Revue de Presse / Press Review (2010/04/08)

I’ve so many things to think about lately that I feel my head will blow up! (BTW: I write this in english because I want to reach the largest part of the internet community; it is my prerogative: it my blog! Many of the links lead to news in french anyway…) Not much news this week and not much time for them anyway. Still lots of fuss about the iPad (and still no firm release date for Canada beside “end of April” or even a possibility to pre-orders) and Apple announced today the iPhone/Touch OS 4.
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updated 2010/04/09

Mon année

Je viens juste de me rendre compte que le dernier Taniguchi est disponible en librairies depuis janvier (novembre en Europe). Il n’est jamais trop tard pour se reprendre puisqu’il est maintenant également disponible dans le réseau des bibliothèques de Montréal

MonAnnée_cov1Mon année est une série composée de 4 albums, qui raconte la vie quotidienne d’une famille confrontée à la trisomie de sa fille de 8 ans, Capucine. Dans le tome 1, les parents apprennent que la petite doit quitter l’école “normale” pour intégrer un établissement spécialisé. Le papa, qui refuse de voir le handicap de sa fille, accuse difficilement le coup. Le fait qu’il soit attiré par Mélanie, la psychomotricienne de Capucine, n’arrange pas les choses. D’autant que la fillette, ultrasensible, va s’en rendre compte…”

[Texte de l’éditeur — voir aussi la couverture arrière]

Après avoir collaboré avec un auteur Européen (Moebius pour Icare en 1997) et avoir expérimenté avec le format d’album Européen (La montagne magique), Jirô TANIGUCHI pousse encore plus loin sa recherche stylistique, cette fois en collaborant avec Jean-David Morvan, pour produire un album directement pour le marché franco-belge. Le premier volume de la série s’intitule “Printemps”. Il est disponible en version couleur et en crayonné. Ce sujet n’est pas sans rappeller With the Light, le manga de Keiko Tobe (décédée en janvier dernier) qui traitait d’un enfant autistique.

Jean-David MORVAN nous offre une belle petite histoire fort simple, comme ce que Taniguchi lui-même aurait pu écrire: un sujet touchant et très humain, orienté sur la vie quotidienne. L’histoire est bien documentée. Le récit est intéressant et bien écrit. J’aime bien la façon dont Morvan nous montre le point de vue tant de la petite trisomique que celui des parents qui s’inquiètent pour le développement de leur petite fille. Malheureusement, malgré tout cela, l’histoire n’a pas la force et la profondeur des récits propres à Taniguchi.

Pour illustrer l’histoire, Taniguchi utilise des techniques plus appropriées à la BD. Si on retrouve toujours son style précis et détaillé, il remplace ici la trame par la couleur (on dirait de l’aquarelle), ce qui donne un aspect très différent à son travail. N’ayant pas son éditeur constamment sur le dos (comme cela se fait au Japon), il peut créé avec une plus grande liberté, mais semble un peu mal à l’aise de devoir dépeindre les paysages francais, qui ne lui sont pas familiers. Le travail semble bien réussi, quoique différent du Taniguchi que l’on a l’habitude de voir. C’est sans doute à nous de s’habituer.

Si Mon année est un pas de plus vers la synergie du manga et de la BD, on sent clairement que cet album est de la BD et non du manga (la plupart des librairies et bibliothèques le classe d’ailleurs comme une BD), ne serait-ce que du fait qu’on le sort au rythme d’un album de 64 pages par année (au Japon on aurait publié ça en un ou deux tomes—de 128 ou 256 pages—et non pas quatre!). Cela fait une série plutôt dispendieuse.

Dans l’ensemble, Mon année mérite d’être lu, ne serait-ce que par curiosité, mais cela n’a rien d’excitant. [Note: malheureusement les tomes 3 à 4 ne sont jamais paru]

Mon année: 1. Printemps, par Jirô TANIGUCHI (dessin) & Jean-David MORVAN (scénario). Dargaud, 2009. Couleur, 31 x 23.6 cm, 64 pgs. 18.00 € / $34.95 Can. Recommandé pour adolescents (12+). ISBN: 978-2505007517. stars-2-5

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonBiblioGoodreadsGoogleWikipediaWorldCat ]

 

Mon année 1. Printemps © 2009 Taniguchi • Morvan • Dargaud Benelux (Dargaud-Lombard s.a.).

Ce billet a d’abord été publié le 2010/03/24 12:17 AM (news) puis mis à jour le 2010/04/06 avec un commentaire (review) et le 2018/06/30 avec quelques liens et notes supplémentaires.

[ Translate ]

Un zoo en hiver

“Kyôto, document.write(“”); 1966. Le jeune Hamaguchi, employé d’une société de textile en gros, n’a pas la fibre de la plupart des gens de son âge. Plutôt que de fréquenter les clubs de sport, il préfère assouvir sa passion du dessin en allant croquer sur le vif les animaux du zoo de la ville. Mais même ce dérivatif ne suffit pas à combattre l’ennui qu’il ressent. Dès l’année suivante, sollicité par un ami de lycée, Hamaguchi part pour la capitale, Tôkyô. C’est là, un peu par hasard, que sa route croise celle d’une communauté professionnelle un peu particulière: celle des auteurs de bande dessinée, les mangakas… Pour la première fois, Jirô Taniguchi opte pour un registre explicitement autobiographique, convoquant ses souvenirs de jeunesse et son parcours d’auteur. Un beau récit d’apprentissage en bande dessinée, où l’on retrouve la finesse et l’élégance qui ont fait le succès du maître japonais auprès des lecteurs de langue française.” [Texte de présentation sur le site de l’éditeur]
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Un zoo en hiver [?????, Fuyu no d?butsuen] a été publié au Japon en 2008 par Shogakukan. Ce manga nous en apprend un peu sur le travail d’assistant mangaka (d’une façon similaire à Tokyoland) mais, fidèle à ses habitudes, Jir? TANIGUCHI se concentre surtout sur le quotidien (toujours à travers une perspective assez contemplative, introspective et nostalgique) et, dans ce cas particulier, sur les relations personnelles. Toutefois, la thématique d’ensemble de l’histoire tourne autours de l’apprentissage: le jeune mangaka qui découvre son métier, le jeune homme qui s’initie aux choses de la vie, particulièrement la relation avec ses collègues, avec son frère, ses premiers amours (la fille du patron, la jeune fille malade—dans ce dernier cas l’histoire nous laisse en suspend: la jeune fille mourra-t-elle ou finiront-ils ensemble?)

La présentation de l’éditeur fait mention que ce manga est “explicitement autobiographique” mais, dans un interview, Taniguchi nuance beaucoup cette affirmation. Il précise que, comme il l’a fait déjà dans la plupart de ses histoires, certains aspects sont autobiographique et que, s’il s’est inspiré de ses débuts de mangaka et de certaines personnes de l’époque, l’histoire qu’il raconte est totallement inventée. Le récit d’Un zoo en hiver est d’ailleurs excellent et l’histoire nous est racontée avec une grande maîtrise. Mais Taniguchi nous a déjà démontré ses talents narratif à maintes reprises. Ce qui m’a vraiment impressioné avec ce manga c’est son style qui offre une clarté et une précision presque parfaite. Ici, Taniguchi se surpasse vraiment.

À la fois simple et profond, Un zoo en hiver est un superbe manga. C’est sans aucun doute la meilleure oeuvre de Taniguchi que j’ai lu. C’est un volume unique (one-shot) qui se lit très bien et je le recommande chaudement.

Un zoo en hiver, par Jir? TANIGUCHI. Casterman (Coll. Écritures), 2009. B&W, 17 x 24 cm, 231 pgs. 15.00 € / $29.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2203020993. [Voir couverture arrière]
Fuyu no d?butsuen © Jiro Taniguchi, 2008. © Casterman, 2009 pour la traduction française.

Revue de Presse / Press Review (2010/04/02)

I am trying to catch up on my sleep (luckily the Easter week-end is upon us). It was another slow news week. If the local news were all about the Quebec Budget [in French], document.write(“”); the media in general were in a frenzy about the upcoming iPad from Apple. See the latest news from Apple Insider, Engadget, MacNN, The Unofficial Apple Weblog and others:
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iPad frenzy!

