Star Trek Discovery
First, I must say that Discovery is definitely one of the best Star Trek TV series I have seen in a long time. If we don’t count the animated series and the movies, it is the sixth Star Trek series (after Star Trek The Original Series (1966-69), The Next Generation (1987–94), Deep Space Nine (1993–99), Voyager (1995–2001), and Enterprise (2001–2005)). After The Original, none of these series were really satisfactory (in imagination, plot and action) until Discovery.
For the first time, with Discovery, the main character of a series is NOT the captain of the USS Entreprise. The series focus on Michael Burnham (played by Sonequa Martin-Green [The Walking Dead]) who is the First Officer of the USS Shenzhou in the beginning before becoming Science Specialist on the USS Discovery. Born in 2226, she is a xenoanthropologist raised on Vulcan by her adoptive parents, Vulcan ambassador Sarek (James Frain) and his human wife Amanda (Mia Kirshner). She is therefore Spock‘s foster sister! Her biological parents were killed during a Klingon raid on Doctari Alpha.
The first season, set a decade before the Original series, focuses on the Federation–Klingon war. During a rare encounter of the Shenzhou with the Klingons, Burnham uses her knowledge of Klingon and Vulcan strategy to try preventing the war but act against her captain’s orders. She fails and Georgiou is killed in the ensuing battle. Burnham is sentenced to life in prison for mutiny, but during a prison transfer her shuttle is damaged and she is rescued by the USS Discovery, commanded by Captain Gabriel Lorca (Jason Isaacs), where she is given a temporary position of Science Officer. The Discovery uses an experimental spore drive which, after sabotage, brings them to a parallel universe where Captain Georgiou is the Empress of the Terran Empire! After multiple trials and betrayals, the crew succeeds to end the war.
In season two (which is not over yet, as three more episodes remain to air), the captain of the USS Enterprise, Christopher Pike, takes emergency command of the Discovery from interim-captain Saru (Doug Jones) in order to investigate a series of mysterious signals. Spock (Ethan Peck), who appears to have suffered a mental breakdown, has had foreknowledge of those signals, which seem linked to the apparition of a mysterious Red Angel. They must find Spock before Section 31 to try to unravel the mystery…
The latest episode (“If Memory Serves”, 8th episode of the 2nd season and 23rd episode of the series, which aired on March 7th) was particularly impressive. It starts with “Previously on Star Trek” and then shows scenes from the pilot episode of the Original series (“The Cage”, produced in 1964-65 was never aired but later partly used in episodes 11 & 12, “The Menagerie”). In the original pilot, the captain of the Entreprise was not Kirk but Pike and Spock is the only crew-member who remained in the series. In Discovery, Spock brings Burnham to Talos IV so the Talosian can read his mind and show crucial information to Burnham, therefore both healing him and their relationship. That episode was quite something.
It has been relatively well received (with a rating of 7.4 on IMDb, an overall Rotten Tomatoes critic rating of 82% [but an audience score of 48%, are they mad? !!!] and the same 82% for season 2 [this time with an audience score of 29%! Unbelievable !!!]. In my point of view, it is a series that is well worth watching, even if you know nothing of Star Trek. It is simply very good science fiction. And a third season has already been commissioned. 
Apparently, more live-action series are planned including one with Captain Jean-Luc Picard (Patrick Stewart) and one with Captain Philippa Georgiou (Michelle Yeoh) focusing on the activities of Section 31.
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[ CBS — Google — IMDb — Official — Space — Wikipedia — Youtube ]
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On the frontier
“Avec ses histoires « tranches de vie », qui vous feront voyager de la douce innocence de l’enfance aux désillusions de la vieillesse avec des personnages hauts en couleur, ce titre émouvant se doit de finir entre vos mains. Un recueil d’histoires courtes poignantes, remplies d’émotions et de poésie.”
On the frontier (辺境で 伊図透作品集 / Henkyo de – izu toru sakuhin-shu / lit. “At the frontier: Izu Toru Work Collection”) est un recueil rassemblant huit courtes premières oeuvres de Tôru Izu pré-publié entre 2007 et 2015 dans différents magazines. Il a été publié en 2016 chez Enterbrain (éditeur de Comic Beam). C’est le cinquième manga de Tôru Izu à être publié au Japon (après Mitsubachi no Kiss [ミツバチのキス / lit. “Kiss of the Killer Bee”, Futabasha, 2 vol., 2008], Onsa no Hibiki [おんさのひびき / lit. “Echo of the ancient time”, Futabasha, 3 vol., 2009], Ace [エイス, Kodansha, 3 vol., 2012], et Juuza no Uruna [銃座のウルナ / lit. “Urna of the gun turret”, Enterbrain, 6 vol. +, 2015]) mais le premier à être traduit en français.
Dans “Steel Blue” (Steel Blue, 30 pages), une jeune étudiante en arts graphique, Kako Amakasu, choisie de faire une sculpture comme projet de fin d’étude au lieu d’un dessin comme ses collègues. Elle prends comme matériaux un rail de chemin de fer et des boulons qu’elle soude ensemble. Malgré les difficultés et son inexpérience avec la technique, elle est assez satisfaite du résultat même s’il laisse les professeurs un peu perplexes. Pré-publié chez Futabasha dans le magazine Manga Action (Avril 2008). Lauréat du 5e prix de Manga Action récompensant les débutants. C’est mon histoire favorite du lot. 
Dans “Lace tes chaussures!” (靴ひもを結べ!/ Kutsu himo o musube!, 30 pages), on retrouve une Kanako Amakasu plus jeune (en dernière année de secondaire, juste avant d’entrer au collège) qui s’inquiète de sa carrière et du fait qu’être une femme est limitatif. Elle trouve les garçon idiots. Pourtant, elle se lie d’amitié avec Eto et Sakai qui aiment jouer à chat perché sur les hauteurs. Elle admire leur insouciance mais les incite tout de même à penser à leur avenir… Cette histoire a été pré-publié dans Manga Action (Septembre 2008) et constitue la première apparition (sous des noms différents) des personnages de sa série Onsa no Hibiki. 
Dans “Lace tes chaussures! Épisode hivernal” (靴ひもを結べ!・冬 / Kutsu himo o musube! Fuyu, 24 pages), Kô Mizuura (qui que n’a que quatre orteilles aux pieds) vit à l’orphelinat “La maison de Hibikigaoka” avec Satomi, Daisuke, et Takashi. Il a un petit boulot de distributeur de journaux mais n’aime pas le faire en hiver car il a froid au pieds. Il est amateur de chaussures et admire les bottes d’une serveuse de café mais ne croit pas pouvoir se les payer. Pré-publié dans Gekkan Comic Beam (septembre 2015). 
Dans “On the frontier” (辺境で / Henkyō de, 42 pages), des hommes travaillent dure à la construction d’un chemin de fer dans un pays désertique mais froid qui n’est pas nommé (possiblement en Amérique du Sud?). Il s’agit d’une dictature où la guérilla fait rage. Les accidents de construction ne sont pas rares et souvent ils sont mortels. Un jeune se joint à l’équipe. C’est en fait un journaliste incognito mais il est découvert et exécuté… Toutefois, le contre-maître voit à le venger. Pré-publié dans Big Comic Spirits Casual (mai 2007) et lauréat du 59e prix Shinjin Komikku Taishô de Shōgakukan (débutant, catégorie seinen). J’aime bien. 
