flower
Images du mer-fleuri [002.021.174]
Leucanthemum × superbum
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2017/07/23 ]
J’ai déjà mentionné la grande marguerite (aussi appelée marguerite horticole ou Shasta daisy en anglais) que j’avais photographié lors d’une visite dans le parc Frédéric-Back mais j’en avais vu aussi au jardin botanique. C’est une espèce de plantes à fleurs herbacées, vivaces, de la classe des Equisetopsida, sous-classe des Magnoliidae, de l’ordre des Asterales, de la famille des Asteraceae et du genre Leucanthemum. Elle a l’apparence typique de la marguerite avec des pétales blancs disposés en rayons autour d’un disque jaune. Elle est le résultat d’une quadruple hybridation: en 1890 l’horticulteur Américain Luther Burbank a d’abord croisé une Marguerite commune (Leucanthemum vulgare) avec une Marguerite géante (Leucanthemum maximum), puis avec une Leucanthemum lacustre, et enfin avec une Nipponanthemum nipponicum. Il l’a nommé Shasta (du Mont Shasta dans la chaîne des Cascades en Californie) en référence à la blancheur des pétales qui évoque la neige. Si les représentant du genre sont souvent considéré comme des mauvaises herbes nuisibles, la Shasta est appréciée comme plante ornementale et de nombreux cultivars (comme la “Becky” illustrée ici) ont été développé pour l’industrie de la fleur coupée. J’ignore cependant si elle est comestible comme la marguerite commune ou si elle en a les propriétés médicinales (qui, comme la camomille, a des propriétés antispasmodiques, calmantes, digestives et astringente).(Sources: Wikipedia & divers sites horticoles)
Artistic Interlude [002.021.169]
Lab, hummingbird and Strawberries
Images du mer-fleuri [002.021.167]
Inula helenium + Bombus
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2017/07/23 ]
L’Inule aulnée (aussi appelée Grande aulnée ou Elecampane ou elfdock en anglais) est une espèce de plante à fleurs de la classe des Magnoliopsida, de l’ordre des Asterales, de la famille des Asteraceae (comme les marguerites et les tournesols) et du genre Inula (qui inclus près d’une centaine d’espèces). La caractéristique du genre est que l’inflorescence n’est pas constituée d’une fleur unique mais est en fait un corymbe de capitules (fleur composée) formé d’une série de fleurons (fleurs tubulées ou en forme de tube) au centre, avec de nombreux demi-fleurons (fleurs ligulées ou en forme de languette) en périphérie, le tout entouré d’un involucre (collerette) de bractées. Le nom du genre est la forme latine du grec hinaein (“purifier”) en référence aux propriétés médicinales de la plante. Le nom de l’espèce a été interprété par Pline comme une allusion a Hélène de Troie (dans la mythologie grecque elle en avait une fleur entre les mains lorsqu’elle fut enlevée par Pâris) mais, en fait, ce serait une déformation du latin vulnus (“blessure”) en référence à ses vertus cicatrisantes. C’est une plante vivace et comestible dont les racines odorantes sont parfois utilisées pour parfumer les desserts. Elles sont riche en inuline (une fibre alimentaire de la classe des fructanes) et leurs propriétés toniques et médicinales sont utilisées contre la toux et les inflammations respiratoires (principalement des bronches), comme anti-fongique et antiscorbutique (mais attention aux effets secondaires qui peuvent inclurent diarrhées, vomissements et douleurs pelviennes). Elles semblent attirer les insectes pollinisateurs — comme ce bourdon (il existe une vingtaine d’espèces de bourdons (Bombus) au Québec, dont plusieurs sont en voie de disparition, mais je serais bien en peine de les identifier (il faut en effet être très attentif pour remarquer ce qui distingue le Bourdon américain (Bombus pennsylvanicus), des Bourdon à tache rousse (Bombus affinis), Bourdon fébrile (Bombus impatiens) ou même Bourdon terricole (Bombus terricola) !)). (Sources: Wikipedia & divers sites horticoles ou naturalistes)
Artistic Interlude [002.021.162]
Springer Gallois and Rudbeckies
Images du mer-fleuri [002.021.160]
Fothergilla gardenii
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2017/05/25 ]
Le Fothergilla de Garden (aussi appelé dwarf fothergilla ou witch alder ou American wych hazel en anglais) est une espèce d’arbuste à feuilles caduques de la division des Magnoliophyta (Angiospermae ou plante à fleurs), de la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae i.e. “à deux cotylédons”), de la sous-classe des Hamamelididae, de l’ordre des Hamamelidales, de la famille des Hamamelidaceae (qui se divise en une vingtaine de genres et environ quatre-vingt espèces) et du genre Fothergilla (qui lui n’inclut que deux ou trois espèces). Le nom de la famille est dérivé du nom grec de l’Orme blanc (αμαμελής / amamelís) et le nom de l’espèce honore le médecin Britannique qui introduisit la plante en Angleterre, John Fothergill, ainsi que le botaniste Anglo-américain Alexander Garden. Ce genre d’arbuste, qui peut atteindre de un à trois mètres de hauteur, est originaire du sud-est des États-Unis et est caractérisé par des feuilles caduques, de couleur vert foncée, de forme ovale, alternée et légèrement dentée. Fait remarquable, ce feuillage prend à l’automne une couleur vive qui varie de l’orange au rouge, en passant par le cramoisi et le jaune. De plus, à l’extrémité de ses branches, il produit au printemps de petites fleurs blanches, très parfumées, en forme d’épis de deux ou trois centimètres, qui ont la particularité de ne PAS avoir de pétales mais sont plutôt constituées par une grappe d’étamines. Ces deux caractéristiques, et sa lente croissance, en font une excellente plante ornementale. (Sources: Wikipedia & divers sites horticoles)