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Updated 2010/04/04

La démocratie ça s’exerce à plusieurs…

…et décider pour les autres c’est de la dictature!
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Il est risible que j’apprenne plus de choses sur mes conditions de travail et sur mon syndicat par les blogs et communiqués du Colvert que par mon propre syndicat!

Lettre d’entente pour Rosemont–La Petite-Patrie

Jeudi dernier (3/25) j’ai appris qu’une assemblée sectorielle était convoquée pour tous les aide-bibliothécaires et bibliotechniciens auxiliaires de l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie afin de voter sur une nouvelle lettre d’entente pour remplacer l’entente E.V. 96-94 régissant nos conditions de travail (octroi des heures de travail et autres dispositions). L’avis de convocation date du lundi 22 mars et le vote se tiendra mercredi le 31 mars, document.write(“”); ce qui fait un préavis de 9 jours seulement. Ici je ne veux pas m’attarder sur les raisons qui font que les nouvelles lettres d’entente sont mauvaises pour nos conditions de travail (pour ça voir le project de lettre d’entente pour Ville-Marie et l’analyse qu’en a faite l’équipe du Colvert) mais c’est plutôt la façon de procéder pour les faire voter qui m’outrage.

Ces nouvelles lettres d’ententes, toutes similaires, ont déjà été entériné dans quatre arrondissements (Sud-Ouest, Ville-Marie, Villeray-Parc-Extension-St-Michel et Mercier-Hochelaga-Maisonneuve). Le processus est le suivant: les auxiliaires d’un arrondissement sont convoqués à une assemblée sectorielle sans qu’auparavant rien n’ait transpiré des négociations; l’exécutif leur présente verbalement les grandes lignes de l’entente, puis on leur demande de voter sur la lettre d’entente. Comme dans toutes les réunions de notre syndicat le taux de participation est très bas. J’ai entendu dire (mais non confirmé par de multiples sources) que la lettre de MHM avait été voté par moins d’une douzaine de personnes!

Imaginez si un parti souverainiste était au pouvoir et qu’il conviait le peuple à ce prononcer sur l’indépendance du Québec avec seulement une semaine de préavis. Les différentes factions n’ont pas le temps d’argumenter les pour et les contre de leur positions respectives et le taux de participation au vote est de moins de 10%! De plus, la formulation précise de la question référendaire n’est connu qu’au moment du vote! L’outrage serait indescriptible…

Je crois que les gens ont le droit de savoir dans quoi ils s’embarquent quand ils viennent voter. L’exécutif syndicale croit sûrement bien faire en procédant ainsi, histoire de sauver du temps en n’expliquant pas tout d’avance dans les détails. Après tout c’est compliqué toutes ces négociations et on n’y comprendrait pas grand chose. Eux ils savent ce qui est bien pour nous. Ils croient avoir négocier la meilleure entente possible et veulent qu’on leur fasse confiance. Je crois que cette attitude là démontre beaucoup de mépris de la part des dirigeants syndicaux envers leur membres.

Moi, qui ne connait rien (ou si peu) à la chose publique ou syndicale, je ne peux qu’exercer ma logique et mon “gros bon sens.” Si on se fie aux lettres d’ententes déjà signées, ces lettres n’augurent rien de bon pour nos conditions de travail et ne peuvent que les rendent pires qu’elles ne le sont déjà (plus de mobilité ville, surcharge de travail, etc.). Comme je l’ai déjà dit: une bonne convention ou lettre d’entente doit préserver le statu quo ou l’améliorer. Tout autre résultats est carrément inacceptable. Il faut donc empêcher ces lettres d’entente d’être votées en attendant des alternatives acceptables.

L’équipe du Colvert a déjà émit son opinion sur le sujet (“A nos Collègues…”, “Voter sur quoi” et “Qui peut voter”). Pour ma part, je dis à mes collègues de l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie: Êtes-vous prêt à vous fier totalement à l’exécutif syndical qui vous demande d’accepter cette lettre d’entente sur leur seul parole? Ou ne préféreriez-vous pas avoir droit de regard sur le texte avant de voter, juste pour faire sûr? N’en serait-il pas plus démocratique ainsi? Pas besoin d’avoir la tête à Papineau pour savoir qu’il est préférable de prendre une décision en ayant connaissance de cause. On est tout de même capable de décider par nous même des mérites de la lettre d’entente avant de voter. Si je me trouvais demain dans cette situation, devoir voter une lettre d’entente pour mon arrondissement sans en avoir vu préalablement le texte, je n’aurais que deux choix: demander à voir le texte et que le vote soit reporté à une date ultérieure pour nous donner le temps d’en prendre connaissance ou, simplement voter contre l’acceptation d’une lettre d’entente dont je ne connais pas le libellé en détails. Je ne trouve d’ailleurs pas normal que seul l’exécutif et le patron soient au courant des détails d’une négociation qui me concerne directement et je trouve inacceptable qu’une assemblée syndicale et un vote se fassent sur le lieu de travail (possiblement en présence des patrons: évidemment ils ne s’objecteront pas à un processus qui les avantage grandement). Ce n’est là que mon humble opinion (un peu tardive, mais bon…).

La question ici n’est pas tant de voter pour ou contre mais d’avoir un processus démocratique véritable qui se fait en connaissance de cause et dans le dialogue. Sans discussion il n’y a pas de démocratie. Sans information il n’y a pas des discussions. Et il faut aussi que les gens participent. Les employés des bibliothèques chialent beaucoup sur leur conditions de travail (moi en premier) mais si on ne fait jamais rien pour les améliorer (assister à une assemblée, participer au vote, faire connaitre nos opinions à nos délégués, etc.) et bien on perd alors tout droit de se plaindre. Alors s.v.p., messieurs dames de Rosemont–La Petite-Patrie, allez nombreux à cette assemblée sectorielle et posez les bonnes questions.

A suivre dans mon prochain billet sur le syndicat: “Ma première assemblée générale ou pourquoi la démocratie se meurt-elle”.

Update (2010/03/31):
Mes sources me disent que les résultats (non-officiels) du vote sont arrivés: 7 pour, 4 contre. La lettre d’entente pour Rosemont–La Petite-Patrie a donc été entériné par les auxiliaires de l’arrondissement. Reste à savoir combien y a-t-il d’auxiliaires dans l’arrondissement et quel pourcentage de participation cela représente. Je trouve cela décourageant, mais bon, ici c’est ça la démocratie! (ou si c’est ça la démocratie, mieux vaut aller se prendre!)

Il est étrange que si peu de gens votent une lettre d’entente qui, dans le fonds, concerne TOUT les auxiliaires de la ville. Parce qu’avec cette lettre d’entente là, théoriquement, moi—qui n’y ai pas de port d’attache—je ne pourrai plus travaillé dans les bibliothèques de cet arrondissement… Je me sens donc plutôt concerné.

Chaque nouvelles lettres d’ententes qui est voté dans un arrondissement est un clou de plus dans le cercueil de la lettre d’entente E.V. 96-94, affaiblissant d’autant la force de cohésion qui maintient l’assemble de nos conditions de travail. On nous divise pour mieux règner! Réveillez-vous!

Update (2010/04/01):
Une dernière pensée: si vous croyez, messieurs-dames du SFMM, que les lettres d’entente que vous avez négocié sont si bonne que ça, alors pourquoi ne pas nous (tout les auxiliaires des bibliothèques de la ville) en expliquer les mérites. On n’est pas simple d’esprit, si il y a quelques choses à comprendre, on va le comprendre. Pourquoi ne pas nous avoir demandé ce qu’on voulait? Pourquoi ne pas nous tenir au courant des négos? Pourquoi ne pas nous présenter les textes quelques semaines avant le vote et permettre un débat? Pourquoi nous faire voter par arrondissement alors nous sommes tous concernés? Pourquoi avoir si peur d’un dialogue démocratique?

