Yoko Tsuno 27 – Le secret de Khâny

Yoko_Tsuno_27-Le_secret_de_Khâny-cov“La nuit est tombée sur Loch Castle Cottage et ses habitants. Mais tous ne dorment pas… Yoko et Émilia sont dehors au moment où un étrange engin volant les survole et, d’un rayon fulgurant, frappe Yoko à la tête. Dans un réflexe de survie, Émilia désintègre l’engin qui explose et s’écrase dans le Loch.”

“Peu de temps après, Khâny apparaît dans son vaisseau spatial et explique à Yoko que l’engin l’a prise pour elle, à cause de l’alignement de leurs ondes de pensée. Elle lui révèle une info étonnante : chargée de veiller sur les Vinéens qui dorment en léthargie sous la terre et d’assurer leur retour sur Vinéa, Khâny a découvert parmi eux une adolescente à qui on a insufflé des connaissances très particulières, à savoir un programme de “purification” capable d’éliminer microbes et bactéries de la surface de la Terre pour permettre aux Vinéens de s’y installer sans danger. Ce programme, sinistre héritage de l’infâme Karpan, aurait donc le pouvoir d’éliminer toute vie terrestre ! Plus grave encore: l’adolescente a réussi à fuir son caisson pour se réfugier sur Mars où un accélérateur-lanceur pointé sur la Terre pourrait réaliser, à titre posthume, l’horrible dessein de Karpan.”

“Pour aider son amie vinéenne, Yoko va prendre tous les risques et se lancer dans cette aventure sans se douter que Khâny lui cache un autre secret…”

[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]

ATTENTION: Peut contenir des traces de “divulgâcheurs”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.

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Elle s’appelait Tomoji

“L’histoire vraie d’une rencontre signée Taniguchi
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“Taniguchi met ici en scène la rencontre entre deux adolescents dans le Japon de l’entre-deux guerres (1925-1932). Tomoji vit dans la campagne au nord du mont Fuji, document.write(“”); tandis que Fumiaki fait ses premiers pas de photographe à Tokyo. L’auteur nous fait découvrir avec sa sensibilité habituelle ce qui va unir ces personnages.”

“Une histoire inspirée de personnages réels qui fonderont par la suite une branche dérivée du bouddhisme.”

[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]

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Elle s’appelait Tomoji (intitulé simplement ????? [ Tomoji ] en japonais) est le fruit d’une commande de la part du temple bouddhiste fréquenté par Jirô Taniguchi et son épouse. L’histoire est d’abord parue dans le bulletin trimestrielle de la secte Shinnyo-En avant d’être publié chez Futabasha en août 2014. La traduction française n’a pas tardé à paraître en janvier 2015 chez un jeune éditeur appartenant au groupe de l’école des loisirs, Rue de Sèvres, qui avait déjà publié Giacomo Foscari de Mari Yamazaki en septembre 2013 ainsi que Cet été-là par Mariko et Jillian Tamaki (une BD par des nord-américaines d’origine japonaise) en mai 2014.

Dans l’interview inclut à la fin de l’ouvrage, Taniguchi nous explique que Shinnyo-En désirait “valoriser ce qui fait la particularité de ce temple, et notamment mieux faire connaître la personnalité et le parcours de sa créatrice, Tomoji Uchida.” Taniguchi n’avait cependant pas l’intentsion de se lancer dans un travail hagiographique, car de simples anecdotes biographiques sont insuffisant pour bâtir une histoire accrocheuse. Pour ce faire il était nécessaire d’y introduire des éléments fictifs. Il décida de se concentrer sur la vie de Tomoji avant la création du temple en privilégiant “le parcours de vie qui a façonné la personnalité de Tomoji, et qui l’a conduite à choisir la voie de la spiritualité.”

Ayant un emploi du temps plutôt chargé et étant peu familier avec ce genre de récit et la période, Taniguchi a décidé de faire appel à une scénariste professionnelle, Miwako Ogihara. Il admet volontiers qu’avec les années il produit des mangas qui offrent moins d’action et de passion, comme ce fut le cas pour Blanco ou Le sommet des dieux, par exemple, et plus de subtilités et de douceurs. Dans le cas de Elle s’appelait Tomoji, il trouvait particulièrement important que l’intrigue se déroule d’une “façon calme et précise”.

Taniguchi nous raconte donc divers moments marquants de la vie de Tomoji Uchida. Chapitre I: Elle s’appelait Tomoji; 1925 (Taishô 14). Tomoji a 13 ans et revient de l’école en flânant. Pendant ce temps, Fumiaki Itô, 19 ans, arrive au village pour photographier, à la demande de sa mère, la grand-mère de Tomoji, Kin Uchida (67 ans)—dont il est le petit-fils de la soeur ainé. Tomoji arrive tard et elle croise Fumiaki sur la route mais sans le rencontrer. Le 9 mai 1912 (dernière année de l’ère Meiji) nait Tomoji par une nuit orageuse.

Chapitre II: Des jours heureux; Mai 1913 (Taishô 2): Pour l’anniversaire de Tomoji, toute la famille se rends chez le photographe de Nirasaki, à vingt kilomètres de Takane. Août 1914 (Taishô 3): sa petite soeur, Masaji, vient au monde. Décembre 1916 (Taishô 4): son père, Yoshihira, meurt d’une péritonite aigüe due à une appendicite.

Chapitre III: La séparation; janvier 1919 (Taishô 8): les enfants travaillent à l’épicerie de la famille; la mère, maintenant veuve, retourne dans sa famille à Gochôda. Elle sera élevé par sa grand-mère et son grand (demi-)frère, Toyô. En avril, Tomoji rentre à l’école primaire Jinjô à Nagasawa. Elle doit marché, seule, plus d’une heure pour s’y rendre. Au retour elle doit aider aux travaux ménagers et au magasin. Printemps 1921 (Taishô 10): Masaji entre aussi à l’école, ce qui fait que Tomoji ne marche plus seule. Masaji est souvent malade. Décembre 1921: la fièvre de Masaji empire et elle doit rester alité plusieurs jours. Janvier 1922 (Taishô 11): Masaji meurt de la fièvre.

Chapitre IV: Le ciel, au loin; avril 1923 (Taishô 12): Tomoji va en excursion avec sa classe.e Elle démontre beaucoup de compassion et d’entraide pour ses amis et sa famille. Été 1923 (Taishô 12): Tomoji est bien organisé et débrouillarde dans son travail. Sa famille mène une vie simple mais sereine. 1er septembre 1923 (Taishô 12): c’est le grand tremblement de terre de la région du Kantô et un vaste incendie ravage Tokyo. Fumiaki, qui vit maintenant à Tokyo, assiste de près à la catastrophe. Été 1924 (Taishô 13): Tomoji travaille aux champs avec sa grand-mère. Le travail est dur mais “après les difficultés… il y a toujours quelque chose d’heureux qui arrive.” Pendant ce temps, Tokyo se reconstruit et Fumiaki apprend l’anglais.

Chapitre V: Le voyage; mars 1925 (Taishô 14): il est décidé que Tomoji poursuivra ses études à l’école supérieure. Elle doit marcher trois kilomètre sur un chemin de montagne pour aller en classe, où elle excelle en toute matière dont le chant. Elle est nommé déléguée de classe. Été 1930 (Shôwa 5): un mariage est arrangé pour Toyô. La grand-mère, qui travaille encore au champs, au magasin et dit des prières pour les voisins malades, commence à avoir des problèmes de santé et meurt à 72 ans. A ses funérailles, le 1er septembre 1930, “Tomoji se souvient de sa grand-mère, attentive aux problèmes que lui racontaient les gens pour pouvoir les aider.” À l’automne c’est le marriage de Toyô. Tomoji décide de quitter la maison pour aller à l’école de couture de kimonos à Kôfu. Elle part en janvier 1931 (Shôwa 6). Elle a 18 ans.

Chapitre VI: Le printemps est arrivé; janvier 1931: de sept heures du matin à minuit, Tomoji passe tout son temps à la couture, puis aux travaux ménagers. Son seul moment de repos c’est celui du repas. Janvier 1932 (Shôwa 7): elle retourne à la maison pour visiter son frère et sa femme qui est enceinte. Elle y apprend qu’elle a une proposition de mariage: il s’agit de Fumiaki Itô de Minami-Arai. C’est un bon prospect car il travail dans une société de construction d’avion à Tokyo. Il est aussi de retour dans sa famille pour les fêtes du nouvel an. Mais avant qu’elle aille se présenter à sa famille, Fumiaki et son frère viennent faire une visite surprise. Quelques jours plus tard, Tomoji se rends avec sa tante à Minami-Arai pour rencontrer la famille de Fumiaki. Elle y fait bonne impression grâce à la bonne éducation qu’elle a reçu de sa grand-mère. Elle est adroite et économe: “Le riz est le résultat de beaucoup de travail (…) il ne faut pas en gaspiller le moindre grain.” De sa grand-mère elle dit aussi qu’elle “était sincèrement dévouée aux autres.” Le jeune couple promet de s’écrire et chacun retourne à son travail.

En Mars, Tomoji reçoit une lettre de sa tante pour lui annoncer qu’elle a reçu le consentement officiel de madame Yoshi Itô pour le mariage. Elle écrit aussitôt à Fumiaki pour lui dire qu’elle est prête à partir dès qu’il viendra la chercher. Il vient aussitôt et ils repartent pour Tokyô. Comme il n’est pas le successeur de la famille et qu’elle n’a pas de dot, ils décident qu’ils peuvent se passer de cérémonie de mariage. En avril, ils s’installent dans un appartement près de la gare de Tachikawa. Ils organisent un petit banquet pour célébrer leur union. Tomoji veux vivre simplement, et construire une famille avec des enfants “dont les rires animent la maison”. Pour la première fois depuis la mort de son père, Tomoji est heureuse et sereine. Elle a le sentiment qu’elle doit beaucoup à sa grand-mère…

Dans Elle s’appelait Tomoji, on retrouve avant tout le superbe style graphique de Taniguchi — clair, précis, détaillé, avec quelques belles pages en couleurs — ainsi que le même genre de récit que pour Le Journal de mon père. Toutefois l’on sent qu’il y manque quelque chose et que le récit n’a pas vraiment d’âme. Le sujet était pourtant prometteur mais Taniguchi (et/ou la scénariste) a échoué dans sa tentative d’en faire un récit captivant. C’était probablement un projet trop ambitieux et Taniguchi a essayé de couvrir trop d’année en un petit nombre de pages ce qui en fait un récit beaucoup trop anecdotique. C’est un très beau manga, et malgré la volonté d’en apprendre plus sur ce personnage intéressant, la lecture n’en est cependant pas satisfaisante. C’est donc un manga très décevant, ce qui est rare dans le cas de Taniguchi.

Elle s’appelait Tomoji, scénario: Jirô TANIGUCHI et Miwako Ogihara, dessin: Jirô TANIGUCHI. Paris: Rue de Sèvres, janvier 2015. 174 pgs, 18.5 x 25.5 cm, 17 € / $31.95 Can, ISBN: 9782369811312. Recommandé pour public adolescent (12+). Un extrait peut être consulté sur le site de l’éditeur.

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

Elle s’appelait Tomoji © Jirô Taniguchi / Miwako Ogihara, 2014. Traduction française © Rue de Sèvres, Paris, 2015.

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Inspector Imanishi Investigates

“In the railroad yard of Tokyo’s Kamata Station a disfigured corpse is found, document.write(“”); its head pillowed on one rail, thighs across another, awaiting the departure of the first morning train to complete the grisly work. The solitary clue is a name: Kameda. It leads nowhere until from the Homicide Division comes Inspector Imanishi Eitaro, a dogged, respected investigator, minimally educated, genteel, a gardener fond of haiku.”
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“Typically Japanese, he takes his work not only seriously but personally, even more so when the victim turns out to have been a retired policeman. When the case is closed unsuccessfully, he pursues the investigation on his own. Too abashed to even ask for expenses when his hunch directs him on an expedition to a rural village, he uses his wife’s savings (gladly proffered, since it is for the job). From the Japanese Sea to the Pacific, from Tokyo to the rural north, Imanishi pursues his quarry, using up vacation days and off-duty hours. Peasants, politicians, movie makers, actors, doctors, scholars — the hunt for the murderer takes him into the recesses of Japanese society and the Japanese psyche. With utter dedication, Imanishi moves ever closer, tracing what are really a string of crimes dedicated by a uniquely Japanese motive.”

Inspector Imanishi Investigates is not simply a mystery, not is its author a simple mystery writer. (…) Seichô Matsumoto, is credited as the restorer and innovator of Japanese detective fiction following the Pacific War (…). In the 1950s, he introduced the “social detective story,” a police procedural that depicted society in realistic terms. Appearing first as a newspaper serial and then in book form in 1961, Suna no Utsuwa (“Vessel of Sand”) sold in the millions and established its author as the leader of a new generation of writers. Although he only began writing at the age of forty, in his long and distinguished career, Seichô Matsumoto has published over 450 novels, histories and non-fiction works, and has garnered many awards, including [notably for this novel] the the Akutagawa Literary Prize and the Mystery Writers of Japan Prize.”

[Text from the inside jacket]

WARNING: May contains trace of spoilers! People allergic to the discussion of any plot’s elements before seeing a movie are strongly advised to take the necessary precautions for their safety and should avoid reading further.


This novel, originally titled Suna no utsuwa (??? / lit. “The Bowl of sand”), was first serialized in Yomiuri Shimbun between May 17, 1960 and April 20, 1961 before being published by Kobunsha (kappa novels) in July 1961. It was translated in english as Inspector Imanishi Investigates and in french as Le vase de sable. It was adapted by Shochiku in 1974 into a movie titled Castle of Sand (which we commented recently) and was also made into TV dramas by TBS (in 1962 and 2004), Fuji TV (in 1977) and TV Asahi (in 1991 and 2011). So it’s obviously a popular story.