Artistic Interlude [002.021.155]
A Rabbit with daisies in the countryside
[ Art © Miyako Matsuda, 2020 ]
Images du mer-fleuri [002.021.153]
Exochorda racemosa
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2017/05/25 ]
L’Exochorde (aussi appelé pearlbush en anglais) est un genre de plante à fleurs de la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae), de la sous-classe des Rosidae, de l’ordre des Rosales et de la famille des Rosaceae (qui regroupent plus d’une centaine de genres et plus de trois mille espèces de fleurs dont le rosier, le sorbier, l’aubépine, le prunellier, l’églantier, la ronce commune, les fraisiers, les benoîtes, etc.). Les spécialistes ne s’entendent pas sur le fait qu’il s’agisse d’une seule espèce (Exochorda racemosa) ou de plusieurs. Originaire d’Asie, c’est un arbuste de deux à quatre mètres “aux feuilles alternes et caduques” et dont les fleurs à cinq pétales, produites au printemps à l’extrémité des branches, sont blanches et possèdent entre quinze et trente étamines. Les fruits sont des “capsules étoilées à cinq locules contenant une ou deux graines ailées”. Le cultivar illustré ici, mieux connu sous sa marque de commerce “Snow Day Surprise”, est le Exochorda “Niagara“ qui est un hybride du Exochorda racemosa (♀︎) et du E. × macrantha (♂︎) aussi connu comme Exochorda ‘The Bride’ (lui même produit par le croisement entre E. alberti et E. grandiflora). C’est une plante essentiellement ornementale dont le nom provient du grec exo (extérieur) et chorde (cordon) — une référence aux fibres à l’extérieur du placenta dans l’ovaire. (Sources: Wikipedia & divers sites horticoles)
Artistic interlude [002.021.148]
Images du mer-fleuri [002.021.146]
Aesculus glabra
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/06/26 ]
Le marronnier glabre (parfois aussi appelé Pavier de l’Ohio ou Ohio Buckeye en anglais) est une espèce de plantes à fleurs de la classe des Magnoliopsida (Angiospermae), de la sous-classe des Rosidae, de l’ordre des Sapindales, de la famille des Sapindaceae et du genre Aesculus (qui comprend une trentaine d’espèces de marronniers et de paviers). D’origine nord-américaine, c’est un arbre qui fait dans les 15 à 25 mètres et dont les feuilles caduques, d’une forme composées-palmées, comportent cinq folioles. Les fleurs printanières sont regroupées en panicules dressés et donnent un fruit formé d’une capsule épineuse ronde contenant une ou deux grosses graines brunes de deux ou trois centimètres de diamètre. Tout comme le marronnier commun (Aesculus hippocastanum, i.e. châtaignier des chevaux), le fruit du marronnier glabre est toxique pour l’humain (mais reste apprécié des écureuils) et ne doit pas être confondu avec le fruit du châtaignier (appelé châtaigne mais aussi marron lorsqu’il est de qualité supérieure!) qui est, lui, comestible. Le marronnier a donc un usage essentiellement ornemental et il est utilisé en architecture paysagère comme écran ou plante d’alignement. Étrangement, le nom “Aesculus” vient du nom latin d’un chêne et le nom “marronnier” vient de l’italien marrone (châtaigne) à cause de sa ressemblance avec le châtaignier… (Sources: Wikipedia)
Artistic interlude [002.021.141]
Purple Columbines and a dog
Images du mer-fleuri [002.021.139]
Rosa “Leonardo da Vinci”
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/06/26 ]
Les Rosiers floribunda (ou Floribunda rose en anglais) sont une catégorie de cultivars de rosiers obtenu par l’hybridation de rosiers thé (croisement entre le Rosa ×odorata et un rosier Bourbon) et de rosiers polyanthas (eux-même produit par le croisement de Rosier de Chine [Rosa chinensis] et de rosier multiflore [Rosa multiflora]). Les rosiers (ou Églantiers) sont un genre de plantes à fleurs de la classe des Magnoliopsida, de la sous-classe des Rosidae, de l’ordre des Rosales et de la famille des Rosaceae. Leur nom en latin signifie ”floraison abondante“ car l’arbuste produit beaucoup de fleurs, plus grandes et dont la floraison dure plus longtemps. C’est une fleur idéale pour les plates-bandes et les fleurs en bouquets. Souvent, comme dans ce cas-ci, l’on donne aux cultivars de rosiers des noms de célébrités. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
Artistic interlude [002.021.135]
Rosa ‘Harison’s Yellow’, a dog and a butterfly
Images du mer-fleuri [002.021.132]
Nymphaeaceae
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/06/26 ]
Le nénuphar (water lily en anglais) est une plante aquatique de la classe des Magnoliopsida, de l’ordre des Nymphaeales, de la famille des Nymphaeaceae, et des genres Nymphaea (qui comprend une vingtaine d’espèce) et Nuphar (qui comprend une dizaine d’espèces). Les espèces les plus communes sont le nénuphar blanc (Nymphaea alba en latin ou “European white water lily” en anglais), le nénuphar jaune (Nuphar lutea en latin ou “yellow water-lily” en anglais) et le nénuphar rose (Nymphaea ‘Fabiola’ en latin ou Hardy water lily). Il pousse dans les eaux calmes et est caractérisé par des rhizomes subaquatiques, de larges feuilles arrondies et de grandes fleurs solitaires. Son nom (qui se retrouve pratiquement identique en latin, arabe et persan) vient du sanskrit नीलोतपल (nīlōtpala / lotus bleu — car la plupart des espèces de lotus font partie de la même famille et du même genre que le nénuphar). (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
