Côté “littérature”, document.write(“”); la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) lance son année Manga. Les principaux événements sont les expositions “Manga: L’art du mouvement” (du 20 septembre 2011 au 30 septembre 2012, dans la salle d’exposition principale, niveau M) et “Raconte-moi un manga” (du 20 septembre 2011 au 13 janvier 2013, à l’Espace Jeunes).
Finalement, côté théatre, Usine C présentera, du 7 au 10 Septembre, la pièce de Yasushi Inoué “Le Fusil de Chasse” (adaptée par Serge Lamothe et mise en scène par François Girard). On y retrouve la célèbre actrice nipponne Miki Nakatani. Fait étonnant, la pièce est présentée en version intégrale japonaise avec surtitres français. Pour plus d’information je recommande la lecture de l’article de Elsa Pépin dans Voir. Dépêchez-vous car il n’y a que quatre représentations!
I wish a good Labour Day to all. That’s the day we celebrate the pains of all mothers, document.write(“”); isn’t it? (It’s befitting that it is set in the ninth month of the year and marks the beginning of a new term or season!)
So, admitting that the ultimate question was “what’s the meaning of life” as it is largely accepted — although many scholars maintain that the question was purely mathematical — the answer should now be something like “grin and bear it, it will be over soon” or “the human spirit shall overcome”!
Je serai à la table #502 du Salon d’expositon (aussi connue comme la salle de vente), qui sera ouverte au public vendredi de 17:00 à 21:00, samedi de 10:00 à 19:00 et dimanche de 10:00 à 17:00.
Venez me recontrer pour discutter et jetez un coup d’oeil sur les aubaines incroyable que j’offre sur les dvds d’anime et les manga!
Cette année je n’ai qu’une seule table de vente, alors elle sera pas mal encombrée. J’y ferai moins la présentation du magazine (here.
Le déménagement comme tel a été tout aussi long et pénible. Ça c’est étiré sur deux jours et un total de quatorze heures. Ça ma coûté un bras mais les déménageurs ont été plutôt cool et professionels. Par contre l’aménagement des pièces s’est fait sans trop de problèmes. J’ai réussi à faire placer les meubles là où je les voulais avec les piles de boites correspondantes dans le milieu de chaque pièce. Tout s’est rangé assez vite sans que les pièces aient l’air trop chargées. Bon, ça a quand même pris quelques semaines avant que le rez-de-chaussez soit présentable et je n’ai toujours pas fini d’installer les rideaux et stores. J’ai bourré le garage avec tout le reste du “stuff” (paperasses, affaires du bureau, etc., toutes ces choses où il va me falloir faire le ménage). Pour le sous-sol, où j’ai installé la salle télé et mon bureau, ça a été un peu plus long à organiser.
Comme nous sommes déménagé dans un espace plus petit et que je ne voulais pas charger le rez-de-chaussée, j’ai tout mis le reste des affaires dans le garage — en particulier tout le matériel relatif au bureau. Le garage était donc plein au rebord au point que c’était difficile d’y circuler et qu’on manquait d’espace pour trier les boites. Même mon bureau, au sous-sol, a été pas mal encombré pour plusieurs semaines. La réorgansation de mon bureau a été toute une aventure en soi. Ayant pris près d’un mois de vacances pour m’occuper de la mise en boites, du déménagement et de l’aménagement, j’ai pris les bouchés double au travail par le suite et j’ai travaillé assez souvent des semaine de six jours. C’était fatiguant et ne me laissait pas beaucoup de temps pour m’occupé de l’aménagement de mon bureau au sous-sol et du ménage des boites dans le garage. Toutefois j’ai dû m’occuper précipitement de ces dernières lorsque le garage a été inondé à cause d’un problème d’écoulement d’eau dans la rue en face de chez moi. J’ai dû réaménagé les boites dans le garage afin qu’elles soient à bonne distance du plancher et les trier pour évaluer ce qui avait été endomager par l’eau. Finalement, après trois mois de plaintes à la ville, des travaux temporaires ont finalement été affectuées cette semaines. J’espère que cela va définitiement corriger le problème…
Enfin, je suis donc finalement installé dans mon petit duplex du quartier Saint-Michel, acheté en copropriété indivise avec ma soeur. Je travaille encore beaucoup et j’ai une fin d’été pas mal occupé (Otakuthon, le festival des films du monde, etc.). Tout cela m’a épuisé et il me semble que j’ai un peu de dificulté à récupérer (cela a occasioné de petits problèmes de santé) mais là ça semble aller mieux. J’ai aussi commencé à lire la série “A Song of Ice and Fire” de George R.R. Martin (qui a été superbement adapté par HBO à la télé). J’en suis au troisième volume (“A Storm of Sword”, qui fait suite à ”A Game of Thrones” et ”A Clash of Kings”). Ça me tiens occupé dans l’autobus et le métro, puis le soir avant de dormir. C’est tellement cool de lire sur mon iPad (quoique dans le métro je préfère lire sur le iPod, c’est moins encombrant). Je lis également “Dispatches from a Public Librarian” de Scott Douglas. Mais là, je me dis qu’il va aussi me falloir recommencer à écrire et à bloguer. Ça me manque beaucoup mais, entre le travail et les choses à faire sur la maison (aménagement et beaucoup de petits travaux de réparations et d’amélioration), c’est difficile de trouver le temps. Ce sont les premiers pas qui sont toujours les plus difficiles à faire. Alors, voici: c’est fait, mais il reste tant de choses que je voudrais dire… Enfin, vous verrez bien.