Dans “”Laisse-moi” (ほっとけ / Hottoke, 16 pages), Mako s’inquiète pour Junki qui est dehors tard le soir à jouer seul car ses parents travaillent et ne sont jamais là. Elle s’inquiète aussi pour Eto que personne n’a vue depuis plusieurs jours. Elle trouve une excuse pour passer voir Junki, pensant qu’il s’ennui mais il s’amuse dans son imaginaire… Dans “Cerisier” (さくら / Sakura, 11 pages), des policiers visionnent une video où un jeune garçon se fait battre par un sadique. S’agit-il d’Eto? Dans “La pierre d’Union Soviétique” (ソ連の石 / Soren no ishi, 27 pages), Mako croise Eto dans le train. Il est plus sale et défraîchi qu’à l’habitude. Ils parlent de leur avenir. Eto lui remet une pierre qu’il dit avoir trouvé en Union Soviétique où il serait allé plusieurs fois comme passager clandestin. Il veut voyager autour du monde et découvrir les merveilles qui se font à l’étranger. Elle boude car elle ne veut pas qu’il reparte sans lui dire à elle et à Junki. Ces trois récits ont été publié à compte d’auteur (doujinshi?) dans le recueil Récits qui ont débordé puis sombré (あふれてしずんだお話たち / Afurete shizunda ohanashi-tachi, publié en décembre 2014 chez l’éditeur クリーク・アンド・リバー社 / Kurīku Ando ribā-sha / lit. “Ruisseau et rivière”). Le second est pratiquement incompréhensible et le plus intéressant du lot est le troisième. 
Dans “Sans titre” (No Title, 40 pages), un gamin qui aime se balader sur les trains clandestinement et dit vouloir faire le tour du monde sans payer (Eto?) passe du temps avec les cheminots. Le vieux Duka lui montre les rudiment du métier. Mais celui est mis à la retraite et met fin à ses jours. Le jeune continue à se tenir avec le cheminots et McLintock s’occupe de lui un peu. C’est une histoire que Izu a créée avant de devenir mangaka. 
Le style graphique de Tôru Izu, qui me semble influencé par celui de Leiji Matsumoto, est assez uniforme tout au long du volume. Par contre, les différentes histoires courtes sont de qualité et d’intérêt assez variable. Dans l’ensemble, le récit manque parfois de fluidité à un point où, dans certaine occasions, on se demande un peu ce qui se passe dans l’histoire. On the frontier demeure une bonne lecture et j’aimerais bien voir la traduction d’autres titres de cet auteur (comme Onsa no Hibiki, dont plusieurs histoires de ce livre semblent être la genèse, ou Juuza no Uruna qui a déjà été traduit en espagnol). La collection “Made In” de Kana semble offrir de nombreux auteurs peu connus mais intéressants et qui méritent probablement un coup d’oeil…
On the frontier : Recueil d’histoires courtes, par Tôru Izu (traduction par Pascale Simon). Bruxelles: Kana (Coll. Made In), mars 2018. 240 p., 14.8 x 21.0 cm, 15,00 € / $C 26.95. ISBN 978-2-5050-6981-2. Manga seinen pour public jeune adulte (14+). Un extrait est disponible sur le site de l’éditeur. Aussi disponible en format électronique sur iTunes. (Voir couverture arrière) 
Pour en savoir plus vous pouvez consulter les sites suivants:
© 2016 IZU Toru. All rights reserved. Édition française © Kana (Dargaud-Lombard s.a.) 2018.
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Image du mer-fleuri
Victoria S03
What first interested me into this series was the fact that Jenna Coleman (one of the best Doctor Who companions) had the starring role. But, of course, it was also a very good British historical TV drama, so that was plenty of reasons to follow it.
In season 3, Queen Victoria and Prince Albert are now older (close to their 30s) and have already six children. This time the story is less political (although it covers the machinations of the foreign secretary, Lord Palmerston, and the monarchy being threaten by anarchists, the revolutionary wind from France or the Chartists) and is more centred around the family. The couple struggles as they become disenchanted with each other, bringing the various type of emotions that any couple would experienced with time, but having their differences being fanned by the plotting of Victoria’s estranged sister, Feodora. Albert exhaust himself trying to find his own place (with pet projects like being the Chancellor of Cambridge or organizing the Great Exhibition). They try to give the unruly Bertie (the future king Edward VII) a proper education.
When it comes to the personal life of monarchs I am not sure if this story is truly historical — it is probably mostly dramatized — but it is quite interesting. It was well received (rating of 8.2 on IMDb as well as an average tomatometer of 84% for the whole series and an audience score of 81% for Season 3 on Rotten Tomatoes) and is well worth watching. 
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Stat’ice report
Pour suivre l’état des choses dans le parc…
Suite à mes commentaires sur l’état glacé des trottoirs du quartier VSP et des sentiers du Parc Frédéric-Back (voir mes billets Coeur de glace et N’ice park), je constate — une semaine plus tard — que, si il y a encore un effort pour déglacer les trottoirs, il n’y a par contre aucune amélioration du côté des sentiers du parc. Ce sont toujours de véritables patinoires, inaccessible à quiconque n’a pas de bons crampons aux pieds.
Pourtant, alors que je prenais ma marche de santé journalière, j’ai croisé une épandeuse qui sortait du parc Champdoré. Elle a laissé l’entrée du parc avec une quantité généreuse d’abrasif. Je me disais que c’était bon signe. Mais non! L’épandeuse n’est pas passé par les sentiers du Parc Frédéric-Back car il n’y avait pas la moindre trace d’abrasif sur la côte du sentier qui prend naissance près de l’édicule du parc Champdoré. Il n’y avais pas plus d’abrasif ailleurs jusqu’à l’entrée Émile-Journault (qui était elle aussi encore une patinoire et l’accès à l’intérieur du parc n’était toujours pas déneigé) ou même jusqu’à l’escalier de l’entrée du Pélican. Les sentiers polyvalents de ce parc devaient être accessible en toutes saisons aux promeneurs et ce n’est pas le cas! On ne peut pas s’y aventurer sans crampons! Je me suis fait dire que, plus tôt cette semaine, la situation était assez similaire dans le Parc Jarry. Cette administration municipale se fout vraiment de la gueules des citoyens!
Je suis bien déçu… Vivement le printemps et l’été que l’on puisse à nouveau profiter de la nature que nous offre le parc. D’ailleurs la ville n’est-elle pas censé ouvrir une nouvelle section du parc en 2019?
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Vérité évidente en soi?
Une expérience récente m’a fait me questionner sur le racisme et la controverse du “racisme inversé.” Un collègue (d’origine haïtienne) me faisait remarquer que si un blanc dit “il y a trop de noirs ici” ce serait définitivement du racisme. Par contre, lorsqu’un noir dit “il y a trop de blancs ici” (ou similairement “il n’y a pas assez de noirs ici”) ce n’est pas considéré comme du racisme. Pourtant, me disait-il, c’est exactement la même situation (en miroir) et c’est donc dans les faits aussi du racisme. Ou plutôt, c’est ce que bien des gens considère comme du “racisme inversé.” Pourtant, on fait tout un plat en décriant ce concept, en affirmant fortement que le “racisme inversé” n’existe pas, que c’est un mythe.
