Ces dernières années nous avons vu apparaitre aux États-Unis une abondance de sites internet offrant des livres numériques (les fameux eBooks): Amazon.com, document.write(“”); Barnes & Noble, Borders, Sony et beaucoup d’autres. Protoculture offre déjà depuis plusieurs années ses titres les plus récents en format numérique.
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De telles boutiques virtuelles ont également commencé à faire leur apparition en France (comme Numilog ou le site de la FNAC par exemple, quoique nos cousins Européens semblent plus portés vers les documents gratuits comme c’est le cas avec Gallica) mais jusqu’à très récemment il n’y avait rien pour le marché francophone nord-américain.
The Gazette nous apprends ce matin que Archambault et Sony se sont associé pour nous offrir une boutique virtuelle de livres numériques: Jelis.ca.
Cela permettra à Sony de vendre son lecteur électronique au Québec (quoiqu’un lecteur n’est pas nécessaire pour lire les titres acheté sur Jelis.ca) et à Archambault d’entamer un marché encore vierge puisque Kindle, le lecteur électronique d’Amazon, n’est pas disponible à l’extérieur des USA.
Il est intéressant de noter que plusieurs titres de l’éditeur de genres Alire sont disponible sur Jelis.ca.
Je ne crois pas que le livre imprimé soit menacé par le livre numérique, qui ne représente qu’un nouveau format de publication comme l’est le livre de poche ou le livre audio. Et l’expension du marché du livre numérique est grandement limitée par les prix des lecteurs électroniques ($260 à $600 dépendant des cas) et celui des livres numériques eux-même. En effet, dans la plupart des boutiques virtuelles de livres numériques, ceux-ci sont vendu au même prix que le livre imprimé, ce qui est ridicule considérant que ce produit n’encourt aucun coût d’impression et des frais de distribution moindre (seulement le pourcentage que prends le détaillant virtuel). Théoriquement, un tel format devrait offrir à l’éditeur un revenu plus grand et, au lecteur, un coût d’achat moindre (d’à peu près 30%). Mais ce n’est pas encore le cas. Toutefois, c’est un format qui a de l’avenir.
“Un ingénieur européen de passage à Montréal doit attendre deux jours un rendez-vous d’affaires. Pour tuer le temps, document.write(“”); il se promène dans les rues, et se met à la recherche de ses parents, dont la guerre l’a séparé dès l’âge de quatre ans. L’aventure s’amène sous les traits d’une fillette de onze ans et d’une jeune beauté. Rencontres de hasard qui, pourtant, le marquent et l’obligent à se définir.” 

Classé drame psychologique, YUL 871 est un film plutôt contemplatif où il ne se passe pas grand chose—un peu comme les films Japonais ou les films Européens de l’époque. Le héros, de passage à Montréal, doit tuer le temps et fait quelques rencontres sans véritable conséquences (il déambule dans la ville avec une fillette qui finit à l’hopital, il a une aventure avec une belle blonde qui finit par en épouser un autre et il n’établit aucun liens avec les parents qu’il recherchait depuis son enfance). Si ce film n’est pas sans mérite (après tout il a remporté le prix de la meilleure réalisation au Festival International du Film de Chicago), il est toutefois parfois maladroit dans son montage (les transitions sont souvent terrible) et la post-synchro laisse vraiment à désirer. Chose amusante, l’actrice principale (Andrée Lachapelle) n’est même pas mentioné sur la couverture du Dvd alors que Jacques Desrosiers (qui ne fait qu’une brève apparition sans dialogue) lui l’est. Somme toute, c’est un beau film mais qui est un peu ennuyant. Toutefois la chance de voir Montréal telle qu’elle était dans les année soixante rends le visionnement de YUL 871 beaucoup plus intéressant.












I am angry because people don’t seem to like black cats. I had three little and cute cats to give: one grey and two black cats. The cute grey cat found a loving person to adopt him right away, document.write(“”); but no one wanted the two back cats. So I had to bring them to the Berger Blanc which is not a no-kill shelter and was told quite unequivocally that they would most certainly be euthanized because of over-crowding and the fact they had ear mites (which could be remedied with a medication that cost almost nothing and that I would have given them if I would have known about it). I had to euthanized too many cats in my life already (one for cancer and the other because someone shot him with a BB gun) so being told that made me angry. I do hope that they were given some medication and that they found someone to adopt them.



Apparently the guy managing the city’s blue collars made the mistake of putting the people who used to take care of the ice rinks in charge of cleaning the sidewalks. Now they are extremely slippery. I know that City Hall talked about cutting cost by stopping cleaning sidewalks, document.write(“”); but there’s a limit! If I hurt my back once more by slipping I think I’ll sue them!

