I understand very well the popularity of Donald Trump amongst the American voters. It’s simply a knee-jerk reaction: when they feel they are on their knees, document.write(“”); they vote for a jerk!
Uncategorized
Images du chat-medi
Caramel, document.write(“”); ornithologue
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(iPhone 6s, 2016-02-27)
Image du mer-fleurie
Pour égailler ce milieu de semaine glacé / To cheer up this icy midweek
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Rosier Grandiflora / Grandiflora rose
Rosaceae: Rosa “Erin Fleming”

(iPhone 6, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
Étrangement, ces jours-ci, j’écoute la télé-série Fleming: The man who would be Bond (quoique, à part du nom, Erin Fleming a plus en commun avec Groucho Marx qu’avec le père de 007).
Images du chat-medi
Caramel dans le bureau / Caramel in the study
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(iPhone 6s, document.write(“”); 2016-02-15)
Image du mer-fleurie
Pour égailler ce milieu de semaine enrhumé / To cheer up this infectious midweek
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Rosier arbustif / Shrub rose
Rosaceae: Rosa “Grandma’s Bailey”

(Canon PowerShot S5 IS, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
Les bibliothèques de Montréal à la traine
Un récent article dans The Gazette (2016/01/22 pg A1-A2) révélait que la Ville de Montréal est à la traîne des banlieues en regard des heures d’ouverture des bibliothèques.
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“A Montreal Gazette analysis of operating hours shows that, document.write(“”); compared to those in the city of Montreal, libraries in Montreal Island suburbs tend to have longer hours that are more convenient for people who work or go to school during the day.”
Huit des treize banlieues de l’Ile de Montréal offrent considérablement plus d’heures d’ouverture par semaine que les bibliothèques de la Ville de Montréal: Côte-St-Luc offre le plus d’heures (72 heures), suivie de Dollard-des-Ormeaux (71 hrs), Dorval, Kirkland, Westmount (69 hrs chacune), Pointe-Claire (67 hrs), Town of Mount-Royal (64 hrs) et Beaconsfield (63 hrs). Il faut noter que la bibliothèque de Côte-St-Luc ouvrait jusqu’à récemment 84 heures par semaine (de 10h à 22h) mais les heures ont été coupé au début janvier, la bibliothèque fermant maintenant à 18h les vendredis et le week-end. Exceptionnellement, cette bibliothèque ne ferme d’ailleurs jamais pour les fériés et reste ouverte 365 jours par année!
Les deux arrondissements de la Ville de Montréal offrant le plus d’heures d’ouverture sont LaSalle (65 heures) et Montréal-Nord (62 heures) — deux ex-banlieues qui se sont fusionnées en 2001! La plupart des arrondissements (neuf d’entre eux) n’offrent que 53 heures d’ouverture. Les pires arrondissements sont Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (49.25 heures) et Côtes-des-Neige-N.D.G. (46 heures)! Mais ce sont tout de même des (petites) banlieues qui se retrouvent au bas de la liste: Montreal-West (avec 32.75 heures) et Baie d’Urfé (avec 31.5 heures). Il n’en demeure pas moins que la ville de Montréal pourrait (et devrait) faire beaucoup mieux!
Malgré un certain effort pour améliorer la situation ces dernières années, le problème est beaucoup plus profond que de simple heures d’ouverture.
Il y a quelques années un article sur le site de Ici-Radio-Canada (2014-11-07) révélait que la ville estimait avoir besoin d’une dizaine de bibliothèques supplémentaires afin de bien desservir la population montréalaise et de rattraper son retard sur les grandes villes canadiennes.
“L’an dernier [2013], les bibliothèques de la Ville de Montréal enregistraient 6,7 millions de visites, en hausse de plus de 4 % par rapport à 2010. Le nombre de prêts est aussi en progression, à 11,4 millions en 2013.”
C’est pourquoi la ville a entreprise de nombreux projets pour agrandir, rénover et construire de nouvelles bibliothèques. Ainsi la bibliothèque de Saul-Bellow a été agrandie et trois nouvelles bibliothèques ont récemment vu le jour: Du Boisé, Marc-Favreau et Benny-Farm.
Mais est-ce assez pour rattraper l’important retard que la ville accuse vis-à-vis des grandes villes canadiennes?
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Je me souviens d’avoir vu il y a plusieurs années (juillet 2005) un rapport établissant le “Diagnostic des bibliothèques municipales de l’Île de Montréal” et Montréal était à la traine des autres grandes ville canadiennes à tout les niveaux:
- Superficie : les bibliothèques de la ville de Montréal offrent en moyenne 57 m2 par 1000 habitants alors que ce nombre atteint 82.3 m2/1000 hab. à Vancouver et 63.2 m2/1000 hab. à Toronto.
- Nombre de livres : avec ses 4.5 million de livres, le réseau des bibliothèques de Montréal se retrouve au 4e rang en n’offrant qu’une moyenne de 2.3 livres par habitant alors que ce chiffre est de 4 livres/hab. à Vancouver et de 3.5 livres/hab. à Toronto.