Seichô Matsumoto [1909-1992, see picture on the right, from the back cover, © Bungei Shunju Ltd] is often compared to other crime writers like Belgium’s Georges Simenon (creator of Detective Maigret) or England’s P.D. James (creator of detective Dalgliesh). As it is said on the inside jacket of the book, he played an important role in the development of modern Japanese detective fiction by creating police procedural stories that were strongly embedded into the social and cultural environment of postwar Japan. He published over four hundred books (novels but also short stories collections and essays mostly about Japanese and ancient history). He was Japan’s best-selling author of the 60s.

The novel is divided into seventeen chapters. In the first one, titled “Kamata Railroad Yard”, the crime scene is described and all the known elements of the case listed. Then, only five pages later, we are introduced to the main character of the story, Imanishi Eitaro, a 45-year-old veteran police officer and part-time poet. An old man has been found bludgeoned to death in the Kamata train yard in Tokyo and the only clues is that a waitress from a nearby bar said the victim spoke with a Tohoku accent, she saw him with a younger man and overheard them talk about “Kameda”. Is that a person’s name or place? Maybe it refers to Kameda Station in Akita Prefecture?

In chapter two, “Kameda”, Imanishi travels by train to Kameda along with Yoshimura Hiroshi, a younger and enthusiastic colleague. Except for the presence, the previous week, of a strange man, they cannot find any new leads for their investigation. On the train back, they see a group of four young men surrounded by fans and reporters. They are told they are members of the Nouveau group, a younger generation of intellectuals with progressive opinions: the composer Waga Eiryo, the playwright Takebe Toyoichiro, the critic Sekigawa Shigeo and the painter Kanazawa Mutsuo. It seems that serendipity can play a role in a criminal investigation…

In chapter three, “The Nouveau Group”, we are introduced a little more to this group of intellectuals, and particularly to Sekigawa and his mistress, Emiko. In chapter four, “Unsolved”, the investigation team (made of eight investigators from the Homicide Division of the Metropolitan Police and fifteen local precinct investigators) is disbanded due to the lack of progress. Imanishi and Yoshimura meets in a bar to discuss the case. Back home, Imanishi is told by his wife that a young actress just moved in a nearby apartment building. Waga Eiryo is injured in a taxi traffic accident and is visited in the hospital by friends and his fiancé, Tadokoro Sachiko, the daughter of a former cabinet minister.

In the fifth chapter, “The woman of the paper blizzard”, the investigators get their first break when the adoptive son of the victim files a missing-person report and identifies him has Miki Kenichi, a retired grocer from Okayama Prefecture. Back home, Imanishi meets his sister who tells him that she has a new tenant in one of her apartment units, apparently a hostess in a bar in Ginza. Murayama, an art critic, tells his friend Kawano about a strange encounter he had in a train: a young woman was throwing out of the train’s opened window what looked like shredded white paper. His friend asks if he could publish this poetic story as his own. In chapter six, “The distribution of dialects”, Imanishi wonders that if Miki Kenichi was from Okayama Prefecture how could he then talks in Tohoku dialect? However, he discovers that the Izumo dialect is somehow similar to Tohoku’s and that there’s a place called Kamedake in that area too, so he goes to Shimane Prefecture to investigate. He learns that, before becoming a grocer, Kenichi worked a longtime as a policeman in Kamedake. Imanishi meets with the police chief of Minari station in Nita town and with one of Miki’s friend in Kamedake, an abacus maker named Kirihara Kojuro. He can now start to investigate Kenichi’s life in search for a motive for his murder. He doesn’t learn much. He mostly hears stories about how Miki-san was a very good man, always helping people, like this time when a leper beggar traveled through the village with his son.

Chap. seven, “Bloodstains”: Imanishi reads the story the “Girl of the paper blizzard” in a magazine and is intrigued. He tracks down the writer to get more details. What if the girl is the murderer’s mistress getting rid of evidence, for instance the blood stained shirt he was wearing at the time of the murder? He goes looking along the train tracks and indeed finds bloodstained cloth fragments. Tests reveals it is the same blood type as Miki! He also learns that Naruse Rieko, the young woman who moved into an apartment near his home, had just committed suicide. On a hunch he goes investigates at the Avant-Garde Theatre where she was employed and meets a young actor named Miyata Kunio who seems to know something about the reason behind her suicide. He promised to meet Imanishi later to give him more helpful information. Chap. eight, “A mishap”: Miyata never shows up at the meeting and, the next day, Imanishi discovers that he is dead, of an apparent heart attack. He starts investigating him, going back to the theatre and then to his apartment and discovers that he was probably the man, disguised as a labourer, acting strangely in Kameda!

Chapter Nine, “Groping”: On the spot where Miyata died, Imanishi and Yoshimura find a piece of paper with what seems unemployment statistics. They surmise that Miyata must have been hired by the killer to go to Tohoku in order to distract the police. Imanishi goes to visit his sister in order to discreetly interview her tenant, Miura Emiko. She seems well-learned for a bar hostess and interested in everything written by Sekigawa. He also suspects that she’s pregnant. Chapter ten, “Emiko”: Emiko tells Sekigawa about her encounter with Imanishi and that she is pregnant. He seems displeased and asks her to move out of that place immediately. Later, Imanishi learns from his sister that Emiko has moved out. He investigates the moving company and the bar where she was working, trying to find her whereabouts. He finds this highly suspicious.

Chapter eleven, “A woman’s death”: Imanishi’s suspicions are confirmed when he leans that Emiko died of an apparent miscarriage. He now starts investigating Sekigawa, trying to learn more about him and find out his birthplace. He learns he was born in Yokote City, in Akita Prefecture. Chapter twelve, “Bewilderment”: Imanishi and Yoshimura meet again to discuss the case and Imanishi writes a couple of letters to request more information from Miki’s adoptive son and from the abacus maker. The last time Miki Kenichi was seen by his family, he was leaving for a lengthy pilgrimage that culminated in Ise. He was supposed the come right back to Okayama, so why did he stop in Tokyo? He must have seen something or someone that made him change his plans. So, once again, Imanishi takes the train to investigate around the Ise shrine. He learns that Miki went to a movie theatre twice just before leaving for Tokyo. He must have seen something in the movies that suddenly made him change his plans.

Chapter thirteen, “A thread”: Imanishi goes to the movie company to screen the films seen by Miki in Ise, but he sees nothing suspicious. Maybe it was something in the news reels or previews? Yoshimura, who saw the movie in question a while ago, thinks that the preannouncement of the next movie, a foreign feature, had scenes from the opening nights showing lots of celebrities, including maybe some members of the Nouveau Group. Imanishi is not only investigating Sekigawa but also Waga Eiryo. He is going to Yamanaka in Ishikawa Prefecture, a small and poor village, to investigate the wife of the leper beggar that Miki had helped and try to find the whereabouts of his son. Chapter fourteen, “Soundless”: Yoshimura reports to Imanishi that he looked around Sekigawa’s house and came upon the strange story of peddlers getting sick with no apparent reasons while trying to push their products at his doorsteps. Imanishi is finally able to see the preview movie for himself, but can’t find anything useful in it.

Chapter fifteen, “On the track”: The Ise police questioned the theatre’s manager and it is revealed that a commemorative photograph showing the manager with agriculture and forestry minister Tadokoro Shigeyoshi and his family was displayed at the theatre when Miki visited. Finally, Imanishi is able to identify the face that had drawn Miki to Tokyo! Imanishi goes back to the Avant-Garde Theatre and learns that a man’s raincoat was stolen from the wardrobe of the theatre. It was a stage costume used by Miyata Kunio and probably stolen by Naruse Rieko for her lover. So the killer could walk back home without attracting attention since his bloodied shirt was covered by a raincoat! He also learns that what made the peddler feel sick at Sekigawa’s house was an ultrasonic device used as “peddler repellent.” Chapter sixteen, “A certain family register”: Imanishi goes to Osaka to investigates Waga’s family register. He deducts that, since it was destroyed during the war and reconstruct with information provided by the people on an honour basis, the information is likely false. Imanishi and Yoshimura realize that the paper found near Miyata Kunio’s body wasn’t unemployment statistics after all, but a list high and low frequencies with silences, a recipe for murder!

Chapter seventeen, “The loud speaker announcement”: At the Homicide Division, Imanishi explains his findings to the team. All the pieces of the puzzle are finally coming into place and the murderer is arrested before he boarded a plane for the U.S.A.

First of all, the title of this translation is terrible. The original title can be literally translated as “The Bowl of sand” (it’s poetic, but the deeper meaning of it escapes me; maybe it refer to the futility of hubris, since a bowl of sand cannot retain any water?). It was probably too complex for the american publisher who chose this utterly unimaginative title instead (note that the french publisher kept the original spirit of the title with “Le vase de sable” which means “the vessel of sand”).

Like the movie, that we recently commented, this novel is a very detailed police procedural. The storytelling is more linear than the movie and much more complex as several characters were eliminated or merged for the movie. The main difference is the fact that there’s two main suspects (Waga and Sekigawa), there’s two girlfriends or mistresses’ murders (Emiko and Rieko) on the sideline of the main crime and the use of an ultra-sonic device as the secondary murder weapon. This intrigue was probably too complex (and confusing: two artists, two girlfriends) for a movie which needed a simpler plot. Also, the movie put much more emphasis on Waga’s father and his disease, while the book pits the westernized ideas of the Nouveau group (progressive but also corrupting — after all two of its members, full of hubris, committed murder to preserved their status) against the simpler and beautiful way of life of traditional Japan (represented by the abacus maker) — although it could also means abject poverty (like in the village of Waga’s mother).

It’s a good novel and, despite the fact that it painstakingly follows every steps of the investigation, I didn’t feel any lengths. However, even if it’s not a very exciting story, it’s a good example of Japanese detective story, and for this it’s well worth reading.

Inspector Imanishi Investigates, by Seichô Matsumoto (translated by Beth Cary). New York, Soho Press, september 1989 (republished in July 2003). 16 x 24.5 x 3 cm, 314 pg., $16,95 USD / CAN. ISBN: 0-939149-28-1 (2003 edition: 9781569470190). Suggested for young adults (16+). You can read a lengthy extract of the novel on Google books.

For more information you can check the following websites:

Inspector Imanishi Investigates © 1989 by Seichô Matsumoto. All rights reserved.

[ Traduire ]

Tsundoku

A few weeks ago, document.write(“”); while browsing on Facebook, I discovered a new word:
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This totally applies to me since I have several shelves (and piles on my nightstand) of books I want to read (mostly manga, but also several novels and a few non-fiction). I also have a (smaller) pile of dvds waiting to be watched… And yet I had swore to read more this year. I am getting lazy.

Another great occasion to enrich my vocabulary. Tsundoku (??? or ????) is a word play on tsunde oku (?????, “to leave piled up”) combining the kanji for tsumu (??, “to pile up”) and doku (?, “to read”).

Sources: L.A. Times, Open Culture, Wikipedia, Wiktionary

[ Traduire ]

Découverte: trois nouveaux Taniguchi

Cette semaine, document.write(“”); en feuilletant le catalogue des bibliothèques de Montréal, j’ai fait la découverte de trois nouveaux manga de Jirô Taniguchi qui avaient échappé à mon attention jusque là: il s’agit de Les Gardiens du Louvre (que j’ai déjà commenté tout récemment), du volume 2 de Contrées Sauvages (que j’avais annoncé déjà en juillet de l’an dernier) et finalement, le plus nouveau de tous, Elle s’appelait Tomoji.
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Les Gardiens du Louvre

Résultat d’un projet spécial, coédité par Futuropolis et Louvre Éditions, où des artistes de BD s’inspirent des oeuvres du Louvre, cette bande-dessinée de Taniguchi nous offre des planches superbement détailées et colorées.

“(…) un dessinateur japonais fait étape en solitaire à Paris, dans l’idée de visiter les musées de la capitale. Mais, cloué au lit de sa chambre d’hôtel par une fièvre insidieuse, il se trouve confronté avant tout à une forme de solitude absolue (…). Alors que le mal lui laisse quelque répit, il met son projet à exécution, et se perd dans les allées bondées du Louvre (…) oscillant entre rêve et réalité, qui le mènera pour finir à la croisée des chemins entre tragédie collective et histoire personnelle.”

Les Gardiens du Louvre, par Jiro TANIGUCHI (Traduction: Ilan Nguyên). Paris, Futuropolis / Louvre Éditions, novembre 2014. 23.0 x 32.5 x 1.7 cm, 136 pg., album couleur et cartonné, 20,00 € / $37.95 Can. Sens de lecture original japonais. ISBN: 9782754810159. Recommandé pour public adolescent (12+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Les contrées sauvages 2

“Au milieu d’une nature aussi cruelle que ses paysages sont sublimes et les créatures qui la peuplent sont hostiles, l’homme est la proie de tout, et surtout de lui-même. Véritable périple à travers les grands espaces, des montagnes japonaises aux étendues de l’Ouest américain, cette anthologie n deux tomes donne à voir une facette encore méconnue en France de l’oeuvre de Taniguchi : l’époque où, nourri de bande dessinée européenne, il s’essayait avec succès à la BD de genre en y insufflant ce qui est aujourd’hui encore sa marque de fabrique : un immense talent de raconteur d’histoires.”

