Blanco, Vol. 1-2

Blanco_cov1“Une ancienne légende inuit raconte qu’une fois tous les sept ans, les esprits de toutes les proies abattues par les chasseurs se réincarnent dans un être surpuissant à l’apparence d’un chien blanc, venu enlever la vie des hommes. Hiver 1989, Alaska. Deux chasseurs sont attaqués par un chien blanc à la tête d’une meute de loups. L’un des deux hommes trouve la mort instantanément suite à un exploit extraordinaire de la bête. Par la suite, l’armée américaine met secrètement la tête de l’animal à prix auprès de chasseurs chevronnés. Une chasse est lancée et un carnage a bien lieu: celui de tous ces braconniers. Une poursuite acharnée s’engage alors contre ce prédateur… Quel secret se cache derrière ce simple chien blanc pourtant si redoutable ? Légende maléfique ou secret militaire bien gardé ?” [Texte de présentation sur le site de l’éditeur]

Publié initialement sous le titre Chō Sentō Inu Buranka (超戦闘犬 ブランカ; littéralement “super chien de combat Blanca”, mais simplement traduit “Le chien Blanco”), Blanco [ブランカ, Blanca] a d’abord été sérialisé au Japon (1984-85) dans un magazine qui cessa de paraître avant que le récit soit complété, puis a été publié en volumes dans son intégralité par trois éditeurs successifs: Shodensha (1985-86), Futabasha (1990) et Shogakukan (1996). En France, Casterman le publie d’abord en 1996-97, sous le titre Le Chien Blanco, dans le sens de lecture occidental. Il est toutefois republié en 2009 dans la collection “Sakka”, cette fois dans le sens de lecture original, avec une nouvelle traduction et une meilleure qualité d’impression. Le premier volume arbore d’ailleurs huit pages couleur.

Blanco est l’un des premiers manga où Jirō TANIGUCHI scénarise ses propres histoires tout en s’attaquant à des récits plus long. Il y développe plus avant sont intérêt pour le naturalisme, auquel il avait pris goût alors qu’il n’était qu’un simple assistant et qu’il lisait Jack London et Ernest Thompson Seton—qui auront d’ailleurs une grande influence sur son oeuvre. On est toutefois encore loin des déambulations introspectives et du style clair et précis auxquels Taniguchi nous a habitué avec ses plus récents manga. Non, Blanco est une oeuvre plus fruste, un manga d’action où il dépeint la confrontation violente entre l’homme et la bête, sur un arrière-plan de nature sauvage immaculée et d’intrigue politique internationale.

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Vol. 1, page 91

Dans le premier volume, nous suivons Blanco, un chien blanc mystérieux qui possède des capacités extraordinaires. En provenance de Sibérie, il a traversé en Alaska par le détroit de Béring et continue inlassablement sa route au Yukon, en direction sud-est, vers une destination inconnue. Il est poursuivit par des agents et des militaires d’une puisssance étrangère—non pas les Américains (comme la présentation de l’édition française suggère de façon érronnée) mais la “République R” qui, après avoir tenté d’échapper à l’influence russe en développant une arme secrète [la Corée du Nord?], essaie maintenant d’en éliminer toutes traces. Blanco tue sans merci tout ceux qui s’interposent à sa course folle et, ce faisant, attirera l’attention d’un chasseur (dont les compagnons ont été tué par Blanco) et d’une biologiste (dont le collègue a été tué par les agents de la République R).

Blanco_cov2Dans le second volume, l’identité et les motivations de Blanco se précisent. Il est le fruit de modifications génétiques et a été kidnappé par les agents de la République R dans le but d’en faire une arme secrète meurtrière. Ayant réussi à s’échapper, il tente de rejoindre sa véritable maîtresse, Patricia, la petite-fille de son créateur, qui vit à New York. La poursuite s’intensifie: Shiba, le chasseur japonais, se fait des alliés mais revise ses intensions face à Blanco; Helène, la biologiste, retrace Patricia et découvre le secret du chien blanc; la République R envoi des commandos d’élite et une meute de chiens génétiquement modifiés pour éliminer définitivement Blanco. Toutefois, le métabolisme de celui-ci s’embale et s’épuise, lui laissant juste assez de force pour un dernier exploit avant de retrouver Patricia dans un climax touchant. Mais ce n’est pas la fin de l’histoire, puisqu’une louve a donné naissance aux petits de Blanco…

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Vol. 2, page 161

Je dois avouer avoir eu beaucoup de mal à embarquer dans cette histoire: les capacités surnaturelles de Blanco et certains éléments de l’histoire (un saut de 170 pieds? communication télépathique longue distance! des troupes étrangères entrant au Canada sans être détectées…) semblent trop invraissemblables; de plus, le récit démarre très lentement. Toutefois, si l’on est patient, on se fait éventuellement emporter par l’histoire. Le récit est fluide et Taniguchi maîtrise plutôt bien les scènes d’action. Mais, même si ce manga a été populaire au Japon et qu’il a été bien reçu en Europe, je crois que Blanco est une des oeuvres plutôt moyenne de Taniguchi. C’est bon et vaut la peine d’être lu mais sans plus.

Cette série se poursuit avec un deuxième cycle intitulé Kami no inu Blanca II (神の犬 ブランカII, “Blanca 2: Le chien des dieux”) qui a été sérialisé en 1995-96 et publié lui aussi en deux tomes. Casterman, dans son édition française, l’a simplement intégré à la première partie sous le seul titre de Blanco: le vol. 3, intitulé L’Heure du Loup (272 pg, ISBN: 978-2-203-02882-1), est paru en février 2010 et le vol. 4, intitulé La Croisée des Chemins (272 pg, ISBN: 978-2-203-03010-7), vient tout juste de paraître (le 30 juin 2010) et conclut la série. Nous commenterons séparément ces deux volumes plus tard.

Blanco Vol. 1: La Poursuite, Vol. 2: L’Instinct du Retour par Jirō TANIGUCHI. Casterman (Coll. Sakka), 2009. B&W, 15 x 21 cm, 280 & 288 pgs. 12.50 € / $24.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2-203-02092-4 (vol. 1), 978-2-203-02524-0 (vol. 2). stars-2-5

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonBiblioGoodreads — Wikipedia — WorldCat ]

Blanco © Jiro Taniguchi, 1996. © Casterman, 2009 pour la traduction française.

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Trucs et astuces pour bien vivre avec son chat

“Illustré par des dessins, document.write(“”); ce guide pratique, organisé par ordre alphabétique, répond à toutes les questions que vous vous posez à propos du comportement et de la santé de votre chat: Peut-on éduquer un chat? Le chat a-t-il un language vocal et un language corporel? Quelle alimentation choisir? Que faire en cas de manifestation d’agressivité? Quels sont les signes des maladies les plus fréquentes? Comment puis-je me faire comprendre de lui? Pourquoi déprime-t-il? Quel est son véritable territoire? Les nombreux conseils de spécialistes vous permettront de faire de vous et de votre chat des compagnons épanouis et heureux de vivre ensemble” [Texte de couverture arrière]
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Malgré la présentation un peu simpliste (et les exemples de questions qui frisent le ridicule) de la couverture arrière, j’ai trouvé ce guide fort intéressant justement parce qu’il répondait bien à la plupart de mes questions et inquiétudes sur le sujet des félins. C’est bien écrit, plutôt simple et, si les dessins en question font un peu amateur, l’impression en deux couleurs et le graphisme de l’ensemble est visuellement plaisant. C’est donc un ouvrage agréable à lire.

Écrit par un vétérinaire, l’ouvrage est assez instructif et vise à nous donner une meilleur compréhension de nos félins familiers, dans leur comportements quotidiens et leur moment de détresse. On apprend comment composer avec ces glandes anales malodorante, comment apprivoiser un chat errant, comment donner un bain, que faire si le chat boite, s’il regurgite, s’il a la diarrhée, quel genre de bol utiliser pour l’eau, l’importance du brossage, comment corriger un chat, comment lui brosser les dents, prendre soins de ses oreilles, etc. (pour plus de détails voir la table des matières). J’ai trouvé ce livre très utile et je le recommende donc. Toutefois, tout aussi intéressant qu’il soit, à $35 pour à peine plus de deux-cent pages, ce bouquin est définitivement trop cher. Alors faites comme moi et empruntez-le (réservez-le) à votre bibliothèque publique locale.

Chose étrange, si l’on visite le site de l’éditeur européen, on retrouve pour le même numéro d’ISBN (qui est pourtant une numéro d’identification unique pour un livre) un ouvrage avec un titre et des auteurs différents (Trucs et astuces pour éduquer son chat par le Pr Guy Quéinnec et Gérard Gilbert). Mystère…

Trucs et astuces pour bien vivre avec son chat, par Dr Philippe Jeanmonod & Gérard Gilbert. Paris, Hachette (Coll. Pratique), 2009. 22.4 x 16.6 cm, 236 pgs,. $34.95 Can / 19.90 Euros. ISBN: 978-2-01-237478-2.
Trucs et astuces pour bien vivre avec son chat © 2009, Hachette Livre (Hachette Pratique), Paris.