- Taux de pénétration : le pourcentage des abonnés actifs parmi la population desservie est de 37.8% à Montréal, ce qui place la ville en dernière position (8/8) dans le palmarès des villes canadiennes de 500 000 habitants et plus. Ce même taux est de 67.7% à Vancouver et de 62.6% à Toronto!
- Dépenses : la ville de Montréal n’investit dans ses bibliothèques que $38.3 per capita ce qui la place au 3e rang, alors que Vancouver investit $63.9 per capita et Toronto $53.1 per capita. “Comme la moyenne des dépenses per capita des grandes bibliothèques canadiennes est de 43,4 $, ce qui représente un investissement de 113,3 % par rapport à celui de Montréal, cela entraîne un écart négatif de 5,1 $ ou 11,8 %.”
- Personnel : de plus, avec ses 861 employés de bibliothèques et ses 158 bibliothécaires, la ville de Montréal a un déficit de 72 bibliothécaires et de 262.9 employés par rapport à la moyenne des grandes villes canadiennes. Le taux de bibliothécaires par 6000 habitants y est de 0.52 ce qui la place au 5e rang par rapport à Vancouver (1.32) et Toronto (1.05). Avec un taux de 0.95 employé par 2000 habitants, Montréal se classe au 6e rang! L’écart est particulièrement disproportionné dans le cas des employés affectés à la planification du réseau : 8.2 personnes-année (0.9 % de l’ensemble du personnel) à Montréal alors qu’on en retrouve 69,7 personnes-année à Toronto (3.8 % du personnel)!
Bien sûr, ces chiffres datent de plus de dix ans et les choses se sont certainement améliorées depuis mais l’écart de Montréal par rapport au reste du pays reste honteux. Et il risque de le rester quand on a des dirigeants qui semblent penser que la culture devrait être “rentable” et qu’ils coupent dans la culture au lieu d’y investir.
Pourtant l’impact positif des bibliothèques sur le développement de la population (en alphabétisation, littéracie, intégration des nouveaux arrivants, recherche d’emploi (impact économique), aide aux devoirs et à la recherche, développement personnel, culture générale, socialisation, santé, etc) —- particulièrement dans le cas de la population défavorisée et vulnérable (personnes à faible revenu, personnes âgées, etc) —- est déjà clairement et indubitablement établi. Selon l’UNESCO, les bibliothèques ont une mission d’éducation, de culture et d’information.
Malheureusement, beaucoup de gens semblent encore penser que, de nos jours (avec l’internet), les bibliothèques sont devenues inutiles! Les gens aisés tendent à oublier que ce n’est pas tout le monde qui a l’internet ou qui peut se payer des livres, des encyclopédie ou des dictionnaires! Le bénéfices générés par les bibliothèques ne se calcul pas en dollars ou en valeur économique, mais en développement social, culturel, intellectuel et scientifique, ce qui est indispensable à toute société. Elles sont le temple du savoir humain. Qu’on se le dise! Si on veut VRAIMENT aller plus loin, il faudra faire plus pour nos bibliothèques!
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(iPhone 6s, document.write(“”); 2016-02-06)
Découverte: Revue Collection Vol. 3, No 1
J’ai découvert par hasard cette semaine qu’un nouveau numéro de la revue Collections était maintenant disponible. J’ai déjà parlé de ce périodique à l’automne (dans le cadre de la première partie de mon essai sur les genres littéraires). Collections c’est une revue de la littérature d’ici pour les bibliothèques d’ici publiée par l’ANEL (l’Association Nationale Des éditeurs De Livres) sous forme imprimée et électronique (livrel). Publiée six fois l’an, document.write(“”); chaque numéro de la revue “aborde (…) un thème spécifique, le tout dans un cadre visant à faciliter le développement des collections et la création d’activités par les bibliothécaires”.
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Le plus récent numéro, le vol. 3 No 1 (publié en février 2016), est consacré à l’histoire et à la politique. Dans ce numéro “Découvrez tout ce qui se prépare sur le 375e anniversaire de Montréal, apprenez à connaître les personnages historiques à travers leur biographie, parcourez la liste des livres jeunesse, etc.” Ici il est moins question de littérature historique ou politique mais surtout de documentaires sur l’histoire et la politique: biographies de personnages historiques, l’histoire sociale au Québec, essais sur la société et la politique québécoise, etc. On parle tout de même de la politique et de l’histoire dans la fiction (pour adultes mais aussi pour la jeunesse).
La revue est disponible dans certaines bibliothèques et sur le site de l’Entrepôt du livre numérique de l’ANEL (en format PDF).
C’est une ressource très intéressante et pas seulement pour les bibliothécaires mais pour tout les intervenants et fervents de livre et de savoir.
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Image du mer-fleurie
Pour égailler ce milieu de semaine frisquet / To cheer up this chilly midweek
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Rosier Grandiflora / Grandiflora rose
Rosaceae: Rosa “Strike It Rich”