J’ai beaucoup de difficulté à comprendre cette controverse car j’ai moi-même souvent eut l’impression de subir ce racisme inversé. Pour moi, quand on me fait sentir mal simplement parce que je suis blanc ou que l’on me traite de raciste — moi qui pourtant fait toujours beaucoup d’efforts pour traiter les gens équitablement (cela arrive surtout quand je critique ou fait un reproche à une personne qui passe devant moi dans une ligne d’attente ou qui ne respecte pas un règlement; C’est sans doute un mécanisme de défense quand ils sont pris en défaut, de tout de suite sortir la carte du racisme même si elle n’est pas justifiée). Je ne peux certainement pas comprendre toute l’horreur de subir le racisme (quoi que je vois et ressens ce que mon épouse expérimente parfois) mais je crois pouvoir en comprendre la frustration — ce n’est certes pas amusant de constamment subir l’oppression juste à cause de la couleur de sa peau (alors que pourtant on ne fait jamais de discrimination parce que les gens sont blonds ou roux ou qu’ils ont les yeux bleus ou de gros nez).
Cela ne devrait pas exister et c’est exaspérant et enrageant de le subir. Ce n’est toutefois pas une raison de passer ses frustrations sur les autres qui eux ne vous ont jamais rien fait. Je comprend que l’oppressé puisse développer de la haine pour l’oppresseur mais si il projète cette haine avec violence (verbale ou physique) contre lui (ou toute autre personne qui lui ressemble sans nécessairement ÊTRE un oppresseur lui-même) cela en fait un acte tout aussi répréhensible, et l’oppressé sombre aussi bas dans l’abîme moral que l’oppresseur. Cela ne fait que renforcer le mépris ou la haine de l’oppresseur, ou de la faire naître chez celui qui, jusqu’alors, n’avait aucune raison de la ressentir. C’est ainsi que se perpétue la haine dans un cycle éternel et que le feu du racisme couve toujours quelques part. Il faut l’éteindre, l’éradiquer à tout jamais. Car, au bout du compte, il n’y aura toujours qu’une seule race d’hommes sur terre: la race humaine.
L’argument contre le “racisme inversé” est que c’est la défense des blancs pour justifier leur racisme. Ce serait l’invention du mouvement alt-right, des suprémacistes blancs et des opposants à la discrimination positive. Il n’en demeure pas moins que le “racisme inversé” est un fait — mais est-il aussi grave que le racisme? Le problème tient en fait à la définition que chacun donne au “racisme inversé” et même au racisme. Peut être que le gens ne parlent pas de la même chose… Si il n’y a pas de concensus (un example est la différence de définition du “racisme inversé” entre les pages française et anglaise de Wikipedia!), on s’entend généralement à définir le racisme comme étant une oppression et exploitation perpétrée par une race dominante contre un groupe minoritaire (par exemple l’esclavage). Les minorités raciales ou ethniques n’ayant pas le pouvoir économique et/ou politique de nuire aux intérêts de la majorité blanche, il ne peut donc pas y avoir de “racisme inversé”. Dans ce cas-ci, il serait donc plus juste de parler de préjudice racial ou de discrimination inversée. Ou alors si une personne a de la haine envers une autre personne parce qu’elle est différente, c’est de la xénophobie. Au delà de tout cet excès de “political correctness”, je crois que c’est jouer avec les mots. Dans l’esprit du commun des mortels, si tu haït l’autre parce qu’il est d’une race différente, c’est du racisme peu importe la race ou le statut sociale.
Sidebar: Qui a oppressé qui en premier?… On en revient à un paradoxe du type de l’oeuf et de la poule qui me rappel beaucoup mon propre questionnement sur l’origine de la souveraineté au Québec: le canadien-anglais hait-il le québécois parce qu’il est souverainiste? Ou le québécois hait-il l’anglais parce qu’il est oppressé? Et est-il souverainiste parce qu’il hait l’anglais qui lui tape dessus parce qu’il est souverainiste? Allez donc savoir où tout cela a commencé! Probablement parce que le québécois hait l’anglais qui l’a conquit et, après une tentative échouée de génocide culturel (lisez le rapport Durham), il l’a oppressé en le gardant longtemps peu éduqué et pauvre. L’anglais hait le québécois qui persiste à être différent (catholique et francophone) et rebel. Mon père, qui a beaucoup voyagé dans l’ouest canadien dans les années ’50 et ’60, a été témoin de cette haine des anglais (voitures avec des plaques d’immatriculation du Québec prisent pour cibles, travailleur québécois tabassés, etc.) et c’est ce qui l’a rendu souverainiste. Ce n’est sans doute pas par hasard que Vallières nous a appelé les “nègres” blancs d’Amérique… Enfin, je m’égare.
Je comprend parfaitement que ce serait une fausse équivalence de prendre la “discrimination” faite envers les blancs par les noirs et de la comparer avec tout l’historique du racisme que ceux-ci ont subi (particulièrement dans le cas des noirs américains et du lourd passé de l’esclavage). De la même manière, la “discrimination” qui m’est faite lorsque l’on me traite de raciste (et la tentative d’intimidation que cela représente) n’est AUCUNEMENT comparable à l’échelle de l’humiliation, de la frustration et de l’oppression ressenti par la personne de couleurs qui subie le racisme. Toutefois, de mon point de vue, ce que je ressent est de l’oppression aussi — juste à plus petite échelle — et qui ne devrait pas être rendue triviale juste parce que je suis blanc. C’est un peu la faute des média qui ont perpétué le mythe du noir violent et criminel — d’où la réaction immanquable de la vieille dame qui resserre sa sacoche contre elle quand un jeune noir entre dans la pièce ou monte dans l’autobus. Un mythe qui est exploité tant d’un côté comme de l’autre pour générer la peur et un malaise sociale… Et bien sûr, indépendamment de son appartenance ethnique, c’est d’abord le caractère et l’éducation d’un individu qui le fait agir de façon stupide, irréfléchie ou inconsidérée.
Je trouve quand même au peu insignifiant tout ce pointage de doigts, ce “il a commencé en premier” et ce “il me hait plus que je le hait”. Cela en est presque enfantin. Le racisme, peu importe qui le commet, est un acte condamnable. En bout du compte, toute le monde devrait être respectueux envers l’autre — peu importe la couleur de sa peau ou sa culture d’origine. Point.
Note: Le titre de ce billet, “Self evident truth?”, fait référence à la Déclaration d’indépendance Américaine qui proclame “Nous soutenons que ces vérités vont de soi, que tous les hommes sont créés égaux.” C’est beau l’idéalisme…
(Mise à jour: 2019/03/10)
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Apprendre
Il y a des gens qui parlent constamment de ce qu’ils savent — ou pensent savoir. Ils en font l’inventaire et en sont fier. Mais ils portent peu d’attention aux opinions variées des autres. En fait, pour apprendre il faut simplement écouter, être à l’affut de ce que l’on ne sait probablement pas. Il n’y a jamais de fin à ce que l’on peut apprendre. Aucune connaissance n’est insignifiante. Pour connaître le monde, il faut juste s’ouvrir à lui…
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Mémoires
Il faudrait bien que j’écrive (et publie?) mes mémoires avant qu’il ne m’en reste plus…
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Marabout
“La bibliothèque de Parc-Ex, c’est la seule, dans tout Montréal, qui passe par une agence de sécurité pour demander aux enfants de faire moins de bruit. C’est une bibliothèques où la diversité ethnique ne concerne que le public, pas les travailleurs. Dix ans de Parc-Extension et je n’ai jamais vu de bibliothécaire noir. Faut croire que les Noirs ne savent pas ranger des livres.”