Les Contrées Sauvages vol. 2, par Jirô TANIGUCHI. Paris: Casterman (collection Sakka), janvier 2015. 264 pgs, 15 x 21.4 x 2.2 cm, 13.95 € / $26.95 Can, ISBN: 9782203084445. Recommandé pour public adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Elle s’appelait Tomoji

“L’histoire vraie d’une rencontre signée Taniguchi

“Taniguchi met ici en scène la rencontre entre deux adolescents dans le Japon de l’entre-deux guerres (1925-1932). Tomoji vit dans la campagne au nord du mont Fuji, tandis que Fumiaki fait ses premiers pas de photographe à Tokyo. L’auteur nous fait découvrir avec sa sensibilité habituelle ce qui va unir ces personnages.”

“Une histoire inspirée de personnages réels qui fonderont par la suite une branche dérivée du bouddhisme.”

[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]

Elle s’appelait Tomoji , scénario: Jirô TANIGUCHI et Miwako Ogihara, dessin: Jirô TANIGUCHI. Paris: Rue de Sèvres, janvier 2015. 174 pgs, 18.5 x 25.5 cm, 17 € / $31.95 Can, ISBN: 9782369811312. Recommandé pour public adolescent (12+).

Extraits des pages 3 à 8


Un extrait plus long peut être consulté sur le site de l’éditeur
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

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19th Tezuka Osamu Cultural Prize

The 2015 winners for the prestigious Tezuka Osamu Cultural Prize were announced on March 30th by the newspaper Asahi Shimbun:
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Grand Prize: Aizawa Riku by Yoriko Hoshi (Bungeishunju).

New Creator Prize: A Silent Voice by Yoshitoki Ohima (Kodansha). Already available in french translation at Ki-oon.

Short Work Prize: Sensha Yoshida (for his works as a whole; his latest manga is Okayu Neko).

Special Prize: Chiisana Koi no Monogatari by Chikako Mitsuhashi (Gakken).

Sources: ANN and Animeland.

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Solde de livres des ABM 2015

Comme toutes les années le <a href="http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=4276, document.write(“”); 5496140&_dad=portal&_schema=PORTAL” target=”“new””>solde de livres des Amis des Bibliothèques de Montréal se tient à l’Aréna Étienne-Desmarteau (3430, rue de Bellechasse) du 2 au 10 mai, entre 13 h et 19 h.
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Vous y trouverez toutes sortes de livres qui ont été retiré de la collection des bibliothèques de la ville de Montréal (histoire de faire de la place pour les nouveautés). On y trouve de tout: romans, livres pour enfants, magazines, bandes dessinées, manga, livres en gros caractères, dictionnaires et documentaires sur des sujets variés (voyages, santé, sciences, histoire, politique, philosophie, anthropologie, informatique, etc.). Chaque jour des milliers de nouveaux livres sont ajoutés ce qui fait que le choix demeure toujours varié et bon.

C’est plus de 150,000 95 000 livres et revues (dont plus de 12,000 en anglais) offert à très bon prix (50 ¢ pour les livres jeunesses, revues et magazines; 1 $ pour les livres pour adultes; 2 $ pour les bandes dessinées et manga; ainsi que 3 $ pour les dictionnaires, encyclopédies et “beaux livres”).

Les dons du public sont aussi accepté. Vous pouvez donc apporter vos livres tous les jours du solde (sauf les samedis et dimanches). Il y a tellement de livres cette année (toutes les bibliothèques ont fait du ménage dans leur collection en prévision de l’installation des puces RFID dans les livres pour le nouveau système de prêt) que les dons du public ne sont plus acceptés!

C’est non seulement une aubaine pour vous mais en achetant vous contribuez à financer les activités d’animation dans les Bibliothèques de Montréal et à promouvoir la lecture. Tout le monde est gagnant! Même les livres qui trouvent ainsi de nouvelles familles pour les chérir!

Après la vente les livres restant sont offert à des associations sans but lucratif et groupes communautaires (comme Renaissance, l’Armée du Salut ou la Fondation des parlementaires québécois – Cultures à partager). Ultimement, le papier des invendus sera recyclé. Sauvez donc un livre en venant l’acheter à peu de frais!

Si le solde de livre est aussi populaire que les années précédentes (et les ABM ont fait beaucoup de publicité sur FB cette année) attendez-vous à des lignes d’attentes pour entrer dans les premiers jours…

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Bilal: La couleur de l’air

Après Animal’z et Julia et Roem, document.write(“”); voici enfin le troisième volet de la trilogie événément signée Enki Bilal.
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“Dans un ciel sens dessus dessous ponctué d’immenses masses nuageuses aux allures menaçantes progresse le Zeppelin sinistré Garbage et son équipage incongru : un couple de passagers de hasard embarqués à Tanger, Anders Mikkeli et Esther Roblès, deux jumelles orphelines sujettes à de mystérieuses crises de citations littéraires, leur garde du corps et le cadavre démembré du pilote de l’appareil, suspendu à ce qui reste de sa nacelle détruite. Dans les soutes, un mélange de déchets nucléaires instables et d’armes atomiques en état de marche, indice probable des visées terroristes du Garbage. Balloté au gré de la violence des vents, ses équipements verrouillés sur navigateur automatique, l’aérostat semble totalement livré à lui-même, et pourtant… Pourtant quelque chose suggère qu’il y a peut-être là un dessein, une volonté, une direction. Car au même moment, nombre des personnages croisés au fil des deux précédents volumes de la trilogie – Ana et Lester, Bacon et son dauphin hybride, Julia, Roem et Lawrence, l’ex-aumonier militaire – se sont eux aussi mis en mouvement, comme mûs par un appel secret. Leur périple annonce-t-il le stade terminal du « coup de sang » planétaire ? S’agit-il des prémisses de la troisième guerre mondiale annoncée, qui mettra ainsi un point final à la crise environnementale généralisée ? Ou d’autre chose encore, divergeant de tout ce qu’on pouvait imaginer ?”

“Toujours magistral, tant dans la puissance et l’originalité de son récit que dans son traitement graphique et chromatique exceptionnel, Enki Bilal apporte un point final à la trilogie amorcée dans Animal’z et poursuivie dans Julia et Roem.” (Texte du site de l’éditeur)

Découvert en septembre dernier, ce n’est que maintenant que j’ai pu mettre la main sur cet album où Bilal conclut une autre de ses trilogies graphiques. Trois groupes de rescapés qui voyagent chacun à leur manière (par terre, par mer et par les airs) finissent par se rencontrer dans une apothéose apocalyptique. La terre a entreprise un grand changement, le coup de sang, une sorte de reset écologique où la planète entière se met en mouvement, se reconfigure, se transforme, où les continents se déplacent, la pollution est aspirée dans les profondeurs du globe, la gravité s’inverse (faisant voler les maisons et les baleines), et où même la mémoire des Hommes est remise à zéro. Tout cela semble coordonnée par la conscience planétaire afin de finalement offrir aux survivants un nouvel Eden plein d’espoir naïf. Une tabula rasa presque biblique! [Ci-contre: page 53]

L’idée du reset écolo est assez intéressante et les dessins sont superbes mais le récit est plutôt faible. C’est vraiment beau ce crayonné plein de couleurs glauques un peu vaporeuses mais je ne peut être que déçu. Je suis tout de même content de l’avoir lu mais aussi bien aise de ne pas l’avoir acheté — heureusement qu’il y a des bibliothèques publiques!

Extraits des pages 7 à 9 (cliquez pour agrandir):

La Couleur de l’air, par Enki Bilal. Paris: Casterman, octobre 2014. 96 pgs, 24 x 32.1 x 1.5 cm, 18.00 € / $34.95 CAN, ISBN: 978-2-203-03309-2. Suggéré pour lecteur adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

La Couleur de l’air © Enki Bilal & Casterman 2014.

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R.I.P. Yoshihiro Tatsumi

Earlier this month, document.write(“”); on March 7, 2015, a member of the mangaka old guard passed away. Yoshihiro Tatsumi was seventy-nine year-old. He is most famous for having invented the word “gekiga” (lit. dramatic pictures) to describe the style of graphic novels he was producing in the ’50s. Nearly a dozen of his works have been translated either in english by Drawn & Quarterly or in french by Cornélius or Vertige, but he is best known for his graphical autobiography A Drifting Life (which I have previously commented).
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Yoshihiro TATSUMI [?? ????] was born in 1935 in Tenn?ji-ku, Osaka. Inspired by the work of
Osamu TEZUKA and Noboru ÔSHIRO, he starts drawing manga in junior high school and has his first works (simple 4-panel and postcard manga) published in 1949. His first full-length story, Kodomojima (Children’s Island), is published by Tsurushobô in 1954. He becomes part of a group of artists based in the Kansai region publishing mostly for the Kashi-hon ya market (libraries specialized in renting hardcover books—many publishers, like Hinomaru bunko, produced their books and anthologies exclusively for that market). He then starts to be regularly published in manga compilation (contributing to anthologies like Kage [Shadow] or Machi [City]) and constantly experiments with his storytelling. His stylistic research culminate with the publication of Kuroi Fubuki (Black Snowstorm) in 1956.

Tatsumi (and the group of artists he associated with: Takao SAITÔ, Masaaki SATÔ, Masahiko MATSUMOTO among others) was writing action-oriented stories that were darker than the typical manga, and therefore, aimed at an older, more mature readership. His stories were about people’s everyday life and were using realistic themes that were more in sync with the socio-political problems of the time. In order to express such a complex storytelling he was using artistic techniques inspired by cinema (he was a big movie fan). That allowed for more expressive stories, as the narrative was better paced and the action flowing more naturally through the panels. In order to distinguish his style from the more comical and childish manga that was usual at the time, Tatsumi gave it the name “gekiga” (drama pictures). His group of artist was known as the “gekiga workshop.”

Yoshihiro TATSUMI is not my favourite mangaka (and so far i’ve read only A Drifting Life) but I have great respect for his role in the history of manga and for his work. His style was rather crude and cartoony (like most artists of his time) but he created great stories.

For more information you can check the following websites:

(Sources: ANN, The Guardian, ICv2 / Image Source: Andreas Rentz-Getty Images Europe [via ANN])

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La Rose de Versailles – Episodes

Samedi dernier, document.write(“”); avant d’aller me coucher, alors que je prenais des nouvelles de mon entourage en parcourant Facebook, je suis tombé sur une entrée de NHK World qui annonçait une émission de “Booked For Japan” dédiée à Riyoko Ikeda! J’ai rapidement consulté l’horaire et découvert que l’émission était en cours. Alors j’ai immédiatement ouvert l’application NHK World sur mon iPad pour l’écouter. C’était plutôt intéressant (C’est juste dommage qu’on ne puise pas revoir ces émissions “Sur Demande” car j’aimerais bien la visionner de nouveau et vous y référer…) et cela m’a rappelé avoir lu que Riyoko Ikeda avait repris la production de son manga Versailles no Bara avec de courtes histoires publiées en feuilletons dans le magazine sh?jo Margaret de Sh?eisha.
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Booked For Japan” est une émission où l’animateur Robert Campbell, un spécialiste de littérature japonaise, discute chaque semaine avec un invité célèbre de sa lecture préférée afin de révéler ses valeurs et sa vision du monde. Le livre favori de Riyoko Ikeda est Man’s Search for Meaning de Viktor Frankl [Amazon, Goodreads, Nelligan].

Riyoko Ikeda est une mangaka de grand renom. Née en 1947, elle fait donc partie du célèbre Groupe de l’an 24. Elle a surtout produit des manga sh?jo ou josei historiques comme Oniisama e… (Très cher frère, 1975, 3 vols), Orpheus no Mado (La fenêtre d’Orphée, 1975, 18 vols), Jotei Ecaterina (L’impératrice Catherine, 1983, 5 vols), Eikou no Napoleon – Eroica (La gloire de Napoléon : Heroica, 1986, 11 vols), Porando Hishi Ten no Hate Made (Jusqu’aux frontières du ciel – Histoire secrète de la Pologne, 1991, 3 vols) ou encore Niberunku no Yubiwa (L’Anneau du Nibelung, 2000, 4 vols). [Voir aussi pour références, en anglais, ANN et Baka-Updates]

Toutefois, elle est surtout connue ici pour Berusaiyu no Bara (???????? / La Rose de Versailles, 1972, 10 vols) qui fut adapté en animation (connue ici sous le titre de Lady Oscar, 1979-80, 40 eps), au cinéma et même en comédie musicale (par la célèbre troupe de revue Takarazuka) ! Il me semble incompréhensible que de tout l’ensemble de son excellente oeuvre, La Rose de Versailles soit son seul manga à avoir été traduit ici (les deux premiers volumes ont d’abord été traduit en anglais en 1980 par Frederik L. Schodt pour l’éditeur japonais Sanyusha mais ce ne fut jamais disponible en Amériques — il en a toutefois mis un bref extrait dans son livre Manga! Manga! The world of Japanese comics [Amazon, Goodreads]; la traduction française est elle toujours disponible chez Kana [Amazon, Goodreads, Nelligan]).

Riyoko Ikeda est aussi une femme aux talents multiples car, après avoir produit près d’une quarantaine de superbe manga, elle fait le choix difficile en 1995 de changer de carrière et entre à l’Université Musicale de Tokyo pour apprendre le chant! Après une brève carrière de chanteuse classique professionnelle, elle se rend compte qu’il est plutôt difficile de vivre du chant et revient tranquillement au dessin. [voir une entrevue et un extrait de concert sur Youtube]

Sous la pression de ses fans, Ikeda avait déjà écrit plusieurs compléments à ce qui est sans doute son ouvrage le plus populaire. En 1984, elle avait publié Berusaiyu no Bara Gaiden (?????????? / La Rose de Versailles Side-Stories) qui compilait quatre récits secondaires reprenant les même personnages et introduisant comme nouvelle protagoniste une petite fille nommée Loulou: “Loulou et la poupée qui l’accompagne”, “Le fils du général de Jarjayes ?!”, “Le pirate turc et la religieuse” et “L’élixir du diable”. Ce volume a été publié en français sous le titre La Rose de Versailles Vol. 3: Hors-Série par Kana [Amazon, Goodreads, Nelligan].