Update (2010/04/13):
Après vérification, il aurait a peu près vingt-cinq auxiliaires dans l’arrondissement R-PP qui étaient en ”droit“ de voter. Considérant que onze d’entre eux ont voté à l’assemblée, cela fait un pourcentage de participation de 44%. C’est pas si pire vu les circonstances… Je crois donc que notre opinion a été entendu par certains et qu’il y a eut un début de mobilisation (ce que semble craindre nos “amis” d’Accès-Cible). Je me suis laissé dire que plusieurs participants de l’assemblée voulaient débattre de la question avant de se prononcer mais que les représentants du syndicat ont coupé court à la discussion et forcé le vote (qui était secret). Malgré tout cela on a tout de même obtenu quatre votes contre, ce qui est presqu’une victoire morale. On va continuer à informer nos collègues et je suis sûr qu’on peut faire encore mieux avec le prochain vote. Hasta la victoria siempre!

Mangaya ferme

La seule véritable boutique exclusive de manga à Montréal, document.write(“”); le Marché Clandestin Mangaya, fermera définitivement ses portes le samedi 10 Avril 2010 à 19h00.
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Une vente de liquidation a lieu jusqu’au 10 avril : 50% de rabais sur le prix de vente régulier sur tout. Les packs-bundle sont vendus au prix étiquté le moins cher.

Consultez leur page Facebook pour plus d’information.

Honnêteté

Le puritanisme anglo-saxon dont nous subissons tous l’influence n’engendre qu’une chose: l’hypocrisie. Moi, document.write(“”); je suis le digne descendant de mes ancêtres: je suis franc!

Revue de Presse / Press Review (2010/03/24)

We started daylight savings time and Spring has come. I am busy and very tired, document.write(“”); but I still have time to check the news for interesting bits. One of the big news of the week is Obama finally getting his health care reform voted. The other is Google taking a stand against China.
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Kaze no Shō: Le livre du vent

“En l’an deux de l’ère Keian, document.write(“”); époque d’Edo, deux clans s’affrontent dans une guerre sans merci autour d’un manuscrit secret, les Chroniques secrètes des Yagyû. Dans ses pages se trouvent des secrets capables de faire trembler le sh?gunat des Tokugawa. C’est à Yagyû Jûbei, escrimeur légendaire et gardien des Chroniques secrètes, d’empêcher le Japon de sombrer dans une guerre civile sanglante. Une fascinante plongée dans l’histoire du Japon, mise en scène par deux auteurs-culte du manga, Jir? Taniguchi et Kan Furuyama” [Texte de couverture arrière]
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Taniguchi démontre une fois de plus sa polyvalence avec un récit d’action samurai (Jidai mono). En l’an trente et un de l’ère Meiji (1899), un groupe de haut fonctionnaires se réunissent chez Kaishu Katsu pour discutter du bon vieux temps. Ce dernier leur révèle que, peu de temps après que le sh?gun Yoshinobu Tokugawa lui ait confié les pouvoirs du bakufu (sh?gunat), il reçu la visite du douzième maître du clan Yagyû qui lui avait alors remit le légendaire manuscrit des “Chroniques Secrètes des Yagyû”. Rédigé par le sh?gun Ieyasu lui-même, le manuscrit contenait les secrets des Takugawa et devait être transmis de génération en génération à ceux qui avait en mains les pouvoirs du bakufu. Ce sont les révélations du manuscrit qui poussèrent sans doute Kaishu à abdiquer ses pouvoirs et négocier la capitulation d’Edo afin d’éviter une effusion de sang inutile…

Il entreprend donc de raconter à ses collègues comment, en l’an deux de l’ère Keian (1649), Yagy? J?bei réussit à déjouer un complot de Lord Gomino, le mikado (empereur) maintenant retiré à Ky?to, qui visait à renverser le bakufu des Tokugawa. Cet exploit, resté inconnu aux historiens, évita ainsi que le pays sombre dans une guerre civile sanglante. Kaishu débute son récit avec le vol des “Chroniques” par les agents du mikado et il le termine avec leur restitution lors de la confrontation finale entre J?bei et le ninja Yashamaro. Ce serait une histoire relativement simple si ce n’était des nombreuses références culturelles et historiques qui ne sont pas toujours évidentes pour les occidentaux (heureusement il y a des notes en bas de page et un glossaire) et qui alourdissent un peu la lecture.

Kaze no sh? [??? / Le livre du vent] a d’abord été sérialisé dans le magazine Young Champion avant d’être republié en volume (“tank?bon”) par Akita Shoten en 1992. C’est le premier manga historique auquel Taniguchi a contribué. Il est difficile de dire dans quelle mesure les événements de ce récit sont véridique—Yagy? J?bei Mitsuyoshi (1607-1650) fut bel et bien, avec Miyamoto Musashi, un des samurai légendaires du Japon—mais comme le scénariste Kan Furuyama est fervent d’histoire du Japon on peut supposer qu’il a donné au récit une solide base historique. Quoiqu’il en soit, Furuyama semble conclure que les “Chroniques Secrètes des Yagyû” et cette première tentative de restauration du pouvoir impérial ont été un élément clé non seulement pour l’avénement de l’ère Meiji (en 1868)—avec l’abolition définitive du Bakufu (sh?gunat), puis l’ouverture et la modernisation du Japon—mais également pour établir les bases de la mythologie impériale qui poussera une bande de fanatiques à instaurer une dictature militaire qui éventuellement ruinera le Japon en entreprenant la conquête de l’asie toute entière!

Avec Kaze no Sh?, le style de Taniguchi diffère de la clarté et de la précision qu’on retrouve dans ses récits plus personnels. Il adapte son trait aux besoins du genre historique avec des scènes toujours détaillées mais aussi beaucoup plus chargées (on retrouve beaucoup de “ligne de vitesse” en trame pour exprimer le mouvement et l’action). Une autre conséquence de ce choix de genre est que les déambulations paisibles auxquels Taniguchi nous a habitué laissent place à des combats sanglants et à des scènes de violence. L’histoire est cependant intéressante et nous fait découvrir bien des aspects méconnus de l’histoire japonaise mais la lourdeur tant du texte que des planches en rend la lecture moins agréable que la plupart de ses autres ouvrages.

C’est donc une oeuvre mineure mais qui mérite tout de même d’être lue, car ce manga seinen (pour jeune homme) est plus réaliste et éducatif que la plupart des manga sh?nen (pour jeune garçon) de baston pseudo-historique—les Naruto, Rurouni Kenshin, Samurai Champloo, Samurai Deeper Kyo, etc., qui sont malheureusement beaucoup plus populaires—et il se compare pas trop mal aux canons du genre (les Habitant de l’infini, Lone Wolf & Cub ou Vagabond, qui sont tous avantagés par le fait que ce sont des séries).

Kaze no Sh?: Le livre du vent, par Jir? TANIGUCHI & Kan FURUYAMA. Panini Comics (Coll. Génération Comics), 2004. B&W (4 pg en couleur), 17 x 24 cm, 236 pgs. 14.00 € / $24.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2845382923.
Also released in English under the title Samurai Legend (CPM Manga [Central Park Media], Cat.# CMX 63801G, 2003, 240 pg, ISBN 1-58664-856-X, $15.95 US, rated 16+). To be reviewed separately later.
Kaze no Sh? © 1992 Jiro Taniguchi / Kan Furuyama • Akita Publishing Co., Ltd. © 2006 Panini France S.A. pour l’édition française.

Les fils de la terre

“Depuis l’éclatement de la bulle économique, document.write(“”); l’agriculture japonaise est en crise. Année après année, la population agricole du pays ne cesse de diminuer. Il est devenu urgent d’agir. Dans ce contexte pesant, Shuntaro Natsumé, un jeune fonctionnaire un peu pataud mais passionné, se voit confier la lourde tâche d’élaborer une réforme capable d’inverser la tendance. À cette fin, il est envoyé dans un lycée agricole de campagne, comme enseignant. Il s’installe à Takazono, un petit village situé dans une région montagneuse, où il fait la connaissance d’un jeune agriculteur : Kohei. Celui-ci est particulièrement remonté contre les fonctionnaires, et attribue le déclin de ce secteur et des conditions de vie des agriculteurs aux mauvaises politiques agricoles des gouvernements successifs. À son contact, Natsumé va prendre conscience d’une chose : la mission qui lui a été confiée risque d’être plus difficile qu’il ne l’avait imaginé…” [Résumé du premier volume sur le site de l’éditeur]
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Pour avoir la moindre chance de réussir la mission impossible qu’on lui a confié, Natsume doit d’abord apprendre à connaître le milieu rural japonais et ensuite se faire accepter par les habitants locaux, qui sont plutôt désabusés et méfiants face au gouvernement. Il se lie d’abord d’amitié avec les villageois, tous des personnes agées (et principalement des vieilles dames), car la plupart des jeunes sont partis se trouver des emplois à la ville. Puis il gagne à sa cause Mlle Takashina, professeur d’anglais et championne de tir à l’arc qui a été muté au lycée un peu avant son arrivé. Mais il lui faut aussi convaincre ses étudiants de s’intéresser à l’agriculture… Il commence par obtenir le respect de Ryuichi Kokubu, un jeune rebel. Toutefois, acquérir la confiance de Kohei, le seul jeune à être resté au village, lui demandera de plus grand efforts.