[ Translate ]Artistic Interlude [002.021.128]
American goldfinches and house sparrow with sunflowers
Images du mer-fleuri [002.021.125]
Paeonia
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/06/26 ]
Les pivoines (ou peony en anglais) sont des plantes à fleurs de la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae), de l’ordre des Dilleniales, de la famille des Paeoniaceae et du genre Paeonia (qui comprend une quarantaine d’espèces). On en retrouve principalement deux types: les pivoines herbacées vivaces qui
peuvent atteindre un mètre de hauteur et les pivoines arbustives qui forment des arbustes pouvant aller jusqu’à trois mètres. Les pivoines Itoh illustrées ici (cultivars “Cora Louise“ et “Prairie Charm”) sont le résultat d’un croisement entre une pivoine herbacée Paeonia lactiflora “Katoden” et une pivoine arbustive Paeonia suffruticosa par l’horticulteur japonais Toichi Itoh en 1948. Elles partagent des caractéristiques avec les deux types: elles s’apparentent aux herbacées, avec de larges fleurs qui durent tout l’été, mais ont des feuilles comme celles des arbustes. Leur nom (du grec παιωνία / païônía / “propre à guérir, salutaire”) fait référence au dieu guérisseur grec Péon et aux propriétés médicinales des pivoines herbacées qui étaient connues dans l’antiquité tant des Grecs que des Chinois. La pivoine arbustive a surtout un usage ornemental. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
Pictorial chronicles [002.021.121]
Semaine XV en images
[ iPhone 11 Pro, Iles Laval & Parc Frédéric-Back, 2021/04/25 ∼ 05/01 ]
Dimanche: Une journée tranquille de congé à rattraper les tâches ménagères et à écrire sur le blogue. Rien d’intéressante à signaler…
Lundi: Après le souper, nous allons marcher dans le parc juste à temps pour observer un superbe coucher de soleil. À ma grande surprise, au même moment, une lune énorme se lève derrière le cirque du soleil. C’est la super lune du printemps que les anglophones appellent “Pink Moon” (pas parce qu’elle est vraiment rose mais parce qu’elle apparait au moment des premières floraisons). Une “super lune” se produit lorsqu’une pleine lune se produit alors qu’elle est au périgée (le point où, dans son orbite elliptique, la lune est la plus proche de la terre) et que le soleil, la terre et la lune sont alignés de sorte que la lune reçoit un maximum d’illumination solaire (syzygie). La lune peut ainsi paraître 7% plus grosse que d’habitude et 15% plus brillante! Une deuxième super lune se produira cette année, le 26 mai prochain. Je me suis dit alors, je vais retourner à la maison chercher ma caméra pour prendre des photos de la lune avec un zoom. Malheureusement, je me suis rendu compte qu’il était 19h55. Le couvre-feu commençait bientôt, ne me laissant pas le temps pour des photos. J’ai attendu plus tard et, un peu avant minuit, j’ai pris quelques photos à partir de mon balcon…
Mardi: Je fini le travail un peu plus tôt à cause du couvre-feu. Je reviens en bicyclette électrique et décide de passer par le parc qui, dix minutes avant le couvre-feu, est pratiquement désert. C’est l’occasion d’observer un autre beau coucher de soleil…
Mercredi: Une journée pluvieuse sans histoire…
Jeudi: J’ai pris congé et ce sera ma dernière longue fin de semaine avant mes vacances à la fin mai (tous le mois d’avril j’ai eut de longue fin de semaine pour finir mes banques de congés) mais il y a beaucoup à faire. Le matin, j’ai un rendez-vous téléphonique avec mon médecin de famille (le dernier avant qu’elle ne prenne sa retraite, après cela il va me falloir trouver un nouveau médecin!) mais Hydro-Québec débarque aussi pour remplacer le fil qui relit la maison au réseau électrique (apparemment la capacité de notre panneau électrique est plus grande que le calibre du fil, alors ils vont le changer; de plus, le fil avait été un peu abîmé par le frottement avec une branche d’arbre). Je leur demande d’attendre un peu avant de commencer leur travail (parce que pas d’électricité veut aussi dire pas de téléphone IP!) mais de toute façon, le médecin m’appelle sur mon cellulaire… J’en profite ensuite pour prendre rendez-vous avec l’urologue. En après-midi, nous nous rendons au cimetière pour rendre hommage à mes parents et déposer des fleurs sur la tombe familiale. Nous en profitons pour faire le tour des îles-Laval (là où j’ai grandi) et constater l’avancement des travaux du REM (le Réseau Express Métropolitain) qui remplacera l’ancien train de banlieue (et qui sera mis progressivement en service en 2023-2024). Les rails ont été enlevé, la butte excavée, la gare de l’île Bigras sera SOUS les rails (!) et le nouveau pont entre l’île Bigras et Montréal est presque complété. Cela est prometteur… Je termine la journée dans le jardin (une première tulipe a éclose!), puis une brève marche dans le parc et finalement sur l’ordinateur pour écrire ma chronique sur l’histoire des empereurs romains vu au travers de ma collection de pièces de monnaie anciennes.