(iPhone 6, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
Image du chat-medi

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Image du mer-fleurie
Pour égailler ce milieu de semaine pluvieux / To cheer up this rainy midweek
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Rosier floribunda / Floribunda rose
Rosaceae: Rosa “Kosmos Fairy Tale”

(iPhone 6, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
Joséphine Impératrice (4)
“Pour permettre à Napoléon d’accéder à la gloire, document.write(“”); Agathon devient officier de son état major. Il manque d’y perdre la vie, mais le jour tant attendu du couronnement arrive enfin. Mais, que réserve l’avenir au couple le plus célèbre de l’histoire ?”
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“La dernière partie des aventures de Joséphine, la célèbre épouse de Napoléon!”
[ Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière ]
Continuez après le saut de page >>
ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.
Joséphine Impératrice (?????????? / Bara no Josephine / lit. “Les roses de Joséphine”) est un manga sh?jo romantique et historique écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Prépublié en feuilletons dans Princess Gold, le magazine mensuel sh?jo de Akita Shoten, entre septembre 2011 et décembre 2013, il a été compilé en un premier volume en mai 2012 et le quatrième (et dernier) volume est paru en avril 2014. Il a été traduit en français chez Pika Éditions au début octobre 2013. Un second volume a suivi à la fin octobre, puis un troisième en mars 2014 et, finalement, le quatrième volume français est paru en juillet 2014. Voir mon commentaire sur le premier volume pour plus de détails sur l’auteur et la série.
Le 9 mars 1796, Napoléon épousa Joséphine, au cours d’un mariage modeste à la mairie de Paris. Toutefois, comme Napoléon était en retard à cause d’une réunion d’état-major, le maire s’impatientât et quitta, ce qui fait que la cérémonie fut officié par l’adjoint du maire. De plus, Napoléon et Joséphine n’inscrivent même pas leur véritable dates de naissance (elle pour se rajeunir et lui pour se vieillir!). Deux jours plus tard, Napoléon et Agathon quittent pour faire campagne en Italie afin de libérer la Lombardie et le Piémont de l’occupation autrichienne. Agathon, en fin stratège, se fait accompagné d’un journaliste et d’un dessinateur qui rapporteront dans un journal parisien tout les faits et gestes de Napoléon en les présentant sous un jour favorable. En agissant ainsi Agathon espère se faire l’architecte de la gloire de Napoléon. Pendant ce temps, Joséphine est la coqueluche des salon parisiens et gagne le coeur tant du peuple que de la haute société [ci-haut: page 49].
Napoléon écrit régulièrement à Joséphine et lui envoie des trésors d’or et d’art provenant des tributs et du pillage de sa campagne. Toutefois, celle-ci ne lui répond pas ce qui inquiète le général et le distrait de son devoir militaire. Les conseillers du directoire et Agathon trouvent une solution en convainquant Joséphine de rejoindre Napoléon en Italie. Elle s’installe au palais Serbelloni de Milan. Il peut alors se consacrer au siège de Mantoue, où les Autrichiens résistent toujours. Avant leur départ, Joséphine remet à Napoléon et Agathon un foulard porte-chance. Mais Pauline, la soeur de Napoléon, voit Joséphine sortir de la chambre d’Agathon et assume qu’ils ont une liaison. Elle écrit donc une lettre pour en avertir son frère. Les relations de Joséphine avec sa belle-famille sont à leur pire et la mère de Napoléon jure de les séparer.
Jaloux de l’intimité dont Agathon jouit avec Joséphine, Napoléon l’envoi au front en tant que porte-étendard lors de la bataille du pont d’Arcole, espérant qu’il périsse. Quoiqu’il change d’avis, Agathon, pour protéger le général, ne lui laisse pas prendre l’étendard et est gravement blessé. Bien sûr, la propagande fera que l’histoire se souviendra que c’est Napoléon lui-même qui portait l’étendard. Dans son délire, Agathon murmure qu’il aura une mort digne et que Joséphine n’aura pas a rougir de son petit-frère. Bonaparte comprend alors son erreur: Agathon est le demi-frère de Joséphine ce qui explique l’affection qu’ils partagent! Lorsqu’Agathon se réveille, Eugène est a son chevet. Il a maintenant rejoint l’armée comme membre de l’état-major de Napoléon.
Après la bataille de Rivoli, le siège de Mantoue prends fin lorsque la ville capitule. Emporté dans son élan, Napoléon poursuit son offensive vers Vienne et obtient un traité de paix avec les Autrichiens. Il est de retour à Paris en décembre 1797 mais, six mois plus tard, comme l’Angleterre demeure en guerre, il repart faire campagne, cette fois en Égypte, afin de de couper le contact entre les anglais et leur riche colonie de l’Inde. Mais suite à l’incompétence du Directoire la marine française est anéanti par Nelson et Napoléon se retrouve isolé, sans ravitaillement, abandonné en Egypte. Pour faire face à une deuxième coalition et à la monté des mouvements royalistes contre-révolutionnaires, Bonaparte n’a pas le choix: il ignore ses ordres, fuit l’Égypte et rentre à Paris avec ce qu’il lui reste de troupe afin de renverser le Directoire grâce à son large support populaire! Le Directoire est dissous en décembre 1799 et Napoléon devint le premier consul de la République.