Il faut croire que cette dame n’est pas très observatrice ou ne recherche pas les sujets dont elle parle. Ce simple paragraphe comporte de nombreuses erreurs:
- Plusieurs bibliothèques de la ville font appel à un service de gardes de sécurité privés. C’est nécessaire quand il y a des lecteurs agités ou violents, des groupes d’ados insolents ou des enfants mal élevés. Il y a des jours où c’est l’armée que j’appellerais…
- Les bibliothécaires, peut importe leur couleurs, ne placent JAMAIS de livres. Cette tâche est réservée aux sbires. Car dans la bibliothèque il n’y a pas que des bibliothécaires. Il y a aussi des gestionnaires, des technicien/nes (parfois rousses), des concierges, des commis, des sbires, des gardien/nes et mêmes de petites souris.
- La diversité ethnique ne se calcul pas seulement à la couleur visible de la peau… Comme il y a toujours un bon roulement dans le personnel d’une bibliothèque on y a vu ces dernières années une demi-douzaine de Latina, deux ou trois haïtien/es, une asiatique, une maghrébine, une grecque, quelques français/es et je suis sûr que j’en oubli. Bien sûr, pour être représentatif du quartier il y faudrait aussi un ou deux indo-pakistanais mais dans l’ensemble la proportion du personnel d’origine ethnique est assez bonne (certainement plus du quart et probablement moins de la moitié). Qu’est-ce, si ce n’est de la diversité?
On me dit que c’est quand même encore difficile pour quelqu’un avec un “nom étranger” d’obtenir un emploi à la ville (je suis sceptique) mais il y a certainement un effort envers la diversité. Un collègue haïtien trouve l’attitude de cette dame raciste. Je lui ai dit qu’il n’était probablement pas assez noir… (en tout cas du point de vue d’une africaine…) Moi, mes racines en ce pays descendent onze générations; ce n’est pas ma faute si je suis blanc, et je n’y peut rien même si j’ai épousé l’Orient…
La dame n’est sans doute jamais passé au bon moment. Ou bien elle a du ressentiment parce qu’elle a été mal servi (ça arrive même si le personnel fait toujours de son mieux). Ou alors elle s’était levé du mauvais pied et était un peu… marabout!
C’est bizarre de voir quelqu’un avec cette perception de la bibliothèque. J’ignore ce qui l’a amené à cette opinion et cela m’attriste qu’elle n’ai pas une meilleure appréciation de ce merveilleux lieu de savoir et de culture. C’est son droit. Je le respecte mais j’en suis triste. Quoique, après tout, cela n’est que de la fiction, n’est-ce pas?
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Nos racines
Familles souches (définition): Les descendants des premiers défricheurs (au temps où la terre était encore vierge, sauvage et pure, avant qu’il n’y ait des fibres synthétiques, quand la vie était pleine d’embûches…). La manque de diversité proviendrait-il du fait qu’ils faisaient de la coupe à blanc?
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True Detective, S03
“An anthology series in which police investigations unearth the personal and professional secrets of those involved, both within and outside the law”. Created by Nic Pizzolatto, with Mahershala Ali (as Wayne Hays), Stephen Dorff (as Roland West) and Carmen Ejogo (as Amelia Reardon). In the deep America Arkansas in the 1980s, two kids go missing a few weeks after Halloween. The boy is found dead and the girl is never seen again… In 2015, the crew for a crime investigation TV show is interviewing the retired detective who was in charge of this unsolved crime. The storytelling keep switching between the two era (and many years in between) as the detective remembers the details of the investigation — that’s IF he can remember, because he is suffering from Alzheimer’s disease. In this rummaging of the past, he becomes determined to solve this mystery once and for all.
The first two seasons (set in Louisiana with Matthew McConaughey and Woody Harrelson, and then in California with Colin Farrell and Rachel McAdams) were more about the horrors of the crime, the darkness and corruption of the human psyche, wrapped in a mysterious aura. This time, the series seems more down to earth as the detectives are investigating a rather ordinary crime that is made to look like a horrible case of pedophile ring by the simple incompetence of the police work and high level political interference. The interest of the story now lies somewhere else, more into the form and less into the content. This simple case is rendered complex through its maniacal storytelling with constant flashbacks alternating with flash-forwards. It’s as if the script had been shred into pieces and we try to reconstruct the plot strip by strip, in random order. This is purposely and skillfully done to make the viewers deeply feel the confusion in the mind of the main character who suffers from dementia. As annoying a device as it could be, it is VERY effective — mostly because of the dazzling acting performance of Mahershala Ali (Academy Awards winner for Best Supporting Actor in Moonlight in 2016 and in Green Book in 2018).
If solving the crime is the obsession of the mains characters, the story itself is less about the investigation as it is about the conflits between the protagonists: between the two detectives themselves, between the detectives and their higher hierarchy, between the victims’ parents, between Hays and his girlfriend/wife — who are all under tremendous pressure to see the case solved — or even within Hays himself as he struggles to remember. This series might also have a slight supernatural aspect when Hays (haze?) confronts the ghosts of his past (the Viet congs, the conversations with his dead wife) — or is it rather due to the disease? The series exposes the emotional range that the characters go through as they all try to successfully resolve their conflicts — or not. In the end, despite the laboured and twisted storytelling, the mystery will be solved—but the man who once was a ranger in Vietnam slowly gets lost in the jungle of his own mind…
Despite lower Nielsen ratings than the previous two seasons, the series was well received with an overall IMDb rating of 9.0 (for all three seasons) and Rotten Tomatoes ratings of 85% / 83% (compared to 87% / 97% for the first season and 64% / 60% for the second). All in all, for me, it’s an excellent TV series and probably my favourite of the three seasons. 
To learn more about this title you can consult the following web sites:
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Playlist revisited
I have updated this blog post (Memorable music) with the complete playlist of my top 50ish anime & J-pop soundtracks, with lots of informative links including to a full version of each titles on Youtube (save for two that I couldn’t find)! It’s a basket of nostalgia for the fans and a good introduction to this great musical genre for the novices. I think this post is worth being revisited (or checking if you haven’t read it yet). Music lovers, what do you think? (let me know which are your favourite anime soundtracks). Follow the links and enjoy!
J’ai mis à jour ce billet de mon blog (Memorable music) avec la liste de lecture complète de mes 50 (ish) meilleures bandes sonores d’anime et de J-pop, avec de nombreux liens informatifs, y compris une version complète de chaque titre sur Youtube (sauf pour deux que je n’ai pu trouver)! C’est plein de nostalgie pour les fans et une bonne introduction à ce grand genre musical pour les novices. Je crois que ce billet mérite donc d’être revisité (ou ça vaut un coup d’oeil si vous ne l’avez pas encore lu). Amoureux de la musique, qu’en pensez-vous? (laissez-moi savoir quelles sont vos bandes son préférées d’anime). Suivez les liens et amusez-vous!
N’ice park
Pour faire suite à mes commentaires sur l’état du déneigement à Montréal (“Coeur de glace” et “Trottoir circulatoire – victoire”), je dois avouer que, si la situation semble s’être nettement améliorée pour les trottoirs, il est loin d’en être le cas pour l’état des sentiers du Parc Frédéric-Back!