D’une certaine façon, Eroica, en 1986, avait aussi été conçu comme une suite à La Rose de Versailles en continuant le récit de la révolution française avec l’avénement et les exploits de Napoléon Bonaparte. Il est vraiment dommage que cette (longue) série n’ait jamais été traduite. De même, si l’on pousse une peu plus loin, on peut aussi considérer comme une suite la série des BeruBara Kids (???? Kids / “BeruBara” étant la contraction typiquement japonaise pour “Berusaiyu no Bara”; 2006, 7 vols) une auto-parodie en 4-komas (histoires humoristiques en quatre cases) qui met en action les personnages de La Rose de Versailles en format SD (Super-Deformé) ou chibi (enfantin). Incroyablement, un premier volume de cette série est maintenant disponible en français chez Tonkam sous le titre La Rose de Versailles Kids. On aura vraiment tout vu !

Toutefois, et là on entre finalement dans le sujet dont je voulais vous entretenir, la véritable suite de La Rose de Versailles ce sont les Berusaiyu no bara episodes (???????? ???? / La Rose de Versailles – Episodes). En effet, ce n’est que quarante ans plus tard que Riyoko Ikeda nous revient avec une véritable suite! Le tout premier de ces nouveaux épisodes est paru dans un livre “spécial anniversaire” joint comme extra au numéro célébrant le cinquantenaire de Margaret, le magazine hebdomadaire shojo de Shueisha (le #10, paru le 5 mai 2013). Il s’agit d’une histoire courte de seize pages qui se concentre sur André quand il était un jeune garçon et avant qu’il ne rencontre Oscar.

Couverture du Margaret 2013 #10 et extrait des pages 1-10 de l’épisode #1:

Un deuxième épisode parait dans le Margaret 2013 #22 (du 5 novembre 2013):

Puis un troisième épisode parait dans le numéro double de Margaret 2014 #3-4 (30 Jan & 5 Fév):

Et un quatrième épisode parait dans Margaret 2014 #12 (20 mai 2014):

Cet épisode est dédié au subordonné d’Oscar, Alain de Soissons
L’épisode 5, qui suit le Major Victor Clement de Girodelle, est paru en deux parties: une première partie de trente-sept page dans le Margaret #22 (publié le 20 octobre 2014) et une seconde partie de trente-trois pages dans le Margaret #23 (publié le 5 novembre 2014), chacune comportant cinq pages en couleurs. L’épisode 6 a lui aussi été publié en deux partie: l’une dans le Margaret #8 (publié le 20 mars 2015) et l’autre dans le Margaret #9 (publié le 4 avril 2015) totalisant une centaine de pages. Cet épisode nous révèle le secret de la naissance d’Oscar!

Margaret 2014 #22 (20 oct) et Margaret 2015 #8 (20 mars)

En août 2014, Sueisha a compilé les quatres premiers épisodes en un onzième volume de la série La Rose de Versailles et en a profiter pour rééditer les dix premiers volumes. Les épisodes sont respectivement intitulés: “André Grandier”, “Girodelle”, “Hans Axel von Fersen” et “Alain de Soissons” d’après le personnage sur lequel l’histoire de chaque épisode est centrée. Dans cette compilation, le premier épisode comporte une quinzaine de pages en plus dont certaines en couleurs. Le volume comporte 184 pages (dont vingt-quatre en couleur) et se détail à ? 713 (à peu près $7.50 Can). Il est disponible sur Amazon au Japon mais peu d’autres détails sont connu pour l’instant et aucune annonce n’a encore été faite sur une éventuelle traduction française. Je n’ai trouvé pour l’instant qu’un seul article qui commente, en anglais, ce nouveau volume. Considérant le talent et ce que j’ai précédemment lu de l’oeuvre de Riyoko Ikeda, je ne doute pas que l’histoire soit fort intéressante (et, de plus, j’adore les manga historiques). Quand au dessin, le premier episode et les extraits que je vous ai présenté ici, parlent par eux-même et démontrent aisément que l’artiste a su pousser son talent encore plus loin. C’est tout simplement superbe!

Je vais probablement me procurer le premier volume japonais (pour mon épouse surtout), en attendant la parution du volume 12 (probablement cet été ou cet automne) et espérer que cette suite soit publiée rapidement dans la francophonie!

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La BD est Charlie

Parce qu’un dessin vaut mieux qu’un long discours…
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“Du mercredi 7 janvier au vendredi 9 janvier 2015, document.write(“”); une série d’attentats a été perpétrée en France : plusieurs artistes et collaborateurs de la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo, ainsi que des membres des forces de l’ordre et de la communauté juive, ont perdu la vie dans des circonstances tragiques.”

“En réponse, des dessinateurs de presse et auteurs de bande dessinée du monde entier ont réagi spontanément à ces événements.”

“Émouvants, poétiques, humoristiques, violents, satiriques… 183 dessins de 173 auteurs ont été rassemblés dans un recueil intitulé La BD est Charlie : hymne à la liberté d’expression permettant de témoigner de l’incroyable solidarité artistique que ce drame a suscité.”

“À l’initiative du groupe BD du Syndicat National de l’Édition, cet ouvrage est réalisé au profit des familles des 17 victimes des attentats, à qui sera reversée l’intégralité des bénéfices. Il a été publié conjointement et solidairement par les maisons d’édition de bande dessinée françaises qui ont offert gracieusement leurs services.”

“Dessinateurs, éditeurs, diffuseurs offrent tous leurs droits et leurs services, imprimeurs, papetiers, distributeurs travaillent à prix coûtant.”

«L’humour est un coup de poing dans la gueule.»

Cavanna, cofondateur de Hara Kiri et de Charlie Hebdo

[ Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière ]

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Ce “recueil est voué au dessin” et est dédié aux victimes des attentats : Frédéric Boisseau, Philippe Braham, Franck Brinsolaro, Jean Cabut dit Cabu, Elsa Cayat, Stéphane Charbonnier dit Charb, Yohan Cohen, Yoav Hattab, Philippe Honoré dit Honoré, Clarissa Jean-Philippe, Bernard Maris, Ahmed Merabet, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, François-Michel Saada, Bernard Verlhac dit Tignous, et Georges Wolinski dit Wolinski. Cliquez sur les liens pour découvrir et vous souvenir (com-mémorer) qui étaient chacunes de ces victimes. Ce sont eux qui doivent être célébré. Je ne crois pas que l’on ait un devoir de mémoire envers les barbares qui ont perpétré ces actes sanguinaires au nom d’une idéologie et d’une religion qu’ils ne comprenaient probablement pas vraiment. [ci-contre: page 6]

Je crois qu’il est tout a fait louable de vouloir rassembler les caricatures produites en réaction aux attentats de janvier 2015 et de le faire au profit des victimes. Malheureusement ce n’est qu’une sélection et la qualité de l’ensemble est très variable. La plupart des caricatures marquantes qui ont été publié dans les journaux ou sur les réseaux sociaux dans les jours qui ont suivi s’y retrouvent (mais pas toutes) mais certaines sont plutôt médiocres (c’est quand même pas aussi pire que la plupart des dessins non-retenu!). J’ai bien aimé celle du crayon brisé qui devient deux crayons (par Lucille Clerc) ou celle du terroriste qui se justifie en disant “he drew first” (par David Pope). Je me souviens d’avoir vu d’excellentes caricatures en ligne qui ne s’y retrouvent pas. Dommage. Toutefois on peut retrouver l’intégralité (?) des dessins soumis sur les albums de la page Facebook du Festival international de la bande-dessinée d’Angoulême (album 1, album 2 et album 3).

Ce que j’ai bien aimé c’est qu’il n’y a pas que des caricatures hommages ou du genre “la lutte continue” mais aussi, dans le même esprit bête et méchant de Charlie Hebdo, des caricatures qui critiquent l’hypocrisie ou les excès dans les réactions aux attentats.

C’est donc plutôt moyen dans l’ensemble mais cela fait tout de même une assez bonne (mais très brève — ce ne sont que des dessins après tout) lecture de chevet apte à susciter un peu de réflexion.

On a beau critiquer, comme l’a fait le Pape François, l’aspect provocateur de l’humour à la Charlie Hebdo, mais on ne pourra jamais interdire la satire. Je l’ai déjà dit, je suis également de tout coeur avec la France qui proclame la liberté d’expression à tout prix (sauf, bien sûr, dans le cas de discours haineux). J’ai aussi beau être partisan de la sécularité, il ne faut tout de même pas oublié que cela inclut la liberté de religion (tant pour l’un que pour l’autre). Il faut simplement trouver une bonne balance entre les deux. Quand on vous insulte, si l’on dit des choses désagréable à votre égard, ou à l’égard de ce qui vous est cher, on peut argumenter, raisonner, faire valoir son point de vu divergeant, à la rigueur ignorer l’affront, mais il ne faut jamais au grand jamais répondre par la haine et la violence. C’est un principe primordial de civilité.

La satire de Charlie Hebdo s’accepte plus facilement quand l’on comprend d’où vient cette attitude insolente et irrévérencieuse. Cavanna, cofondateur avec le Professeur Choron de Hara Kiri et Charlie Hebdo, nous l’explique un peu en préface de l’ouvrage:

“(…) nous n’avions pas l’intention de faire de l’humour (…) mais bien de rire, de rire et de faire rire sans entraves, sans tabous et sans prétendre réformer les moeurs ou la morale, Rien n’est sacré. Pas même le bon goût. Pas même le militant. Surtout pas le croyant. Ne croyant à rien de transcendant, nous n’avions rien à respecter. L’humour est un coup de poing dans la gueule. Cette phrase, que je revendique, fut notre profession de foi. Rien n’est tabou, rien n’est sacré. (…) nous riions de tout et de tous. Le rire est brutal, provocateur, imprévisible, injuste, sans pitié. Il ne venge, ne punit ni ne juge. Il s’en fout.”

Autres extraits, pages 7 à 9 (cliquez pour agrandir):

La BD est Charlie, Collectif. Grenoble, Glénat, février 2015. 17 x 24 x 1,4 cm, 176 pg., 10,00 € / $22.95 CAN. ISBN: 978-2-344-00934-5. Suggéré pour lecteur adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

La BD est Charlie © 2015, multi-éditeurs.

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Schulz’s Youth

Schulzs_Youth-covYou love Charles Schulz’s cartoon kids. Now it’s time to meet his teens!

“Using the same wit and empathy that made his Peanuts cartoons popular worldwide. Charles Schulz turns his sights on the lives of teenagers. He finds the humor in teen attitudes toward spirituality, family, dating, and life. All their youthful enthusiasm, exuberence, passion, flaws, and faibles are on display with the hilarious drawings and sharp insights that made Schulz the most influential cartoonist ever.”

“During the 1950s and 60s, while his work was exploding in popularity, Schulz created hundreds of these cartoons for Youth magazine and other publications. Here they are, including ones never before collected and unseen in decades. It’s a treasure trove for any true Schulz fan.” [ Text from the back cover ]

WARNING: May contains trace of “spoilers”! People allergic to any discussions of a plot element before having themselves become aware of it are strongly advised to take the necessary precautions for their safety and should avoid reading further.

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Cesare (8)

Cesare_8-cov“Alors qu’Angelo est enfin autorisé à quitter la chambre, Cesare lui témoigne sa confiance en lui remettant la clé de son cabinet de travail, tandis que Silenzio lui apprendra l’espagnol. Mais ce n’est pas la seule occasion de se réjouir : le monde chrétien est en liesse après la prise de Grenade, qui vient marquer la fin de la Reconquista !”

“Pour fêter l’événement, l’héritier des Borgia se voit inviter à Florence par les Médicis… L’occasion pour lui de vérifier de ses propres yeux les rumeurs alarmantes qui courent sur la santé de son hôte. L’archevêque de Pise est également convié aux célébrations, car Lorenzo et lui doivent impérativement trouver un terrain d’entente pour défendre la Toscane contre ses voisins du nord. Cesare parviendra-t-il à amener les ennemis d’hier à devenir les alliés de demain ?”

“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”

[ Texte de la couverture arrière ]

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Cesare (7)

Cesare_7_cov“Angelo se retrouve pris malgré lui dans les intrigues qui se tissent autour de Cesare: afin de confirmer ses soupçons,  le jeune Espagnol l’utilise comme appât pour tendre un piège aux membres de la Fiorentina. C’est ainsi que Draghignazzo et Roberto se révèlent être les responsables de l’incendie de la manufacture… Malheureusement, le plan tourne mal. Tandis que Draghignazzo fait une chute fatale en essayant de s’enfuir, Roberto poignarde Angelo en tentant d’éliminer l’héritier des Borgia !”

“De retour à l’archevêché, Cesare prend immédiatement les dispositions nécessaires pour soigner notre Florentin, qui échappe de peu au pire. Et alors que les tensions entre les cardinaux agitent une Rome déjà tendue par l’attente du prochain conclave, les célébrations de la Nativité sont sur le point de débuter…”

“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”

[ Texte de la couverture arrière ]

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Le maître des livres (2)

“Mikoshiba, document.write(“”); qu’on appelle affectueusement “le champignon”, est le célèbre bibliothécaire pour enfants de “La rose trémière”. Derrière sa façon un peu rude de parler se cache en fait un personnage très agréable que les gens découvrent à travers les livres qu’il conseille. Adulte tourmenté ou enfant triste, chacun ressent le besoin de lire des livres.”
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“C’est à travers la rencontre de ces personnes que nous est contée la suite des aventures de Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”

(Texte de la couverture arrière)

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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.