Guide du Montréal Multiple

“Tous les Montréalais ont une chose en commun : ils portent l’immigration dans leur ADN. Un Montréalais sur cinq est né à mille lieues de la rue Sainte-Catherine. Couche par couche, document.write(“”); la ville s’est construite sur l’apport de cultures différentes. Mais que connaissent vraiment les Montréalais de la multiplicité culturelle qui les entoure et dont ils font irrémédiablement partie? Ce livre propose de donner à ceux qui le consulteront toutes les clés nécessaires pour mieux explorer la ville et pour établir des contacts plus vrais, plus profonds avec des Montréalais de toutes origines.”
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“Le Guide du Montréal multiple s’adresse à la fois aux Montréalais de longue date, qui pensent (parfois à tort) connaître la ville dans ses moindres recoins, et aux nouveaux arrivants. Il s’adresse à l’hindou qui veut s’offrir une séance de vaudou. À la pâtissière polonaise qui aimerait connaître l’art de la boxe thaï. Et au fan de poutine qui a un petit faible pour la danse du ventre. En fait, il est destiné à tous ceux qui veulent tirer le meilleur de ce que le Montréal du 514 et du 450 a à offrir et qu’aucune autre ville ne met à leur disposition.” [Texte de couverture arrière]

Montréal est une métropole multi-ethnique. Malheureusement, cela a trop souvent une connotation négative dans un Québec parfois xénophobe. Et même si Sartre a dit que “l’enfer c’est les autres”, c’est pourtant chez l’autre qu’on trouve cette fraîcheur, cette nouveauté, cette grande diversité qui nous éveille, nous stimule et donne à la vie ce piment qui la rend si excitante. Et c’est dans le miroir du regard de l’autre que l’on découvre qui l’on est vraiment.

Ce livre est un guide de la merveilleuse diversité montréalaise. Ce n’est pas le genre de livre que l’on lit d’un trait, du début à la fin, mais plutôt un bouquin que l’on garde sur sa table de chevet, que l’on feuillette de temps en temps et que l’on consulte au besoin. C’est un trésor d’information, ou plutôt une carte au trésor qui nous fait découvrir la richesse des différentes communautés culturelles qui se cachent dans les racoins des multiples arrondissements de Montréal.

En suivant l’ordre des différentes vagues d’immigration qui ont déferlé sur Montréal, ce guide nous permet d’explorer de nouvelles cultures: les Autochtones, les Européens de l’ouest (québécois, anglais, écossais, irlandais, français, allemand, italien, grec, portugais, espagnol), les Juifs, les Européens de l’est (russe, ukrainien, polonais, hongrois, roumain), les Arabes et autres peuples du Moyen-Orient (libanais, syrien, égyptien, arménien, afghan, iranien, turc, kurde, palestinen, irakien), les Asiatiques (chinois, vietnamien, philippin, japonais, coréen, cambodgien, tibétin, laotien, thaïlandais, indonésien, malaisien, mongol), les gens du sous-continent indien (indien, pakistanais, bangladais, sri-lankais), puis les Antillais (jamaïcais, trinidadien, haïtien), les Latino-Américains (mexicain, guatemaltèque, salvadorien, colombien, brésilien, argentin, chilien, péruvien, cubain, dominicain, vénézuelien), les Africains (francophone: sénégalais, burkinabé, malien; anglophone de l’ouest: ghanéen, nigérian; anglophone de l’est: kényan, zimbabwéen, éthiopien; congolais; rwandais et burundais; du côté de l’océan indien: malgache, mauricien, réunionnais) et, finalement, les Maghrébins. Ouf! Ça en fait du monde! Avec quelques pages sur chacunes de ces cultures, c’est pas surprenant que ce guide ait plus de quatre cent pages!

Les notices pour chacunes de ces groupes débutent par un texte de présentation (histoire et statistiques: taille de la population, religion, langue(s), vocabulaire de base, etc.), suivi d’un calendrier d’événements importants, d’un carnet d’addresses (sélection de restos, bars, cafés, épiceries, et magasins) et d’un répertoire médiatique (journaux, sites internet). Certaines notices comportent également des encadrés (indiquant par exemple les lieux de culte), une rubrique “En savoir plus” (associations, écoles, activités, etc.), et le portrait d’une personnalité proéminente de la communauté.

Je n’ai fait que parcourir ce livre, m’attardant particulièrement à la section sur le Japon. Je suis sûr que ce n’est pas complet ou exhaustif (toutefois ce que j’ai lu sur la communauté japonaise me semblait exacte et assez complet, quoique pas toujours récent) mais c’est un ouvrage unique en son genre et qui offre une véritable mine d’information et une infinité de places à explorer. C’est bien écrit, l’information est claire et la présentation est agréable. Vous découvrirez des choses étonnantes sur Montréal et les connaissances que vous en tirerez vous apporterons une compréhension accrue des autres cultures montréalaise et de leur différences. J’adore! C’est définitivement une livre à avoir et/ou à consulter.

Pour en savoir plus vous pouvez visiter le site de l’éditeur (qui offre un extrait du livre), le blogue des auteurs (avec des mise à jour et nouvelles suggestions) ou encore des critiques dans La Presse ou le journal Métro.

Je terminerai avec un bref commentaire. Étrangement, si j’ai rarement eu de la difficulté à obtenir des services de presse (copie d’un livre pour en faire la critique) de la part d’éditeurs américains ou britannique (et je fais ce plaisant “travail” depuis plus de vingt ans), il semble que les éditeurs québécois aient un mépris particulier pour les petits commentateurs et blogueurs locaux, puisqu’on a jamais même daigner répondre à mes demandes… Heureusement, nous avons à Montréal un excellent “réseau” de bibliothèques publiques.

Guide du Montréal multiple, par Jean-Christophe Laurence & Laura-Julie Perreault. Montréal, Éditions du Boréal, 2010. 20 x 15 cm, 432 pgs,. $29.95 Can. ISBN: 978-2-7646-2023-6.
Guide du Montréal multiple © Les Éditions du Boréal 2010.

Press Release: VIZ Media Debuts LIBRARY WARS Manga Series

A LOVE OF BOOKS AND READING INSPIRES A GIRL TO STAND AGAINST CENSORSHIP IN NEW MANGA SERIES LIBRARY WARS: LOVE AND WAR. New Shojo Adventure Follows A Young Recruit In The Library Defense Forces As She Protects The Right To Read.
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San Francisco, document.write(“”); CA, MAY 10, 2010
VIZ Media, LLC (VIZ Media), one of the entertainment industry’s most innovative and comprehensive publishing, animation and licensing companies, brings a new literary manga adventure to North American readers with the release of LIBRARY WARS: LOVE & WAR on June 1st. The series, with story and art by Kiiro Yumi and based on the original concept by Hiro Arikawa, will be published under the Shojo Beat imprint, is rated ‘T+’ for Older Teens and will carry an MSRP of $9.99 U.S. / $12.99 CAN.

In the near future, the federal government creates a special committee to rid society of books it deems unsuitable. But the libraries vow to protect their collections, and with the help of local governments, form a military group to defend themselves – the Library Defense Forces!

In the opening volume, Iku Kasahara has dreamed of joining the LDF ever since one of its soldiers stepped in to protect her favorite book from being confiscated in a bookstore when she was younger. But now that she’s finally a recruit, she’s finding her dream job to be a bit of a nightmare. Especially since her hard-hearted drill instructor seems to have it in for her!

“Manga lovers will root for the cute librarians in this fun new series that also addresses some important issues like liberty, freedom of speech and censorship,” says Candice Uyloan, Director, Consumer Marketing, VIZ Media. “LIBRARY WARS is based on a collection of novels also written by Hiro Arikawa that were extremely popular in Japan, selling more than one million copies. Fans will definitely want to add this adventure to their summer reading lists!”

Hiro Arikawa won the 10th Dengeki Novel Prize for her work Shio no Machi: Wish on My Precious in 2003 and debuted with the same novel in 2004. Arikawa is probably best known for the LIBRARY WARS series and also her trilogy about Japan’s military Self Defense Forces, Jieitai Sanbusaku (The SDF Trilogy), which consists of In the Sky, The Bottom of the Sea, and City of Salt.

Kiiro Yumi won the 42nd LaLa magazine Manga Grand Prix Fresh Debut award for her manga Little Billy’s Depression. Her latest series, LIBRARY WARS: LOVE & WAR is currently featured in Japan’s LaLa magazine.

For more information on this title and other shojo titles from VIZ Media, please visit www.shojobeat.com.

About VIZ Media, LLC
Headquartered in San Francisco, CA, VIZ Media, LLC (VIZ Media), is one of the most comprehensive and innovative companies in the field of manga (graphic novel) publishing, animation and entertainment licensing of Japanese content. Owned by three of Japan’s largest creators and licensors of manga and animation, Shueisha Inc., Shogakukan Inc., and Shogakukan-Shueisha Productions, Co., Ltd., VIZ Media is a leader in the publishing and distribution of Japanese manga for English speaking audiences in North America, the United Kingdom, Ireland, and South Africa and is a global ex-Asia licensor of Japanese manga and animation. The company offers an integrated product line including the popular monthly manga anthology SHONEN JUMP magazine, graphic novels, and DVDs, and develops, markets, licenses, and distributes animated entertainment for audiences and consumers of all ages.