Napoléon achète pour Joséphine le chateau de Malmaison. Il commence alors son oeuvre politique pour consolider l’État et la société française: il signe des traités de paix avec le membres de la coalition, particulièrement avec l’Angleterre, il réconcilie la France et le Saint-Siège, publie le Code Civil, etc. Après plusieurs complots et attentats il doit réprimer l’opposition. Finalement, en 1804, à la demande du Sénat et avec l’approbation du peuple par plébiscite, Napoléon est nommé Empereur des français. Comme leur premier mariage civil n’était pas vraiment valide, Napoléon et Joséphine sont marié religieusement par le Cardinal Fesch. Napoléon peut alors, sans entrave, être sacré Empereur [ci-haut: pages 152-153].
En mars 1805, Napoléon est également sacré roi d’Italie et monsieur Eugène (fils de Joséphine) est nommé vice-roi (et sera également marié à la princesse Augusta-Amélie de Bavière). Napoléon nomme son frère, Louis (qui a marié le fille de Joséphine, Hortense), roi de Hollande. Son fils Charles est l’héritier en titre de Napoléon, mais sa mort prématuré, à l’âge de quatre ans, remet toute la succession en question. Sous la pression de sa mère, le cabinet demande à Napoléon de divorcer Joséphine afin d’épouser une princesse plus jeune et avoir un successeur pour garantir la sécurité et la stabilité de l’Empire. Napoléon résiste mais c’est Joséphine elle-même qui l’en convainc [ci-contre: page 168]. Elle conservera son titre d’impératrice et se retirera à Malmaison pour cultiver des roses (plus de 250 espèces — d’où le titre Japonais original du manga, Les roses de Joséphine) et des plantes exotiques du monde entier.
Napoléon épousera Marie-Louise d’Autriche, qui lui donna un fils, Napoléon II, qui ne règne jamais sur la France. Après son divorce, la chance de Napoléon tourne: une nouvelle coalition contre la France l’amène à une désastreuse campagne de Russie en 1812. Défait, Napoléon doit abdiquer et est exilé sur l’Île d’Elbe. La monarchie est brièvement restaurée.
Lors d’une visite du tsar Alexandre Ier à Malmaison Joséphine a un malaise (en fait, elle prend froid et attrape une pneumonie) et meurt peu de temps après (mai 1814). Ses dernières paroles furent pour Bonaparte. Après s’être échappé d’Elbe en mars 1815, Napoléon revint à Malmaison et pleura dans la chambre de Joséphine. Après un bref retour au pouvoir et sa défaite à Waterloo, Napoléon sera exilé à nouveau, cette fois sur l’Île Sainte-Hélène où il meurt en mai 1821. Ses dernières paroles auraient été pour Joséphine. Ils auront été amant jusqu’au bout…
Je dois avouer que la lecture de Joséphine Impératrice est une excellente façon de rafraîchir (très brièvement) ses connaissances sur l’Histoire de France. Et, dans l’ensemble, cette série est un magnifique exemple (par le thème mais surtout par son superbe style graphique) de manga sh?jo. Toutefois, ce volume en particulier est un peu moins intéressant, car le récit est un peu précipité vers la fin. De plus, la véracité du détails des événements historiques (quoique l’essentiel est vrai il faut dire), des motivations des protagonistes ainsi que la caractérisation des personnages (je doute sérieusement que Joséphine ait accepté le divorce aussi gracieusement!) est plutôt suspect. Quoiqu’il en soit c’est une lecture agréable qui nous offre un très bon manga romantique et historique. A lire absolument!
Joséphine Impératrice, vol. 4, écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Rumiko Igarashi. Boulogne: Pika Éditions, juillet 2014. 192 pgs, N&B, 11.5 x 18.0 x 1.4 cm, 7,50 € / $12.95 Can, ISBN 978-2-8116-1523-9. Sens de lecture japonais. Recommandé pour adolescents (12+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Voir aussi mes commentaires sur les volumes précédents:
Bara no Josephine © Kaoru OCHIAI / Yumiko IGARASHI / Visions 2014 / AKITA SHOTEN.
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Qui? Moi?
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(iPhone 6s, document.write(“”); 2015-11-24)
Animeland change de propriétaire
Voici la preuve que je ne suit plus vraiment l’actualité dans le domaine de l’anime et du manga (à part lire les gros titres du fil de nouvelles de ANN et Animeland — que vous retrouvez dans la colonne de droite de mon blog). Je suis passé à côté d’une grosse nouvelle: Animeland a changé de propriétaire… l’an dernier!
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“AnimeLand est le 1er magazine français sur l’animation japonaise et internationale, document.write(“”); les mangas et tout l’univers otaku en France”. À tout les deux mois il offre une centaines de pages pleine à craquer de news, chroniques, interviews, articles et dossiers. J’ai toujours grandement admiré ce magazine fondé par Yvan West Laurence et Cédrik Littardi en avril 1991 (même si j’ai souvent eut l’impression que parfois ils “s’inspiraient” de Protoculture Addicts — quoiqu’il faudrait sans doute dire que l’inspiration était mutuelle). C’est rapidement devenu le meilleurs magazine sur l’anime et le manga hors-Japon et pas seulement en langue française.
Il y a quelques semaines, voulant justement me mettre un peu à jour dans les dernières tendances de la pop-culture japonaise, j’ai emprunté le plus récent numéro à la bibliothèque (#207, Décembre 2015 / Janvier 2016). Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que l’éditorial était signé par… Christopher Macdonald, l’éditeur de Anime News Network (et mon partenaire dans la dernière incarnation de Protoculture Addicts)! J’ai également noté que le magazine n’était plus publié par Anime Manga Presse mais plutôt par le mystérieux AMN (et cela depuis le numéro 202, en février/mars 2015). Qu’est-ce que tout cela voulait dire?
J’ai trouvé la réponse dans le fil de nouvelle du site d’Animeland: “Anime News Network reprend AnimeLand” (daté du 21 décembre 2014) [MàJ: ANN en a aussi parlé en janvier 2015]. ANN s’était donc bel et bien porté acquéreur du magazine français! Wow!
“Anime News Network, site internet leader mondial des news sur le manga et l’animation japonaise, est heureux d’annoncer la reprise d’AnimeLand, le premier magazine français de l’animation et du manga. (…) Une nouvelle société, AM Media Network, filiale de la société québécoise Anime News Network, reprend dès maintenant la publication de tous les magazines d’Anime Manga Presse qui, suite à des troubles financiers importants, a récemment traversé une procédure judiciaire.”
Toute mes félicitations à mon ami Christopher! Je lui souhaite, ainsi qu’à Animeland, le plus grand des succès. Je vais très certainement essayer de les suivre de plus près.
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Pour égailler ce gris milieu de semaine / To cheer up this grey midweek
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Rosier arbustif / Shrub rose
Rosaceae: Rosa “Teasing Georgia”