Comme je l’ai déjà dit dans mon commentaire du premier volume de cette série, Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a neuf tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant (le plus récent à la mi-novembre 2014). Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014, un troisième en début décembre et un quatrième devrait paraître vers la mi-mars 2015. Vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages du premier volume.

Maintenant que les prémices de l’histoire sont établi et que nous connaissons bien les personnages principaux, le deuxième volume de la série peut nous entraîner dans des récits un peu plus complexes et riches qui se permettent d’approfondir sur la vie des personnages secondaires, c’est-à-dire les employés et les usagers de la bibliothèque. On retrouve donc huit petites histoires différentes.

Dans la première histoire (chapitre 10: “Le bonheur de ma mère”), Monsieur Miyamoto se présente à la bibliothèque avec une collègue de travail, Kaneko, et sa fille Risa. Elle exprime très clairement son intérêt envers M. Miyamoto (qui en est tout a fait inconscient), au grand désarroi d’une des employés de la bibliothèques, Mizuho, qui a aussi des vues sur lui. Elle tombe par hasard sur un livre d’histoire de son enfance, Papa-Longues-Jambes de Jean Webster, et en se remémorant l’histoire et en discutant avec M. Miyamoto elle réalise des choses. Elle pensait que son chef ne portait pas attention à elle mais en fait, comme il se cherche encore, il n’a pas de place à lui accorder dans sa vie. Elle décide donc d’arrêter de chercher le “Papa-longues-jambes” de ses rêves et de cesser de courir après Miyamoto.

Dans la deuxième historie (chapitre 11: “La librairie et la bibliothèque”), Miyamoto se rends dans une librairie pour faire un achat. Il rencontre un jeune libraire très (trop) enthousiaste. Plus tard, un personnage louche rode autour de la bibliothèque et les employés découvrent qu’il s’agit du jeune libraire qui perçoit la bibliothèque et surtout Mikoshiba, comme un compétiteur, voir un ennemi! Il croit que les bibliothèques sont la cause du déclin des ventes en librairies. Son patron, qui passait par là pour venir faire une livraison de livres à la bibliothèques, le détrompe: non seulement les bibliothèques s’approvisionnent auprès des librairies locales mais elles contribuent à faire la promotion des livres et donc génèrent de la clientèle! “En bref, une bibliothèque est un lieu qui te procure l’envie d’aller acheter tes livres.”

La troisième histoire (chapitre 12: “Tombe amoureuse, jeune femme”) tourne autour de Kanda Mizuho, une employé de la bibliothèque qui est amoureuse de Miyamoto, qui lui ne se rend compte de rien. Sur la suggestion de ses collègues elle crée une excuse pour sortir avec Moyamoto et lui raconte comment elle a acquit de l’expérience à la bibliothèque. Mikoshiba lui recommanda de lire Les quatre filles du docteur March, qui la séduisit immédiatement. “Il n’y a pas besoin de se forcer à connaître tous les livres” lui dit-elle. “Commence par ceux qui t’intéressent. Il te suffira de te spécialiser dans le genre littéraire qui te plaira.”

Dans la quatrième histoire (chapitre 13: “La journée des adolescents”), un vieil homme se présente à la bibliothèque en pleine canicule. Il cherche à retrouver un livre dont il n’a jamais connu le titre. Pendant la guerre, alors qu’il était enfant, un de ses ami lisait ce livre et le lui racontait mais il n’y portait pas vraiment d’intérêt. Il le regretta lorsque son ami mourru dans un bombardement. Évidemment Mikoshiba, avec quelques indices (des éléments de l’histoire et le fait que c’était pré-publié dans le magazine “Le club des adolescents”) trouve tout de suite qu’il s’agit de L’oeil du tigre de Hitomi Takagaki.

Le récit suivant (chapitre 14: “Avec mon père”) nous raconte l’histoire du petit Léo dont le père est revenu après une longue absence, mais celui-ci a de la difficulté à “communiquer” avec son fils. Mikoshiba l’aide en lui montant comment raconter une histoire à son fils. La sixième histoire (chapitre 15-16: “Le coquillage de feu”) met en scène Kayo, une autre employée de la bibliothèque. Comme le vieux monsieur dans une histoire précédente, elle demande à Mikoshiba de retrouver un livre qu’elle a lu dans son enfance. Après une brève description, il le trouve tout de suite: il s’agit du livre Le coquillage de feu du célèbre auteur japonais Kenji Miyazawa. C’est l’histoire d’un lapin qui trouve une pierre qui brille et dont la possession lui amène le respect des autres animaux, mais ses mauvaises actions (que lui reproche son père) fait que la pierre perd sa luminescence et qu’il perd la vue. Un peu plus tard un itinérant entre dans la bibliothèque et Kayo le fou à la porte sans ménagement et semble par la suite bouleversée. Pour l’aider ses collègues l’amène prendre un verre pour la faire parler. Elle raconte que l’itinérant est en fait son père qui a abandonné sa famille il y a de nombreuses années, plongeant sa mère et elle dans des difficultés. Elle se remémore qu’un bibliothécaire lui avait jadis fait comprendre la véritable morale de l’histoire (et donné l’envie de devenir bibliothécaire à son tour). Elle comprend aussi que son père n’était peut-être pas aussi égoïste qu’elle le pensait. En fait, il venait à la bibliothèque pour faire de la recherche d’emploi…

Dans la septième histoire (chapitre 17: “Le premier pas”), le jeune libraire Mamoru Isaki rêve de devenir auteur d’histoires pour enfants. Mikoshiba lui suggère de la lire aux enfants à la prochaine heure du conte mais il hésite car son histoire n’est pas terminée. Il tente l’expérience néanmoins et la réaction des jeunes l’encourage et lui permet de compléter et améliorer son histoire. Dans la dernière histoire (chapitre 18: Chant de Noël), des lycéennes du club d’étude de littérature pour enfants se propose de donner bénévolement un activité pour la fête de Noël de la bibliothèque. L’une d’entre elle est en fait la petite soeur de Mikoshiba. Ils ne se sont pas vu depuis le divorce de leur parent. On en apprend un peu sur l’enfance de Mikoshiba. Sa soeur lui reproche d’avoir manqué à ses obligations et d’avoir choisi de faire le travail dont il rêvait en étant un grand amoureux des livres.

Ce titre est donc toujours (et même un petit peu plus que le premier volume) un manga amusant, bien écrit et plutôt éducatif qui nous fait découvrir — ou re-découvrir — l’univers de la littérature jeunesse classique. À lire absolument particulièrement si vous travaillez dans une bibliothèque (jeunesse)!

Le maître des livres vol. 2, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 224 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 979-10-91610-63-6. Lectorat de 14 ans et plus.

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

Toshokan no Aruji © 2012 Umiharu Shinohara • H?bunsha. All rights reserved.

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Le maître des livres (1)

“À la bibliothèque pour enfant “La rose trémière” vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, document.write(“”); un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent à lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur.”
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“Une histoire passionnante centrée sur la littérature et Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”

(Texte de la couverture arrière)

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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.

Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a neuf tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant (le plus récent à la mi-novembre 2014). Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014, un troisième en début décembre et un quatrième devrait paraître vers la mi-mars 2015. Vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages du premier volume.

J’ai découvert Le maître des livres il y a un peu plus de deux mois et, si je vous l’ai introduit rapidement, je n’ai cependant pas pu le lire tout de suite. Toutefois cela en valait la peine car c’est un très bon manga sur deux sujets que j’aime bien: les mangas et les bibliothèques. L’histoire tourne autour de deux personnages principaux. Le premier est M. Miyamoto, gestionnaire dans une petite entreprise, qui est dans une mauvaise passe: il s’ennui, boit beaucoup, a des dettes des jeux et cherche encore un sens à sa vie. Un soir, après avoir divertis des clients à la fête de fin de l’année de son entreprise, il rentre chez lui un peu saoul en passant par un parc et remarque une petite bibliothèque pour enfant, “la rose trémière.” Il y fait la rencontre de Mikoshiba Takao, le second personnage d’importance, un bibliothécaire d’un caractère direct et acerbe mais qui a un grand talent pour proposer aux gens des livres qui les touchent et qui les guident dans leur problèmes.

Le premier volume nous introduit à l’univers du maître des livres, en présentant tous les personnages secondaires — tel que les employés et les usagers de la bibliothèque — et en nous faisant découvrir peu à peu la personnalité et le passé tant de Miyamoto que de Mikoshiba. À chaque nouveau chapitre la bibliothèque fait découvrir des livres à un usager en détresse. Et si la lecture se révèle salvatrice pour le personnage, elle fait aussi découvrir au lecteur du manga un nouveau titre de la littérature juvénile. En fait, ce manga nous fait réaliser que les livres pour enfants peuvent être une source d’émerveillement non seulement pour les jeunes mais aussi beaucoup pour les adultes. Ainsi, à travers le récit, nous découvrons le conte “La montre musicale” de Nankichi Niimi, L’île au trésor de Robert Louis Stevenson, Le prince heureux de Oscar Wilde, Le merveilleux voyage de Nils Holgersson à travers la Suède de Selma Lagerlöf et la série de romans du “Club des jeunes détectives” de Rampo Edogawa.

C’est donc un manga amusant, bien écrit et plutôt éducatif qui nous fait découvrir — ou re-découvrir — l’univers de la littérature jeunesse classique. À lire absolument!

Le maître des livres vol. 1, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 192 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 9791091610629. Lectorat de 14 ans et plus.

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

Toshokan no Aruji © 2012 Umiharu Shinohara • H?bunsha. All rights reserved.

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My year in books

Goodreads is kind enough to remind me how little books I read this year. Incredibly I read only twenty books this year and most of them are manga! (actually, document.write(“”); I read a few more that I forgot to log as read). I definitely need to watch less TV in 2015 and read (as well as review) more books. So my goal for 2015: read twice as much books!
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This year there are so little titles that I could hardly establish a top 10. Beside, they were all good. However, I particularly liked the Cesare series, Josephine and Le rouge et le noir.

For my top 10 movies & TV series see the post The year in media entertainment.

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Découvertes livresques multiples

En furetant dans le catalogue “Découverte” des bibliothèques de Montréal, document.write(“”); à la recherche de mangas historiques (ou de livres sur l’histoire du manga?), j’ai trouvé quelques titres de plus à ajouter à ma longue liste de lecture. Je vous en fait ici une brève introduction. Décidément, il va vraiment me falloir trouver beaucoup plus de temps pour lire en 2015 !
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“Japon, années 1960. Dans la moiteur d’une station balnéaire aux accents de Las Vegas, royaume des faux-semblants et de la corruption, le jeune et irréprochable inspecteur Sata enquête sur le meurtre d’un ingénieur. Lorsque ses pas le mènent sur le lieu de travail de la victime, une entreprise fabriquant des modules pour un mystérieux programme spatial, une secrétaire prend la fuite, attirant sur elle tous les soupçons. Alors que Sata la poursuit, il perd subitement connaissance. À son réveil, un éclat métallique est logé dans son crâne, provoquant des pertes de mémoire et des hallucinations. Pour Sata, qui brûle de découvrir ce qui lui est arrivé, la traque de la suspecte prend bientôt la forme d’une obsession amoureuse.”

“Atsushi Kaneko livre avec Wet Moon son chef-d’œuvre à ce jour, une enquête policière haletante et hallucinée, un récit à la croisée de l’univers de David Lynch et du graphisme de Charles Burns ou de Paul Pope. Une série en trois tomes.” (Texte du site de l’éditeur)

Prépublié en feuilletons dans le magazine Comic Beam, ce thriller historique seinen mérite certainement un coup d’oeil (voir une planche en extrait et la couverture arrière).

Wet moon Vol. 1-3, écrit et illustré par Kaneko Atsushi. Paris, Casterman (Coll. Sakka), janvier 2014. 240 pages, 12.9 x 18.8 x 2 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 9782203081482 (vol. 1), 9782203084421 (vol. 2, paru en avril 2014), et 9782203084568 (vol. 3, septembre 2014). Lectorat de 14 ans et plus.

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
Maintenant passons à quelques références qui me semblent intéressantes et utiles:

“Naoki Urasawa est l’un des principaux artisans de l’imaginaire japonais contemporain. Encensé à partir des années 1990 par la critique et les lecteurs pour ses thrillers haletants (Monster, 20th Century Boys puis Pluto), il s’est d’abord fait connaître avec des œuvres d’un registre très différent, telles que Pineapple Army, Master Keaton, Yawara ! et Happy !. En plus de vingt-cinq ans de carrière, ce prolifique dessinateur et scénariste s’est vu couronné de tous les prix dans sa spécialité et s’est imposé comme un auteur incontournable de la bande-dessinée japonaise. Rien ne semblait pourtant prédestiner Urasawa à un tel succès. Comment un jeune homme passionné par la musique et le dessin bien décidé à ne pas devenir mangaka est-il néanmoins parvenu à vendre plus de cent millions d’exemplaires de ses œuvres ? Quel est le secret de la longévité de ce mangaka adulé par un public tant oriental qu’occidental ?”