Antoki no Inochi (Life back then): Japan, 2011, 131 min.; Dir.: Takahisa Zeze; Scr.: Tanaka Sachiko, Takahisa Zeze (Based on the novel by Masashi Sada); Phot.: Atsuhiro Nabeshima; Ed.: Junichi Kikuchi; Cast: Masaki Okada, Nana Eikura, Mitsuru Fukikoshi, Akira Emoto, Rei Dan,Yoshiko Miyazaki, Kanji Tsuda.
Kyohei, who has retreated into himself after several psychological wounds, finally begins to appreciate the preciousness of life, ironically through dealing with death.
Schedule: 8/18, 21:30, TM.18.2; 8/19, 11:00, CI.19.2; 8/20, 16:30, CI.20.4. Read our commentary on this movie.
Muybridge’s Strings: Canada/Japan, 2011, 13 min.; Dir./Scr./Ed.: Koji Yamamura; Original Music, Sound Design: Normand Roger, Pierre Yves Drapeau, Denis Chartrand; Ex. Prod.: David Verrall (NFB), Kenji Saito (NHK), Shuzo John Shiota (Polygon); Prod.: Michael Fukushima (NFB), Keisuke Tsuchihashi (NHK), Shuzo John Shiota (Polygon). Animation co-produced by the National Film Board of Canada, NHK and Polygon Pictures.
Can time be made to stand still? Can it be reversed? A meditation on this theme, contrasting the worlds of the photographer Eadweard Muybridge — who in 1878 successfully photographed consecutive phases in the movement of a galloping horse — and a mother who, watching her daughter grow up, realizes she is slipping away from her.
Schedule: 8/21, 11:20, CI.21.2; 8/21, 21:30, TM.21.2; 8/22, 16:30, CI.22.4. Read our commentary on this movie.
Waga haha no ki (Chronicle of my mother): Japan, 2011, 119 min., Dir./Scr.: Masato Harada (based on a novel by Yasushi Inoue; Phot.: Akiko Shizawa; Ed.: Eugene Harada; Cast: Koji Yakusho, Aoi Miyazaki, Kikikirin.
An aging mother clings to fading memories of her son and the maternal love which she always had for him but was never able to express because of the complex history of the family. It had always been hidden under layers of feelings.
Corações sujos (Dirty Hearts): Brazil, 2011, 107 min., Dir.: Vicente Amorim; Scr.: David França Mendes (based on a novel by Fernando Morais); Phot.: Rodrigo Monte; Ed.: Diana Vasconcellos; Cast: Tsuyoshi Ihara, Takako Tokiwa, Eiji Okuda, Kimiko Yo, Shun Sugata, Eduardo Moscovis.
In Brazil after WWII, the large population of Japanese immigrants, already oppressed by the state, refused to believe that Japan has lost the war and a private war was begun against the “defeatists”. The story of one man caught up in this war and his wife’s struggle to extricate him.
Gekko no kamen (Moonlight mask): Japan, 2011, 102 min.; dir.: Itsuji Itao; Scr.: Itsuji Itao, Shoichiro Masumoto; Phot.: Masakazu Oka; Ed.: Ken Memita; Cast: Itsuji Itao, Tadanobu Asano, Satomi Ishihara.
When Usagi, a WWII veteran, returns to Tokyo everyone is surprised to learn that he survived. Usagi hopes for a revival of his prewar theatrical career but his efforts quickly hit a snag when another “Usagi” turns up.
Schedule: 8/19, 11:40, L10.19.1; 8/19, 21:30, L10.19.5; 8/20, 12:20, L10.20.2; 8/21, 19:00, L10.21.5. Read our commentary on this movie.
In December, 1999, a middle-aged man was arrested and charged with “negligence as a guardian, resulting in death”, a charge normally levelled against a person responsible for an elderly person or a child. How did it come to be levelled in this case?