Après une malencontreuse chute sur le sentier polyvalent du parc (où j’ai non seulement très légèrement égratigné l’écran de mon iPhone mais aussi déchiré mon pantalon au genou droit), j’ai décidé de finalement m’acheter des crampons pour mettre sur mes bottes d’hiver. Malheureusement, après en avoir cherché partout (Jean-Coutu, Dollarama, Walmart) je n’en ai pas trouvé et j’ai dû en commander par Amazon. Je les ai reçu ce midi et j’ai rapidement entrepris de les essayer. Je n’ai pas eu de difficulté à les ajuster à mes bottes et les crampons semblent solides et adhèrent très bien à la glace. Je vais pouvoir enfin profiter du parc et prendre mes marches de santé même si les sentiers sont de véritables patinoires!
Cet après-midi le sentier polyvalent du parc semblait un peu plus praticable car il était couvert de neige et, comme la température était un peu moins froide, la glace était plus spongieuse et moins glissante. J’aurais peut-être pu faire une randonné sans l’usage de crampons. Toutefois, je n’ai noté AUNCUNS signes d’épandage d’abrasif. Aucun efforts ne semblent donc avoir été fait pour améliorer l’accès au parc. Considérant le type d’hiver que nous avons ces dernières années (et que nous continuerons à avoir dans un avenir prévisible), il est nécessaire de faire un épandage d’abrasif abondant et fréquent. Sinon, avec l’effet du gel/dégel et les éventuelles averses de pluie/verglas, l’abrasif est rapidement absorbé par la nouvelle glace qui se forme et perd toute efficacité. Faute d’un entretien assidu, les sentiers restent glacés et impraticables (sauf pour les skieurs ou raquetteurs pour qui des sentiers sont entretenus sur le côté de la voie polyvalente — et les patineurs aventureux)!
De plus, peu des accès au parc semblent déneigés pour la partie est du parc (je n’ai pas vérifié le côté ouest, le long de Papineau). Les seuls accès déneigés pour le côté est du sentier polyvalent sont les entrées de Lille (#15), de Louvain (#16), Legendre (#17), Émile-Journault (#18), l’escalier Pélican/6e Ave (#19—qui n’était pas déneigé par le passé) et l’entrée 2e Ave/Deville (#20). Les entrées des Prairies (#13) et de Martigny (#14) ne sont pas déblayées du tout. C’est pire pour accéder au coeur du parc lui-même: le seul accès possible pour les piétons est par l’entrée 2e Ave/Deville (#20), ce qui est trop loin pour moi. Contrairement aux années précédentes l’accès par l’entrée Émile-Journault (#18) n’a pas été déblayée—et c’est celui qui est le plus proche de chez moi.
En conclusion, le sentier polyvalent est praticable seulement pour les randonneurs et les joggeurs qui utilisent des crampons. Et l’intérieur du parc lui-même n’est vraiment accessible qu’aux skieurs et raquetteurs! Ceux-ci sont donc privilégiés au détriment des autres (ils ne sont pas les seuls à payer des taxes). Tant pis pour les randonneurs, les joggeurs et cyclistes hivernaux! Cette situation est totalement inacceptable!
Mise-à-jour (2019/02/25): la température est redescendue et les sentiers sont redevenus de véritable patinoires! Sans crampons: oubliez ça, c’est inaccessible! Plusieurs accès vers l’intérieur du parc ne sont toujours pas déneigés! Ce parc devait être accessible à tous et en toutes saisons!
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Trottoir circulatoire – victoire
Il faut croire que mon “chialage” a été entendu (à moins que cela soit dû à la tollé dans les média ou aux statistiques désastreuses). Une semaine plus tard, une nouvelle tempête de neige, et lorsque je quitte pour le travail vers 8h45, le trottoir est déneigé! Et ce matin, la neige a été ramassée! Bravo! Il y a un effort visible pour rendre les trottoirs plus praticable. Maintenant il reste à voir si il y a eut des améliorations dans le parc… À suivre…
Dans un tout autre ordre d’idée…
Il faut croire qu’il y a aussi des manquements dans la planification des horaires d’autobus. Des fois l’autobus se fait attendre plus que la normale (bris mécanique, panne d’essence, chauffeur absent, problème de circulation, etc) mais des fois la STM exagère en compensation! Hier, quatre autobus sont passés en même temps, un derrière l’autre: un 457, deux 67 et une 41! Imaginez le temps d’attente pour ceux qui ont manqué ce “train” d’autobus! L’idée d’avoir plusieurs lignes de bus sur un trajet est de les répartir afin de diminuer le temps d’attente. Il y a définitivement quelques choses qui n’a pas fonctionné dans ce cas là — surtout pour les deux 67 un à la suite de l’autre! Et ça c’est sans parler des imbéciles qui embarquent dans le bus sans payer, par l’arrière (à des endroits inappropriés: c’est permis seulement aux stations de métro et pour les bus articulés). Et depuis que cette pratique a débuté, je n’ai pas vu UN SEUL inspecteur de la STM faire des rondes dans les bus! Et ils se plaignent que l’achalandage a diminué… peut être que c’est simplement parce qu’il y a moins de gens qui payent leur passage…
Un autre problème, c’est les gens qui mettent leur vidanges trop tôt ou trop tard (les déchets doivent être déposés entre 20h la veille et 7h le matin même, et le lundi seulement car bien des gens ne se sont pas rendu compte que l’horaire avait changé), à la mauvaise place (en plein sur le trottoir de sorte qu’ils nuisent au déneigement) ou dans des contenants inappropriés (un tas de petits sacs blancs, recyclage dans une boite non fermée de sorte que le contenu vol au vent — idéalement tant les déchets que le recyclage devraient être dans un contenant fermé pour les mettre hors d’accès de la vermine: ratons, moufettes, renards, chiens, chats et quêteux de bouteilles — ou même voisin qui “squatte” votre conteneur). Je suis bien content que la ville décide de sévir là-dessus (voir affiche ci-contre). Maintenant il resterait juste à donner des amendes aussi à ceux qui empilent leur neige (ou se stationnent) en plein sur le trottoir! Le piétons ont aussi des droits! ✊
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Image du mer-fleuri
Memorable music
After watching on NHK World a documentary on the songs of Studio Ghibli’s animated movies (like Nausicaä or Laputa), I started listening to an old playlist of anime background music (BGM) and songs collections from my late-20s and 30s. I had forgotten how much those tunes could get stuck in your head (particularly “Konya Wa Hurricane” from Bubblegum Crisis, “Ai-Oboe te i masuka” from Macross, the crashing song from Megazone 23 Part 2, or any songs from Kimagure Orange Road). I realize that this is something missing from recent anime that I’ve seen: memorable music. I really miss that. And it makes me sad — and very nostalgic!
My playlist also includes a few hits from great J-pop artists like Aikawa Nanase, Glay, Globe, Namie Amuro, TRF, Yoko Kanno and even a few Enka songs by Misora Hibari!
Do you have anime or J-pop favourite songs ?
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[ Update – 2019/02/23 ] For the curious, here’s the full playlist (recently augmented)—and I have added plenty of links so you can sample them :
Coeur de glace
Pour la première fois cet hiver j’ai du abandonner une randonné dans le parc parce que les conditions du sentier étaient vraiment trop mauvaise. Tout était complètement glacé. Ce genre de situation est arrivé quelques fois par le passé mais cette année les conditions des sentiers du parc sont systématiquement mauvaises. Il faut croire que la ville confie l’entretien des sentiers à la même équipe qui s’occupe de l’entretien des patinoires! J’ai essayé de marcher sur les côtés du sentier mais comme il y a eut de la neige fraîche récemment je renfonçait trop et marcher dans ces conditions était trop pénible. Il semble que cette année je doive abandonner le parc aux skieurs et aux raquetteurs. Alors je suis simplement rentré à la maison en passant par les rues (dont les trottoirs sont maintenant un peu plus praticable que la semaine dernière car il y a maintenant moins de neige mais encore beaucoup de glace et de flaques d’eau plus ou moins gelées—et glissante!).