Dans le deuxième volume, Natsume continue a être confronté au pessimisme de Kohei. Il se rend cependant compte que la clé du succès serait, d’une part, de faire connaitre les produits du village en faisant la promotion de leur qualité naturelle supérieure et, d’autre part, en attirant les gens de la ville au village en leur offrant des possibilités de ressourcement. Mlle Nanako, proche amie de Natsume et fille du chef de cabinet du ministre de la culture, vient le rejoindre à Takazono et, séduite par la place, décide de s’y installer. Pendant ce temps, Natsume reçoit une nouvelle mission impossible du ministère: faire la tournée du Japon pour trouver des examples d’agriculteurs qui ont réussi—mais la liste qu’on lui fournit a été créé de façon à s’assurer de son échec!

Dans le dernier tome, Natsume et Kohei passent une année à faire la tournée du Japon afin de rencontrer des agriculteurs et recueillir leur opinion. Au hasard de quelques détours pour aider des cultivateurs en difficultés, ils font des découvertes intéressantes. Au retour, ils trouvent un village transformé par les efforts de Nanako et Takashina: elles ont créé la “Maison de la Terre”, une petite boutique où elles vendent les produits du village. Natsume se rend à Tokyo pour proposer une réforme du système d’éducation, mais on lui révèle que depuis le début tout ce projet n’était en fait qu’une manoeuvre politique. Il présente donc ses recommendations directement au premier ministre: une nouvelle option “agriculture” dans les lycées, sorties hebdomadaires des classes de primaire et secondaire en milieu rural pour bonifier l’image de l’agriculture, financement accru pour les agriculteurs participants au project afin de réduire leur endettement et augmenter leur autonomie. Malheureusement, le premier ministre ne pense pas que cela soit politiquement possible… Natsume tentera donc de prouver que son plan est réalisable en le portant d’abord en miniature sur le village de Takazono.

Les fils de la terre [??? / Tsuchi no ko], a d’abord été publié par Shueisha en 2002-03 dans le magazine Oh Super Jump avant d’être compilé en volumes. Son créateur, Jinpachi M?ri [?? ??], a travaillé comme scénariste sur plusieurs autres manga (dont Tajikarao, l’esprit de mon village (avec l’artiste Kanji Yoshikai, publié en français par Delcourt), Benkei in N.Y. (avec Jir? Taniguchi, publié en anglais par Viz Comics) et Kasai no hito (avec Osamu Uoto)) mais c’est cependant sont expertise juridique et agricole qui a profondement marquée Les fils de la terre en lui donnant un aspect documentaire. Les volumes 2 et 3 offrent d’ailleurs des extraits d’une série de portraits d’agriculteurs qu’il a publié dans le National Agricultural News sous le titre “Héritiers de la Terre.”

Les fils de la terre est un excellent manga. Son style relativement traditionel et simple (qui rappelle vaguement celui de Tsukasa Hojo, mais en plus dégagé) est visuellement très agréable. Son récit, fluide et bien rythmé, nous offre une histoire intelligente qui sait captiver et divertir, mais aussi qui nous renseigne beaucoup sur le milieu rural du Japon et les difficultés que connait son agriculture—des problèmes ne lui sont d’ailleurs pas spécifiques. C’est une thématique assez inhabituelle (et peut-être un peu controversée) pour un manga que de dire que le principal obstacle à la résolution de nos problèmes économiques est politique—alors que nos gouvernements succombent aux pressions de lobby industriels au détriment de notre bien-être—et que la solution est dans une économie plus locale, un mode de vie plus simple et moins matérialiste. C’est d’ailleurs un sujet assez actuel alors que les idées altermondialistes sont à la mode et qu’on parle beaucoup d’environnement, de développement durable, d’agriculture “bio”, d’efficacité énergétique ou de simplicité volontaire. Ce manga ne vous convaincra sûrement pas de faire un “retour à la terre” mais il vous ferra certainement prendre conscience d’une partie des problèmes de notre société consommatrice.

Les fils de la terre, par MORI Jinpachi (scénerio) & HATAJI Hideaki (dessin). Delcourt (Label Akata, Coll. Ginkgo), 2007-2008. 3 vols., n&b, 12.7 x 18 cm, 218 / 207 / 180 pgs. 7,50 € / $13.95 Can chacun. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2756005485 (Vol. 1), 978-2756005492 (Vol. 2) and 978-2756005508 (Vol. 3).
Tsuchi no ko © 2002 by Jinpachi Môri, Hideaki Hataji. All rights reserved. © 2007 Guy Delcourt pour l’édition française.

À tons sens

Karine Perron, document.write(“”); une collègue aide-bibliothécaire de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, expose présentement ses oeuvres au troquet “Le cep & le houblon” [lien Facebook], situé au 2280 rue Bélanger.

Cette exposition, qui consiste en dix-sept pièces mélangeant le fusain, l’encre et l’acrylique sur papier, nous offre un intéressant voyage dans l’univers imaginaire de l’artiste.

“À tons sens…

Il est des sens comme des vents. Ma production se veut la recherche d’un questionnement visuel. Je travaille beaucoup au niveau des textures, des tons et de la fragilité des impressions, de ce qui m’apparaît. Un temps de réflexion est nécessaire afin de choisir le sens de l’œuvre. Je retouche enfin le tout afin de maintenir le regard en suspend.

L’exposition de 2010 est un survol des 5 dernières années de production à Montréal.

Revue de Presse / Press Review (2010/03/16)

Yet another busy and quite exhausting week. Fortunately, document.write(“”); I’ve seen lots of interesting news articles on the web-based press (more than I could list here). Let me share some of them with you:
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This week in the press (2010-03-09)

Another busy week (union-related meetings, document.write(“”); disappointment over a project I invested lots of time in, stress over strained work environment, etc.) with little news. The only noticeable events were the Oscars and Apple finally announcing the iPad release date. Here’s a few more interesting news bits that caught me eyes:
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La Montagne magique

MontagneMagique_cov1967. Ken’ichi, 11 ans, orphelin de père, passe l’été dans la ville provinciale de Tottori, en compagnie de sa petite soeur et de ses grands-parents. Bien que ce soit les vacances, l’ambiance est pesante : la mère de Ken’ichi vient d’être hospitalisée pour une grave maladie. C’est dans ce contexte de tensions et de menaces, alors que le garçon esseulé erre chaque jour sans but dans les ruines d’une bâtisse perchée sur la montagne de Tottori, réputé héberger des créatures fantastiques, que Ken’ichi vit une expérience extraordinaire. Il est “contacté” télépathiquement par une grande salamandre, captive d’un vivarium au musée local… L’animal lui propose un pacte : exaucer n’importe lequel de ses voeux si le garçon lui redonne la liberté et lui permet de regagner son royaume, sous la montagne du château, où jaillit une source merveilleuse… La sensibilité et l’humanisme de Taniguchi conjugués à la mémoire magique et éblouie de l’enfance : un enchantement.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur]

ControlCenter2Jirō Taniguchi [谷口 ジロー] pousse ici plus loin son expérimentation avec la bande-dessinée en créant délibérément, à l’instigation de Casterman, une histoire en format européen (grand format cartonné, tout en couleur, sens de lecture occidental). Le résultat est très différent de ce qu’on a l’habitude de voir chez lui, puisque le style européen (couleur, composition plus claire) domine nettement sur les caractéristiques du manga qui prévalent habituellement. Cela semble se faire un peu au détriment du détail et de la précision qui lui sont de coutumes, probablement à cause du format plus grand qu’à l’usuel. L’ouvrage inclut une introduction écrite par Taniguchi et se conclut sur une interview avec lui—toutes les deux sont fort intéressantes.