“À la fois biographique (de l’enfance d’Urasawa à son manga le plus récent, Billy Bat) et analytique (principalement via une réflexion sur ses thèmes majeurs), cet ouvrage vise à mieux appréhender l’univers et les inspirations artistiques d’Urasawa. Cette plongée dans son œuvre amène inévitablement à évoquer une histoire beaucoup plus vaste. Car retracer le parcours de Naoki Urasawa c’est aussi revivre les évolutions culturelles et historiques qui ont agité le globe, des années 1960 à nos jours. Bien qu’il se défende de délivrer des messages dans ses œuvres, Urasawa se révèle être un formidable interprète du monde qui l’entoure.” (Texte du site de l’éditeur)

Même si je n’ai lu que son 20th Century Boys (que j’ai trouvé vraiment génial), j’admire beaucoup Urasawa et j’espère pouvoir lire ses autres mangas. Cet ouvrage est une grande opportunité pour en apprendre plus sur cet auteur de talent. Heureusement qu’il est disponible en bibliothèque car il est pour l’instant épuisé.

Naoki Urasawa: L’air du temps, par Alexis Orsini. Montélimar, les moutons électriques (vol. 8 de la «la bibliothèque des miroirs-BD»), mai 2012. 252 pages, 17 x 21 cm, 63 € / $56.95 Cnd, ISBN 978-2-36183-076-2. Lectorat de 14 ans et plus.

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Le documentaire suivant est en anglais mais je le présente ici exceptionnellement en français (histoire de ne pas faire un billet bilingue):

“Une «première» dans le domaine, cette nouvelle série de “Survol Critique” se concentre sur tous les aspects du format de romans graphiques, visant à l’établir comme une discipline académique importante et un sujet de recherche dans les bibliothèques. Conçu pour les établissements universitaires, les écoles secondaires, et les bibliothèques publiques, la série offre une perspective unique sur les histoires et les thèmes exprimés dans le paysage historique et actuelle du milieu du roman graphique.”

“Le troisième de cette série, Critical Survey of Graphic Novels: Manga, nous offre un aperçu en profondeur pour plus de 55 manga parmi les plus populaires et étudiés, allant de séries volumineuses aux volumes uniques. Un afflux récent de manga japonais traduits sur le marché américain a suscité un plus grand intérêt dans les traditions de langue étrangère et de comics avec un long récit. Ce volume se concentre sur les œuvres traduites qui ont été particulièrement influentes dans le développement de la tradition du manga.”

“Souvent définie par des caractéristiques telles que le travail stylisée de ligne, les récits-culturels spécifiques et la narration convaincante qui se tiennent souvent en contraste avec le cadre de caractères centrée sur des comics américains, le manga comprend néanmoins un large éventail de genres et sous-genres. Les chercheurs acquerront une meilleure compréhension de ce dernier, qui, dans la tradition de manga, est représenté par un large spectre qui comprend Redikomi, qui cible un public féminin maturité; manga shôjo-ai, qui se concentre sur les aspects spirituels, sexuels ou émotionnels de relations; shonen-ai, manga créé par les auteurs femmes qui se concentre sur les relations entre hommes homoérotiques ou homoromantic; et kodomo manga, créé exclusivement pour un public jeune.”

“Chaque essai, présenté en format critique par des auteurs proéminents dans leur domaine d’étude, portera notre regard au-delà des aspects archétypaux et consuméristes du milieu pour illustrer le large éventail de thèmes littéraires et les styles artistiques dynamiques inhérentes au format manga.” (Traduction très libre et partiellement automatisée du texte sur le site de l’éditeur)

On a déjà vu ce genre d’essai critique s’adressant au grand public alors qu’ici il s’agit plutôt d’un ouvrage académique. C’est probablement un peu sec à la lecture mais offre certainement un intérêt puisqu’on y trouvera une perspective un peu différente. Ça mérite donc un coup d’oeil.

Critical Survey of Graphic Novels: Manga , collectif. Hackensack, NJ, Salem Press (Coll. Critical Survey of Graphic Novels), septembre 2012. 400 pages, 2.5 x 20.3 x 26.7 cm, $195 US / $226.20 CND, ISBN 978-1587659553. Disponible en livrel (format électronique). Lectorat de 14 ans et plus. (Voir un bref extrait).

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SDL 2014 – suite

Lors de ma visite annuelle au 37e Salon du livre de Montreal, document.write(“”); qui s’est tenu au hall d’exposition de la Place Bonaventure du mercredi 19 au lundi 24 novembre sous le thème “Montréal, francosphère du livre, ” j’ai fais la découverte de quelques livres que j’aimerais éventuellement ajouter à ma longue liste de lecture et, par la même occasion, vous les faire découvrir aussi. J’ai déjà parlé dans un billet précédent du panel sur l’acquisition de livres en bibliothèques auquel j’ai assisté et de mes découvertes en BD et en manga. En voici donc la suite… (après le saut de page)
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J’ai toujours été attiré par les polars mais je n’en ai lu que très peu. De plus, j’ai toujours porté un grand intérêt aux auteurs d’ici mais n’en ai lu que très peu. Bon, il faut dire que j’ai l’impression de lire de moins en moins peu importe les genres et que j’ai toujours eu un peu la phobie de lire les auteurs que je connais par peur d’être déçu… Crimes à la librairie m’apparaît donc comme l’occasion parfaite de remédier à ces deux situations en lisant une anthologie de polars local. Le polar est un genre en plein développement au Québec, si l’on en juge par un magazine spécialisé comme Alibi. Sous la direction de Richard Migneault, seize écrivains québécois de grand talent se sont réunis autour d’un thème séduisant, crimes à la librairie, et nous invitent dans autant de librairies. Ils dénaturent donc, chacun à sa façon, ce carrefour de tous les imaginaires en transformant chaque livre qui s’y trouve en témoin de l’énigme, du suspense, de l’insoutenable. Publié au Éditions Druide, 336 pages, 24,95 $. Disponible en librairies, en ligne, ainsi qu’à la bibliothèque en format papier et numérique.

Je dois avouer n’avoir pas beaucoup suivi l’évolution de la SFFQ pendant de longues années (du fait que mon travail d’éditeur [puis ma nouvelle carrière en bibliothèques] me tenait très occupé, que je me sentais un peu boudé pcq je publiais en anglais et sur un genre [anime & manga] qui, tout en étant riche en SFF, est souvent méprisé, et finalement pcq j’ai tendance à être plutôt misanthrope et casanier). J’ignore donc tout de cette nouvelle relève d’auteurs qui semble surtout provenir des régions et se cristalliser autour de la revue Brins d’éternité et des éditions Les Six Brumes. J’espère donc trouver le temps pour me rattraper en lisant l’anthologie Dix ans d’éternité. Sous la direction d’Ariane Gélinas, celle-ci célèbre la longévité de Brins d’éternité par une sélection de vingt nouvelles parmi les plus marquantes parues dans la revue depuis 2007. Publié aux éditions Les Six Brumes, 383 pages, $20. Disponible en librairies, en ligne, et à la bibliothèque.

Le prolifique Daniel Sernine (auteur primé tant pour la jeunesse que pour adulte, directeur de collection chez Médiaspaul et directeur de la revue Lurelu) n’a malheureusement pas beaucoup publié ces derniers temps (ses plus récents romans étant la série de La Suite du Temps chez Alire [2004-2008] et Les îles du ciel chez Soulières [2014]) et certaines de ses oeuvres ne sont même plus disponibles. Heureusement, la collection Brumes de Légende, qui réactualise et rend de nouveau disponibles des ouvrages marquants des littératures de la science-fiction et du fantastique québécois, nous offre Petits démons, un recueil de nouvelles fantastiques qui rassemble les meilleures textes de Daniel Sernine associées à l’univers des démons de Neubourg et Granverger. Ainsi, au fil des siècles, à Québec, Neubourg ou Granverger, les descendants des familles Vignal et Davard sont touchés par l’ombre du Mauvais. Petits ou grands, nommés ou non, les démons renoncent rarement à leurs proies humaines. Publié aux éditions Les Six Brumes, 256 pages, $20. Disponible en librairies, en ligne, et à la bibliothèque.

Après avoir visité les grands distributeurs (particulièrement Prologue, ADP, Hachette), mes pas m’ont finalement amené au kiosque des éditions Alire. Toutefois, il n’y avait pas beaucoup d’auteurs présents en milieu d’après-midi (je n’y ai vu que Francine Pelletier et Richard Ste-Marie) car la plupart des auteurs n’avaient leur séances de dédicaces que plus tard en soirée ou le lendemain (Natasha Beaulieu, Héloïse Côté, Maxime Houde, Michel Jobin, Guy Gavriel Kay, François Lévesque, Rick Mofina, Lionel Noël, Patrick Sénécal, et Élisabeth Vonarburg). Malheureusement j’allais manquer l’événement idéal pour rencontrer un maximum de gens du milieu, le cinq à sept des revues Alibi et Solaris, qui se tenait également le samedi… On y lancerait les numéros 52 d’Alibi et 192 de Solaris (célébrant les quarante ans de la revue avec les textes de quarante auteurs!). Je me suis consolé en ramassant le catalogue 2014-2015 (aussi disponible en ligne). Tout fraîchement paru, en novembre, on note L’année de la science-fiction et du fantastique Québécois 1994 (a.k.a. l’ASFFQ) par Claude Janelle, qui est considéré comme la bible des littératures de l’imaginaire d’ici. Parmi les parutions prochaines notoires on remarque également, du côté de la fantasy et de la science-fiction, La voyante des Trois-Rivières (tome 2 du Crépuscule des arcanes) de Sébastien Chartrand, Les marches de la Lune morte d’Yves Meynard, Le jeu du démiurge de Philippe-Aubert Côté, ainsi que, du côté du polar, La Vieille Fille et la mort de Catherine Sylvestre et La Misère des laissés-pour-compte de Maxime Houde.

Somme toute, ce fut un intéressant salon, quoiqu’il y a tellement de choses à voir que c’est plutôt écrasant ou accablant — on se sent pas mal dépassé par cette pléthore littéraire d’éditions et d’auteurs. C’est un peu court, un après-midi, pour digérer tout ça. Et puis je trouve que c’est un peu cher 8 $ (plus le vestiaire à environ 3 $ et la bouffe à prix d’or — quoiqu’il existe un passport à 12 $ qui est valable pour les 6 jours du Salon; ça c’est un peu plus raisonnable). Je pense que le Salon du Livre devrait être comme le Salon des Métiers d’Art: gratuit, pour inciter les gens à acheter des livres (en fait c’est un peu le cas avec le mercredi gratuit pour les abonnés des bibliothèques de Montréal, et les jeudi à deux pour un). N’empêche que le Salon du Livre est un incontournable et que j’y serai encore l’an prochain pour découvrir de nouvelles merveilles livresques.

Je rappel à tout ces bons éditeurs que, s’ils veulent que je parle plus avant de leur titres, les services de presse sont les bienvenu (j’aime bien lire les ouvrages de la bibliothèques mais j’aime encore plus posséder mes précieuses lectures et les conserver pour références futures).

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Salon du livre 2014

Le 37e Salon du livre de Montreal s’est tenu au hall d’exposition de la <a href="https://www.google.ca/maps/place/Place+Bonaventure, document.write(“”); +Montreal, +QC+H3C/@45.499103, -73.5654594,16z/data=!4m2!3m1!1s0x4cc91a5c92bba9e3:0xb4f4c527716e1fde” target=”“new””>Place Bonaventure (Métro Bonaventure) du mercredi 19 au lundi 24 novembre sous le thème “Montréal, francosphère du livre.”
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C’est pour moi (en tant que blogeur-lecteur, ex-éditeur et aide-bibliothécaire) un événement incontournable alors, comme toutes les années, profitant de la
Journée des Professionnels, je suis allé l’explorer dans tout les sens (quadrillant tant dans le sens du cardo que dans celui du decumanus; j’ai marché en tout et pour tout 9.6 km !). J’ai assisté à un panel sur le processus d’acquisition en bibliothèque, visité des expositions, salué mes ami(e)s des Éditions Alire, fait quelques découvertes intéressantes (en SFFQ et en Manga), et croisé par hasard de nombreux auteurs — j’ai reconnu entre autres Ariane Gélinas, Dany Laferrière, Bryan Perro, Norbert Spehner, et Kim Thúy. J’ai aussi entendu dire qu’on y verrait quelques gros canons de la littérature (Emmanuel Carrère, Harlan Coben, Ken Follett, Katherine Pancol, Louise Penny, Kathy Reichs, Michel Tremblay, Louise Tremblay-D’Essiambre, etc.) ou de la BD (dont Delaf et Dubuc (Les Nombrils) et Haché (co-auteur de Lucky Luke)). Je partagerai donc avec vous mes impressions et découvertes… juste après le saut de page:


Mon premier arrêt a été pour le panel “Le processus d’achat des bibliothèques: nouveaux modèles d’affaires, nouvelles façons de travailler,” animé par Louise Guillemette-Labory, directrice associée des Bibliothèques de Montréal. Dans un premier temps, les chercheurs Frédéric Brisson (UdeS) et Stéphane Labbé (UQTR) nous ont présenté en primeur les résultats de leur enquête (à être publié dans les prochains mois) Le processus d’acquisition de livres des bibliothèques publiques au Québec. Ensuite, Manon Trépanier (libraire à la Librairie Alire), Micheline Perreault (bibliothécaire de Longueuil à la retraite), et Martin Dubois (bibliothécaire en chef du service des bibliothèques de Longueuil) nous ont présenté l’exemple concret des bibliothèques de Longueuil.