(iPhone 6, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
Joséphine Impératrice (3)
“Après la mort de Robespierre et la fin de la Terreur, document.write(“”); Joséphine peut enfin sortir de prison. Elle se retrouve alors propulsée dans la vie mondaine parisienne, et très vite, devient le centre de gravité de l’un des grands salons de la capitale, où elle reçoit des hôtes prestigieux. Un jour, se présente un petit général, le jeune et timide Napoleone di Buonaparte, appelé à un grand avenir. Joséphine saura-t-elle découvrir le coeur d’or qui se cache derrière ces manières un peu brusques ?”
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“La vie tumultueuse et passionnée de Joséphine de Beauharnais, qui devint la femme de Napoléon et l’impératrice des Français !”
[ Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière ]
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ATTENTION: Peut contenir des traces de “spoilers”! Les personnes allergiques à toutes discussions d’une intrigue avant d’en avoir elle-même prit connaissance sont vivement conseillé de prendre les précautions nécessaires pour leur sécurité et ne devraient poursuivre qu’avec circonspection.
Joséphine Impératrice (?????????? / Bara no Josephine / lit. “Les roses de Joséphine”) est un manga sh?jo romantique et historique écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Prépublié en feuilletons dans Princess Gold, le magazine mensuel sh?jo de Akita Shoten, entre septembre 2011 et décembre 2013, il a été compilé en un premier volume en mai 2012 et le quatrième (et dernier) volume est paru en avril 2014. Il a été traduit en français chez Pika Éditions au début octobre 2013. Un second volume a suivi à la fin octobre, puis un troisième en mars 2014 et, finalement, le quatrième volume français est paru en juillet 2014. Voir mon commentaire sur le premier volume pour plus de détails sur l’auteur et la série.
Rose a été arrêté simplement parce qu’elle est l’épouse d’Alexandre de Beauharnais, qui a été exécuté sous l’accusation d’être un traître. Agathon, le domestique et demi-frère de Rose, tente le tout pour le tout pour la faire libérer en assassinant Robespierre. Au même moment les députés de la Convention font arrêter les Jacobins dans l’espoir de mettre fin à la Terreur par la terreur! Ainsi, le 29 juillet 1794, Saint-Just et dix-neuf de ses compagnons furent exécutés. Dans les jours qui suivirent près d’une centaine de partisans Jacobins furent aussi guillotinés! Peu de temps après, Rose est finalement libéré et Agathon l’attend à sa sortie de prison. Elle retrouve rapidement la vie mondaine parisienne et s’épanouie à la “chaumière,” le salon de sa compagne de captivité, Thérésia Cabarrus, qui est devenu l’épouse de Tallien. C’est là qu’elle attire l’attention du timide et maladroit Napoleone di Buonaparte. [ci-haut: p. 46]
Agathon voudrait bien servir Rose de son mieux mais se sent plutôt inutile. Comme ils n’ont pas vraiment de revenu, Agathon cherche un moyen de gagner de l’argent. Avec la complicité du négociant Charles Tustier, que Rose avait rencontrer lors de son voyage en Martinique, Agathon fera le commerce du thé indien (interdit en France à cause de la guerre avec l’Angleterre, il est apporté au pays en contrebande par des navires anglais).
Napoleone di Buonaparte s’illustre avec la répression de l’insurrection de Vendémiaire. Il n’hésite pas à utiliser des canons en plein Paris contre les royalistes. Acclamé comme un héros, il est nommé commandant en chef des armées révolutionnaires à la place de Barras. Il vient en aide à Eugène, le fils de Rose, qui désire conserver le sabre de son père alors que toutes les armes sont interdites dans Paris suite à l’insurrection. Rose vient le remercier et Napoleone en tombe amoureux. Il demande l’aide d’Agathon pour lui faire la cour [ci-dessous: pp. 92-93].

Napoleone découvre que Agathon est derrière la contrebande de thé et le défi en duel mais, voyant comment il est dévoué au service de Rose, décide de l’épargner. Agathon lui suggère d’amener Rose en ballade à l’extérieur de Paris. Le couple se rapproche et finalement Napoleone demande Rose en mariage. Rose, trouvant son nom trop Italien, surnomme le Général “Napoléon”. Celui-ci veut aussi lui donner un nom que lui seul emploierait et ainsi Marie-Josèphe-Rose de Beauharnois devient “Joséphine”! [ci-contre: p. 134] Mais Hortense, la fille de Rose, s’oppose à cette union et fugue de la maison. Agathon et Napoléon la retrouve et parviennent à la faire changer d’avis.
Les monarchies voisines, craignant que la révolution soit contagieuse, forment une coalition contre la France. Bonaparte est nommé Commandant Général de l’armée d’Italie. Agathon se joint à son état-major en tant que conseillé stratégique. Rose fait la rencontre de la mère (Maria Letizia), du frère (Louis) et des soeurs (Pauline et Caroline) de Napoléon. Ils sont plutôt désagréables et mesquins mais Rose réussi tout de même à les charmer. Deux jours avant son départ pour la campagne d’Italie, le 9 mars 1796, Joséphine et Napoléon se marient à la mairie de Paris au cours d’une cérémonie modeste.
Joséphine Impératrice est un beau manga historique mais qui prends tout de même beaucoup de liberté avec l’Histoire. Par exemple, Robespierre n’est pas mort assassiné mais plutôt guillotiné le 28 juillet 1794. Ce manga n’a certes pas le sérieux de Cesare, qui offre dans chaque volume une bibliographie et plusieurs pages de notes historiques sur les événements, l’architecture ou les artistes présent dans le récit. C’est avant tout un manga romantique présenté dans un contexte historique qui se veut plus ou moins exacte mais sans faire trop d’effort. C’est un beau petit récit, très agréable à lire et dessiné dans un superbe style shojo, très typique du genre (sur ce sujet voir mon commentaire sur le deuxième volume). Juste pour cet aspect, c’est un manga qu’il faut lire absolument!
Joséphine Impératrice, vol. 3, écrit par Kaoru Ochiai et illustré par Yumiko Igarashi. Boulogne, Pika Éditions, mars 2014. 192 pages, N & B, 11.5 x 18.0 x 1.4 cm, 7,50 € / $12.95 Can, ISBN 978-2-8116-1395-2. Sens de lecture original japonais. Recommandé pour adolescents (12+). ![]()
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Voir aussi mes commentaires sur les volumes précédents:

Bara no Josephine © Yumiko Igarashi & Kaoru Ochiai / Visions 2013. All rights reserved. © 2014 Pika Éditions pour la présente édition française.
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Pour égailler ce frisquet milieu de semaine / To cheer up this chilly midweek
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Rosier floribunda / Floribunda rose
Rosaceae: Rosa “Guy de Maupassant”

(iPhone 6, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
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Saya faisant Pfft ? / Saya blowing a raspberry ?
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Image du mer-fleurie
Pour égailler ce frisquet milieu de semaine / To cheer up this chilly midweek
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Rosier Hybride de thé / Hybride tea rose rose
Rosaceae: Rosa “Fernand Gignac” !