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Mes voisins les Yamada

“Nos voisins les Yamada… Une famille japonaise typique, document.write(“”); défiant avec entrain (plus que succès) les petits tracas du quotidien. Entre boulot, cuisine, scolarité, retraite et relations humaines, leurs “aventures domestiques” épinglent avec mordant les travers d’une société où les codes n’existent que pour mieux être détournés. Suivez Matsuko, Takashi, Noboru, Nonoko et Shige au coeur d’un univers où l’humour se mêle à l’absurde, pour éclairer différemment le Pays du Soleil levant.” [Texte du rebat intérieur de couveture, tome 2]
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Mes voisins les Yamada [?????? ???????, H?hokekyo Tonari no Yamada-kun] est un “comic strip” japonais qui a été publié dans le quotidien Asahi Shinbun entre 1991 et 1997 avant d’être compilé en volumes par Tokuma Shoten en 1999. Dessiné par le mangaka Hisaichi ISHII, Mes voisins les Yamada n’est pas un manga a proprement parler mais plutôt un “yonkoma”—c’est-à-dire une histoire humoristique en quatre cases qui se présente à la verticale (contrairement à l’Occident où les “comic strip” sont horizontales)—et est surtout connu pour avoir été adapté en animation en 1999 par le Studio Ghibli sous la direction de Isao Takahata. On y raconte la vie quotidienne (et les situations saugrenues qui en découle) d’une famille japonaise et de son entourage.

J’ai découvert ce “manga” à la bibliothèque avec grande surprise: car j’ignorais qu’une traduction française était disponible. Je n’ai lu qu’une partie du second volume et j’ai malheureusement été un peu décu. Non pas à cause du style simple et même carrément minimaliste—ça c’est pas surprenant étant donné qu’il s’agit d’un “comic strip”—mais surtout à cause des histoires. Ce genre d’humour satirique se lit assez bien mais on s’en lasse rapidement. D’abord c’est une volumineuse lecture, et puis l’humour est un peu bête, les gags parfois répétitifs et souvent plats (sans doute quelque chose se perd-t-il dans la traduction). Seulement cinq pourcent des gags sont vraiment drôles. On se retrouve tout de même tous un peu dans ces personnages loufoques. C’est quand même amusant à lire et je le recommande à ceux qui sont curieux de découvrir un style qui est très populaire au Japon.

Mes voisins les Yamada, par Hisaichi ISHII. Delcourt (Label Akata, Coll. Shampooing), 2009. 3 vols., B&W, 21 x 14.6 cm, 350 pgs ch. 15.00 € ch. / $24.95 Can ch. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2-7560-1451-7 (vol. 1), 978-2-7560-1452-4 (vol. 2), 978-2-7560-1453-1 (vol. 3).
Mes voisins, les Yamada © 1999 Hisaichi Ishii • Studio Ghibli. All rights reserved. © 2009 Guy Delcourt Productions pour l’édition française.

Un zoo en hiver

“Kyôto, document.write(“”); 1966. Le jeune Hamaguchi, employé d’une société de textile en gros, n’a pas la fibre de la plupart des gens de son âge. Plutôt que de fréquenter les clubs de sport, il préfère assouvir sa passion du dessin en allant croquer sur le vif les animaux du zoo de la ville. Mais même ce dérivatif ne suffit pas à combattre l’ennui qu’il ressent. Dès l’année suivante, sollicité par un ami de lycée, Hamaguchi part pour la capitale, Tôkyô. C’est là, un peu par hasard, que sa route croise celle d’une communauté professionnelle un peu particulière: celle des auteurs de bande dessinée, les mangakas… Pour la première fois, Jirô Taniguchi opte pour un registre explicitement autobiographique, convoquant ses souvenirs de jeunesse et son parcours d’auteur. Un beau récit d’apprentissage en bande dessinée, où l’on retrouve la finesse et l’élégance qui ont fait le succès du maître japonais auprès des lecteurs de langue française.” [Texte de présentation sur le site de l’éditeur]
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Un zoo en hiver [?????, Fuyu no d?butsuen] a été publié au Japon en 2008 par Shogakukan. Ce manga nous en apprend un peu sur le travail d’assistant mangaka (d’une façon similaire à Tokyoland) mais, fidèle à ses habitudes, Jir? TANIGUCHI se concentre surtout sur le quotidien (toujours à travers une perspective assez contemplative, introspective et nostalgique) et, dans ce cas particulier, sur les relations personnelles. Toutefois, la thématique d’ensemble de l’histoire tourne autours de l’apprentissage: le jeune mangaka qui découvre son métier, le jeune homme qui s’initie aux choses de la vie, particulièrement la relation avec ses collègues, avec son frère, ses premiers amours (la fille du patron, la jeune fille malade—dans ce dernier cas l’histoire nous laisse en suspend: la jeune fille mourra-t-elle ou finiront-ils ensemble?)

La présentation de l’éditeur fait mention que ce manga est “explicitement autobiographique” mais, dans un interview, Taniguchi nuance beaucoup cette affirmation. Il précise que, comme il l’a fait déjà dans la plupart de ses histoires, certains aspects sont autobiographique et que, s’il s’est inspiré de ses débuts de mangaka et de certaines personnes de l’époque, l’histoire qu’il raconte est totallement inventée. Le récit d’Un zoo en hiver est d’ailleurs excellent et l’histoire nous est racontée avec une grande maîtrise. Mais Taniguchi nous a déjà démontré ses talents narratif à maintes reprises. Ce qui m’a vraiment impressioné avec ce manga c’est son style qui offre une clarté et une précision presque parfaite. Ici, Taniguchi se surpasse vraiment.

À la fois simple et profond, Un zoo en hiver est un superbe manga. C’est sans aucun doute la meilleure oeuvre de Taniguchi que j’ai lu. C’est un volume unique (one-shot) qui se lit très bien et je le recommande chaudement.

Un zoo en hiver, par Jir? TANIGUCHI. Casterman (Coll. Écritures), 2009. B&W, 17 x 24 cm, 231 pgs. 15.00 € / $29.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2203020993. [Voir couverture arrière]
Fuyu no d?butsuen © Jiro Taniguchi, 2008. © Casterman, 2009 pour la traduction française.

Kaze no Shō: Le livre du vent

“En l’an deux de l’ère Keian, document.write(“”); époque d’Edo, deux clans s’affrontent dans une guerre sans merci autour d’un manuscrit secret, les Chroniques secrètes des Yagyû. Dans ses pages se trouvent des secrets capables de faire trembler le sh?gunat des Tokugawa. C’est à Yagyû Jûbei, escrimeur légendaire et gardien des Chroniques secrètes, d’empêcher le Japon de sombrer dans une guerre civile sanglante. Une fascinante plongée dans l’histoire du Japon, mise en scène par deux auteurs-culte du manga, Jir? Taniguchi et Kan Furuyama” [Texte de couverture arrière]
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Taniguchi démontre une fois de plus sa polyvalence avec un récit d’action samurai (Jidai mono). En l’an trente et un de l’ère Meiji (1899), un groupe de haut fonctionnaires se réunissent chez Kaishu Katsu pour discutter du bon vieux temps. Ce dernier leur révèle que, peu de temps après que le sh?gun Yoshinobu Tokugawa lui ait confié les pouvoirs du bakufu (sh?gunat), il reçu la visite du douzième maître du clan Yagyû qui lui avait alors remit le légendaire manuscrit des “Chroniques Secrètes des Yagyû”. Rédigé par le sh?gun Ieyasu lui-même, le manuscrit contenait les secrets des Takugawa et devait être transmis de génération en génération à ceux qui avait en mains les pouvoirs du bakufu. Ce sont les révélations du manuscrit qui poussèrent sans doute Kaishu à abdiquer ses pouvoirs et négocier la capitulation d’Edo afin d’éviter une effusion de sang inutile…

Il entreprend donc de raconter à ses collègues comment, en l’an deux de l’ère Keian (1649), Yagy? J?bei réussit à déjouer un complot de Lord Gomino, le mikado (empereur) maintenant retiré à Ky?to, qui visait à renverser le bakufu des Tokugawa. Cet exploit, resté inconnu aux historiens, évita ainsi que le pays sombre dans une guerre civile sanglante. Kaishu débute son récit avec le vol des “Chroniques” par les agents du mikado et il le termine avec leur restitution lors de la confrontation finale entre J?bei et le ninja Yashamaro. Ce serait une histoire relativement simple si ce n’était des nombreuses références culturelles et historiques qui ne sont pas toujours évidentes pour les occidentaux (heureusement il y a des notes en bas de page et un glossaire) et qui alourdissent un peu la lecture.

Kaze no sh? [??? / Le livre du vent] a d’abord été sérialisé dans le magazine Young Champion avant d’être republié en volume (“tank?bon”) par Akita Shoten en 1992. C’est le premier manga historique auquel Taniguchi a contribué. Il est difficile de dire dans quelle mesure les événements de ce récit sont véridique—Yagy? J?bei Mitsuyoshi (1607-1650) fut bel et bien, avec Miyamoto Musashi, un des samurai légendaires du Japon—mais comme le scénariste Kan Furuyama est fervent d’histoire du Japon on peut supposer qu’il a donné au récit une solide base historique. Quoiqu’il en soit, Furuyama semble conclure que les “Chroniques Secrètes des Yagyû” et cette première tentative de restauration du pouvoir impérial ont été un élément clé non seulement pour l’avénement de l’ère Meiji (en 1868)—avec l’abolition définitive du Bakufu (sh?gunat), puis l’ouverture et la modernisation du Japon—mais également pour établir les bases de la mythologie impériale qui poussera une bande de fanatiques à instaurer une dictature militaire qui éventuellement ruinera le Japon en entreprenant la conquête de l’asie toute entière!