Vendredi: Je me suis acheté une pompe électrique sans fils pour vérifier la pression et gonfler les pneus de ma bicyclette/scooter. Le gadget s’avère efficace et utile car je constate que les pneus n’avaient que la moitié de la pression requise (ce qui pourrait expliquer l’incident de la semaine dernière). Je fais quelques menu travaux (j’installe un AirTag sur ma bicyclette) et j’écris un peu mais c’est une journée paresseuse où j’en profite pour rattraper mon visionnement d’émissions de télé. Nous faisons également notre promenade quotidienne dans le parc pour observer la nature (beaucoup de merles, un couple de cardinals, un pic mineur, quelques bernaches et marmottes — les habitués). Comme il a plu ces derniers jours, des mares se sont formées dans le parc et un couple de canard colvert s’y ébat.
Samedi: Une répétition de la veille: je fais de menus travaux dans le jardins (le pommier commence à faire des feuilles !), j’écris un peu, regarde la télé (entre autre je termine la première saison de la série Legend of the Galactic Heroes: Die Neue These [銀河英雄伝説 ディ ノイエ テーゼ / Ginga Eiyū Densetsu: Di Noie Tēze / Legend of the Galactic Heroes: The New Thesis] dont les douze épisodes ont été diffusé à la télévision japonaise entre avril et juin 2018, puis diffusé sur le web par Crunchyroll avant d’être publié en BluRay par FUNimation en mars 2019. Il s’agit d’un remake par Production I.G. de la fameuse série d’OVA basé sur les romans de Yoshiki Tanaka, [ Amazon • Nelligan ]
) et nous prenons notre marche quotidienne dans la parc. Cette fois-ci, je remarque que les poiriers en face du Cirque du Soleil sont en fleurs. Je note également un très bel arbuste à fleurs jaunes (ce serait un Forsythia). Somme toute, ce fut une belle semaine assez tranquille…
Images du mer-fleuri [002.021.118]
Echinacea
J’ai déjà illustré à plusieurs reprises l’échinacée (mauve, blanche et rouge [“Kismet Red”]) sans vraiment en parler. L’échinacée (aussi appelé coneflower en anglais) est une plante à fleurs de la classe des Magnoliopsida, de l’ordre des Asterales, de la famille des Asteraceae (comme les marguerites et les tournesols) et du genre Echinacea (qui comprend une dizaine d’espèces dont les plus connues sont les Echinacea angustifolia, Echinacea purpurea et Echinacea pallida). C’est une plante herbacée vivace d’environ un mètre de hauteur et dont le disque central de la fleur est recouvert de pointes piquantes, d’où son nom qui dérive du grec (ἐχῖνος / ekhinos / “épine”, similaire au nom des oursins ou des hérissons). Elle a un usage, bien sûr, ornemental, comme fourrage mais aussi médicinal (tant le rhizome, la tige que la fleur peut être utilisé en infusion pour un bénéfice immunitaire et prévenir les infections notamment des rhinovirus causant les rhumes ou grippes. Elle est appréciée des insectes pollinisateurs et des colibris. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’espèce Echinacea purpurea et du cultivar “Kismet Yellow”. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
Pictorial chronicles [002.021.115]
La semaine en huit images…
[ iPhone 11 Pro, 2021/04/18-24 ]
Dimanche: Ce qui est bien le dimanche c’est que je fini de travaillé tôt et, comme le soleil se couche maintenant plus tard, on a assez d’ensoleillement pour avoir le temps d’aller prendre notre marche de santé après le souper. C’était une superbe journée avec un beau ciel. J’aime bien prendre le temps d’admirer le couché de soleil…
Lundi: Durant le week-end j’ai appris que ma voisine dit à qui veut bien l’entendre que nous sommes racistes parce qu’on ne lui parle pas… Je ne sais trop pourquoi ce genre de ragot m’embête et je n’ai pas arrêté d’y penser car je sais que c’est un mensonge. Toute ma vie j’ai fait de grands efforts pour ne pas tomber dans le piège de la généralisation et j’essai toujours de juger les gens sur leur mérite personnel et non sur leur apparence, comme la couleur du cheveu, des yeux et, encore moins, de la peau. J’hésite à en parler car ces temps-ci c’est un sujet controversé mais le fait est qu’en général je ne parle à personne. Au travail, je fais un effort pour papoter avec les collègues mais je ne parle pas aux voisins — à moins qu’ils ne viennent me parler (dans ce cas là j’engage la conversation pour rester poli; même avec la voisine d’en face qui est vietnamienne, ou celle d’à côté qui est sud-américaine, ou la vieille madame italienne et le monsieur portugais — leurs origines n’a rien à voir, au contraire cette diversité m’enchante). C’est ma philosophie de “vivre et laisser vivre.” Évidemment, je vais avoir encore moins le goût de converser si les gens viennent surtout me voir pour se plaindre, me blâmer de tout ce qui leur arrive (non, si votre abris Tempo que vous avez mal installé et négligé de déneiger s’est écrasé ce n’est pas de ma faute), me jeter des regards…umm… méchants parce q’ils pensent que c’est moi qui ait porté plainte sur le fait que leur cour arrière ressemble à un camp de réfugiés et est un nid à feu, me menacer (“vous savez, les maisons ça peut passer au feu…”) et encore moins pour me parler de religion! Dès qu’on amène Jésus dans la conversation, moi je décroche (c’est ma politique du “caput, domus, templum” — les seuls lieux où ce sujet devrait être abordé). Non, madame, je ne vous parle pas mais c’est simplement parce que vous êtes… une crisse de folle ! Je sais, c’est horrible de discriminer le gens à cause de leur santé mentale, mais, bon, personne n’est parfait…