ControlCenter2La Montagne magique [魔法の山 / Mahō no yama], a été sérialisé en 2006 dans le magazine Young Jump de Shueisha, avant d’être publié par Casterman en 2007. On y retrouve vraiment tout les thèmes chers à Taniguchi: la vie quotidienne, la nature et les animaux, les souvenirs d’enfance en partie autobiographique, la nostalgie et le deuil, le retour au village natal, la montagne, etc. À cela il ajoute l’émerveillement et les craintes de l’enfance, qu’il traite avec une touche de fantastique, comme il l’avait fait précédemment avec Quartier Lointain. La thématique vaguement écologique et la visite “magique” auprès de la mère malade n’est pas sans rappeler (un peu trop peut-être?) Tonari no Totoro (Mon Voisin Totoro) de Hayao Miyazaki.

Malgré ses faiblesses, La Montagne magique est un superbe album qui offre la simplicité un peu naïve d’un conte pour enfant. Il n’a pas la profondeur d’un Quartier Lointain mais ce n’est pas surprenant puisque c’est une oeuvre plus courte, qui s’addresse à un public plus jeune. C’est sans doute l’ouvrage idéal pour établir un rapprochement entre les genres et faire découvrir le manga aux amateurs de BDs (et vice-versa).

La Montagne magique, par Jirō TANIGUCHI. Paris: Casterman, 2007. Couleur, 22 x 30.4 cm, 72 pgs. 14,00 € / $29.95 Can. Recommandé pour jeunes (7+). ISBN: 978-2-203-00322-4. stars-3-5

[ Amazon — Biblio — WorldCat — Wikipedia ]

Mahō no yama © Jiro Taniguchi, 2005. © Casterman, 2007 pour la traduction française. Tous droits réservés pour tous pays.

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Le Promeneur

LePromeneur_cov“À la faveur des petits événements ordinaires de sa vie professionnelle et personnelle (la recherche d’un vélo disparu, une réunion de travail au sommet d’une tour de bureaux, etc.), un quadragénaire se laisse aller à des escapades impromptues au hasard de la géographie urbaine, sur les innombrables chemins de traverse qu’offre la grande ville — pour peu qu’on sache les voir et s’y abandonner… Une balade après l’autre, cette pulsion vagabonde prendra bientôt les allures d’un cheminement sentimental au fil des méandres de la mémoire, ponctuées d’images inopinément ressurgies de l’enfance et de la jeunesse du promeneur.”

[Texte d’intro sur le site de l’éditeur]

LePromeneur_bkCovJirō Taniguchi admet volontier être influencé par la bande-dessinée Européenne. Cela se voit dans ses récits, qui appartiennent au mouvement de la Nouvelle Manga, ainsi que dans son style qui s’inspire beaucoup de la Ligne Claire. Le Promeneur exprime bien cette influence et c’est sans doute pourquoi Casterman a choisi de le publier sous la forme d’un album cartonné, comme on le fait pour la bande-dessinée. Ici, Taniguchi se trouve vraiment au confluent des deux styles: il illustre en noir & blanc, utilisant abondamment des trames (screentone) pour texturer et donner de la dimension à la case comme on le fait traditionnellement dans le manga, mais son trait reste simple et précis, formant des cases qui sont détaillées tout en restant claires et soignées, comme on le voit généralement en BD.

LePromeneur_pg06

Page 6

Le Promeneur [散歩もの / Sampo mono], fut d’abord sérialisé entre 2003 et 2005 dans Tsuhan Seikatsu, un magazine d’art de vivre publié par CatalogHouse, avant d’être compilé en 2006 par Freestyle Publishing. Cette autre collaboration avec le nouvelliste et chroniqueur télé Masayuki KUSUMI (Le Gourmet Solitaire) offre des déambulations nostalgiques qui s’apparentent énormément tant aux promenades culinaires du Gourmet Solitaire, qu’aux balades silencieuses de L’Homme qui marche. L’ouvrage se compose de huit courtes histoires de huit pages chacunes (huit est un chiffre chanceux et qui appel à la prospérité au Japon): “L’Ampoule Edison”, “Les Socques de Shinagawa”, “Le Bouquiniste”, “La Fête des hippies”, “Les Concombres amers au milieu de la nuit”, “Le Chien et la balle”, “Le Quartier de l’Harmonica”, et “Les Gâteaux de Mejiro”. Le tout se termine par un interview (dont on peut lire un extrait sur le site de Casterman). Taniguchi nous dit que “le modèle du promeneur, c’est moi-même.” Marcher lentement, naturellement et sans but offre une grande liberté et permet toutes sortes de découvertes. Comme le dit le promeneur, “l’idéal c’est de se perdre avec nonchalance” ou “La promenade (…) c’est le plaisir de marcher tranquillement, au gré de ses envies, sans objectif précis”.

Sans avoir la profondeur des oeuvres plus personnelles de Taniguchi, Le Promeneur est un manga agréable et qui se lit fort bien. C’est très léger, quoique beaucoup trop court, mais on y retrouve l’essentiel de ce qu’on aime chez Taniguchi: des histoires ravissantes et contemplatives.

Le Promeneur, par Masayuki KUSUMI & Jirō TANIGUCHI. Casterman, 2008. B&W, 22 x 30.4 cm, 88 pgs. 15,00 € / $31.95 Can. Recommandé pour adolescents (13+). ISBN: 978-2-203-01286-8. stars-3-0

[ Amazon — Renaud-Bray — Biblio — WorldCat ]

Le Promeneur © 2006 by Masayuki Kusumi & Jiro Taniguchi. All rights reserved. © Casterman, 2008 pour l’adaptation française.

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This week in the press (2010-03-03)

This week I was too busy with various projects to pay much attention to the news. Still, document.write(“”); a few news items caught my interest. The most notable event was probably the big earthquake in Chile. And now that the Vancouver Olympics are over we can start watching TV again…
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Encyclopédie des Animaux de la Préhistoire

“Il y a longtemps, document.write(“”); bien longtemps, si longtemps que c’est difficile à imaginer. La nature n’était pas encore polluée, elle était luxuriante et toutes sortes d’animaux vivaient sur la Terre. Ce sont les ancêtres des animaux actuels. Pourquoi l’éléphant est-il si grand ? Comment les ours se sont-ils mis à hiberner ? Confrontés aux terribles changements de la nature, tous ces êtres ont connu des joies et des peines; certains ont évolué, d’autres se sont éteints. Telles sont les lois de la Nature.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur, basé sur la préface de Taniguchi]
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Jir? Taniguchi est un mangaka des plus éclectique. On retrouve plusieurs grands thèmes tout au long de son oeuvre, mais chacun de ces thèmes a eut une certaine proéminence durant une période de temps. Ainsi, durant les années ’80, il a surtout écrit des histoires policières ou d’action inspirées du roman noir et des histoires inspirées du roman animalier. Dans les années ’90, il a développé ses oeuvres maîtresses traitant de la vie quotidienne et des souvenirs. Puis, dans les années 2000, il a surtout abordé des sujets traitant du grand air et de la nature. L’Encyclopédie des animaux de la préhistoire s’inscrit dans son thème animalier et n’est sans doute pas étrangé au fait qu’il ait été, de 1966 à 1972, l’assitant de Ky?ta Ishikawa pour lequel il dessinait surtout des animaux.

L’Encyclopédie des Animaux de la Préhistoire [???? / Gen Juiten] a d’abord été sérialisé entre 1987 et 1990 avant d’être compilé au éditions Futabasha en 1998 (2006 en France). Il s’agit de dix-huit petites histoires courtes (dont deux en couleurs: “Prologue: La Promenade de l’Elasmotherium” et “Chapitre 3: Souviens-toi… Le Mammouth jeffersonien”) qui font six ou huit pages et qui nous introduisent à la vie quotidienne d’autant d’espèces d’animaux préhistoriques (Elasmotherium, Machairodus, Agriotherium, Mammouth, Phororhacos, Pliohippus, Mégatherium, Oxydactylus, Paleomastodon, Protocetus, Kannemeyeria, Cynodictis, Indricothère, Palaeotragus, Proganochelys, Mesocyon, Eozostrodon et Ramapithèque). Les histoires sont toutes suivies d’un commentaire de deux pages, par Ryuichi KANEKO, qui nous en apprend un peu plus sur l’époque, les moeurs ou la physiologie des petites bêtes en question.