Avec Kaze no Sh?, le style de Taniguchi diffère de la clarté et de la précision qu’on retrouve dans ses récits plus personnels. Il adapte son trait aux besoins du genre historique avec des scènes toujours détaillées mais aussi beaucoup plus chargées (on retrouve beaucoup de “ligne de vitesse” en trame pour exprimer le mouvement et l’action). Une autre conséquence de ce choix de genre est que les déambulations paisibles auxquels Taniguchi nous a habitué laissent place à des combats sanglants et à des scènes de violence. L’histoire est cependant intéressante et nous fait découvrir bien des aspects méconnus de l’histoire japonaise mais la lourdeur tant du texte que des planches en rend la lecture moins agréable que la plupart de ses autres ouvrages.

C’est donc une oeuvre mineure mais qui mérite tout de même d’être lue, car ce manga seinen (pour jeune homme) est plus réaliste et éducatif que la plupart des manga sh?nen (pour jeune garçon) de baston pseudo-historique—les Naruto, Rurouni Kenshin, Samurai Champloo, Samurai Deeper Kyo, etc., qui sont malheureusement beaucoup plus populaires—et il se compare pas trop mal aux canons du genre (les Habitant de l’infini, Lone Wolf & Cub ou Vagabond, qui sont tous avantagés par le fait que ce sont des séries).

Kaze no Sh?: Le livre du vent, par Jir? TANIGUCHI & Kan FURUYAMA. Panini Comics (Coll. Génération Comics), 2004. B&W (4 pg en couleur), 17 x 24 cm, 236 pgs. 14.00 € / $24.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2845382923.
Also released in English under the title Samurai Legend (CPM Manga [Central Park Media], Cat.# CMX 63801G, 2003, 240 pg, ISBN 1-58664-856-X, $15.95 US, rated 16+). To be reviewed separately later.
Kaze no Sh? © 1992 Jiro Taniguchi / Kan Furuyama • Akita Publishing Co., Ltd. © 2006 Panini France S.A. pour l’édition française.

Les fils de la terre

“Depuis l’éclatement de la bulle économique, document.write(“”); l’agriculture japonaise est en crise. Année après année, la population agricole du pays ne cesse de diminuer. Il est devenu urgent d’agir. Dans ce contexte pesant, Shuntaro Natsumé, un jeune fonctionnaire un peu pataud mais passionné, se voit confier la lourde tâche d’élaborer une réforme capable d’inverser la tendance. À cette fin, il est envoyé dans un lycée agricole de campagne, comme enseignant. Il s’installe à Takazono, un petit village situé dans une région montagneuse, où il fait la connaissance d’un jeune agriculteur : Kohei. Celui-ci est particulièrement remonté contre les fonctionnaires, et attribue le déclin de ce secteur et des conditions de vie des agriculteurs aux mauvaises politiques agricoles des gouvernements successifs. À son contact, Natsumé va prendre conscience d’une chose : la mission qui lui a été confiée risque d’être plus difficile qu’il ne l’avait imaginé…” [Résumé du premier volume sur le site de l’éditeur]
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Pour avoir la moindre chance de réussir la mission impossible qu’on lui a confié, Natsume doit d’abord apprendre à connaître le milieu rural japonais et ensuite se faire accepter par les habitants locaux, qui sont plutôt désabusés et méfiants face au gouvernement. Il se lie d’abord d’amitié avec les villageois, tous des personnes agées (et principalement des vieilles dames), car la plupart des jeunes sont partis se trouver des emplois à la ville. Puis il gagne à sa cause Mlle Takashina, professeur d’anglais et championne de tir à l’arc qui a été muté au lycée un peu avant son arrivé. Mais il lui faut aussi convaincre ses étudiants de s’intéresser à l’agriculture… Il commence par obtenir le respect de Ryuichi Kokubu, un jeune rebel. Toutefois, acquérir la confiance de Kohei, le seul jeune à être resté au village, lui demandera de plus grand efforts.

Dans le deuxième volume, Natsume continue a être confronté au pessimisme de Kohei. Il se rend cependant compte que la clé du succès serait, d’une part, de faire connaitre les produits du village en faisant la promotion de leur qualité naturelle supérieure et, d’autre part, en attirant les gens de la ville au village en leur offrant des possibilités de ressourcement. Mlle Nanako, proche amie de Natsume et fille du chef de cabinet du ministre de la culture, vient le rejoindre à Takazono et, séduite par la place, décide de s’y installer. Pendant ce temps, Natsume reçoit une nouvelle mission impossible du ministère: faire la tournée du Japon pour trouver des examples d’agriculteurs qui ont réussi—mais la liste qu’on lui fournit a été créé de façon à s’assurer de son échec!

Dans le dernier tome, Natsume et Kohei passent une année à faire la tournée du Japon afin de rencontrer des agriculteurs et recueillir leur opinion. Au hasard de quelques détours pour aider des cultivateurs en difficultés, ils font des découvertes intéressantes. Au retour, ils trouvent un village transformé par les efforts de Nanako et Takashina: elles ont créé la “Maison de la Terre”, une petite boutique où elles vendent les produits du village. Natsume se rend à Tokyo pour proposer une réforme du système d’éducation, mais on lui révèle que depuis le début tout ce projet n’était en fait qu’une manoeuvre politique. Il présente donc ses recommendations directement au premier ministre: une nouvelle option “agriculture” dans les lycées, sorties hebdomadaires des classes de primaire et secondaire en milieu rural pour bonifier l’image de l’agriculture, financement accru pour les agriculteurs participants au project afin de réduire leur endettement et augmenter leur autonomie. Malheureusement, le premier ministre ne pense pas que cela soit politiquement possible… Natsume tentera donc de prouver que son plan est réalisable en le portant d’abord en miniature sur le village de Takazono.

Les fils de la terre [??? / Tsuchi no ko], a d’abord été publié par Shueisha en 2002-03 dans le magazine Oh Super Jump avant d’être compilé en volumes. Son créateur, Jinpachi M?ri [?? ??], a travaillé comme scénariste sur plusieurs autres manga (dont Tajikarao, l’esprit de mon village (avec l’artiste Kanji Yoshikai, publié en français par Delcourt), Benkei in N.Y. (avec Jir? Taniguchi, publié en anglais par Viz Comics) et Kasai no hito (avec Osamu Uoto)) mais c’est cependant sont expertise juridique et agricole qui a profondement marquée Les fils de la terre en lui donnant un aspect documentaire. Les volumes 2 et 3 offrent d’ailleurs des extraits d’une série de portraits d’agriculteurs qu’il a publié dans le National Agricultural News sous le titre “Héritiers de la Terre.”

Les fils de la terre est un excellent manga. Son style relativement traditionel et simple (qui rappelle vaguement celui de Tsukasa Hojo, mais en plus dégagé) est visuellement très agréable. Son récit, fluide et bien rythmé, nous offre une histoire intelligente qui sait captiver et divertir, mais aussi qui nous renseigne beaucoup sur le milieu rural du Japon et les difficultés que connait son agriculture—des problèmes ne lui sont d’ailleurs pas spécifiques. C’est une thématique assez inhabituelle (et peut-être un peu controversée) pour un manga que de dire que le principal obstacle à la résolution de nos problèmes économiques est politique—alors que nos gouvernements succombent aux pressions de lobby industriels au détriment de notre bien-être—et que la solution est dans une économie plus locale, un mode de vie plus simple et moins matérialiste. C’est d’ailleurs un sujet assez actuel alors que les idées altermondialistes sont à la mode et qu’on parle beaucoup d’environnement, de développement durable, d’agriculture “bio”, d’efficacité énergétique ou de simplicité volontaire. Ce manga ne vous convaincra sûrement pas de faire un “retour à la terre” mais il vous ferra certainement prendre conscience d’une partie des problèmes de notre société consommatrice.

Les fils de la terre, par MORI Jinpachi (scénerio) & HATAJI Hideaki (dessin). Delcourt (Label Akata, Coll. Ginkgo), 2007-2008. 3 vols., n&b, 12.7 x 18 cm, 218 / 207 / 180 pgs. 7,50 € / $13.95 Can chacun. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-2756005485 (Vol. 1), 978-2756005492 (Vol. 2) and 978-2756005508 (Vol. 3).
Tsuchi no ko © 2002 by Jinpachi Môri, Hideaki Hataji. All rights reserved. © 2007 Guy Delcourt pour l’édition française.

Le Promeneur

LePromeneur_cov“À la faveur des petits événements ordinaires de sa vie professionnelle et personnelle (la recherche d’un vélo disparu, une réunion de travail au sommet d’une tour de bureaux, etc.), un quadragénaire se laisse aller à des escapades impromptues au hasard de la géographie urbaine, sur les innombrables chemins de traverse qu’offre la grande ville — pour peu qu’on sache les voir et s’y abandonner… Une balade après l’autre, cette pulsion vagabonde prendra bientôt les allures d’un cheminement sentimental au fil des méandres de la mémoire, ponctuées d’images inopinément ressurgies de l’enfance et de la jeunesse du promeneur.”