C’était assez intéressant mais étrangement je n’y ai rien entendu de radicalement nouveau. Où sont donc ces nouveaux modèles d’affaires? La principale (res)source des bibliothèques dans le processus d’achat de livres est bien sûr les libraires: certains titres populaires sont envoyés d’office, d’autres sont choisi en salles de montre par les bibliothécaires responsables de l’acquisition et certains sont aussi parfois acheté ponctuellement (achats locaux). Les autres outils qui contribuent aux choix de titres peuvent être les suggestions des usagers, les publications spécialisés (Les Libraires et leur revue, Lurelu), les palmarès et prix littéraires (des grands libraires, des journaux ou autres média (radio, TV)) ou encore les services documentaires spécialisés (Mémento, SDM). La sélection des titres est faite selon des critères tel que leur provenance (auteurs locaux ou étrangers), le potentiel d’emprunt, la notoriété/popularité de l’auteur, la qualité (palmarès, prix), le format (grand format ou format poche, richesse graphique de la couverture, couverture arrière détaillée, couverture rigide, etc.) et la façon dont un titre complètera ou améliorera la diversité de la collection. Le processus d’achat des livres électroniques est encore peu développé et, pour l’instant, mimique celui des livres papiers. Ce qui a été apparemment un aspect innovateur à Longueuil c’est comment ils ont dû harmoniser la gestion des bibliothèques et rationaliser le processus d’achat, en étroite collaboration avec leur libraire attitrée, afin de s’adapter à la structure des villes fusionnées et à la division par arrondissements.

En visitant l’exposition “La Bande Dessinée Québécoise” j’ai découvert la revue Collections, une publication bimestrielle de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) dont le numéro 6, consacré à la BD, était à l’honneur. Cette revue thématique a pour but de mettre en valeur la littérature d’ici auprès de nos bibliothèques. Les cinq autres numéros de la revue, tous disponible en ligne en format PDF, traitent des thématiques de la littérature jeunesse, la littérature au féminin, le roman historique, les Polars, thrillers et romans policiers, et les essais. Très informatif cette revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici. Bien écrit, bien présenté, au graphisme agréable, je suis pas mal certains que tous (pas seulement les bibliothécaires) y trouveront des suggestions d’achat pour Noël et même le reste de l’année. À quand un numéro consacré à la Science Fiction et aux Fantastique Québecois ?

Ensuite je suis passé par le kiosque de La Pastèque (l’éditeur des Paul, de Michel Risque et de Red Ketchup) dont la nouveauté notoire est la version française de La Famille Carter, une BD biographique racontant l’histoire d’une famille considérée comme l’un des piliers de la musique country moderne. J’ai aussi eu la surprise de découvrir que l’intégrale du comic strip canadien-anglais Ben sera désormais publié par La Pastèque, en commençant avec le volume six qui devrait paraître en novembre. Dès que les droits des huit premiers tomes seront libre, La Pastèque entreprendra la réimpression des premiers volumes. Cette charmante série racontant la vie d’une couple de retraité et qui a gagné le cœur de nombreux lecteurs est prépubliée tous les jours dans plusieurs journaux.

Côté manga, j’ai remarqué que le volume 10 de Cesare est paru ici et j’ai fait la découverte de quelques nouveaux titres qui me semblent intéressants. Celui qui a la plus piqué mon intérêt est Eurêka! par Hitoshi IWAAKI (Parasite), publié chez Komikku. Au IIIe siècle avant J.C., durant la seconde guerre punique, alors qu’Hannibal échoue à conquérir la ville de Rome, les Romains assiègent la ville de Syracuse qui résiste grâce au génie d’Archimède! Autre perle que j’espère ajouter à ma liste de lecture: l’éditeur français Nobi Nobi!, qui se spécialise dans la traduction de livre jeunesse Japonais, viens de lancer la collection “Les Classiques en Manga” qui reprends en manga les grands classiques de la littérature jeunesse. Les premiers titres, parus en octobre, sont Les trois mousquetaires (Alexandre Dumas, illustré par Russkey; voir un extrait) et La Petite Princesse Sara (Frances Hodgson Burnett, illustré par Azuki NUNOBUKURO).

Deux autres titres me semblent possiblement intéressants. D’abord, Le nouveau Tom Sawyer par le duo UME (Ozawa Takahiro et Seo Asako) publié chez Komikku, un hommage à Mark Twain qui met en scène Chiharu, un jeune citadin qui découvre avec curiosité l’île de Hatena-Jima (voir un extrait). Puis, il y a La main d’Horus par Tatsuya SEKI, aussi publié chez Komikku, qui raconte l’histoire de Jûzaburô Kujô, un chirurgien à l’hôpital général d’Ôedo qui semble posséder pouvoir divin de guérison (voir un extrait). Le dessin ne m’impressionne pas mais cela mérite toute de même un petit coup d’oeil. [En passant, je hais quand les éditeurs n’ont pas de catalogue internet vers lequel je peux vous renvoyer pour les détails. Au moins Komikku a une page Facebook en attendant que leur site soit complèté…]

Bon, il se fait tard alors j’ajouterai un autre jour mes “découvertes” du côté de la SFFQ (au Druide, au Six-Brumes et, bien sûr, au Éditions Alire) ainsi que mon impression générale du salon…

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Découverte: Mangeons!

“D’elle, document.write(“”); on ne connaît rien ou presque. Cette superbe jeune femme surgit sans crier gare dans la vie de gens ordinaires qui ont pour point commun d’être agacés, écrasés parfois, par les tracas du quotidien. Jeune diplômé attendant désespérément le résultat d’un entretien d’embauche, homme hanté par le souvenir de la rupture avec sa compagne, mari torturé par sa propre infidélité… Les âmes à secourir sont légion pour celle qui pourrait être la déesse de la bonne chère. Le temps d’un repas auquel elle convie silencieusement cette galerie de personnages, elle leur redonnera le sourire, l’espoir, ou cette légèreté qu’ils ont perdue. Ses armes : une gourmandise ô combien communicative et une sensualité où se rejoignent désir et plaisir du palais, qui feront vite oublier l’incongruité de ses apparitions toujours plus hilarantes.”
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“Entre un bol de nouilles avalé goulûment dans une gargote, des fruits de mer grillés à même le bord de mer où ils ont été ramassés, un steak haché préparé avec amour à la maison, ce pendant féminin du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi nous convie à un voyage gastronomique, sensuel et comique dans le paysage culinaire japonais d’aujourd’hui, et oeuvre à nous rappeler que la gourmandise est peut-être le plus grand plaisir de la vie et que nous perdrions beaucoup à le bouder.”

Une comédie gourmande en quatre tomes.

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

J’ai découvert ce titre parmi les nouveautés de la bibliothèque où je travaille. Les manga n’y sont pas vraiment appréciés et de toute façon notre minuscule budget ne permet pas vraiment d’en acheter mais heureusement la bibliothèque a quelques mécènes qui ont du goût. Le sujet gastronomique, qui me rappel beaucoup Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi — mais avec une tournure humoristique et supernaturelle, en fait un titre intéressant qui pourrait sans doute plaire à un plus large publique alors j’ai décidé de l’ajouter à ma (déjà très longue) liste de lecture.

Mangeons ! (????? / Taberu Dake / lit. “just eating”) est un manga seinen par Sanko Takada qui est d’abord paru en feuilletons dans la magazine Gekkan! (Monthly) Spirits de l’éditeur japonais Shôgakukan entre décembre 2010 et novembre 2013. La série maintenant complète a été compilée en quatre volumes (le premier volume est paru en novembre 2011, le second en mai 2012, le troisième en juin 2013 et le quatrième en janvier 2014). La version française est couramment publiée dans la collection Sakka de Casterman (les trois premiers volumes sont paru respectivement en mars, juin et octobre 2014 et le dernier paraîtra en février 2015).

Fait intéressant, l’auteur — qui a remporté avec ce titre le 66ème Grand prix comics des nouveaux auteurs de Shôgakukan — est non seulement passionnée par son sujet mais le maîtrise parfaitement puisqu’elle est elle-même diététicienne! La protagoniste de l’histoire rencontre dans chaque chapitre une personne différente avec qui elle partage un repas, écoute leur problèmes et les laisse dans le bonheur, le tout n’étant sans doute qu’un prétexte pour partager avec les lecteurs ses connaissances gastronomiques. Chose amusante, le manga a également été adapté en juillet 2013 par TV Tokyo en une série télévisée de douze épisodes mettant en vedettes les actrices et chanteuses Mariko Goto et Hirofumi Arai.

En attendant de vous lancer dans la lecture de cette comédie gastronomique, vous pouvez consulter un extrait d’une douzaine de pages sur le site de l’éditeur japonais (en japonais évidemment!).

Mangeons! Vol. 1, écrit et illustré par Sanko Takada. Paris, Casterman (Coll. Sakka), mars 2014. 184 pages, 13.2 x 18 x 1.6 cm, 7,95 € / $13.25 Cnd, ISBN 9782203077034 (vol. 1), 9782203077072 (vol. 2, paru en juin 2014), 9782203088177 (vol. 3, octobre 2014) et 9782203090316 (vol. 4, à paraître en février 2015). Lectorat de 14 ans et plus.

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

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Nouveau catalogue des bibliothèques de Montréal

Les Bibliothèques de Montréal ont profité de la Semaine des bibliothèques publiques pour mettre en ligne la nouvelle version de leur catalogue “Nelligan”: Nelligan Découverte (aussi appelé le “Encore Discovery”, document.write(“”); un logiciel produit par la compagnie américaine Innovative Interfaces Inc, la même compagnie qui a créé Millenium, le système de gestion de bibliothèques utilisé présentement par les bibliothèques de Montréal).
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C’est un moteur de recherche qui se veut simple, moderne, efficace et convivial, donc plus facile a utiliser pour les usagers. En plus d”offrir la même fonctionnalité que Nelligan (comme l’accès à “Votre dossier”, renouvellement, réservation), Découverte offre une présentation plus claire ainsi que la possibilité de raffiner la recherche selon le type de document (imprimé ou numérique), la disponibilité, la localisation, la date de publication, la langue d’origine ou le groupe d’âges. Il est aussi plus “intelligent” puisqu’en plus de suggérer des orthographes différents pour les termes de recherche, il fournit également des suggestions de lecture, de pistes de recherche, de nouveautés et de titres populaires. [Voir le “
communiqué de presse“]

Si la présentation des notices de recherches est effectivement plus claire et informative, il est juste dommage que la page d’introduction de l’engin de recherche manque d’éléments graphiques pour la rendre plus attrayante. Mais cet outil de recherche est encore dans sa phase de rodage alors je suis sûr qu’on y verra de nombreuses améliorations dans les prochains mois.

N’hésitez pas à le mettre à l’essai:

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Découverte: Le maître des livres

“À la bibliothèque pour enfant “La rose trémière” vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, document.write(“”); un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent ç lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur.”
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“Une histoire passionnante centrée sur la littérature et Mikoshiba, le “sommelier du livre pour enfant”.”

(Texte de la couverture arrière)

Encore une fois, j’ai découvert ce nouveau titre en jetant un coup d’oeil aux nouveautés de Manga-Thé sur Facebook. Le sujet m’a tout de suite paru intéressant…

Le maître des livres (????? / Toshokan no Aruji / lit. “Le seigneur de la bibliothèque”) est un manga seinen par Umiharu Shinohara qui est couramment prépublié en feuilletons dans la magazine Weekly Manga Times de l’éditeur japonais H?bunsha. Compilé en volumes (tank?bon) depuis août 2011, il y a huit tomes de parus au Japon jusqu’à maintenant et un neuvième devrait paraître à la mi-novembre 2014. Publié en français par Komikku Éditions, le deux premiers volumes sont paru simultanément en août 2014 et un troisième paraîtra en début décembre.

Le maître des livres Vol. 1 & 2, écrit et illustré par Umiharu Shinohara. Paris, Komikku Éditions, août 2014. 192 pages, 13×18 cm, 8,50 € / $14.95 Cnd, ISBN 9791091610629 (vol. 1) et 9791091610636 (vol. 2). Lectorat de 14 ans et plus. À lire absolument! En attendant vous pouvez consultez un extrait d’une quarantaine de pages.

Extraits des pages 2-3 et 8:

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

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All you need is kill

VIZ Media announced the release of All You Need is Kill, document.write(“”); the latest manga by Takeshi Obata (Hikaru no go, Death Note, Bakuman), on November 4th, 2014. This oversized omnibus edition is rated ‘T+’ for Older Teens and will be available under the Shonen Jump Advanced imprint with a print MSRP of $14.99 U.S. / $16.99 CAN. [Read the full press releases]
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All You Need is Kill originally premiered in VIZ Media’s Weekly Shonen Jump digital manga anthology earlier this year. It was first available in
digital editions as a pair of individual volumes across all platforms (vizmanga,com, Kindle, iBooks, GooglePlay, Kobo, ComiXology, Nook and the VIZ Manga App) for $6.99 each.

The manga is the adaptation of the award-winning Japanese sci-fi novel written by Hiroshi Sakurazaka that inspired the live-action summer blockbuster film Edge of Tomorrow starring Tom Cruise, Emily Blunt and Bill Paxton. The original novel also was the launch title in 2009 for Haikasoru, VIZ Media’s unique literary imprint dedicated to publishing the most compelling contemporary Japanese science fiction and fantasy for English-speaking audiences. VIZ Media also published a special movie tie-in version of the All You Need is Kill/Edge of Tomorrow novel over the summer to support the release of the live-action film.

In this rousing action story, when the alien Mimics invade, Keiji Kiriya is just one of many recruits shoved into a suit of battle armor called a Jacket and sent out to kill. Keiji dies on the battlefield, only to be reborn each morning to fight and die again and again. On his 158th iteration, he gets a message from a mysterious ally – the female soldier known as the Full Metal Bitch. Is she the key to Keiji’s escape or his final death?

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Écrire le monde : la science fiction

L’Union des écrivaines et des écrivains québécois, document.write(“”); en collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) présente :
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Lecture publique

Écrire le monde / Territoire de l’ailleurs : la science-fiction

Le 2 octobre 2014, de 19 h 00 à 20 h 15

À l’Auditorium de la Grande Bibliothèque

Lecture d’extraits du roman Les jours de l’ombre de Francine Pelletier, auteure de la trilogie Le sable et l’acier, en sa présence.