Quand j’ai acheté un duplex dans VSP, la proximité du parc Frédéric-Back était une importante considération. Je trouve qu’il est important pour ma santé (et sur recommandation du médecin) de prendre de fréquentes marches (des problèmes de genou et de cheville m’interdisent le jogging) et de faire des randonnées occasionnelles à bicyclette (l’été seulement). Jusqu’à l’an dernier les sentiers du parc étaient suffisamment bien entretenus pour être utilisé en toutes saisons par les marcheurs, joggeurs et cyclistes en plus d’être accessible l’hiver aux skieurs et aux raquetteurs. Étrangement, cet après-midi j’ai remarqué un couple qui faisait du jogging en avançant sans difficulté sur la patinoire du sentier polyvalent alors que j’essayais moi-même de progresser en enfonçant jusqu’à mi-mollet dans la neige. Je me demandais “mais comment réussirent-ils cet exploit?” jusqu’à ce que je remarque qu’ils portaient tous deux de solides crampons à leur chaussures. Je crois que demain je vais aller m’acheter des crampons (et, pourquoi pas, je vais en réclamer le coût à la ville — car le mauvais entretien que la ville fait du parc m’empêche d’en profiter et d’y prendre ma marche de santé !)…
Difficile de marcher dans les sentiers du parc où l’épandage d’abrasif a été trop parcimonieux. Ayoye! [Damn you VSP !]
Comme je l’ai mentionné récemment, l’entretien des rues et des sentiers du parc est déficient ces dernières années (depuis l’arrivé de la nouvelle administration de Projet Montréal, ce qui ne semble pas être une coïncidence — non, ce n’est pas juste à cause du climat). Cessez donc de faire des économies de bouts de chandelles en étant trop parcimonieux avec l’épandage d’abrasif (ce qui est très évident dans le parc) et avec l’utilisation de sous-traitants peu motivés ou inéfficaces et donnez donc le service que vos citoyens méritent! Je ne suis pas contre de constantes augmentations de taxes (je viens d’ailleurs de payer le premier versement sur mon compte de taxe pour cette année) mais cela ne doit pas aller de pair avec une DIMINUTION constante de service! On est vraiment mal servi dans le quartier par nos politiciens qui semblent avoir l’habitude de briller par leur absence (au cours des derniers cinq ans je n’ai jamais réussi à rencontrer mon représentant de quartier, Frantz Benjamin, et je n’ai pas encore vu une seule apparition de son remplaçant, Josué Corvil; même notre député fédéral, Nicola Di Iorio, semble se foutre complètement des citoyens de sa circonscription!)… J’avais beaucoup d’espoir en voyant Projet Montréal détrôner Coderre et c’est pour cela que j’avais voté pour les mairesses Plante/Fumagalli mais jusqu’à maintenant j’ai été extrêmement déçu.
Un petit effort SVP ! Car à Montréal il n’y a pas que des automobilistes : il y a aussi des piétons et des randonneurs (qui votent…) qui aimeraient bien pouvoir utiliser trottoirs et sentiers sans risquer trop de blessures, fractures et ecchymoses !!!
Et il n’y a pas des carences seulement dans le déneigement (de la rue, des trottoirs ou des sentiers du parc — voir les billets du 01/06, 01/21 et 02/13), il y a aussi les fois où la ville ne ramasse pas le recyclage (soit parce que ça tentait pas à l’employé ou parce qu’il trouvait qu’il n’y en avait pas assez dans le bac?). Je paie toujours mes taxes alors je m’attends à ce que la ville me donne toujours du service — pas seulement quand ça leur tente! Il ne faut pas oublier non plus le manque de respect et de considérations de la ville envers ses employés — mais ça c’est une autre histoire… Maudite ville de merde!
Il ouvre le bac et le replace sans le vider !
[Mise à jour] Pour suivre l’état des choses dans le parc, voir les billets suivants:
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dBD #130
Je feuillette le plus récent numéro de dBD (février 2019) dans l’espoir de découvrir de nouveau titres intéressants. Malheureusement, je suis déçu car je n’y trouve rien de bien passionnant pour moi. Toutefois, ce numéro nous offre un hommage à Stan Lee par une interview avec Jean-Marc Lainé (biographe de l’artiste américain) et une interview avec Didier Tarquin (Lanfeust de Troy) qui revient avec U.C.C. Dolores, une BD de SF très prometteuse où une nonne hérite d’un croiseur de guerre et se lance vers la Frontière spatiale (voir le sommaire de ce numéro pour plus de détails sur le contenu).
Dans le cahier critique on retrouve notamment Nymphéas Noirs de Cassegrain, Duval & Bussi chez Dupuis (adaptation d’un thriller de Bussi qui se déroule à Giverny, “quoi de plus naturel que d’adapter un roman policier aux airs impressionnistes en BD”), Journal d’une vie tranquille par Tetsuya Chiba (Ashita no Joe) chez Vega (autobiographie de son enfance en Mandchourie, “extrêmement séduisant”), Avant de partir par Jung & Koo chez Sarbacane (manhwa coréen “merveilleusement étrange”), ABCD de la typographie chez Gallimard (ce collectif, scénarisé par David Rault, ambitionne de tracer “l’histoire de la typographie latine, intimement liés à celle de la BD”), Ragna Crimson par Daiki Kobayashi chez Kana (dark fantasy, histoire de chasseurs de dragons avec des personnages attachants, qui “tient pour l’instant ses promesses”), et Talentless t. 3 de Looseboy & Furuya chez Doki-Doki (“un peu la rencontre entre Battle Royale et les X-Men”). Un magazine riche en information pour les amateurs de BD.
dBD #130 — Février 2019. [collectif dirigé par Frédéric Bosser] Boulogne-Billancourt: dBD sarl, février 2019. 100 p., 23 x 30 cm, 8.90 €. ISSN 1951-4050. Lectorat adolescent (12+). 
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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Logan
This movie from the Marvel universe is far more darker than the comedic Deadpool movies I commented earlier. Here, an aging Logan (aka Wolverine) is taking care of an Alzheimer Charles Xavier (Prof. X) along with Caliban. The X-men are no more–as mutants has been chased into near extinction. Although Transigen, under Dr. Zender Rice, is trying to create and weaponize new mutants. A compassionate nurse helps a bunch of mutant kids escape, but they are separated. With only one kid left under her care, she seeks Wolverine to help bring them to a sanctuary in the north. He first refused but grudgingly takes up the task when the nurse is killed and he realizes that the young mutant girl, Laura (aka X-23), has the same powers as he and that his own genes were probably used to create her. It is the end of a generation and the birth of another…
The obvious comment about this movie is that it is very violent. It is even quite troubling to see such a young girl committing extremely violent acts (and even more having such a young actress performing it!). However, the story is very reflective and rich in emotions. You wouldn’t think that those could go well together. It works only because the acting is quite excellent as the actors give superb performances (particularly the young Dafne Keen, Hugh Jackman and Patrick Stewart) in expressing a nuanced range of feelings : angst from not seeing the path forward, rage for being somewhat “powerless“ over their situation, regrets from bygone days and past mistakes, longing for a normal life and family, etc. Also it is clear that the director, James Mangold, has put lots of stylistic research into this movie (notably taking inspiration from film noir and old westerns like Shane, which is featured into the movie). All this makes of Logan a surprisingly good superheroes movie. And indeed it was successful, both at the box office (earning five time its budget) and in reviews (with ratings of 8.1 on IMDb and of 93% / 90% [critics/audience] on Rotten Tomatoes). It is well worth seeing. 