[Texte d’intro sur le site de l’éditeur]

LePromeneur_bkCovJirō Taniguchi admet volontier être influencé par la bande-dessinée Européenne. Cela se voit dans ses récits, qui appartiennent au mouvement de la Nouvelle Manga, ainsi que dans son style qui s’inspire beaucoup de la Ligne Claire. Le Promeneur exprime bien cette influence et c’est sans doute pourquoi Casterman a choisi de le publier sous la forme d’un album cartonné, comme on le fait pour la bande-dessinée. Ici, Taniguchi se trouve vraiment au confluent des deux styles: il illustre en noir & blanc, utilisant abondamment des trames (screentone) pour texturer et donner de la dimension à la case comme on le fait traditionnellement dans le manga, mais son trait reste simple et précis, formant des cases qui sont détaillées tout en restant claires et soignées, comme on le voit généralement en BD.

LePromeneur_pg06

Page 6

Le Promeneur [散歩もの / Sampo mono], fut d’abord sérialisé entre 2003 et 2005 dans Tsuhan Seikatsu, un magazine d’art de vivre publié par CatalogHouse, avant d’être compilé en 2006 par Freestyle Publishing. Cette autre collaboration avec le nouvelliste et chroniqueur télé Masayuki KUSUMI (Le Gourmet Solitaire) offre des déambulations nostalgiques qui s’apparentent énormément tant aux promenades culinaires du Gourmet Solitaire, qu’aux balades silencieuses de L’Homme qui marche. L’ouvrage se compose de huit courtes histoires de huit pages chacunes (huit est un chiffre chanceux et qui appel à la prospérité au Japon): “L’Ampoule Edison”, “Les Socques de Shinagawa”, “Le Bouquiniste”, “La Fête des hippies”, “Les Concombres amers au milieu de la nuit”, “Le Chien et la balle”, “Le Quartier de l’Harmonica”, et “Les Gâteaux de Mejiro”. Le tout se termine par un interview (dont on peut lire un extrait sur le site de Casterman). Taniguchi nous dit que “le modèle du promeneur, c’est moi-même.” Marcher lentement, naturellement et sans but offre une grande liberté et permet toutes sortes de découvertes. Comme le dit le promeneur, “l’idéal c’est de se perdre avec nonchalance” ou “La promenade (…) c’est le plaisir de marcher tranquillement, au gré de ses envies, sans objectif précis”.

Sans avoir la profondeur des oeuvres plus personnelles de Taniguchi, Le Promeneur est un manga agréable et qui se lit fort bien. C’est très léger, quoique beaucoup trop court, mais on y retrouve l’essentiel de ce qu’on aime chez Taniguchi: des histoires ravissantes et contemplatives.

Le Promeneur, par Masayuki KUSUMI & Jirō TANIGUCHI. Casterman, 2008. B&W, 22 x 30.4 cm, 88 pgs. 15,00 € / $31.95 Can. Recommandé pour adolescents (13+). ISBN: 978-2-203-01286-8. stars-3-0

[ Amazon — Renaud-Bray — Biblio — WorldCat ]

Le Promeneur © 2006 by Masayuki Kusumi & Jiro Taniguchi. All rights reserved. © Casterman, 2008 pour l’adaptation française.

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Encyclopédie des Animaux de la Préhistoire

“Il y a longtemps, document.write(“”); bien longtemps, si longtemps que c’est difficile à imaginer. La nature n’était pas encore polluée, elle était luxuriante et toutes sortes d’animaux vivaient sur la Terre. Ce sont les ancêtres des animaux actuels. Pourquoi l’éléphant est-il si grand ? Comment les ours se sont-ils mis à hiberner ? Confrontés aux terribles changements de la nature, tous ces êtres ont connu des joies et des peines; certains ont évolué, d’autres se sont éteints. Telles sont les lois de la Nature.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur, basé sur la préface de Taniguchi]
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Jir? Taniguchi est un mangaka des plus éclectique. On retrouve plusieurs grands thèmes tout au long de son oeuvre, mais chacun de ces thèmes a eut une certaine proéminence durant une période de temps. Ainsi, durant les années ’80, il a surtout écrit des histoires policières ou d’action inspirées du roman noir et des histoires inspirées du roman animalier. Dans les années ’90, il a développé ses oeuvres maîtresses traitant de la vie quotidienne et des souvenirs. Puis, dans les années 2000, il a surtout abordé des sujets traitant du grand air et de la nature. L’Encyclopédie des animaux de la préhistoire s’inscrit dans son thème animalier et n’est sans doute pas étrangé au fait qu’il ait été, de 1966 à 1972, l’assitant de Ky?ta Ishikawa pour lequel il dessinait surtout des animaux.

L’Encyclopédie des Animaux de la Préhistoire [???? / Gen Juiten] a d’abord été sérialisé entre 1987 et 1990 avant d’être compilé au éditions Futabasha en 1998 (2006 en France). Il s’agit de dix-huit petites histoires courtes (dont deux en couleurs: “Prologue: La Promenade de l’Elasmotherium” et “Chapitre 3: Souviens-toi… Le Mammouth jeffersonien”) qui font six ou huit pages et qui nous introduisent à la vie quotidienne d’autant d’espèces d’animaux préhistoriques (Elasmotherium, Machairodus, Agriotherium, Mammouth, Phororhacos, Pliohippus, Mégatherium, Oxydactylus, Paleomastodon, Protocetus, Kannemeyeria, Cynodictis, Indricothère, Palaeotragus, Proganochelys, Mesocyon, Eozostrodon et Ramapithèque). Les histoires sont toutes suivies d’un commentaire de deux pages, par Ryuichi KANEKO, qui nous en apprend un peu plus sur l’époque, les moeurs ou la physiologie des petites bêtes en question.

Avec L’Encyclopédie des Animaux de la Préhistoire, Taniguchi nous offre un style très réaliste et détaillé (un peu trop peut-être par moment car les planches y sont parfois un peu surchargées). C’est un de ses ouvrages mineurs, qui est plus intéressant pour son aspect “encyclopédique” de vulgarisation scientifique, qui vise sans doute à intéresser les jeunes à la préhistoire, que pour ses récits trop courts. L’ensemble se veut léger mais malheureusement les appendices savants le rendent trop lourd pour être une lecture agréable et relaxante. C’est plutôt original et éducatif, mais pas le genre de lecture à prendre pour tuer le temps dans la salle d’attente d’une clinique.

Encyclopédie des animaux de la préhistoire, par Jir? TANIGUCHI (commentaires par Ryuichi KANEKO). Dargaud (Coll. Kana, label Made In), 2006. B&W (14 pg en couleur), 15 x 21 cm, 164 pgs. 10 €. Recommandé pour adolescents (12+). ISBN: 978-2505000273.
Tales of the prehistoric animal kingdom © 1998 by Jiro Taniguchi. All rights reserved. © Kana (Dargaud-Lombard s.a.), 2006 pour la traduction française.

Quartier Lointain

“Homme mûr de 48 ans, document.write(“”); transporté dans la peau de l’adolescent qu’il était à 14 ans, Hiroshi continue la redécouverte de son passé. Questionnant sa grand-mère, ses parents, ses amis, il réalise tout ce qui lui avait échappé lorsqu’il était jeune. Et petit à petit, l’année scolaire avançant, il voit se rapprocher la date fatidique où son père disparaîtra, pour toujours, sans aucune explication. Peut-il changer son passé ou est-il condamné à le revivre, impuissant? Et retrouvera-t-il son existence normale, sa femme et ses enfants?” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur] “Prix du meilleur scénario au Festival d’Angoulême 2003. Prix Canal BD des librairies spécialisées en 2003. Prix de la meilleure BD adaptable au cinéma au Forum de Monaco 2004.” [Texte de couverture arrière]
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Ce n’est pas un hasard si l’oeuvre de Jir? Taniguchi est souvent adaptée en français par Frédéric Boilet, qui se fait également le héraut de la “nouvelle manga.” Ce genre se définit comme une nouvelle vague de roman graphique qui surpasse les marchés nationaux que sont la BD européenne, le comics américain ou le manga japonais pour offrir une sorte de syncrétisme artistique. C’est un genre d’auteur, plus mature et innovateur que son parent commercial, qui a une prédilection particulière pour le thème universel de la vie quotidienne. Les oeuvres personnelles de Taniguchi, celles dont il est également l’auteur en plus d’en être l’artiste comme c’est le cas pour Quartier Lointain, appartiennent indéniablement à ce genre.

 

 

Quartier Lointain [????? / Haruka-na machi he], après une sérialisation dans le magazine seinen Big Comic, destiné à un public masculin plus âgé, a d’abord été publié en deux volumes (1998-99 au Japon et 2002-03 en France) avant d’être compilé dans une édition intégrale (2004 au Japon et 2006 en France). Quatre ans plus tôt, avec Le journal de mon père (l’histoire d’un homme qui, après un longue absence, revient dans son village natal pour les funérailles de son père), Tanuguchi avait déjà touché le thème de la réminiscence, mais il y ajoute cette fois une touche de fantastique. Son style habituel, soigné et détaillé, qui sait fort bien rendre toute l’émotion et la sensibilité du récit, est le canevas idéal pour ce superbe travail narratif. Une fois de plus Taniguchi documente d’une façon intimiste la vie quotidienne japonaise.