Mardi: En me rendant au travail, j’ai roulé dans un nid de poule profond que je n’ai pas pu éviter (sur la 2e Ave, en face du Cirque du Soleil et de l’arrêt de la 94 — les rues de Montréal sont vraiment dans un terrible état, particulièrement au printemps). Plus tard, après être arrivé au travail, j’ai remarqué que la roue arrière était un peu abîmée: il y a une légère déformation sur la jante de la roue (mais c’est seulement d’un côté). Quelle malchance! Toutefois, le gars qui m’a vendu la bicyclette électrique (Kolo Scooters, à qui j’ai envoyé une photo) me dit que ce n’est pas grave et que cela peut s’arranger facilement (et à peu de coût). Pour éviter ce genre de problème il faut juste s’assurer d’avoir une bonne pression dans les pneus (40 lbs)… Apple annonce de nouveaux produits mais rien de bien intéressant pour moi (à part peut-être les AirTags).
Mercredi: Nous sommes affligé d’un tempête de neige d’avril qui nous laisse un bon cinq centimètres — quoiqu’après avoir neigé toute la journée il n’y a pas vraiment d’accumulation et cela fond rapidement). J’ai peur que la neige et le froid ne donnent un choc fatal aux fleurs et à la végétation qui commençaient à se développer mais, non, les jonquilles qui avaient fleuri mercredi dernier semblent avoir récupéré (toutefois, les fleurs du magnolia, elles, ont perdu leur blancheur et ont tourné d’une couleur brunâtre). Le lendemain après-midi tout avait fondu et le printemps reprenait son cours…
Jeudi: L’un de mes chats, Caramel, a développé des problèmes de comportement qui me déconcertent. De temps en temps, sans raison apparente, il se met à miauler et cracher mais seulement envers mon épouse. Est-ce pour exprimer sa peur, de la douleur, un besoin d’attention? Depuis le début de l’hiver, on a recueilli dans le garage un pensionnaire, Félix, mais ils ne se rencontrent jamais. Caramel peut sans doute le sentir et cela lui cause possiblement du stress? Un collègue m’a suggéré l’utilisation de phéromones qui ont un effet calmant sur le chats. J’en ai commandé et on verra ce que ça donne… Aussi, cela fait deux semaines que j’ai reçu le vaccin d’AstraZeneca-Oxford contre la Covid-19 (aka AZD1222)!
Vendredi: Au début de la semaine, je me suis réveillé une nuit avec une douleur dans le dos. J’ai d’abord cru que c’était musculaire. Mais après quelques jours, j’ai commencé à avoir des “sensations bizarres” dans le système urinaire, puis des envies fréquentes… Je devais me rendre à l’évidence: je faisais à nouveau une pierre au rein ! Comme je n’avais pas eut de coliques néphrétiques (ces douleurs atroces qui généralement accompagne cette condition) j’en ai conclu que j’étais chanceux et que la pierre était de petite taille. J’avais raison car non seulement elle est passé rapidement mais elle ne faisait que trois millimètres. Comme la température s’est réchauffée nous en profitons pour faire notre promenade dans le parc et nous observons la ménagerie habituelle de cardinals, pic bois et marmottes…
Samedi: Une autre superbe journée. Plus d’une semaine après leur éclosion et après avoir enduré la neige, les jonquilles sont encore en bonne forme. Dans le parc, je note une petit arbre fruitier en fleurs (possiblement un pommetier). Quel magnifique printemps! Malheureusement, la pluie s’annonce pour les prochains jours… J’ai appliqué pour une position supérieure dans une autre bibliothèque (bon, je n’ai pas grand chance de l’obtenir car cela fait plusieurs fois que je postule sur ce genre d’emploi sans succès mais on ne sait jamais)… Et plus que deux-mil-deux-cent-vingt jours avant la retraite…
[ Translate ]Artistic interlude [002.021.113]
Images du mer-fleuri [002.021.111]
Hemerocallis