Mise en lecture : Rita Lafontaine
Interprète : Jessica Lamy
Musicien : Frédéric Maher

La lecture sera suivie d’une période de questions avec l’écrivaine et les artistes.

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Sha’Ema, une jeune pelissière de Namelak, fuit son village. Sous son sein gauche, un oeil est en train de se former. Or, si les prêtres l’apprennent, ils la mutileront, l’exileront dans les montagnes, et sa famille sera soupçonnée d’impureté.

De fait, sur Og’umbi, il est dit que les métamorphoses proviennent des unions contre nature qui ont eu lieu entre humains et Akae, ces « êtres-en-changement » qui, jadis, ont envahi la planète. Et si ces monstres ont depuis disparu, le mal, lui, demeure omniprésent. D’ailleurs, dans sa fuite, Sha’Ema rencontre Nosh, l’homme au corps de bête, puis Herbé, qu’une métamorphose a rendu mi-humain, mi-autre chose…

C’est en cherchant à en savoir davantage sur ces métamorphoses, dans la grande ville de Vassilor, que Sha’Ema entendra parler pour la première fois des théories révisionnistes du professeur Valère, et c’est ensemble qu’ils s’enfonceront au coeur des montagnes de l’Ueg, à la recherche d’une vérité qu’ils ne peuvent encore soupçonner!

La participation à cette activité est gratuite. Cependant, pour vous assurer d’avoir une place, vous êtes invité à vous procurer un billet. Cette activité ayant lieu dans un auditorium, des frais de billetterie de 4 $ par billet (taxes incluses) s’appliquent. Les personnes se présentant sans billet à une activité ne seront admises dans la salle que s’il reste de la place.

Pour de plus ample information, voir les sites de l’UNEQ et de la BANQ.

(Crédit photo: Romain Guy)

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Découverte: un nouvel album de Bilal

Après Animal’z et Julia et Roem, document.write(“”); voici enfin le troisième volet de la trilogie événément signée Enki Bilal.
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“Dans un ciel sens dessus dessous ponctué d’immenses masses nuageuses aux allures menaçantes progresse le Zeppelin sinistré Garbage et son équipage incongru : un couple de passagers de hasard embarqués à Tanger, Anders Mikkeli et Esther Roblès, deux jumelles orphelines sujettes à de mystérieuses crises de citations littéraires, leur garde du corps et le cadavre démembré du pilote de l’appareil, suspendu à ce qui reste de sa nacelle détruite. Dans les soutes, un mélange de déchets nucléaires instables et d’armes atomiques en état de marche, indice probable des visées terroristes du Garbage. Balloté au gré de la violence des vents, ses équipements verrouillés sur navigateur automatique, l’aérostat semble totalement livré à lui-même, et pourtant… Pourtant quelque chose suggère qu’il y a peut-être là un dessein, une volonté, une direction. Car au même moment, nombre des personnages croisés au fil des deux précédents volumes de la trilogie – Ana et Lester, Bacon et son dauphin hybride, Julia, Roem et Lawrence, l’ex-aumonier militaire – se sont eux aussi mis en mouvement, comme mûs par un appel secret. Leur périple annonce-t-il le stade terminal du « coup de sang » planétaire ? S’agit-il des prémisses de la troisième guerre mondiale annoncée, qui mettra ainsi un point final à la crise environnementale généralisée ? Ou d’autre chose encore, divergeant de tout ce qu’on pouvait imaginer ?”

“Toujours magistral, tant dans la puissance et l’originalité de son récit que dans son traitement graphique et chromatique exceptionnel, Enki Bilal apporte un point final à la trilogie amorcée dans Animal’z et poursuivie dans Julia et Roem. L’un des titres les plus attendus de la fin d’année.” (Texte du site de l’éditeur)

Pas grand chose à ajouter sur ce nouveau Bilal sinon que j’ai bien hâte de le lire (la date de parution en France est le 2014/10/22, mais il est difficile de dire quand il sera disponible au Québec). Décidément, Bilal va de trilogie en trilogie nous présentant toujours le même futur glauque mais jamais ennuyant.

La Couleur de l’air, par Enki Bilal. Paris: Casterman, octobre 2014. 96 pgs, 24 x 32.1 x 1.5 cm, 18.00 €, ISBN: 978-2-203-03309-2.

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Découverte: Les contrées sauvages

L’auteur de Quartier lointain nous propose un périple à travers les grands espaces.
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“Au milieu d’une nature cruelle et ses créatures hostiles, document.write(“”); l’homme est la proie de tout, et surtout de lui-même.”

“Dans cette anthologie en deux tomes, nous découvrons une facette encore méconnue en France de l’oeuvre de Taniguchi : l’époque où, nourri de bande dessinée européenne, il s’essayait à la BD de genre en y insufflant ce qui est aujourd’hui encore sa marque de fabrique : un immense talent de raconteur d’histoires.”

(Texte du site de l’éditeur)

Animeland nous apprend qu’un nouveau manga de Jirô Taniguchi devrait paraître en France cette automne!

Il s’agit de Les Contrées Sauvages (???? / K?ya yori / From Wilderness) une anthologie de onze histoires publiée au Japon en 2012 par Kobunsha — incluant “Nazuke enu mono” [??????? / Innommable] préalablement publié en 2010 par Kodansha dans Comic Box Amasia, ainsi que “K?ya o ayume” [????? / Le désert d’Ayume], “Rongunaifu” [?????? / Long couteau], “???” [?], “Geronimo” [?????], “Mori e” [?? / Vers la forêt], “Tsuki ni hoeru” [????? / Hurlant à la lune], “Saketa h?k?” [????? / Hurlemant déchiré], “Y?kara no mori” [?????? / La forêt de Yukar], “ Taka” [? / Le Faucon] et “Irataka no juzu” [??????? / Le Rosaire d’Irataka].

La version française devrait paraître chez Casterman (collection Sakka) en deux volumes dont le premier sortira en septembre.

Les Contrées Sauvages vol. 1, par Jirô Taniguchi. Paris: Casterman (collection Sakka), septembre 2014. 240 pgs, 13.95 €, ISBN: 9782203084438.

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Données sur les emprunts de livres

Un article dans la Gazette du 29 juillet fait une intéressante analyse des données sur les emprunts de livres dans les bibliothèques publiques de Montréal. L’auteur de cet article, document.write(“”); Roberto Rocha (dont la chronique Data Points se spécialise dans ce genre d”interprétation de données), fait ce qui me semble la première analyse indépendante des méta-data sur les bibliothèques publiques que la Ville de Montréal avait rendu publique il y a quelques années au sein de son “Portail de données ouvertes”. On y trouve les statistiques d’emprunt pour les 4,4 millions de documents des 45 bibliothèques de la ville collectées depuis leur inclusion dans le catalogue Nelligan (c’est-à-dire entre le 27 juin 2007 et le 30 août 2011). Le site n’indique pas avoir été mis à jour depuis mais pourtant M. Rocha donne des statistiques pour l’année courante…
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Les conclusions sont très étonnantes: il en ressort que la littérature jeunesse prédomine très largement les emprunts et tout particulièrement la bande-dessinée et les mangas ! Le top 10 des emprunts toutes catégories depuis le début de la compilation des données est le suivant:

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Naruto (manga)
Garfield (BD)
Winx club (BD / novelisation)
Les Légendaires (BD)
Détective Conan (manga)
Les Simpson (BD)
One Piece (manga)
Yu-Gi-Oh (manga)
Fruits basket (manga)
Caillou (livre d’images)

Toutefois, si l’on tient compte des différents volumes de chaque série et des variantes dans les titres on obtient un tableau un peu différent dont les trois premières positions sont occupées par les mangas Fruits basket, One Piece et la BD Les p’tits diables. On y retrouve trois autres mangas: Chocola & Vanilla (Sugar Sugar Rune) [4e position], Doraemon [5e] et Détective Conan [13e] ainsi que des séries télé comme Dexter [7e], Lost [10e] et The Sopranos [12e]. A noter la présence de la série de littérature jeunessse Psy malgré moi en onzième position.

Je suis fort heureux de constater que les jeunes usagés utilisent beaucoup les bibliothèques (toutefois il ne faut pas oublier que les jeunes n’ont pas l’exclusivité de la lecture de BD!) et que les mangas font si bonnes figures parmi les emprunts — peut-être qu’ils obtiendront finalement le respect qu’ils méritent! Malheureusement, l’article ne donne aucune statistique pour les titres de littérature jeunesse en tant que tel (excluant la BD et les documentaires). J’aurais été bien curieux de voir les titres jeunesses le plus lus tant en anglais qu’en français…

Le top 3 des romans anglais (fiction) inclus The girl with the dragon tattoo (Stieg Larson), Nine Dragons (Michael Connelly) et Fifty shades of Grey (E.L. James).

Le top 3 des romans français inclus A.N.G.E. (Anne Robillard), Mémoires d’un quartier (Louise Tremblay-d’Essiambre) et Aya de Yopougon (Marguerite Abouet).

Chose amusante, le documentaire anglais (non-fiction) le plus populaire est Driving a passenger vehicle alors que le documentaire français le plus populaire est… Conduire un véhicule de promenade ! Il est vrai que ces manuels pour les cours de conduite sont très empruntés.

Vous trouverez plus de détails (et les chiffres exacts) dans l’article lui-même (en anglais).

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Chineasy

“Chinese is considered one of the most difficult languages to master. However, document.write(“”); using the Chineasy system, anyone can begin to understand and read Chinese. It works by transforming Chinese characters into illustrations to make them easy to remember. This book teaches the key characters on which the language is built and how these characters can be combined to form more complex words and phrases. Learning Chinese has never been this simple or more fun!”
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“? is the Chinese character for “fire.” It is not very easy to remember. But turn the character into an illustration of fire and it becomes much easier to recall. Two fires together means “burning hot.” Fire and mountain means volcano. Welcome to Chineasy, a groundbreaking approach to learning how to read and write Chinese.”


Fire / 2x fire = Burning hot                 fire + mountain = volcano

[From the back cover and the publisher’s web site]


I’ve been trying to learn Japanese for decades and what I’ve found the most difficult is to remember the kanji characters set, which are the same than the Chinese characters. They are made of complex “drawings” called logograms (pictograms, ideograms), created with several pen strokes and can be combined to make more complex characters. Contrary to a phonogram, which represents a sound and can be combined to make words, a logogram is a graphic symbol that represent an idea or concept. They say that you need a “vocabulary” of at least 2000 characters in order to be able to read simple everyday’s item like a newspaper. [Opposite: character for “person”]

The complexity of the characters make them difficult to remember and you really need a good mnemonic trick to help doing that. You need to associate a more familiar image with the character to help remember not only its shape but also its meaning. Years ago I found (and reviewed) a nice book providing just that (Kanji Pict-o-graphix, by Michael Rowley, published at Stone Bridge Press in 1992, ISBN 978-0—9628137-0-2), but the pages were a little crowded, only in b&w and it was not graphically pleasing. Chineasy, however, offer the same kind of mnemonics but is quite visually pleasing: it is full color, contains big illustrations and just a few on each page so it doesn’t feel crowded. Chinese is of course pronounced differently than Japanese, but the characters and their meaning is exactly the same. So whether you are learning Chinese or Japanese, it doesn’t matter, this book can be quite useful. [Opposite: character for “mountain”]

In the introduction the author first talks a little about herself (the daughter of a Taiwanese calligrapher and ceramist now living in the UK), explaining why she developed the method and wrote the book. It also explains how to use the book (a quick overview, the methodology, the difference between traditional [in Taiwan and Hong Kong] and simplified [mainland] Chinese, how it evolved) and the essential elements of chinese characters (the writing, spacing and pronunciation — the book use the pinyin for Mandarin). The core of the book is dedicated to the Chinese characters’ basics: building blocks, compounds, phrases and advanced sentences. [Opposite: character for “water”]

Chineasy covers sixty-four characters (for person, sky, mouth, fish, dog, fire, tree, bamboo, sheep, mountain, woman, bird, feather, sun, moon, work, white, tiger, door, water, cow, horse, jade, river, boat, one, bug, tall, heart, knife, pig, roof, rain, son, eye, hand, to fly, household, net, dusk, to talk, dish, self, walking, soil, soldier, scholar, field, bow, wine vessel, weapon, deer, grass, shell, small, ghost, to wrap up, how many, private, to reveal, shield, ice, to owe and dagger) and their derivatives (in total over four-hundred characters). It concludes with an illustrated story of “Peter and the wolf” and a few reference pages (the building block plates [opposite illustration], index of characters and phrases, acknowledgements).

Example of derivative words: pg 32-33, 44-45 & 54-55

Chineasy is certainly not original (Kanji Pict-o-graphix offered a similar method more than twenty years ago) but it is an effective, well-executed and beautiful book. It is fun and easy to learn with this method (although I don’t think this book by itself can make you become fluent in such a complex foreign language). You should try it if you are interested in learning either Chinese or Japanese, or simply if you are curious to acquired some vocabulary in order to show off how erudite you are.

You can also find on Youtube a 10 mins introduction video to the Chineasy method:


Chineasy: The New Way To Read Chinese, by Shaolan Hsueh (with illustrations by Noma Bar). New York: HarperCollins Publishers (Harper Design), 2014. 192 pp., paperback, $24.99 US / $31.00 CDN, ISBN 978-0-06-233209-7. Recommanded for teenagers (12+).
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Chineasy © 2014 Chineasy Ltd.

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