On s’attend à ce qu’une telle histoire de voyage dans le temps soit une forme de science-fiction introspective, mais c’est en fait clairement du fantastique tel que définit par Todorov. Si Taniguchi n’aborde jamais les causes de l’expérience temporelle de son personnage, il met néanmoins en place les éléments nécessaire pour deux explications opposées: d’une part l’événement survient alors que Hiroshi visite la tombe de sa mère et qu’un papillon croise son chemin, ce qui suggère une intervention divine ou supernaturelle et, d’autre part, comme l’expérience débute et se termine au même endroit et qu’il avait beaucoup bu la veille, on peu imaginer que toute cette histoire est une sorte de rêve ou d’épiphanie éthylique. Toutefois, si cela nous offre une intéressante question rhétorique, l’élément déclancheur du récit n’a guère d’importance. Ce qui intéresse Taniguchi ce n’est pas tant le “comment” que le “pourquoi.”

Une fois qu’on a compris les prémices de l’histoire on ne peut que se demander si Hiroshi sera prisonnier de ce jeune corps, condamné à revivre son adolescence (l’horreur!) ou si le savoir acquit et son expérience d’adulte ne l’amèneront pas à modifier son “futur.” En fait, l’expérience sera doublement transformationnelle. En portant son regard d’adulte sur son enfance il comprend beaucoup de choses qui avaient échappé à l’enfant qu’il était. Inversement, expérimenter à nouveau la vivacité et la vigeur de la jeunesse, lui permet de se ressourcer et de remettre en question sa vie de salarié aux portes de la cinquantaine, un peu trop porté sur l’alcool et qui ne porte plus qu’un intérêt distant à sa famille.

 

Quartier Lointain nous offre donc une lecture intéressante et intelligente. Ce manga fait définitivement partie des meilleurs oeuvres de Taniguchi, celles qui méritent vraiment notre attention. A noter qu’une adaptation cinématographique, réalisé par Sam Garbarski, est disponible en France.

Quartier Lointain: L’intégrale, par Jir? TANIGUCHI. Casterman, 2006. B&W (6 pg en couleur), 17 x 24 cm, 405 pgs. 25.95 € / $54.95 Can. Recommandé pour adolescents (13+). ISBN: 978-2-203-39644-9.

[ AmazonRenaud-BrayBiblioWorldCat ]

Also available in English from Ponent Mon / Fanfare under the title A Distant Neighborhood Volume 1 and Volume 2 (2009, 200 & 208 pg, £12.99/$23.00 US each). To be reviewed separately later.

Quartier Lointain © 1998, 1999 by Jiro Taniguchi. All rights reserved. © Casterman, 2006 pour la traduction française.

Unshelved #7: Reader’s Advisory

“BREAKING LITERARY NEWS FROM THE AWARD-WINNING STAFF OF THE MALLVILLE PUBLIC LIBRARY. Whether it’s a Paranormal Romance front coming in from the North, document.write(“”); colliding Low-carb and Low-fat Cookbooks causing a whirlwind in the South, or a high-pressure Get Rich Quick system building in the Tri-State area, our news team is there with the reading recommendations you need. Featuring the latest daily and Sunday comic strips from Unshelved, your trusted source for library humor.” [text from the back cover] “Follow the adventures of a young librarian named Dewey, his dysfunctional coworkers, and the people they’re supposed to be helping.” [Amazon.com]
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Reader’s Advisory is the seventh yearly compilation of Unshelved, a daily online comic strip set in an american library. It was originally published on the
Unshelved website from February 17, 2008 to February 15, 2009, and ALA CogNotes newspapers in June 2008 and January 2009 (CogNotes is the daily paper of the American Library Association Midwinter Meeting and ALA Annual Conference, where the famous Unshelved “Conference Tips” are published). I have already reviewed the previous six volumes. You can also find more information in the Wikipedia entry, the Official Unshelved Facebook page or the Unshelved Readers Facebook group.

Written (under a pen name) by a real-life librarian who works in an undisclosed library in the Pacific Northwest of the U.S.A., Unshelved is a rather funny comic strip. The art is a little crude and it’s probably of a greater interest to me because I work in a library (although it made me laugh even before I started working there). Also, I admit that this particular volume feels a little less funny to me, maybe because the novelty of a witty librarian in riduculous situations is wearing off and previous volumes had more continuity in the story of each strip as they were more or less following a general theme. I don’t see that in Reader’s Advisory as you have some stories or themes that go on only for two or three strips. However, after seven volumes it still makes me laugh, so I recommend it without hesitation (even more so to my fellow assistant-librarians, for whom it should be a mandatory reading)!

This volume compiles the daily strips (unfortunately not in their original publishing order), some “Library Tips”, the ALA “Conference Tips” as well as the color “Book Club” pages (where the authors illustrate book recommendations). The beauty of it is that you can always read it on the Unshelved website: it’s free.

Strip from 2008/03/01:
Some of my favourites: 2008/02/18, 2008/03/03, 2008/03/17, 2008/04/01, 2008/04/02, 2008/04/24, 2008/05/30, 2008/08/23, 2008/09/16, 2008/10/24, 2008/11/11, 2008/11/13, 2008/11/22, 2008/12/26, and 2009/01/30.

Unshelved Vol. 7: Reader’s Advisory, by Gene Ambaum and Bill Barnes. Overdue Media, 2009. 10.7 x 8.2 in, 128 pgs., $17.95 US / $22.95 CDN. ISBN-13: 978-0-9740353-6-9.

Unshelved: Reader’s Advisory © 2009 Overdue Media LLC. All rights reserved.

L’Homme de la Toundra

“Perdus dans le grand nord, document.write(“”); deux hommes ne doivent leur survie qu’à l’apparition providentielle d’un vieux chasseur, qui leur confie une étrange légende [“L’Homme de la toundra”]; cernés par les loups, deux explorateurs partis enterrer un de leurs compagnons en Alaska luttent pour leur survie [“Le grand ouest blanc”]; dans le Japon des années 20, un homme part sur la piste de l’ours qui a tué son fils [“Nos montagnes”]; un biologiste marin se met en quête du mythique cimetière des baleines… [“Retour à la mer”]. Six nouvelles et autant d’histoires d’hommes confrontés à une nature sauvage, tantôt cruelle, tantôt miséricordieuse, mais toujours grandiose. A travers des récits marqués par un profond respect de la vie animale, Jirô Taniguchi rend hommage à l’oeuvre de Jack London, dont il est d’ailleurs question dans la première histoire. Au sein de cet ensemble singulièrement cohérent, une nouvelle se distingue pourtant: “L’appartement Sh?kar?” qui évoque de manière subtile un Japon disparu.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur]
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L’oeuvre de Jir? Taniguchi m’a été maintes fois recommandé et je dois avouer que dès la première lecture j’ai été envouté. Son superbe style, précis et poignant, de même que sa narration, concise et adroite—qui progresse toujours à un rythme très lent et quasi-contemplatif—en font un artiste incontournable et le plus zen des mangaka! Et ce sont précisement son art détaillé et ses récits profonds qui le rapproche beaucoup de la bande-dessinée Européenne (dont il reconnait l’influence) et c’est sans doute pour cela qu’il est plus populaire (énormément même) en Europe qu’en Amérique.

L’Homme de la Toundra [????? / T?do no Tabibito], publié en 2004, ne fait pas exception et est un superbe exemple du talent de Taniguchi. Toutefois, contrairement à ce que dit le texte de présentation de l’éditeur, ce recueil de six courts récits est un peu inégal dans son ensemble. Le theme général du recueil, d’un caractère très Japonais, est un sujet qui est très cher à l’auteur: le respect et la communion avec la nature. C’est particulièrement évident dans le dernier récit, “Retour à la mer.” Les trois premiers récits, quant à eux, traitent plus de la confrontation avec la nature sauvage et le combat pour la survie. Cependant, deux des récits du recueil se distinguent en s’attachant plus à une autre thématique très chère à l’auteur: il s’agit d’histoires touchantes, qui s’inscrivent dans le quotidien avec une sorte de nostalgie urbaine et semblent souvent autobiographiques. “Kaïyosé-Jima, l’île où accostent les coquillages” offre déjà un environnement plus humain. Suite au divorce de ses parents et à la maladie de sa mère, le jeune Takashi passe l’été chez son oncle, dans un petit village de pêcheurs. Grâce à Yae-chan, une orpheline recueillie par son oncle et qui lui apprend à nager, il oublit peu à peu le chagrin que l’absence de sa mère lui cause. Un jour qu’ils pêchaient des coquillages ensemble, une tempête pousse leur embarcation loin en mer et ils doivent passer une terrible nuit sur une petite ile. Dans “L’appartement Sh?kar?,” l’histoire se déroule dans un environnement plus urbain, alors qu’un jeune mangaka est influencé par l’ambiance de son nouvel appartement, situé dans un ancien bordel. Je ne crois pas que ces deux récits rompent totalement avec la thématique de la nature, car ici Taniguchi semble nous dire que nous pouvons toujours communier avec notre environnement, qu’il soit naturel ou urbain.

L’Homme de la Toundra, par Jir? Taniguchi. Casterman (Coll. Sakka), 2006. B&W, 15 x 21 cm, 248 pgs. 11.50 € / $23.95 Can. Recommandé pour jeunes adultes (16+). ISBN: 9782203373846.
Also available in English from Ponent Mon / Fanfare under the title The Ice Wanderer and other stories (240 pg, £11.99/$21.99 US). You can read the comment on the english version elsewhere on this blog.

L’Homme de la Toundra © Jiro Taniguchi, 2005. © Casterman, 2006 pour la traduction française.