L’Hémérocalle (appelé Daylily en anglais) est une espèce de plante vivace à fleurs de la classe des Liliopsida, de l’ordre des Liliales, de la famille des Liliaceae (Xanthorrhoeaceae dans la classification APG III) et du genre Hemerocallis. Il en e existe une quarantaine d’espèces mais la plupart des variétés cultivées sont des hybrides (Hemerocallis × hybrida) qui se divisent en plus de soixante mille cultivars. Dans ce cas-ci il s’agit de la Hemerocallis “Collier” qui résulte de l’hybridation des cultivars Most Noble × Kathleen Salter. C’est une variété Tetraploïde (elle possède 44 chromosomes). L’Hémérocalle est caractérisée par le fait qu’elle est “composée de trois pétales et trois sépales, chacun avec une nervure centrale de la même ou dans une couleur contrastante. La section centrale de la fleur, appelée la gorge, a généralement une couleur différente“. La “Collier” est dans des tons abricot mais avec des nuances polychrome rose, doré et crème, avec une gorge vert lime. C’est une plante surtout décorative mais tant la fleur que le tubercule sont comestibles. Son nom provient du grec (ἡμέρα / hemera / jour et καλός /kalos / beauté) et signifie “Belle pour un jour”. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
Images du mer-fleuri [002.021.104]
Rosa “Perfect Moment”
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/06/26 ]
Le rosier hybride de thé (Hybrid tea rose en anglais) a été créé à la fin du XIXe siècle par le croisement de deux type de rosiers hybrides: un rosier Thé (Rosa ×odorata) et un hybride remontant (“hybride perpetual” en anglais). C’est un arbuste à fleurs ornementales de la division des Magnoliophyta (ou Angiospermae), de la classe des Magnoliopsida (Dicotyledonae), de la sous-classe des Rosidae, de l’ordre des Rosales, de la famille des Rosaceae et du genre Rosa (qui regroupe des centaines d’espèces et des dizaines de milliers de cultivars). Il est caractérisé par des tiges portant des aiguillons, des feuilles caduques, des faux-fruits rouges appelés cynorhodon (rosehip) mais surtout par ses superbes fleurs admirées et cultivés depuis des millénaires pour leur beauté et leur fragrance. Ici il s’agit du cultivar “Perfect Moment” dont la faible fragrance est largement compensée par sa superbe floraison qui offre de grandes fleurs d’un jaune profond largement bordées de rouge cramoisi. La fleur est utilisée coupée ou en parfumerie. Le fruit est très riche en vitamine C et est surtout utilisé sèché en tisanes ou cuits pour faire des confitures, gelés, marmelade ou ketchup. En médecine traditionnelle on l’utilise contre les diarrhées, le scorbut ou comme vermifuge. (Sources: Wikipedia et divers sites horticoles)
Pictorial chronicles [002.021.100]
Le week-end en six images
Jeudi : le gouvernement ouvre la vaccination à tous les 55 ans et + pour l’Astra-Zeneca. Si les quantités disponibles étaient limités en région, cela ne semble pas être un problème à Montréal. Par contre l’attente est longue. Parti de la maison vers 11h15, je suis arrivé à 11h40 et on me donne un ticket pour 13h00. Quand je reviens on me dit qu’il y a un petit délai (quinze ou vingt minutes qu’y disait — plutôt le double) et on nous fait monter sur l’esplanade: ça c’est la file d’attente pour entrer dans la file d’attente ! Mais, bon, je fini par entrer dans le stade pour m’enregistrer vers 14h15 et, après avoir longuement marché dans les dédales de la bête de béton, je reçois mon vaccin une heure plus tard. Je suis de retour à la maison vers 16h. Smooth! Mais trop stressé pour prendre un selfie victorieux…
Vendredi : Je passe la pire nuit de mon existence. Pendant près de quatre heures j’ai des frissons si extrême que je danse “le bacon” dans mon lit — à se demander si ce n’était pas des convulsions. Après autant de contractions, tous les muscles de mon corps sont meurtries et douloureux. J’ai mal à la tête, un peu de fièvre et une légère nausée. Le pire (et le plus inquiétant) c’est que toute la nuit mon rythme cardiaque s’est maintenu au-dessus de 120 bpm ! J’annule mon rendez-vous avec le physiothérapeute (pour ma tendinite au talon d’Achille) et je prends la journée relax, me déplaçant comme un p’tit vieux… J’écris un peu et je regarde pousser les fleurs mais, malheureusement, les jonquilles n’ont pas encore fleuries. En après-midi mon rythme descent en bas du 100 bpm, puis redevient relativement normal à 80 bpm (mon normal est plus autour de 70) en soirée. Les courbatures disparaissent et je me sens à nouveau moi-même.
Samedi: Je dors profondément. Tout semble revenu à la normale ce matin mais mon rythme cardiaque demeure plus élevé que d’habitude. Tous cela n’est que les effets secondaires normaux d’un vaccin — il est mieux d’être efficace ce damné vaccin ! Comme c’est encore une superbe journée (nous sommes vraiment choyé ces derniers temps: il fait si chaud et si beau) j’en profite pour faire les menus travaux autour de la maison que j’avais prévu pour cette fin de semaine et que j’étais trop indisposé pour faire la veille. Je balaie la ruelle en face de chez nous, coupe quelques branches, arrange le petit toit de l’escalier de la sortie du sous-sol pendant que ma femme commence à préparer le jardin pour les semences. Je sors faire une commission en vélo électrique puis on va prendre notre petite marche de santé dans le parc. Surprise: le magnolia un peu plus haut sur ma rue est déjà en pleine floraison !