(iPhone 6, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
La couleur du Jazz
La semaine dernière j’ai visité l’exposition “La couleur du Jazz” au Musée des Beaux Arts de Montréal. Cette exposition nous propose de vivre la modernité des années 1920 à Montréal avec le groupe de Beaver Hall. Il s’agit de la première grande étude sur ce “regroupement éphémère d’une vingtaine d’artistes dont la production a donné, document.write(“”); comme le soulignait la critique de l’époque, « une nouvelle impulsion » à la vie artistique montréalaise, québécoise et canadienne”.
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Le Groupe de Beaver Hall est en quelque sort le pendant montréalais au Groupe des Sept qui était basé à Toronto. Et plutôt que de se limiter à “proposer une image identitaire du Canada à travers la représentation de la nature sauvage du Nord” comme le faisait le Groupe des Sept, le Groupe de Beaver Hall exprime la modernité de l’époque à travers des portraits et les paysages humanisés de la ville et de la campagne. Le groupe a eut une existence très courte (1920-1923) mais ses membres ont continué par la suite leur travail individuellement et contribué à la formation du Groupe des peintres canadiens en 1933. L’exposition couvre toute cette période.
Ce qui est remarquable dans ce groupe ce n’est pas tant qu’il “constitue l’une des manifestations les plus originales de la modernité picturale au Canada“ mais bien la parité hommes-femmes au sein des membres du groupe qui dénote encore une fois la grande modernité de ce courant artistique. Pour plus de détails sur le contexte historique et les thématiques de l’exposition vous pouvez consulter le site internet que le musée y consacre.
J’ai bien aimé l’exposition. Il y a de très belle pièces et c’est rafraichissant de voir que des artistes montréalais ont pu avoir un tel impact (et d’en apprendre plus sur eux). Les portraits sont fascinants (certains détails, comme les mains, sont parfois très réaliste). On retrouve beaucoup de paysages hivernaux (après tout c’est le Canada). Les paysages urbains (dont le style varie beaucoup d’un artiste à l’autre, allant du réalisme détaillé et précis au quasi impressionnisme) nous font presque voyager dans le temps (Archambault sur la rue Sainte-Catherine, l’Église Saint-Jacques [qui a passé au feu et a été “cannibalisé” par l’UQAM] sur Saint-Denis, etc.).
J’ai toutefois trouvé l’exposition un peu courte et j’aurais bien aimé y voir une peu plus de média (photos des artistes, petits documentaires videos, etc. — il existe d’ailleurs un film de l’ONF sur trois des membres féminins du groupe). J’ai aussi trouvé que le titre de l’exposition ne se retrouvait pas vraiment dans la sujet. Oui, le jazz représente bien la modernité de l’époque et on a reproché aux membres du groupe de faire des oeuvres trop colorées qui furent à l’époque comparées aux notes dissonantes du jazz. Mais l’analogie s’arrête là. Une petite musique de fond jazzée aurait aussi sans doute contribué à donner plus de couleur à l’atmosphère de l’exposition.
En souvenir de cette exposition, je vous offre sur Vimeo (et ci-bas) un petit diaporama des oeuvres qui m’ont le plus marqué. J’ai aussi créé un album sur Flickr (avec le détail de chacune des pièces).
Vous trouverez également sur Youtube quelques courts videos sur l’exposition.
Si ça vous intéresse, dépêchez-vous car l’exposition prends fin le 31 janvier!
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Découverte: de sérieux manga
Cette semaine, document.write(“”); je suis sorti en ville pour visiter un musée et j’en ai profité pour bouquiner un peu. J’ai été surpris de faire quelques découvertes: une perle rare du Lézard Noir, un autre Taniguchi (eh oui!), des manga qui n’en sont pas et un nouveau tome de Versailles no bara.
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Pour en savoir plus, jetez un coup d’oeil après le saut de page >>
Gekiga Fanatics
“Osaka, fin des années 1950. De jeunes mangakas vont participer à la création d’un genre nouveau qui révolutionnera la bande dessinée japonaise : le gekiga. En partie autobiographique, Gekiga Fanatics se concentre sur trois mangakas encore inconnus à l’époque : Yoshihiro Tatsumi – L’Enfer, Une vie dans les marges (Cornélius), Takao Saitô – Golgo 13 (Glénat), ainsi que l’auteur lui-même, Masahiko Matsumoto – La Fille du bureau de tabac (Cambourakis). Extrêmement documenté, le livre décrit avec justesse et précision les doutes et les difficultés qu’affrontent de jeunes auteurs exigeants et passionnés, qui refuseront toujours de renoncer à leurs rêves.”
(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)
Ce manga me rappelle beaucoup Une vie dans les marges de Yoshihiro Tatsumi (publié chez Cornélius et dont j’ai commenté la version anglaise, A drifting life, publié par Drawn & Quarterly). Dans les deux cas, il s’agit de manga autobiographiques qui parlent de l’après-guerre, de la carrière de mangaka de l’auteur et de la naissance du manga comme on le connait aujourd’hui. Tant Tatsumi que Matsumoto, faisaient partie (avec entre autres Shigeru Mizuki et Osamu Tezuka) de cette première génération de mangaka pionniers qui dessinaient des histoires plutôt sérieuses dans un style un peu brouillon et parfois même caricatural. Mais Tatsumi et Matsumoto faisaient partie d’un groupe qui écrivait du Gekiga (“dessin dramatique”) caractérisé par des histoires plus sombres et avec plus d’action que le manga typique (qui offrait généralement des récit plus léger et un style plus caricatural) et visaient donc un lectorat plus âgé, plus mature. Ils s’inspiraient de la vie de tout les jours et traitaient de thèmes réalistes plus en phase avec les problèmes socio-politiques de l’époque. Pour bien exprimer ce genre de récit complexe, ils utilisaient des techniques artistiques plus cinématique qui permettaient de mieux rythmer la narration pour que l’action coule plus naturellement à travers les cases. [image ci-haut: Tatsumi Yoshihiro, Saito Takao et Matsumoto Masahiko]
Gekiga Fanatics (??????!! / Gekiga bakatachi !!) a d’abord été publié en feuilleton dans le magazine Big Comic Zôkan de Shôgakukan en 1979 avant d’être compilé en volumes chez Seirink?geisha. Il a été traduit et publié en français chez Le Lézard Noir.
Nous sommes très chanceux d’avoir des éditeurs français comme Cornélius ou le Lézard Noir qui n’hésitent aucunement à publier ces oeuvres plus anciennes, parfois plus difficile d’approche et donc moins populaire. Du côté anglophone, jusqu’à récemment, il n’y avait que Drawn & Quarterly et Vertical qui s’y était risqué mais maintenant d’autres éditeurs tâtent le terrain avec des titres comme The Rose of Versailles de Riyoko Ikeda chez Udon Entertainment, Queen Emeraldas de Leiji Matsumoto chez Kodansha Comics, Otherworld Barbara par Moto Hagio chez Fantagraphics Books ou même le colossal The Osamu Tezuka Story: A Life in Anime and Manga par Toshio Ban chez Stone Bridge Press.
Dans une langue comme dans l’autre, même si le graphisme est un peu moins plaisant ou que l’histoire représente une lecture un peu plus exigeante, il n’en demeure pas moins que ce sont des classiques de la littérature graphique japonaise que tout amateur se doit d’avoir lu.