Tōkyōland

Pourquoi êtes-vous venu au Japon? Cette question qu’on me posait pour la 132e fois, document.write(“”); j’étais encore bien incapable d’y répondre. Pour y rejoindre Kayoko? Au début peut-être… Mais plus le temps passait, plus j’en doutais. Au-delà de ce qui m’avait poussé à partir pour Tokyo, il y avait ce qui m’y retenait, l’inconnu, des promesses d’aventures et… travailler chez des mangakas!” [Texte de couverture arrière]
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“Jean-Yves Brückman est un jeune dessinateur français qui se cherche. Il réalise un jour un vieux rêve : partir au Japon pour y vivre. Il se heurtera assez vite à l’apprentissage d’une vie d’immigré. Après plusieurs échecs professionnels, et bien qu’ignorant tout du manga, il deviendra assistant mangaka.” [Texte d’intro sur le site de l’éditeur]

T?ky?land m’a été recommandé par plusieurs amis et collèques: “T’es un fan de manga et du Japon alors tu vas certainement aimer cette superbe bédé” me disaient-ils. En effet, j’ai fini par l’emprunter à la bibliothèque publique et j’ai beaucoup apprécié. C’est un récit anecdotique où le “héros” raconte son expérience de voyage au Japon, dans un genre qui rappelle un peu le croisement entre la série Paul du dessinateur Québécois Michel Rabagliati et le film Lost in Translation de la réalisatrice Sofia Coppola. La première chose que l’on remarque en lisant T?ky?land, c’est son style un peu naïf, caractéristique de ce que l’on retrouve souvent ces temps-ci chez les “jeunes” auteurs qui font dans les récits de chronique sociale ou tranche-de-vie (Michel Rabagliati, Marjane Satrapi, Guy Delisle, etc). Malgré des arrière-plans relativement détaillés, le style est très simple et dégagé, mais offre des personnages aux traits sommaire, quasi-caricatural. C’est un style à mi-chemin entre le manga japonais et la bédé européenne: un dessin à l’encre, texturé de trames mais qui se distinque par l’ajout de vert pastel qui donne un peu plus de profondeur à la case.

Si le style de T?ky?land n’est pas pour plaire à tous, son histoire ne devrait pas laisser personne indifférent. Les mésaventures de Jean-Yves au pays du soleil levant trace un intéressant panorama de la culture japonaise et nous apprend beaucoup sur la société nippone et les différences culturelles qui la sépare de l’Occident. On découvre aussi de nombreux détails tant sur les “working-holiday” visas que sur le travail d’assistant mangaka. Tout cela n’est pas par hasard puisque Benjamin Reiss a vécu six ans au Japon—où il a entre autre travaillé comme assistant pour le mangaka Oiwa Kenji, l’artiste de Bienvenue dans la NHK. Il admet volontier dans des interviews que son récit est largement autobiographique. Mais une fois la lecture de T?ky?land terminée on reste un peu sur notre faim, se demandant si Jean-Yves retournera au Japon et espérant lire d’autres de ses mésaventures. Heureusement, Benjamin Reiss nous rassure en affirmant qu’une suite est déjà en train.

T?ky?land: Les aventures d’un Français au Japon, par Benjamin Reiss. Ed. 12 Bis, 2009. B&W (plus une couleur), 19 x 26 cm, 96 pgs. 15.00 € / $29.95 Can. Recommandé pour adolescents (14+). ISBN: 978-3-35648-068-2.
T?ky?land © 12 BIS, 2009.

Livres numériques en français

Ces dernières années nous avons vu apparaitre aux États-Unis une abondance de sites internet offrant des livres numériques (les fameux eBooks): Amazon.com, document.write(“”); Barnes & Noble, Borders, Sony et beaucoup d’autres. Protoculture offre déjà depuis plusieurs années ses titres les plus récents en format numérique.
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De telles boutiques virtuelles ont également commencé à faire leur apparition en France (comme
Numilog ou le site de la FNAC par exemple, quoique nos cousins Européens semblent plus portés vers les documents gratuits comme c’est le cas avec Gallica) mais jusqu’à très récemment il n’y avait rien pour le marché francophone nord-américain.

The Gazette nous apprends ce matin que Archambault et Sony se sont associé pour nous offrir une boutique virtuelle de livres numériques: Jelis.ca.

Cela permettra à Sony de vendre son lecteur électronique au Québec (quoiqu’un lecteur n’est pas nécessaire pour lire les titres acheté sur Jelis.ca) et à Archambault d’entamer un marché encore vierge puisque Kindle, le lecteur électronique d’Amazon, n’est pas disponible à l’extérieur des USA.

Il est intéressant de noter que plusieurs titres de l’éditeur de genres Alire sont disponible sur Jelis.ca.

Je ne crois pas que le livre imprimé soit menacé par le livre numérique, qui ne représente qu’un nouveau format de publication comme l’est le livre de poche ou le livre audio. Et l’expension du marché du livre numérique est grandement limitée par les prix des lecteurs électroniques ($260 à $600 dépendant des cas) et celui des livres numériques eux-même. En effet, dans la plupart des boutiques virtuelles de livres numériques, ceux-ci sont vendu au même prix que le livre imprimé, ce qui est ridicule considérant que ce produit n’encourt aucun coût d’impression et des frais de distribution moindre (seulement le pourcentage que prends le détaillant virtuel). Théoriquement, un tel format devrait offrir à l’éditeur un revenu plus grand et, au lecteur, un coût d’achat moindre (d’à peu près 30%). Mais ce n’est pas encore le cas. Toutefois, c’est un format qui a de l’avenir.

A few links / Quelques liens

Here’s a few librarian-related links that I found interesting a while back and that I wanted to bring to your attention, document.write(“”); but I forgot / was too busy / too lazy, etc. (Quelques liens en relation avec les bibliothèques)

A short list of Manga that won’t freak parents out

A l’occasion des récents congrès de science-fiction (WorldCon, Boréal) tenu à Montréal, le site du “Réseau” des Bibiothèques de Montréal a publié un article qui présente un très bref historique de la science-fiction avec quelques suggestions de lecture (the Montreal Libraries network website offers, in french, a quite short historic of science-fiction with a few reading suggestions).

I’ll try to post more of that kind of links in the future (J’essairai de poster plus de ce genre de liens à l’avenir)…

And for more link suggestions, please check the “Shared Items” section on the right column –>

Favourites

I am often asked what are my favourite anime or manga and which titles I would recommend. For me it is a question that is very difficult to answer. I’ve seen or read so many of them, and I like so many, to some level, for one reason or another, that it would probably be easier to make a top 50 than a top 10. If selecting the shows that I prefer–those I would like to introduce to a newcomer or that I would take to a desert island–is already a difficult task, putting them in order of preference is nearly impossible; so I won’t. In this alphabetical order selection, I took account of the quality of the title, its historical impact, its popularity and of a certain personal sentimental value. This selection is a choice frozen in the moment; it might very well be different tomorrow.

Anime:

Dennou Coil (TV series)
Escaflowne (TV series & movie)
Evangelion (TV series & movies)
Ghost in The Shell: Stand Alone Complex (TV series)
Gundam Seed (TV series)
Kimagure Orange Road (TV series)
Nausicaa (movie)
Robotech series (particularly the Macross and Mospeada segments)
Rurouni Kenshin (TV series & OVAs)
Whisper Of The Heart (movie)

Of course I could also includes all other Miyazaki movies (beside Nausicaa I particularly like Laputa, Totoro, Porco Rosso, Mononoke Princess) and series (particularly Future Boy Conan, Red-haired Ann), Akira (movie), Beck (TV series), Blood+ (TV series), Bubblegum Crisis (OVA series), Cowboy Bebop (TV series), Dot Hack//Sign (TV series), Fantastic Children (TV series), Giant Robo (OVA), Grave of the Fireflies (movie), GTO (TV series), Gunbuster (OVA series), the Gundam OVAs (0080, 0083, 8th MS Team), Hataraki-man (TV series), Initial D (TV series), Irresponsible Captain Tylor (TV Series), Kacho Ohji (aka Black Heaven, TV Series), Kare Kano (TV series), Megazone 23 Part II (OVA), Moyashimon (TV series), Nadia: Secret of Blue Water (TV series), Nana (TV series), Night Head Genesis (TV series), Nodame Cantabile (TV series), Noein (TV series), Paradise Kiss (TV series), Patlabor (series & movies), Rahxephon (TV series), Record Of Lodoss Wars (OVA series), Seirei no Moribito (TV series), Tide Line Blue (TV series), Twelve Kingdom (TV series), Wings of Honneamise (movie), Witch Hunter Robin (TV series) and so many more. But it gives you an idea.

Manga:

Blade of the Immortal (L’Habitant de L’infini)
Buddha
Detective Conan
Ghost In The Shell
Nana
Nausicaa
Paradise Kiss
Please Save My Earth
Rose of Versailles (Lady Oscar)
To Terra

I could also includes all the other works of Osamu Tezuka (beside Buddha I particularly like Astroboy, Dororo, Kirihito, L’arbre au soleil) and of Jiro Taniguchi (L’homme qui marche, Au temps de Botchan, etc.), but also Akira, Area 88, Beck, Cat’s Eye, City Hunter, Fushigi Yuugi, GTO, Ikkyu, Rouruni Kenshin, What’s Michael, Yakitate Ja-pan, etc. Most of those title are available both in English and French, and most of them I would recommend to a beginner (save maybe Ghost In The Shell which is too cyberpunk hardcore and difficult to follow). Strangely, I have much more trouble listing my favourite manga than anime (probably because I’ve seen more anime than I’ve read manga).