Avec L’Encyclopédie des Animaux de la Préhistoire, Taniguchi nous offre un style très réaliste et détaillé (un peu trop peut-être par moment car les planches y sont parfois un peu surchargées). C’est un de ses ouvrages mineurs, qui est plus intéressant pour son aspect “encyclopédique” de vulgarisation scientifique, qui vise sans doute à intéresser les jeunes à la préhistoire, que pour ses récits trop courts. L’ensemble se veut léger mais malheureusement les appendices savants le rendent trop lourd pour être une lecture agréable et relaxante. C’est plutôt original et éducatif, mais pas le genre de lecture à prendre pour tuer le temps dans la salle d’attente d’une clinique.

Encyclopédie des animaux de la préhistoire, par Jir? TANIGUCHI (commentaires par Ryuichi KANEKO). Dargaud (Coll. Kana, label Made In), 2006. B&W (14 pg en couleur), 15 x 21 cm, 164 pgs. 10 €. Recommandé pour adolescents (12+). ISBN: 978-2505000273.
Tales of the prehistoric animal kingdom © 1998 by Jiro Taniguchi. All rights reserved. © Kana (Dargaud-Lombard s.a.), 2006 pour la traduction française.

Dude, mais où est donc mon syndicat?

C’est la question que je me posais cette semaine. Et je ne suis pas le seul puisque l’équipe du 109 au 429 écrivait récemment une Nouvelle Du Jour titrée “Le SFMM a-t-il survécu à l’élection d’AccèsCible ?”
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En effet, document.write(“”); l’équipe syndicale en place (bien sûr il s’agit ici du
Syndicat des Fonctionnaires Municipaux de Montréal, le SFMM ou SCFP-429) est tellement active (ici vous devez sentir le sarcasme) que nos conditions de travail ne cessent de dépérir! Bon, il faut avouer qu’ils n’en sont pas les seul responsable puisque, après tout, nous (les travailleurs) les avons réélu. Entre ceux d’entre nous qui refusent de se plaindre (et parfois font pression sur leur collèques pour qu’ils en fassent autant) car ils ont la trouille de se retrouver dans un environnement de travail toxique s’ils font trop de vagues et ceux qui sont tellement désillusionné qu’ils pensent que toute action est inutile, et bien il n’y a pas grand chose qui bouge! C’est vrai que, comme je le dis souvent, le syndicalisme est une lame à double tranchant: c’est une défense nécessaire contre l’exploitation des travailleurs mais peut parfois mener à de l’abus (demande excessive, collusion, corruption, etc.); il faut donc en user avec précaution. Toutefois, je vous mets en garde, l’inaction syndicale a un grand coût: cela créé des précédants et le patronat se convainc qu’il peut s’en permettre encore plus. Et cela mène à l’érosion graduelle et inexorable de nos conditions de travail.

Des fois je me demande si le syndicalisme n’est pas simplement une autre façon d’exploiter les travailleurs, de leur soutirer encore plus d’argent tout en les mettant en confiance et en sécurité… Car comment le syndicat peut-il avoir laissé passé des lettres d’entente comme celles qui ont récemment été signées? Comment nous, les travailleurs, avons nous laissé passer cela en votant en assemblé? C’est vrai que ces lettres d’entente, qui concernent pourtant tout le monde, ont été voté par les travailleurs de chaque arrondissement concerné seulement. Diviser pour règner. La décision n’était pourtant pas difficile: une bonne lettre d’entente ou convention collective en est une qui préserve nos conditions de travail ou les améliore. Point. Tout autre résultat est catégoriquement inacceptable… Alors pourquoi les avoir négocié? Pourquoi les avoir voté? Bon, il est vrai que les travailleurs ont voté les ententes à l’aveuglette, sans en avoir préalablement vu et lu les textes, mais pourquoi avoir accepté de telles conditions de vote?

Des fois je me demande si tout ce combat en vaut vraiment la peine. Pourquoi ne pas s’en foutre et simplement faire la petite job pépère qu’on me demande de faire? L’alternative me semble tellement affreuse: pour rétablir la situation (et nos conditions de travail — notez que j’ai rien à dire sur les conditions salariales, à part l’équité salariale qui se fait attendre) cela voudrait dire une lutte acharnée pour empécher toute nouvelle lettre d’entente d’être signée, pour (re)négocier la convention collective l’année prochaine (incluant de nouvelles lettres d’entente), pour préparer une nouvelle équipe syndicale qui aurait des chances de prendre le pouvoir dans quatre ans, ou alors simplement tout reprendre à zéro et se magasiner un autre syndicat? C’est beaucoup de travail… et peu de gratifications. Mais après ça il faudrait vivre avec des conditions de travail insatisfaisantes et une conscience troublée…

Dude, où est donc mon syndicat quand j’en ai de besoin?

This week in the press (2010-02-23)

This week again it’s all about the Vancouver Olympics… And very little else!
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(updated 2010/02/24)

Quartier Lointain

“Homme mûr de 48 ans, document.write(“”); transporté dans la peau de l’adolescent qu’il était à 14 ans, Hiroshi continue la redécouverte de son passé. Questionnant sa grand-mère, ses parents, ses amis, il réalise tout ce qui lui avait échappé lorsqu’il était jeune. Et petit à petit, l’année scolaire avançant, il voit se rapprocher la date fatidique où son père disparaîtra, pour toujours, sans aucune explication. Peut-il changer son passé ou est-il condamné à le revivre, impuissant? Et retrouvera-t-il son existence normale, sa femme et ses enfants?” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur] “Prix du meilleur scénario au Festival d’Angoulême 2003. Prix Canal BD des librairies spécialisées en 2003. Prix de la meilleure BD adaptable au cinéma au Forum de Monaco 2004.” [Texte de couverture arrière]
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Ce n’est pas un hasard si l’oeuvre de Jir? Taniguchi est souvent adaptée en français par Frédéric Boilet, qui se fait également le héraut de la “nouvelle manga.” Ce genre se définit comme une nouvelle vague de roman graphique qui surpasse les marchés nationaux que sont la BD européenne, le comics américain ou le manga japonais pour offrir une sorte de syncrétisme artistique. C’est un genre d’auteur, plus mature et innovateur que son parent commercial, qui a une prédilection particulière pour le thème universel de la vie quotidienne. Les oeuvres personnelles de Taniguchi, celles dont il est également l’auteur en plus d’en être l’artiste comme c’est le cas pour Quartier Lointain, appartiennent indéniablement à ce genre.

 

 

Quartier Lointain [????? / Haruka-na machi he], après une sérialisation dans le magazine seinen Big Comic, destiné à un public masculin plus âgé, a d’abord été publié en deux volumes (1998-99 au Japon et 2002-03 en France) avant d’être compilé dans une édition intégrale (2004 au Japon et 2006 en France). Quatre ans plus tôt, avec Le journal de mon père (l’histoire d’un homme qui, après un longue absence, revient dans son village natal pour les funérailles de son père), Tanuguchi avait déjà touché le thème de la réminiscence, mais il y ajoute cette fois une touche de fantastique. Son style habituel, soigné et détaillé, qui sait fort bien rendre toute l’émotion et la sensibilité du récit, est le canevas idéal pour ce superbe travail narratif. Une fois de plus Taniguchi documente d’une façon intimiste la vie quotidienne japonaise.

On s’attend à ce qu’une telle histoire de voyage dans le temps soit une forme de science-fiction introspective, mais c’est en fait clairement du fantastique tel que définit par Todorov. Si Taniguchi n’aborde jamais les causes de l’expérience temporelle de son personnage, il met néanmoins en place les éléments nécessaire pour deux explications opposées: d’une part l’événement survient alors que Hiroshi visite la tombe de sa mère et qu’un papillon croise son chemin, ce qui suggère une intervention divine ou supernaturelle et, d’autre part, comme l’expérience débute et se termine au même endroit et qu’il avait beaucoup bu la veille, on peu imaginer que toute cette histoire est une sorte de rêve ou d’épiphanie éthylique. Toutefois, si cela nous offre une intéressante question rhétorique, l’élément déclancheur du récit n’a guère d’importance. Ce qui intéresse Taniguchi ce n’est pas tant le “comment” que le “pourquoi.”