To learn more about this title you can consult the following web sites:
[ Amazon — Biblio — Google — IMDb — Official — Wikipedia — Youtube ]
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Caramel sleeping
Caramel endormi

[ iPhone 8+, 2018/02/11 ]
Image du chat-medi
Sunset on the snowy park
Couché de soleil sur le park enneigé
Celestial lights
dBD #121
dBD c’est toute l’actualité de la bande dessinée.
dBD, c’est chaque mois de longues et courtes interviews, des dossiers, des analyses, des portraits d’auteurs, un portfolio qui revient sur les images et les planches marquantes d’un créateur, des visites d’ateliers, des retours sur le passé et sur des albums majeurs dans l’histoire de la bande dessinée, des coups de gueules et de cœur mais également un important cahier critiques et un tableau des étoiles établi par des journalistes spécialisés.
dBD n’est pas un magazine que je lis régulièrement, même si je suis un grand amateur de BD et qu’il couvre aussi un peu le manga — que j’adore encore plus que la BD en générale. Et je n’en ai parlé qu’une seule fois jusqu’à maintenant lorsque j’ai commenté le numéro 215, qui mettait Valérian en couverture.
Dans ce cas-ci, dBD #121 a attiré mon attention à cause de sa couverture sur Naoki Urasawa (pour les détails sur le contenu, je vous renvoi au sommaire du numéro sur le site du magazine). Apparemment, c’est la première fois que dBD consacre sa couverture à un artiste japonais — et ce à l’occasion d’une exposition à l’Hôtel de Ville de Paris des planches d’Urasawa, qui avait déjà été mis à l’honneur à Angoulème. L’article de cinq pages passe en revue la carrière du mangaka qui est très connu en France pour ses nombreux succès: Monster, 20th Century Boys, Pluto, Billy Bat. Mais il ne faut pas oublié Master Keaton, Happy!, Yawara!, ou Pineapple Army. Je l’ignorais mais Kana a même publie une anthologie intitulé Histoires courtes de Naoki Urasawa.
J’ai feuilleté le reste du magazine avec intérêt. Il faut dire que, dans le cas de dBD, c’est surtout les actualités et les critiques qui sont intéressantes. Je connais très peu les auteurs de BD qui publie de nos jours. La scène BD est très différente de l’époque de mon enfance où elle se limitait surtout aux auteurs et artistes orbitant autour des périodiques Pilote et Tintin. La quantité de titres publiés annuellement de nos jours est tout simplement époustouflante! Ah, si j’avais des centaines d’heures pour lire chaque semaine!
Quelques titres ont attiré mon regard: la revue L’Histoire consacre un numéro Hors-Série à la série de BD Alix de Jacques Martin; San Antonio de Frédéric Dard fait un retour en BD avec San-Antonio chez les Gones par Michaël Sanlaville chez Casterman; Delcourt/Tonkam réédite Fruits Basket par Natsumi Takaya en douze volumes doubles (Perfect) et en rajoute avec la publication du spin-off Fruits Basket Another; critique de Le coeur des amazones par Bindi & Rossi chez Casterman (“une relecture féministe du mythe” troyen); critique de Le goût d’Emma par Takahama, Maisonneuve & Pavlowitch chez Les Arènes (les aventures d’une critique culinaire); critique de Osamu Tezuka, Une vie en manga chez Pika (“biographie colossale”); critique de Souvenirs d’Emanon par Kajio & Tsuruta chez Ki-oon (histoire décevante mais “graphisme enchanteur (…), trait d’une élégance rare”); et une critique de L’Atelier des sorciers par Kamome Shirahama chez Pika (“une belle découverte”). Un magazine riche en information pour les amateurs de BD.
dBD #121 — mars 2018. [collectif dirigé par Frédéric Bosser] Boulogne-Billancourt: dBD sarl, mars 2018. 100 p., 23 x 29.7 cm, 8.90 €. ISSN 1951-4050. Lectorat adolescent (12+). 
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
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Miranda
A little colour to forget about the blues and snow of winter…
Un peu de couleur pour oublier la neige et la mélancolie de l’hiver…
Image du mer-fleuri
Regret de l’hiver d’antan
9h du matin et il n’y a pas un trottoir de mon quartier de St-Michel de nettoyé. Le trottoir avait 6 à 8 po de neige sans compter les bancs de neige créés par les idiots qui dégagent leur voiture en mettant tout sur le trottoir! J’ai du marcher dans la rue pour me rendre à l’autobus… Même chose en arrivant au travail dans le quartier de Parc-Extension (sauf en sortant du métro, bien sûr, puisque c’est en face de la mairie d’arrondissement!). À chaque fois que je me « plante » en glissant sur une plaque de glace couverte d’une généreuse couche de neige je maudis nos charmantes mairesses (et ça me met en beau fumagalli!). Damn you, VSP !!
Il me semble que c’était beaucoup mieux déneigé par les années passées. Même le parc Frederic-Back était mieux déneigé qu’il l’est maintenant — en fin de semaine, avant la tempête, les sentiers du parc étaient impraticables (sauf pour ceux en ski de fonds ou raquettes)! Je viens de recevoir mon compte de taxes et il me semble qu’avec une augmentation de taxes je pourrais m’attendre à de meilleurs services…
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Animeland #224
La nostalgie n’aura jamais autant été d’actualité ! Cowboy Bebop, une des plus grandes séries animées, fête ses 20 ans cette année ! Retrouvez dans le magazine un dossier spécial consacré à ses créateurs, interviewés pour l’occasion.
Retrouvez aussi notre dossier éco, cette fois consacré aux fan-arts (et à leur business !), un dossier anime dédié à Monogatari, la rubrique pop-corn et ses reviews de films (Flavor of Youth, My Hero Academia: Two Heroes, Bungo Stray Dogs: Dead Apple…), les chroniques anime et manga, la suite de notre dossier manga consacré à L’Attaque des Titans, la review du jeu vidéo Octopath, notre rubrique Portrait de voix…
J’avais planifié de commenter AnimeLand régulièrement mais je me suis retrouvé assez occupé (et la bibliothèque où je le lis ne le reçoit pas toujours de façon très assidue — si j’avais un service de presse comme dans le bon vieux temps cela serait tellement plus simple!). Alors quand un nouveau numéro paraissait, je retournais simplement celui qui trainait sur le coin de mon bureau sans l’avoir commenté. J’ai donc passé quatre numéros sans les commenter. Toutefois, quand j’ai vu ce numéro “Double” (148 pages au lieu de 116, et dans un format légèrement plus grand) je me suis dis qu’il fallait absolument que j’en parle. Alors voilà…
D’abord, il faut rappeler que AnimeLand est sans conteste le meilleur magazine d’information (en dehors du Japon, bien sûr) sur l’anime et le manga (qui sont couvert en part égale, avec un peu d’espace consacré au cinéma, aux jeux vidéos et à la paraphernalia, i.e. figurines, modèles réduits, etc.). Que ce soit tant pour ses informations (voir leur fil de nouvelle sur le site internet: anime et manga), leur dossiers, interviews ou critiques, ce magazine demeure une lecture incontournable pour tout les fans qui se respecte.
