ecolo), it’s cumbersome and lacks flexibility. I would like a simple tricycle that just happened to be electric.  I found a local company, E.T. Ride (located south shore of Montreal), that is producing several models of tricycles: they have a Classic  model ($1500), an Hybrid model ($2000) and an All-Terrain (fat-bike, $2700). That’s interesting…

However, I recently discovered that Rad Power Bike is also producing an electric tricycle, the RadTrike. It is practical (as it can carry a good amount of cargo), comfortable, stable, safe and, above all, it looks really cool but it is rather expensive ($2,499 US). Unfortunately, it is available only on their U.S. website (although they do seem to ship to Canada). Definitely something to consider for the future.

No matter how old you are, there’s always a ride for you!

Update (2024/03/24):

Il have recently acquired a few more accessories to make the ride more confortable.

First, I purchased  a new pair of gloves ($16) to keep my hands warmer in the late fall and early spring. Also a new helmet ($57) that is lighter, more suitable for a bicycle and with a visor that protect my eyes from the sun or the cold wind. 

Second, I have decided to change the collapsible milk box with the new RadPower Hardshell Locking Box ($200) that allows me to leave all my stuff (pump, tools, raincoat, lock, etc.) securely on the bike. I had to install the extender rack in order to clear the seat (if not it was nearly impossible to open the box) but it was easy and straightforward to do. I have also added on the box some yellow fluorescent reflective tape ($16) to increase the visibility of the bike. I am quite satisfied with final result:

IMG_0304

The next purchase I’ll consider is the Rad Trailer  ($300 US, which is available only on the American website). That would be quite useful to go shopping. I’ve seen that someone had made a custom sidecar — which would be cool to ride with my wife but I don’t think it would be legal here and that sidecar was made to carry a dog not a wife (and it’s quite expensive).

Update (2024/10/14):

The government is making it difficult for those ridding electric scooters with the publication of the “ministerial decree 2024-15”. I wrote a commentary about this ministerial decree

Another accessory that I will be considering purchasing soon (next biking season?) is the new Safe Shield™ Advanced External Battery ($799). It is a 14.4-15Ah / 680-720 Wh lithium battery that offers increased security due to its thermal-resistant technology and a slightly longer range (about 7% more). After two years and half with the RadExpand, the battery seems to have lost some of its capacity. It rather annoying because it’s an expensive purchase (it’s half the price of the bike !) but it would it would give a renewed energy to the bike and some peace of mind to me.

Another notable news is the fact that there’s two bike stores in Montreal that are officially recognized by RadPower as repair shop: Campus CycloChrome on Duluth East  and Repair and Run  on Saint-Denis. I went to the latter in early September to have the break pads replaced ($100 + tx) and I was quite satisfied with the job (considering it was replaced on the spot without an appointment). It’s good to have more choices than just VeloFix for maintenance and repair.

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Images du mer-fleuri [002.023.116]

Dalea purpurea 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]

La dalée violette (appelée purple prairie clover en anglais) est une espèce de plante herbacée vivace qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), au super-ordre des Rosanae, à l’ordre des Fabales (divisé en trois ou quatre familles), à la famille des Fabaceae (les Légumineuses, qui comprend plus de sept cent genres divisés en près de vingt mille espèces!), à la sous-famille des Faboideae, à la tribu des Amorpheae (qui compte huit genres divisés en deux-cent-quarante espèces), et au genre Dalea (qui regroupe cent-quatre-vingt espèces). Le genre a été nommé ainsi en l’honneur du naturaliste anglais Samuel Dale et l’épithète spécifique latin signifie simplement “violet”. 

Cette plante est caractérisée par une large et profonde racine pivotante, d’où s’érigent plusieurs tiges de vingt à quatre-vingt-dix centimètres de haut, qui portent de courtes feuilles divisées en trois à sept folioles étroites, et se terminent par une inflorescence en forme d’épis pouvant atteindre jusqu’à sept centimètres de long et qui est composée d’une multitudes de petites fleurs violettes. La floraison se fait de juin à août. Le fruit est une gousse qui contient une ou deux graines. 

Originaire des prairies des Grandes Plaines du centre de l’Amérique du Nord, cette plante est utilisée pour la revégétalisation, ainsi que pour prévenir l’érosion et pour fixer l’azote dans le sol. Son nectar et son pollen attirent de nombreuses espèces d’insectes (son principal pollinisateur étant l’abeille plâtrière; elle sert également d’hôte larvaire pour le papillon Zerene cesonia). Elle sert aussi de nourriture à certains mammifères, comme l’Antilope d’Amérique (pronghorn) et peut être inclus dans le fourrage du bétail. Les autochtones d’Amérique en faisaient grand usage: comestibles, les feuilles servaient à faire du thé et étaient utilisées en phytothérapie, les racines pouvaient être mâchées et les tiges utilisées pour fabriquer des balais. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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STATUS REPORT [002.023.112]

Toujours débranché du monde…

IMG_3761Cela fait maintenant quinze jours que je suis sans internet de Bell Fibe. Il faut croire que ce sont de beaux incompétents pour ne pas être capable de réparer une panne dans des délais raisonnable ou alors Bell se fou vraiment complètement de sa clientèle. Ils pensent avoir localisé la panne dans une boîte de connection optique qui est ouverte aux quatre vents, dans un poteau malheureusement situé sur le terrain d’un vieux monsieur malcommode qui refuse d’honorer le droit de passage à la servitude de Bell. La solution serait pourtant très facile et aurait pu être apportée dès le premier jour: faire venir un camion à nacelle pour que les techniciens puissent travailler sans avoir à entrer dans la cour du monsieur. Toutefois, pour des raisons qui défis la logique, Bell semble avoir plutôt choisi de transférer la question à son département légal (sans doute pour obtenir une injonction de la cour pour forcer le monsieur à donner accès aux techniciens). On me dit qu’on ne déplace pas de camion pour si peu. La clientèle (et je ne suis certainement pas le seul dans le quartier a avoir des problèmes) ce n’est pas assez important pour ça! Et cela ne semble certainement pas être une priorité…