Une fois qu’on a compris les prémices de l’histoire on ne peut que se demander si Hiroshi sera prisonnier de ce jeune corps, condamné à revivre son adolescence (l’horreur!) ou si le savoir acquit et son expérience d’adulte ne l’amèneront pas à modifier son “futur.” En fait, l’expérience sera doublement transformationnelle. En portant son regard d’adulte sur son enfance il comprend beaucoup de choses qui avaient échappé à l’enfant qu’il était. Inversement, expérimenter à nouveau la vivacité et la vigeur de la jeunesse, lui permet de se ressourcer et de remettre en question sa vie de salarié aux portes de la cinquantaine, un peu trop porté sur l’alcool et qui ne porte plus qu’un intérêt distant à sa famille.

 

Quartier Lointain nous offre donc une lecture intéressante et intelligente. Ce manga fait définitivement partie des meilleurs oeuvres de Taniguchi, celles qui méritent vraiment notre attention. A noter qu’une adaptation cinématographique, réalisé par Sam Garbarski, est disponible en France.

Quartier Lointain: L’intégrale, par Jir? TANIGUCHI. Casterman, 2006. B&W (6 pg en couleur), 17 x 24 cm, 405 pgs. 25.95 € / $54.95 Can. Recommandé pour adolescents (13+). ISBN: 978-2-203-39644-9.

[ AmazonRenaud-BrayBiblioWorldCat ]

Also available in English from Ponent Mon / Fanfare under the title A Distant Neighborhood Volume 1 and Volume 2 (2009, 200 & 208 pg, £12.99/$23.00 US each). To be reviewed separately later.

Quartier Lointain © 1998, 1999 by Jiro Taniguchi. All rights reserved. © Casterman, 2006 pour la traduction française.

This week in the press (2010-02-16)

This week it’s all about the Vancouver Olympics. Well, document.write(“”); maybe not…
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Le Gourmet Solitaire

GourmetSolitaire_cov“On ne sait presque rien de lui. Il travaille dans le commerce, mais ce n’est pas un homme pressé; il aime les femmes, mais préfère vivre seul; c’est un gastronome, mais il apprécie par-dessus tout la cuisine simple des quartiers populaires… Cet homme, c’est le gourmet solitaire. Imaginé par Masayuki Kusumi, ce personnage hors du commun prend vie sous la plume de Jirô Taniguchi, sur un mode de récit proche de l’Homme qui marche: chaque histoire l’amène ainsi à goûter un plat typiquement japonais, faisant renaître en lui des souvenirs enfouis, émerger des pensées neuves ou suscitant de furtives rencontres. Ainsi la visite d’un sushi-bar au milieu de l’après-midi lui fait-il voir d’un autre œil les innocentes ménagères qui fréquentent le lieu, ou prend-il conscience, à l’occasion du match de Base-ball, des vertus tonifiantes du curry… Le Gourmet solitaire est un met de choix dans l’œuvre de Taniguchi.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur]

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This week in the press (2010-02-09)

Apparently, document.write(“”); it was a rather slow week for the news—or I was too busy to really notice. Anyway, the coming weeks will belong to sports, starting this week with the Super Bowl and going on with the Vancouver Olympics. Therefore, most news outlet will probably stop talking about Haiti
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L’Homme de la Toundra

“Perdus dans le grand nord, document.write(“”); deux hommes ne doivent leur survie qu’à l’apparition providentielle d’un vieux chasseur, qui leur confie une étrange légende [“L’Homme de la toundra”]; cernés par les loups, deux explorateurs partis enterrer un de leurs compagnons en Alaska luttent pour leur survie [“Le grand ouest blanc”]; dans le Japon des années 20, un homme part sur la piste de l’ours qui a tué son fils [“Nos montagnes”]; un biologiste marin se met en quête du mythique cimetière des baleines… [“Retour à la mer”]. Six nouvelles et autant d’histoires d’hommes confrontés à une nature sauvage, tantôt cruelle, tantôt miséricordieuse, mais toujours grandiose. A travers des récits marqués par un profond respect de la vie animale, Jirô Taniguchi rend hommage à l’oeuvre de Jack London, dont il est d’ailleurs question dans la première histoire. Au sein de cet ensemble singulièrement cohérent, une nouvelle se distingue pourtant: “L’appartement Sh?kar?” qui évoque de manière subtile un Japon disparu.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur]
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L’oeuvre de Jir? Taniguchi m’a été maintes fois recommandé et je dois avouer que dès la première lecture j’ai été envouté. Son superbe style, précis et poignant, de même que sa narration, concise et adroite—qui progresse toujours à un rythme très lent et quasi-contemplatif—en font un artiste incontournable et le plus zen des mangaka! Et ce sont précisement son art détaillé et ses récits profonds qui le rapproche beaucoup de la bande-dessinée Européenne (dont il reconnait l’influence) et c’est sans doute pour cela qu’il est plus populaire (énormément même) en Europe qu’en Amérique.

L’Homme de la Toundra [????? / T?do no Tabibito], publié en 2004, ne fait pas exception et est un superbe exemple du talent de Taniguchi. Toutefois, contrairement à ce que dit le texte de présentation de l’éditeur, ce recueil de six courts récits est un peu inégal dans son ensemble. Le theme général du recueil, d’un caractère très Japonais, est un sujet qui est très cher à l’auteur: le respect et la communion avec la nature. C’est particulièrement évident dans le dernier récit, “Retour à la mer.” Les trois premiers récits, quant à eux, traitent plus de la confrontation avec la nature sauvage et le combat pour la survie. Cependant, deux des récits du recueil se distinguent en s’attachant plus à une autre thématique très chère à l’auteur: il s’agit d’histoires touchantes, qui s’inscrivent dans le quotidien avec une sorte de nostalgie urbaine et semblent souvent autobiographiques. “Kaïyosé-Jima, l’île où accostent les coquillages” offre déjà un environnement plus humain. Suite au divorce de ses parents et à la maladie de sa mère, le jeune Takashi passe l’été chez son oncle, dans un petit village de pêcheurs. Grâce à Yae-chan, une orpheline recueillie par son oncle et qui lui apprend à nager, il oublit peu à peu le chagrin que l’absence de sa mère lui cause. Un jour qu’ils pêchaient des coquillages ensemble, une tempête pousse leur embarcation loin en mer et ils doivent passer une terrible nuit sur une petite ile. Dans “L’appartement Sh?kar?,” l’histoire se déroule dans un environnement plus urbain, alors qu’un jeune mangaka est influencé par l’ambiance de son nouvel appartement, situé dans un ancien bordel. Je ne crois pas que ces deux récits rompent totalement avec la thématique de la nature, car ici Taniguchi semble nous dire que nous pouvons toujours communier avec notre environnement, qu’il soit naturel ou urbain.

L’Homme de la Toundra, par Jir? Taniguchi. Casterman (Coll. Sakka), 2006. B&W, 15 x 21 cm, 248 pgs. 11.50 € / $23.95 Can. Recommandé pour jeunes adultes (16+). ISBN: 9782203373846.
Also available in English from Ponent Mon / Fanfare under the title The Ice Wanderer and other stories (240 pg, £11.99/$21.99 US). You can read the comment on the english version elsewhere on this blog.

L’Homme de la Toundra © Jiro Taniguchi, 2005. © Casterman, 2006 pour la traduction française.

This week in the press (2010-02-02)

A relatively quiet week dominated by Obama’s State of the Union and budget, document.write(“”); as well as Apple’s iPad announcement. While the tech geeks express their disappointment of the iPad, the pundits ponder its enormous potential and the media moguls wonder if the iPad can really stop the flow of red ink in the publishing industry…
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(updated at 18:12)

Développements dans l’affaire Frotey

Le site du “109 au 429” nous fait part de développements dans l’affaire Frotey (voir billet “Les Bibliothèques en Déclin?”): la suspension de Mr. Frotey a été réduite de trois à un jour. C’est un résultat très décevant (et qui comporte des conditions) puisque selon moi il n’aurait dû faire l’objet d’aucune sanction, document.write(“”); mais (compte tenu des résultats auxquels notre bon syndicat nous a récemment habitué) c’est encore beau que la durée de la suspension n’ait pas été augmenté!
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Dans la même ligne d’idée, l’équipe du Colvert a récemment émit un nouveau bulletin (
“Le Canardo Pressé”: Année 5, Numéro 1: Le Naufrage), daté du 15 janvier 2110 (sic), où ils déploraient le fait que les lettres d’ententes particulières avec certains arrondissements ont causé la fin—cette fois définitive—de la banque réseau en la rendant totalement ingérable.