Dans ce numéro (pour les détails voir le sommaire du numéro sur le site du magazine) j’ai été tout particulièrement intéressé à la sélection de séries télé de la rédaction (je note Holmes of Kyoto, une série de 12 épisodes sur Crunchyroll où le personnage et son assistante font des enquêtes) ainsi que sa sélection de mangas récents (je note La fille du temple aux chats [Makoto Ojiro, Soleil], Les montagnes hallucinées [Gô Tanabe adaptant H.P. Lovecraft!, Ki-oon], Le vieil homme et son chat [Nekkomaki, Casterman] et la réédition de La vie de Bouddha [Osamu Tezuka, Delcourt/Tonkam]), un article de huit pages sur la saga Monogatari, une série d’articles et d’interview qui célèbrent les 20 ans de Cowboy Bepop, un article sur Visions d’Escaflowne, un très intéressant article sur la dernière étape de production d’une animation: le compositing, un petit article sur Noise — le plus récent manga de Tetsuya Tsutsui chez Ki-oon, un article sur le mangaka Kenji Tsuruta (Spirit of Wonder, Emanon, L’Île errante), et un article sur Le signe des rêves de Naoki Urasawa.
Il y a tant de choses à découvrir dans un seul numéro d’AnimeLand! C’est beaucoup de petits sujets (une ou deux pages) ce qui me donne l’impression que les articles sont toujours trop courts… J’aimerais bien de temps en temps voir de véritable articles de fond avec analyse, présentation des personnages, synopsis des épisodes, interview avec le directeur, etc.
Dans un magazine comme AnimeLand, quand on a soif de découverte, même les publicités peuvent être une source d’information. J’ai ainsi appris qu’AnimeLand, en partenariat avec les éditions Ynnis, sortait le livre 100 Films d’animation japonais, un répertoire des films les plus marquants et qui constituera sans aucun doute une des rares références en français sur ce genre (208 pages, 29,90 €, paru en Octobre). Avec le même partenariat, le magazine a aussi annoncé la parution de Quiz Animeland, un jeu questionnaire qui permettra au amateurs de tester leurs connaissances manga et anime en 500 questions, divisées en cinq rubriques: manga, film, anime, classique et expert (14,95 €, novembre 2018).
Je crois qu’AnimeLand a bien compris qu’une publication périodique ne peut être que marginalement profitable et que pour survivre il faut multiplier le plus possible les publications parallèles (c’est ce que j’avais l’intention de faire avec PA…). Depuis longtemps déjà, l’équipe du magazine produit de nombreux numéros spéciaux (AnimeLand X-Tra) et Hors-Série (dont le plus récent, dédié au mangas, passe en revue l’année 2018 en mangas) — que ma bibliothèque ne reçoit malheureusement pas! Depuis quelques années, ils ont aussi produits de nombreux livres (consacrés aux studios Disney ou Ghibli, au 30ème anniversaire du Club Dorothée ou au centenaire de l’animation Japonaise (que j’ai déjà commenté), ou encore à la culture japonaise (son quotidien, ses “stars”). Ces ouvrages ne sont toutefois pas toujours facile à trouver outre atlantique (encore une fois, des services de presse seraient appréciés!)…
Finalement, on ne s’ennui jamais avec AnimeLand. Et je suis impatient de voir le prochain numéro dédié à Gunnm (Battle Angel Alita) et Mirai, Ma Petite Soeur.
AnimeLand #224 — Octobre/Novembre 2018 [Collectif dirigé par Émilie Jollois et Christopher Macdonald]. Paris, AM Media Network, septembre 2018. 148 p. 12.00 € / C$18.40. ISSN 1148-0807. Lectorat adolescent (12+). 
Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter les sites suivants:
Voir aussi mes commentaires sur des numéros précédents:
/ #217-218-219 / #216 / #214-215 / #209 / etc. /
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Découverte: Gastrono Geek
Je n’écris pas souvent sur la bouffe ou les livres de cuisine mais cela m’est quand même arrivé quelques fois. Bien sûr je ne suis pas du genre à lire ce type d’ouvrage d’une couverture à l’autre mais quand un sujet attire ma curiosité je suis prêt à feuilleter n’importe quel genre de livre pour vous le commenter.
Dans ce cas-ci, il s’agit de “42 recettes créatives et gourmandes autour de 15 thèmes incontournables de la culture geek. De Harry Potter à Star Wars, en passant par Dragon Ball, un hommage gastronomique à des références cultes et une série d’énigmes pour tester vos connaissances geek.” (Voir la couverture arrière)
Je remarque d’abord la très belle présentation de l’ouvrage, qui est plein de photos et d’illustrations, le tout emballé dans une charmante reliure. C’est donc un beau livre pour la cuisine ou la table de chevet. Le livre est divisé en cinq catégories (sci-fi, fantasy, mangas, horreur/fantastique et comics) et pour chacune d’entre elle il nous offre une aventure culinaire dans l’univers de trois mondes différents (tiré du cinéma, de la littérature ou de la bande dessinée), avec des recettes pour un repas complet (entrée, plat principal et dessert). Et c’est plus qu’un livre de recettes puisqu’on y retrouve des jeux et des énigmes. Tout cela est complété par la liste des ustensiles nécessaires, l’index des ingrédients, l’index des recettes, des lexiques et quelques astuces.
Il s’agit bien sûr ici non pas d’offrir des recettes imaginaires mais plutôt d’adapter des recettes existantes avec des ingrédients et une présentation inspirés par des sujets de l’imaginaire. Le résultat peut être parfois assez saisissant, comme le dessert L’Oeil de Sauron! Je ne cuisine pas beaucoup mais toutes ces recettes me semblent un peu compliquées. Ce n’est probablement pas un problème pour les cuistots sérieux mais cela pourrait être un peu rébarbatif pour les simples amateurs (quoique les recettes ont une cote de difficulté). Cela à l’air néanmoins très appétissant!
Gastrono Geek m’apparait donc comme une simple curiosité, une gâterie au service de la nostalgie geek, qui mérite tout de même un regard si les mondes de l’imaginaire et la cuisine vous intéresse.
Ce n’est pas un livre unique puisqu’il s’agit d’une série où l’on retrouve aussi Geek & Pastry Gastrono Geek, Gastrono Geek: Dessins Animés, Le livre des potions, Codex Culinaire Assassin’s Creed, Les banquets d’Astérix, Gastrono Geek: Séries Cultes, et même Manuel de la Confrérie Assassin’s Creed ou Le Geek Touristique. Il y en a donc pour tout les goûts (toutefois les deux derniers ne sont pas des livres de cuisine mais des guides)! Thibaud Villanova ajoute de nouvelles recettes régulièrement sur son site officiel: gastronogeek.com (en fait une chaine video Youtube).
Gastrono Geek, par Thibaud Villanova et Maxime Léonard. Paris: Hachette Pratique (Coll. CQFD), septembre 2014. 144 pages, 21.7 x 29.6 cm, 22,50 € / C$ 42.95, ISBN 978-2-01-231832-8. Pour public de tout âge. Voir la bande-annonce et un extrait. 
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
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Vous trouverez aussi la liste de toutes les recettes après le saut de page >>