IMG_3759En attendant je me débrouille comme je peux. J’ai installé un étendeur de réseau wi-fi Vilo pour profiter de l’internet de Vidéotron de ma soeur. Je peux recommencer à travailler sur l’ordi. J’ai pu y rebrancher mon routeur téléphonique Primus et je regarde la télé avec l’application de Bell à partir de mon AppleTV (chambre), de mon iPad avec AirPlay (salon) et j’ai acheté un ChromeCast pour pouvoir faire jouer l’application sur la petite télé de la cuisine. Malheureusement je suis limité à cinq appareils que je peux utiliser pour visionner les postes (avec le iPhone, le MacBook Air et le MacBook Pro cela fait six — et juste un à la fois !), plusieurs postes ne fonctionnent uniquement qu’à la maison (c’est pourtant où je suis!) et avec l’internet Fibe de Bell ce qui fait que je n’y ai plus accès (NTV, PBS, Super Channels, TCM et MSNBC — presque tous des postes que d’habitude je regarde régulièrement —comme je ne suis pas sur l’internet Fibe l’app assume que je suis à l’extérieur de la maison). De plus, je dois attendre qu’un enregistrement soit terminé (plus dix minutes) avant de pouvoir le visionner. Par sécurité, j’ai également branché sur ce réseau temporaire deux des cinq caméras de sécurité, mon thermostat et mes deux détecteurs de fumée. Malgré les limitations de la télé, cela fonctionne plutôt bien. La qualité du signal wi-fi et de l’image télé est même meilleure qu’avec Bell!

Cependant je me demande combien de temps tout cela va durer. Des jours ? Des semaines ? Des mois ? Je commence à en avoir marre! On dit souvent que l’on apprécie vraiment les choses que l’on a quand elles nous manquent. C’est vrai. Mais l’inverse est vrai aussi: après un certain temps à se priver de quelques choses on finit par se demander si on en avait vraiment de besoin. Watch out Bell !

Mise à jour: j’ai acheté un deuxième Chromecast Google TV pour mettre sur la télé du salon car cette interface est plus facile à naviguer que l’appli du iPad.

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Images du mer-fleuri [002.023.088]

Alcea rosea 

[ iPhone 13 Pro, Parc Frédéric-Back, 2022/07/08 ]

La rose trémière (appelée common hollyhock en anglais ou タチアオイ [立葵 / Tachi aoi] en japonais) est une espèce de plante vivace herbacée qui appartient à la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), à la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e.à deux cotylédons), à l’ordre des Malvales, à la famille des Malvaceae (qui comprend près de deux-cent-cinquante genres divisés en plus de quatre mille espèces, dont les genres Adansonia [les Baobabs], Althaea [la Guimauve ], Hibiscus, Malva [les Mauves] et Tilia [les Tilleuls]) et au genre Alcea (incluant entre une vingtaine et une centaine d’espèces selon le répertoire). Le nom scientifique désignait en grec (αλκέα / alkea dérivé de αλθεϊν / althein / “guérir”) la mauve et l’épithète spécifique latin fait référence à la rose (ce n’est pas clair s’il s’agit de la fleur ou de la couleur). Le nom vernaculaire proviendrait d’une déformation du nom “rose d’Outremer.”

La plante est caractérisée par une tige dressée poilue pouvant atteindre de deux à trois mètres de haut, portant des feuilles alternes palmatilobées (avec de cinq à sept lobes) et se terminant à son sommet par une inflorescence en forme de grappe spiciforme qui porte de nombreuses fleurs dans une gamme de couleurs assez variée (allant du blanc au rouge foncé, en passant par le rose, le jaune et même l’orange). Les fleurs, formées d’une corolle simple, sont très grandes (une douzaine de centimètres de diamètre). La floraison est de longue durée (pouvant aller de la fin du printemps jusqu’au début de l’automne) et débute au bas de la grappe avec une progression vers le haut. Le fruit est un schizocarpe divisé en quinze à vingt sections qui contiennent des graines (akènes).

Originaire du Sud-ouest de l’Asie, elle a été exporté au Moyen-Orient et en Asie centrale avant d’être ramenée en Europe par les croisées au XIIe ou XIIIe siècle ou par l’expansion ottomane au XVe ou XVIe siècle. Elle aurait par la suite été introduite en Amériques par la colonisation Européenne. C’est une belle plante décorative pour les jardins rustiques car elle attire les colibris et les papillons. Elle est également comestible: les feuilles, fleurs et bourgeons floraux peuvent être consommé crus en salade, en tisane ou cuit comme légume. Similaire à la guimauve officinale, elle a aussi de nombreuses propriétés médicinales qui étaient connu dès l’antiquité pour son action adoucissante, émolliente, expectorante, et diurétique qui calmerait la toux, les douleurs de l’estomac, les yeux irrités, etc. Elle aurait également la capacité d’accumuler les métaux lourds (comme le cadmium) et pourrait donc être utilisé en phytoremédiation. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)

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