Tout semble avoir progressé rapidement ces derniers jours: il y a déjà des tulipes d’écloses sur le terrain d’un voisin (en plus des jonquilles, crocus, jacinthes et ces petites fleurs bleues dont j’ai oublié le nom — Gloire des neiges [Chionodoxa forbesii] ? Scille de Sibérie [Scilla siberica] ?) et même les bourgeons des lilas sont sur le point d’éclore. Il n’y a pas encore de feuilles aux arbres mais la nature semble vraiment être sur le point d’exploser de vie. C’est l’un des plus beau moment du printemps. Tout est en avance de plusieurs semaines comparé à l’année dernière ! Cela veut dire que la saison des allergies est aussi sur le point de commencer… En effet, j’ai remarqué dans le parc que les peupliers sont également en fleurs (mais le pire est encore à venir, i.e. quand le cotton se mets à s’envoler). Je trouve d’ailleurs que l’apparence de l’inflorescence du peuplier (que les anglais appel catkin mais qui se dit chaton en français!) à quelque chose de très sexuelle… J’en profite pour mentionner que le peuplier canadien (Populus ×canadensis, de la famille des Salicaceae) est un hybride entre le Populus deltoides femelle et le Populus nigra mâle. Il ne faut jamais passer à côté d’une occasion d’accroitre son savoir…
Notre promenade dans le parc Frédéric-Back a été très fructueuse puisque nous avons observé un cardinal rouge (Cardinalis cardinalis) qui tirait du pistolet-laser pour nous distraire de sa femelle, deux bernaches du Canada (Branta canadensis) qui passaient en rase-motte au-dessus des arbres pour aller prendre leur quartier nocturne sur la pelouse du parc et trois marmottes communes (Marmota monax) — dont deux jeunes qui s’amusaient gaiement sur le dessus d’une butte. C’est beau de voir le parc si plein de vie (et je ne parle pas des gens qui se rassemblent en groupe pour faire le party sans même porter le masque). C’est le moment idéal pour observer les oiseaux car il n’y a pas encore de feuilles aux arbres. Mais cette opportunité va hélas bientôt prendre fin. Même quand ils ne se cachent pas dans le feuillages, il est difficile d’identifier les oiseaux qui se tiennent à l’écart et ne demeurent pas en place longtemps. J’en ai vu des petits au ventre blanc cet après-midi et je serais bien en peine de dire ce que c’était (mésange/chickadee ?, Bruant/sparrow ?, Viréo ?, Fauvette/warbler ?)…
Après avoir fait le lavage, accompli plusieurs tâches dans le jardin et pris ma marche de santé dans le parc, je suis revenu à la maison pour profiter d’une pause bien méritée. Je me suis assis dans le jardin (pour admirer mon travail), je me suis ouvert une bonne bière (une fois n’est pas coutume) et je me suis mis le nez dans un livre. Rien de mieux que de se perdre dans un monde et des aventures fictives pour oublier le nôtre et relaxer (et rien de mieux pour oublier la bibliothèque que de lire une histoire de… bibliothèque invisible !). Il s’agit ici du premier volume d’une série de fantasy par l’auteur britannique Genevieve Cogman: The Invisible library [Goodreads / Nelligan]. L’idée de bibliothécaires en mission style Indiana Jones dans des mondes parallèles pour trouver des manuscrits rares et préserver l’équilibre entre l’ordre et le chaos n’a rien de bien original mais cela permet de mettre en scène des mondes hybrides qui mélangent magie, supernaturel et cyberpunk! Je ne fais que commencer mais cela m’apparait très divertissant et agréable à lire… Demain, dimanche, retour au travail (dans une bibliothèque!).
Ce fut donc un riche week-end. De plus, aujourd’hui est le centième jour de l’année et il ne me reste plus que deux-mil-deux-cent-trente-quatre jours avant la retraite… Bonne semaine à tous !
[ Translate ]Images du mer-fleuri [002.021.097]
Rhododendron
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/06/093 ]
L’Azalée de Gand (Ghent Azalea) est un arbuste à fleurs de la division des Magnoliophyta (Angiospermae), de la classe des Eudicotylédones (Magnoliopsida), de la sous-classe des Asteridae, de l’ordre des Ericales, de la famille des Ericaceae et du genre Rhododendron (qui contient plus de mille espèces). C’est un hybride horticole (Rhododendron x gandavense) qui a été développé à Gand en Belgique et qui est maintenant majoritairement produit en Flandre. Il est d’ailleurs le premier produit horticole européen à avoir bénéficier d’une Indication Géographique Protégée. L’azalée se distingue du Rhododendron par le fait qu’il est généralement de plus petite taille, qu’il a un feuillage caduque et que ses fleurs n’ont que cinq anthères (étamines). Le nom “Rhododendron” provient du grec (ῥόδον / rhodon qui signifie “rose” et δένδρον / dendron qui signifies “arbre”; ῥoδόδενδρον veut donc dire “arbre à roses”) et fait allusion aux superbes fleurs de l’arbuste. Leur beauté cache cependant un haut niveau de toxicité due à la neurotoxine qu’elles contiennent (andromedotoxine ou grayanotoxines). Celle-ci se retrouve également dans le pollen et le nectar des fleurs, ce qui fait que, si des abeilles butinent sur ses fleurs, le miel ainsi produit sera également toxique! Dans certaines régions (Népal mais surtout en Turquie dans la région du Pont) on produit délibérément ce “miel qui rend fou” pour l’utiliser comme drogue récréative ou en médecine traditionnelle (anti-inflammatoire, antioxydant ou même aphrodisiaque). Xénophon mentionne dans l’Anabase des soldats grecs intoxiqués au miel durant la marche des Dix-Mille (Livre IV, chap. VIII, 20) et Pline (Histoire naturelle, XXI: 45 & XLVI) relate qu’une anecdote similaire est arrivé aux soldats de Pompée durant la troisième guerre mithridatique (voir aussi Strabon, Géographie, 12.3.18). Ici il s’agit du cultivar “Beauté Céleste”. (Sources: Wikipedia)
Pictorial chronicles [002.021.095]
Le printemps dans le parc
Hier j’ai fait une promenade dans le Parc Frédéric-Back: j’y ai vu deux couples de bernaches et un couple d’urubu en plus des traditionnels merles, étourneaux, hirondelles, corneilles et goélands. La veille j’avais vu des bernaches et des pluviers kildir. La semaine d’avant j’avais vu un couple de canards. On a également aperçu notre première fleur de l’année, un tussilage. Les arbres ont des bourgeons, nos iris et jonquilles — même les tournesols — sortent de terre. C’est vraiment le printemps!