There you have it. Now, stop asking me which are my favourites!

For my other favourites (blogs, books/comics, interest, movies, music) check my profile.

Unshelved

My latest reading (well, document.write(“”); beside the daily newspaper and Time magazine) was pretty funny. It’s a daily web comic strip created by Gene Ambaum (writer) and Bill Barnes (co-writer & artist) that I discovered by chance a few years ago. It has been published daily since 2002 and has been compiled, so far, in six volumes (and a seventh should be released in spring 2009). In 2006, I ordered from the publisher, Overdue Media (www.unshelved.com), the first three compilations: Vol. 1: Unshelved (2003); Vol. 2: What Would Dewey Do? (2004); Vol. 3: Library Mascot Cage Match (2005). I liked it a lot.
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Written by a real-life librarian (but Gene Ambaum is not his real name) and illustrated by his friend, Bill Barnes, Unshelved tells the story of the people surrounding the Mallville Public Library. The main character is named Dewey! (for more details see the story primer or the Wikipedia entry). The art is rather simple, but the story is hilarious, educating and profess a great love for books. Despite the humorous situations that develop between the characters, it gives a good idea of the inner workings of a library. It could be a librarian training manual… Unshelved seems pretty popular: over 26,000 email subscribers. It’s also published on its own website, as well as on the American Library Association website and CogNotes newspapers. The creators must be quite busy because (beside having day jobs) they tour lots of bookfairs, conferences and conventions!

Last month I found out that three more compilations had been published since I first discovered the series. Here they are:

“What happens in the library stays in the library. But oh, what happens in the library! Dewey has a book club, and you do not talk about Book Club. Colleen has a blog, but she doesn’t know everyone can read it. Someone gave vegan Tamara a membership to the ham-of-the-month-club. And Merv reserved every copy of the new Harry Potter for purposes nefarious. This fourth Unshelved collection also features dozens of full-page full-color comic-format book talks, plus a very special storytime zombie nursery rhyme.” (From Amazon.com)

This volume includes the usual strips, plus some Library conference tips, but the most interesting feature is the dozens of full-color “Unshelved Book Club” book talks where the library staff introduce on each page a new book. A kind of weekly book review, in color and often hilarious!

Unshelved Vol. 4: Book Club, by Gene Ambaum and Bill Barnes. Overdue Media, 2006. 10.9 x 8.3 in, 120 pgs., $17.95 US / $22.42 CDN. ISBN-13: 978-0974035338.

“The fifth year of strips includes the famous “Pimp My Bookcart” sequence and a year’s worth of full-color full-page “Unshelved Book Clubs” featuring the greatest books every written. Plus, never-before published strips and more!” (From Amazon.com)

Unshelved Vol. 5: Read Responsibly, by Gene Ambaum and Bill Barnes. Overdue Media, 2007. 10.9 x 8.2 in, 144 pgs., $17.95 US / $22.42 CDN. ISBN-13: 978-0974035345.

“No one gets asked questions more frequently than a librarian, and no librarian answers them with more attitude than Dewey! The latest Unshelved collection features a year’s worth of daily comics and Conference Tips, plus the full-color Unshelved Book Club. Also features the Great Plastic Coffee Cup Lid Challenge between Unshelved and Sheldon, refereed by comics journalist Gary Tyrrell.” (From Amazon.com)

Unshelved Vol. 6: Frequently Asked Questions, by Gene Ambaum and Bill Barnes. Overdue Media, 2008. 10.9 x 8.2 in, 136 pgs., $17.95 US / $22.42 CDN. ISBN-13: 978-0974035352.

Unshelved © 2002-2008 Overdue Media LLC, all rights reserved.

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Salon du livre de Montréal

La 31e édition du Salon du Livre de Montréal s’est terminée en début de semaine. Comme à toute les années je suis allé y faire mon tour, document.write(“”); histoire de jeter un coup d’oeil sur les nouveautés, y trouver quelques idées de cadeaux pour Noël et renouer contact les gens du milieu de l’édition.
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Le vendredi 21 Novembre, j’ai fait un premier survol du salon à l’occasion de la Journée des Professionnels. J’aurais bien aimé ramasser quelques catalogues mais la plupart des éditeurs n’en avaient pas ou plus (c’était pourtant juste la troisième journée du salon et ils auraient dû penser à s’en garder pour les professionnels du milieu de l’édition). Ils y avaient également quelques ateliers et tables rondes (Le feuilletage Numérique et la Recherche en Ligne, Communication-Jeunesse: Des Livres qui ont du Genre, Édition Numérique et Monde du Livre: Entrevoir l’avenir, Les Revues Culturelles à l’Heure du Numérique) aux quelles j’aurais bien assisté si j’avais reçu mon carton d’invitation à temps. Mais bon, j’ai tout de même recueillis de la documentation et quelques catalogues, observé les nouveautés manga, salué quelques amis, découvert une nouvelle collection intéressante et économique,
Librio, un magazine manga, Canal BD Manga Mag, ainsi qu’une nouvelle librairie spécialisée en BD, PlaneteBD. Cela valait donc tout de même la peine.

Je suis repassé au salon le lendemain pour deux raisons.

D’abord, pour passer quelques heures au kiosque des Éditions Alire (dont le site internet n’est malheureusement toujours pas équipé pour les commandes en ligne!) et rencontrer quelques-uns des merveilleux auteurs de science-fiction et fantasy Québécoise et Canadienne-Française: Francine Pelletier, Daniel Sernine (qui a d’ailleurs fait l’object d’un récent article dans La Presse), Jean-Louis Trudel, etc. J’ai également pu rencontrer et discuter avec les trois auteurs derrière le blog Fractale Framboise: Éric Gauthier, Christian Sauvé et Laurine Spehner. Vous trouverez quelques photos de mon samedi chez Alire sur ma Gallerie MobileMe.

Ensuite, pour assister à une table ronde organisée par la Librairie Monet, sur “Le livre électronique: L’avenir du livre?” Je dois avouer que la discussion était plutôt rhétorique mais elle a tout de même soulevé le point important que l’édition électronique fait partie de l’évolution inéluctable du livre et qu’elle préoccupe de plus en plus les éditeurs. La preuve en est les nombreux ateliers du salon (et même un récent article du Devoir) consacré à ce sujet. Personnellement, je ne crois pas que le livre imprimé disparaisse de si tôt, mais j’ai la conviction que l’internet et l’édition électronique sont des outils essentiels à la diffusion du livre et des revues culturelles et littéraires. Protoculture Addicts est d’ailleurs disponible en format électronique (eBook en format PDF) depuis de nombreuse années—sur le site de Drive Thru RPG—et nous étudions en ce moment de nouveaux formats possible pour une diffusion plus large. Le kiosque de la Librairie Monet faisait également la démontration de la technologie e-Ink et de plusieurs lecteurs électroniques: le iRex Illiad, Les Echos e-paper, et le (laid mais pourtant si cool) Amazon Kindle—absent de la démontration mais pourtant incontournable, je dois noter le Sony Reader Digital Book et le polyvalent Apple iPod Touch. Vous pouvez visionner la table ronde en son entier (une cinquantaine de minutes) sur ma page Blip.TV:

Yoko Tsuno: Aventures Allemandes

YokoTsuno-Integrales2-AventuresAllemandes-cov“Tranquillement,  le Rhin et la Moselle déambulent entre plateaux et coteaux. Mais, pas loin de leurs rives, des hommes jouent avec le feu et provoquent la mort. Un orgue dont le souffle diabolique rend fou. Un vampire qui vient, la nuit, vider d’une partie de son sang la jolie Ingrid. Une machine capable de transformer la foudre en arme de destruction… Décidément, l’Allemagne, derrière les charmes de ses paysages, recèle bien des mystères et des dangers! Comprend: “L’orgue du Diable”, “La Frontière de la Vie”, “Le Feu de Wotan.” Ce second volume est complété d’un copieux dossier de documents inédits.”

Yoko Tsuno c’est de l’histoire ancienne, non? Ces aventures ont d’abord été publiées dans le magazine Spirou, puis compilées, respectivement en 1972-73, 1976-77 et 1984! Mais si la technologie qu’utilise Yoko et ses amis est plutôt démodée (sauf les éléments de science-fiction, bien sûr), le récit des aventures de la jolie nippone demeure toujours actuel et captivant. Ce qui rend intéressante cette compilation thématique, c’est d’abord le dossier de 24 pages qui explique et illustre la génèse des albums. Ce qui la rend irrésistible, c’est son incroyable prix de $24.95! Pour trois albums! Cette série me rappelle bien des souvenirs d’enfance… C’est une lecture agréable, assemblée en un superbe volume.

Intégrale Yoko Tsuno T.02: Aventures Allemandes, par Roger Leloup. Ed. Dupuis, 2006. Couleur, 20 x 22 cm, 176 pgs. $24.95 Can. Tous Publics. ISBN-10: 2800138416; ISBN-13: 978-2800138411. Site officiel. stars-4-0

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

[ AmazonBiblio • GoodreadsGoogle • Wikipedia ]

Yoko Tsuno © Dupuis, 2006.

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