Gekiga Fanatics, par Masahiko Matsumoto (Traduction par Miyako Slocombe). Le Lézard Noir, novembre 2013. 328 pg., 24,00 € / $42.95 Can. ISBN: 978-2-35348-0494. Recommandé pour public jeune adulte (14+).
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Ice Age chronicle of the earth, vol. 1 & 2
“Dans le futur, tandis que l’humanité tente tant bien que mal de survivre aux conséquences d’un nouvel âge glaciaire, Takéru va devoir se lancer dans une odyssée afin de sauver ses compagnons. A son bras, un bracelet sacré en argent, seul souvenir qui lui reste de sa mère…”
“Saura-t-il faire face à son destin ?”
(Texte du site de l’éditeur)
Les éditeurs de manga français (dans ce cas-ci Kana) continue à nous sortir des vieux Taniguchi qui date de l’époque où il faisait plus dans le récit d’action que dans le contemplatif. Et nous en sommes fort heureux!
Ice Age Chronicle of the Earth (?????? / Chiky? hy?kai-ji-ki) a d’abord été publié en feuilleton dans le magazine Morning de Kôdansha en 1987-88 avant d’être compiler en volumes chez Futabasha. Dans les années ’80, Taniguchi écrivait surtout des récits d’action comme Trouble Is My Business, Enemigo ou Garôden, ou des récits qui mettaient en scène la nature et les grands espaces tels que Blanco, K ou Encyclopédie des animaux de la préhistoire. Ice Age Chronicle of the Earth s’inscrit bien dans ces thématiques. Et, si l’on se fit à la bande de couverture de l’édition française ainsi qu’au style de Taniguchi pour ce diptyque visionnaire, c’est une époque où il devait lire et s’inspirer du magazine français Métal Hurlant…




En tout cas j’ai bien hâte de lire ce manga. Ce sera délicieux!
Ice Age chronicle of the earth vol. 1 & 2, par Jirô TANIGUCHI. Paris: Dargaud (collection Kana: Made In), mai et septembre 2015. 272 & 224 pgs, 16.3 x 23.2 x 2 cm, 18.00 € / $31.95 Ca, ISBN: 9782505063643 & 9782505063650. Recommandé pour public adolescent (14+).
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Manga Classics: Great Expectations
“Great Expectations has it all: romance, mystery, comedy, and unforgettable characters woven through a gripping rags-to-riches tale. Naive Pip, creepy Miss Faversham, beautifully cold Estella, terrifying Abel Magwitch, and the rest of Dicken’s fantastic cast are perfectly envisioned in this new adaptation in this 300-plus page volume featuring artwork by artist Nokman Poon.”
“Manga Classics editions feature classic stories, faithfully adapted and illustrated in manga style, and available in both hardcover and softcover editions. Proudly presented by UDON Entertainment and Morpheus Publishing.”
(Text from the publisher’s website)
When I first noticed this book while browsing at the bookstore I thought “Great! Another interesting manga classics adaptation!” but I soon realized that it was no manga at all! A manga is a comics by a Japanese artist while this one is produced by a Canadian artist (of asian origin). I think I mentioned before this collection of manga classics from Udon Enterainment. They have many interesting adaptations such as Jane Austen’s Emma, Victor Hugo’s Les Miserables, Jane Austen’s Pride and Prejudice, or Nathaniel Hawthorne’s The scarlet letter. But none of them is really manga. Too bad. However, it might still be worth a look.
Great Expectations, original story by Charles Dickens, adaptation by Crystal Silvermoon, and illustrations by Nokman Poon. Richmond Hill: Udon Entertainment (collection Manga Classics), mai 2015. 308 pg, 6 x 8.5″, B&W, Softcover, $19.99 US / $26.50 Cnd, ISBN: 978-1927925317. Recommandé pour public jeune (7+).
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Musashi
“Minamoto Musashi (1584-1645), le samouraï légendaire, est connu dans le monde entier comme un grand maître de sabre, un chercheur spirituel, et l’auteur du classique Le livre des Cinq Roues.”
“Cette version graphique nous raconte sa vie étonnante. C’est à la fois un récit vivant d’une période fascinante dans le Japon féodal et le portrait d’un courageux samouraï qui a combattu avec les idées philosophiques et spirituelles qui sont aussi pertinentes aujourd’hui qu’elles l’étaient en son temps.”
“Plus de 350 ans après sa mort, Musashi nous fascine toujours. À partir d’authentiques sources japonaises, William Scott Wilson, brosse un portrait inoubliable de cet illustre personnage historique.”
(Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière)