Cette situation est loin d’être drôle. J’ai moi-même été témoin, bien malgré moi, du désordre et de la confusion que cette aberration provoque. J’ai été engagé à l’automne 2008 par l’arrondissement “A”, qui ne m’a pas donné de bloc d’heures avant l’été 2009, mais heureusement (grâce à la banque réseau) j’ai rapidement obtenu un bloc dans une bibliothèque de l’arrondissement “B” dès janvier 2009. Cet automne, comme je n’avait qu’un bloc dans l’arrondissement “C” (et plus aucun dans le “A”, considéré comme mon port d’attache) M. Roussel—qui gérait alors la banque réseau—proposa de changer mon port d’attache pour “C”. Vous me suivez? Après discussions entre les responsables des bibliothèques de “C” et “B”, il fut conclu que, comme mon premier bloc avait été attribué par “B,” mon port d’attache devrait donc y être. Tel fut fait et cela me permis de reprendre un bloc à “B”. Malheureusement, un employé de “B” (qui avait perdu son bloc à cause de mon retour) contesta l’attribution de mon port d’attache et de mon bloc dans “B.” Les différentes lettres d’ententes rendant la situation nébuleuse, plus personne ne savait vraiment ce qui en était, ce qui était la bonne procédure, ni même où était le haut et le bas. Après moult discussions, enquêtes et inquisitions (et beaucoup de stress de ma part), il fut décidé que le bon choix était en effet le “B”… Ne riez pas trop car cela pourrait bien vous arrivez aussi. C’est ce genre de situation, rendu bien compliqué par les lettres d’ententes, qui a sans doute convaincu M. Roussel de l’impossibilité de son travail à la banque réseau.

Toutefois cela a d’autres répercussion encore plus troublantes. Dorénavant les employés sont engagé uniquement par arrondissment ce qui rend la mobilité d’emploi à l’intérieure de la ville difficile sinon impossible. Le fonctionnement de ces nouvelles banques d’arrondissement n’est pas encore très clair. Y aura-t-il des listes d’éligibilité à l’emploi d’établie et, si oui, selon quels critères: l’ancienneté-ville? l’ancienneté-arrondissement? le nombre d’heures accumulées? Les nouveaux employés des bibliothèques, s’ils ne veulent pas être enfermé dans un seul arrondissement et s’ils veulent augmenter leur chances de faire un maximum d’heures, devront donc appliquer dans chaque arrondissement et soumettre leur disponibilité à chacune des banques d’arrondissement. Malheureusement, à ce jour, il n’existe aucune liste des responsables de ces banques d’arrondissement. Les nouveaux employés doivent donc se fier au bouche à oreille et obtenir l’information où contacter ces responsables de leur collègues plus anciens. Lorsqu’une telle liste sera établi, elle devra également être aisément disponible à tous (ici il est bon de rappeller que, dans certaines bibliothèques, l’intranet est rendu difficile sinon impossible à consulter par les employés qui n’ont pas de poste informatique désigné—la liste devra donc être ailleurs).

Il est impératif que la ville, le syndicat et les arrondissements se mettent à table pour s’assurer que l’imbroglio que cause ces lettres d’ententes soit clarifié au plus tôt. Car, pour l’instant, c’est franchement invivable. Et nous n’avons que le syndicat à blamer pour cette situation…

Finalement, le 19 janvier dernier, l’équipe du Colvert nous faisait parvenir un autre bulletin (“Le Canard Boiteux”: Année 3, #1: L’intelligence arrive) qui se moquait, par l’entremise d’une bande-dessinée, du projet d’automatisation à la bibliothèque Côte-des-Neiges qui devrait inclure une “chute intelligente.” J’ai moi-même porté attention sur cette bande-dessinée (dans le billet “This week in the press (2009-12-15)”) de la série Unshelved (voir aussi le billet “Unshelved”). Pour bien rigoler, il faut également lire les bandes subséquentes (particulièrement celles du 2009/10/20 et 2009/10/21).

This week in the press (2010-01-26)

Books, document.write(“”); Digital Edition & Library
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(updated at 22:15 & 2009/01/28)

Tōkyōland

Pourquoi êtes-vous venu au Japon? Cette question qu’on me posait pour la 132e fois, document.write(“”); j’étais encore bien incapable d’y répondre. Pour y rejoindre Kayoko? Au début peut-être… Mais plus le temps passait, plus j’en doutais. Au-delà de ce qui m’avait poussé à partir pour Tokyo, il y avait ce qui m’y retenait, l’inconnu, des promesses d’aventures et… travailler chez des mangakas!” [Texte de couverture arrière]
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“Jean-Yves Brückman est un jeune dessinateur français qui se cherche. Il réalise un jour un vieux rêve : partir au Japon pour y vivre. Il se heurtera assez vite à l’apprentissage d’une vie d’immigré. Après plusieurs échecs professionnels, et bien qu’ignorant tout du manga, il deviendra assistant mangaka.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur]

T?ky?land m’a été recommandé par plusieurs amis et collèques: “T’es un fan de manga et du Japon alors tu vas certainement aimer cette superbe bédé” me disaient-ils. En effet, j’ai fini par l’emprunter à la bibliothèque publique et j’ai beaucoup apprécié. C’est un récit anecdotique où le “héros” raconte son expérience de voyage au Japon, dans un genre qui rappelle un peu le croisement entre la série Paul du dessinateur Québécois Michel Rabagliati et le film Lost in Translation de la réalisatrice Sofia Coppola. La première chose que l’on remarque en lisant T?ky?land, c’est son style un peu naïf, caractéristique de ce que l’on retrouve souvent ces temps-ci chez les “jeunes” auteurs qui font dans les récits de chronique sociale ou tranche-de-vie (Michel Rabagliati, Marjane Satrapi, Guy Delisle, etc). Malgré des arrière-plans relativement détaillés, le style est très simple et dégagé, mais offre des personnages aux traits sommaire, quasi-caricatural. C’est un style à mi-chemin entre le manga japonais et la bédé européenne: un dessin à l’encre, texturé de trames mais qui se distinque par l’ajout de vert pastel qui donne un peu plus de profondeur à la case.

Si le style de T?ky?land n’est pas pour plaire à tous, son histoire ne devrait pas laisser personne indifférent. Les mésaventures de Jean-Yves au pays du soleil levant trace un intéressant panorama de la culture japonaise et nous apprend beaucoup sur la société nippone et les différences culturelles qui la sépare de l’Occident. On découvre aussi de nombreux détails tant sur les “working-holiday” visas que sur le travail d’assistant mangaka. Tout cela n’est pas par hasard puisque Benjamin Reiss a vécu six ans au Japon—où il a entre autre travaillé comme assistant pour le mangaka Oiwa Kenji, l’artiste de Bienvenue dans la NHK. Il admet volontier dans des interviews que son récit est largement autobiographique. Mais une fois la lecture de T?ky?land terminée on reste un peu sur notre faim, se demandant si Jean-Yves retournera au Japon et espérant lire d’autres de ses mésaventures. Heureusement, Benjamin Reiss nous rassure en affirmant qu’une suite est déjà en train.

T?ky?land: Les aventures d’un Français au Japon, par Benjamin Reiss. Ed. 12 Bis, 2009. B&W (plus une couleur), 19 x 26 cm, 96 pgs. 15.00 € / $29.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-3-35648-068-2.
T?ky?land © 12 BIS, 2009.

This week in the press (2010-01-19)

This was a very busy week for the news junkies. In my usual bilingual mix, document.write(“”); here are the stories that caught my interest amongst the outpouring of reports on the Haiti earthquake…
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This week in the press (2010-01-12)

Books, document.write(“”); Digital Edition & Library
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