[ iPhone 11 Pro, VSP, 2021/03/27 & 2021/04/03-04]
Aujourd’hui, comme le beau temps persistait, je suis retourné prendre ma marche quotidienne dans le parc, cette fois avec ma caméra qui a un zoom (Nikon D3300 + Tamron Tele-Macro 70-300mm). J’espérais revoir les bernaches et les urubus. Quelle chance jai eut! Quelle joie ce fut !
J’ai vu encore plus de fleurs — et même quelques insectes (mouches, abeilles). Plus de tussilages (Tussilago Farfara ou Coltsfoot) avaient éclot et il y avait de superbe crocus sur le terrain d’un de mes voisins. J’ai aussi constaté que des ouvriers avaient travaillé aujourd’hui pour installer la fontaine près du Cirque du soleil… Maintenant, s’ils pouvaient enlever ces damnés clôtures et ouvrir les nouvelles sections, J’en serais encore plus heureux…
[ Nikon D3300, VSP, 2021/04/05]
J’ai bien sûr revu les bernaches (Branta canadensis / Canada goose) qui, à ce temps-ci de l’année, aiment bien venir s’installer sur les pelouses du parc…
[ Nikon D3300, Parc Frédéric-Back, 2021/04/05]
Les urubus à tête rouge (Cathartes aura / Turkey vulture) étaient à l’appel aussi, planant et tournoyant dans le vent à la recherche de quelques proies ou par simple plaisir.
[ Nikon D3300, Parc Frédéric-Back, 2021/04/05 ]
J’y ai aussi aperçu quelques autres oiseaux: d’abord un simple moineau domestique (Passer domesticus / House Sparrow) et, plus rare, une superbe Crécerelle d’Amérique (Falco sparverius / American Kestrel)…
Ce fut vraiment un superbe week-end. C’est agréable de voir la nature se réanimer. Cela présage bien pour le reste de la saison…
[ Translate ]Artistic [w]Interlude [002.021.092]
Images du mer-fleuri [002.021.090]
Tagetes tenuifolia
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/09/09 ]
La Tagète à feuilles ténue (aussi appelé Tagète citron ou Signet marigold en anglais) est une espèce de plante herbacée à fleurs de l’ordre des Asterales, de la famille des Asteraceae et du genre Tagetes (qui comporte une cinquantaine d’espèces). Elle est caractérisée par ses petites fleurs jaunes qui sentent le citron. Originaire d’Amérique du Sud, cette annuelle est utilisée bien sûr pour sa valeur décorative (coupée ou dans une rocaille), en pot-pourri pour son odeur, comme plante médicinale (contre les morsures de serpents, les ecchymoses et l’indigestion) et, comme ses fleurs sont comestibles, même en confiseries. Comme les autres espèces de tagètes qui contiennent du thiophène (un composé biocide), elle peut agir comme un pesticide naturel et repousser les insectes (comme les moustiques). Les principaux cultivars sont les “Acajou” (rouge), “Tangerine Gem” (jaune avec des traces d’orange au centre) et, comme illustré ici, “Lemon Gem” (jaune). Son nom provient du dieu étrusque Tagès, qui était le petit-fils de Jupiter et est né du labour de la terre. (Sources: Wikipedia)
Artistic [w]Interlude [002.021.085]
Images du mer-fleuri [002.021.083]
Scaevola aemula
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2018/09/09 ]
Le Scaevola émule (appelé Fairy Fan Flower en anglais) est un petit arbuste originaire de l’Australie et qui appartient à l’ordre des Campanulales, à la famille des Goodeniaceae et au genre Scaevola (qui regroupe plus d’une centaine d’espèces). Cette plante est caractérisée par ses fleurs blanches ou bleues dont la corolle tubulaire à cinq lobes est unilatérale ce qui donne l’impression qu’elle a été coupé en deux (d’où son nom anglais qui signifie “éventail”). Le nom fait référence au légendaire héros romain Caius Mucius Scaevola (du latin scaevus, “gaucher”) qui se serait brûlé la main droite dans un brazier pour démontrer sa bravoure face à l’ennemi. Elle est considérée comme une mauvaise herbe mais fait néanmoins de belles fleurs décoratives. Ici il s’agit du cultivar “Scampi Blue”. (Sources: Wikipedia)



