Bon encore une fois, est-ce que cette bande-dessinée est du manga ou pas? L’auteur est écossais (mais vivant au japon) et l’artiste est japonaise. Je crois qu’à la rigueur on peut considérer ça comme du manga. A noter qu’il s’agit ici d’un nouveau petit éditeur, qui semble spécialisé en arts martiaux. Cela m’a accroché l’oeil à la librairie mais ce n’est peut-être pas d’un grand intérêt. À voir par curiosité peut-être…
Musashi, scénarisé par Sean Michael Wilson et illustré par Michiru Morikawa. Noisy sur Ecole: Budo, août 2015. 176 pgs, 15 x 21 cm, 12.95 € / $17.95 Can, ISBN: 978-2-84617-363-6. Recommandé pour public adolescent (12+).
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???????? 12
“?40???????????????????????????????2?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????24P???????!”
J’ai déjà mentionné en mars les fameux Rose of Versailles Episodes. Riyoko Ikeda avait déjà tenté de faire des suite à son chef d’oeuvre Versailles no bara avec les Rose of Versailles Side-Stories que l’éditeur Kana avait inclus dans le troisième tome de l’édition française. Toutefois, quarante ans plus tard, alors qu’elle reprend sa carrière de mangaka, elle se remet sur une véritable suite composée d’histoire courtes qui sont chacune centrée autour d’un personnage secondaire différent. Les épisodes sont sérialisé dans Margaret, le magazine hebdomadaire shojo de Shueisha. Une première compilation est paru en août 2014 rassemblant les quatre premières histoires. Ce volume, faisant véritablement suite à la série de dix tomes, a été numéroté le volume onze.
En cherchant à commander le volume onze pour l’anniversaire de mon épouse, j’ai eu la surprise de constater qu’un douzième volume était paru en juillet. Il va sans dire que je l’ai également commandé. Hélas mon japonais n’est pas assez bon pour que je puisse le lire. J’espère que ma femme pourra me le raconter!
Le volume 12 contient les épisodes cinq et six. L’épisode 5, qui suit le Major Victor Clement de Girodelle (l’autre amoureux d’Oscar, qui lui fit une proposition de mariage), est paru en deux parties: une première partie de trente-sept page dans le Margaret #22 (publié le 20 octobre 2014) et une seconde partie de trente-trois pages dans le Margaret #23 (publié le 5 novembre 2014), chacune comportant cinq pages en couleurs. L’épisode 6 a lui aussi été publié en deux partie: l’une dans le Margaret #8 (publié le 20 mars 2015) et l’autre dans le Margaret #9 (publié le 4 avril 2015) totalisant une centaine de pages. Cet épisode nous révèle le secret de la naissance d’Oscar (en révélant comment ses parents se sont rencontré)!
???????? 12 (Versailles no bara 12 / La rose de versailles vol. 12), par Riyoko Ikeda. Tokyo: Shueisha (collection Margaret), juillet 2015. 216 pgs, 7.1 x 5 x 0.9 inches, ? 745 ($9.00 Cnd), ISBN: 978-4088454092. Recommandé pour public adolescent (12+).
Pour plus d’information vous pouvez consulter les sites suivants:
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Image du chat-medi

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(iPhone 6s, document.write(“”); Vanille, 2015-12-05)
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Pour égailler ce frisquet milieu de semaine / To cheer up this chilly midweek
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Rosier floribunda / Floribunda rose
Rosaceae: Rosa “Eureka”

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Cat-urday’s picture

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(iPhone 6s, document.write(“”); 2016-01-01)
Ab-surdité municipale
Incroyable: sur ma rue dans Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension…
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Les sentiers du Parc St-Michel sont mieux déneigés que les trottoirs!

(iPhone 6s, document.write(“”); 2016-01-01)
Et au moins deux bornes fontaines sont hors d’usage depuis plusieurs années!

(iPhone 6s, 2016-01-01)
Et pourtant nous payons tous notre part de taxes !
Bonne et heureuse année à tous!
Je souhaite à tous une bonne, heureuse et paisible nouvelle année 2016!
I wish everyone a good, happy and peaceful New Year 2016!
??????????????2016???????
Volo autem omnes homines esse bonum, felix ac pacatam degere Novus Annus MMXVI!
?????? ?????? ??? ???? ?????? ?????? ????? 2016!
???????????2016??
Mi deziras ke ?iu bona, feli?a kaj paca nova jaro 2016!
Ich wünsche allen ein gutes, glückliches und friedliches neues Jahr 2016!
??????? ?? ????? ??? ????, ??????????? ??? ???????? ??? ???? 2016!
Mwen swete tout moun yon bon, kè kontan ak lapè New Year 2016!
??? ???? ????? ??? ???? ????, ?????? ??????? 2,016!
??? ?? ???? ?? ?? ????? ??, ??? ?? ?????????? ??? ??? 2016 ?????!
Auguro a tutti una buona, felice e sereno anno nuovo 2016!
?? ??, ?? ???? ???? ?? 2016? ?????!
Jeg ønsker alle en god, lykkelig og fredelig nytt år 2016!
?? ?? ??? ??? ???? ??? ? ??? ???? ??? 2016 ???? ??????!
Desejo a todos um bom, feliz e em paz Ano Novo 2016!
? ????? ???? ??????, ?????????? ? ?????? ????? ??? 2016!
Les deseo a todos una buena y feliz y en paz Año Nuevo 2016!
??????????????????????????????????????????????? 2016!
Tai chúc m?i ng??i m?t n?m m?i t?t, h?nh phúc và hòa bìnt n?m 2016!






Image du mer-fleurie
Pour égailler ce milieu de semaine enneigé / To cheer up this snowy midweek
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Rosier arbustif / Shrub rose
Rosaceae: Rosa “Autumn Sunset”

(Canon PowerShot S5 IS, document.write(“”); Jardin botanique, 2015-07-05)
À peine survivante Définitivement morte
Barely surviving Surviving no more

(iPhone 6s, 2015-12-28 & 2015-12-30)
Kawamori interview on Forbes!
While browsing on the internet, document.write(“”); I just discovered this long and fascinating interview of Shoji Kawamori on the Forbes magazine!
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The creator of Macross talks about the genesis of the series, about how important it is for him to create realistic mocha, about writing and directing, about how his work seems to have inspired many other creators (without ever being credited), and so many other things! It’s really an interesting article.
Image du chat-medi
Sommeil Yoga
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(iPhone 6s, document.write(“”); 2015-12-21)