In the 1980s, after unexplained deaths at his boating school, its principal, Totsuka, was sent to jail. Physical punishment was banned in all Japanese schools. But now Totsuka is back at work.
Updates: While waiting for our own commentaries on those movies, you can always check the excellent commentaries by Claude Blouin on Shomingeki (9/15/2011). Added a few links (8/19/2012).
Autant que j’approuve l’idée de la campagne et trouve le clip rigolo (j’aime bien la séquence avec la bibliothèque—pour une fois que le SFMM pense à nous autre!), document.write(“”); je ris moins quand je pense que ce genre de clip dispendieux a été payé avec de l’argent qui sort de ma poche. Ne serait-il pas plutôt temps de consacrer nos énergies et budget syndical à re-négocier la convention collective qui est échue depuis le 31 décembre?
Il s’agit du Library Books app disponible pour les ordinateurs Macintosh (téléchargeable sur le site internet de l’application) et pour iPhone (disponible sur l’ App Store d’Apple). J’ai toujours espéré que quelqu’un ferait un jour une application qui me permettrait de consulter Nelligan, le catalogue du Réseau des Bibliothèques de Montréal, sur l’un de mes bidules mobiles (iPod Touch ou iPad). Malheureusement, tout ce que je peux faire pour l’instant c’est consulter le site internet de Nelligan sur Safari, le navigateur d’Apple. Ce n’est pas vraiment pratique, car de cette façon je dois entrer à chaque fois mon numéro d’usager et mon mot de passe. Une application dédiée garderait ces informations en mémoire.
J’étais sceptique qu’une application générique comme Library Books soit compatible avec le système du Réseau des Bibliothèques de Montréal. J’ai néanmoins consulté la liste des bibliothèques supportées par l’application: on y retrouve la bibliothèque publique de New York, le réseau de bibliothèques du Métro-Boston, ainsi que celles de la plupart des grandes villes américaines ou australiennes, la bibliothèque publique de Toronto et, à ma grande surprise, les bibliothèques publiques de Montréal! 237 bibliothèques supportées en tout!
Une fois qu’on a entré nos information de connection au système ainsi que nos paramètres favoris (“settings”, comme les alertes de retard, etc.), l’application nous donne la liste de nos emprunts (“Loans”) par ordre de date due. Si des titres sont sur le point d’être en retard, la date apparait en rouge et un écusson affichant le nombre de titres dues apparait dans le menu du bas. L’application nous donne aussi la liste de nos réservations (“Holds”), le nombre de réservation disponible pour le retrait (un écusson dans le menu du bas) et notre historique d’emprunt (“History”). Il est intéressant de noter que l’on peut se connecter à plusieurs réseau de bibliothèques.
J’avoue que c’est plutôt simple comme application. Il est dommage que Library Books n’offre pas la possibilité de faire des recherches ou de faire des réservations, mais ce genre de fonctions avancées n’est vraiment possible qu’avec une application dédiée (il probablement impossible de programmer de telles fonctions afin qu’elles soient compatibles avec toutes les 237 bibliothèques supportées par l’application!). Il est toutefois possible d’accéder à son compte sur Nelligan par l’entremise de Library Books (sans avoir à ré-entrer son code de connection) et d’y faire des recherches et des reservations, mais la présentation sur écran laisse un peu à désirer.
Il reste que le but principal de cette application est surtout de s’assurer que les usagers soient aisément informer des dates de retour (leur permettant ainsi de remettre leur documents à temps) et de la disponibilité de leur réservation. C’est quant à moi bien assez et je recommande chaudement cette application même si elle est un peu chère ($2.99 US). Library Books a été créé par Harold Chu. L’application est disponible, en anglais seulement, dans la catégorie “utilities” de l’iTunes Store pour $2.99 US. Elle est compatible avec tout iPhone, iPod touch, et iPad qui opèrent avec la version iOS 3.0 ou plus (testé avec succès sur iOS 4.0).
Reading this Non Sequitur comic strip from January 12 newspaper got me thinking… “Anti-social networking” sounds like a great idea and somebody ought to invent it one day. Or maybe it is already here in disguise? People are so busy “communicating” on their various favourite “social” network that they barely go out and speak to other humans in person anymore. They chat, document.write(“”); sms, twit, blog and spend the rest of their time on facebook updating their status or checking what their “friends” are doing. They sit next to each other in the subway, their attention transfixed on their “smart” phone or pod/tablet thing, plugged into their music or game, oblivious of their surroundings. A nation of zombies trying to keep their interaction with other people to a minimium. So much that I am wondering if they can interact anymore or if they even care.
It’s the era of the ultimate selfishness. People don’t care about anything but themselves and don’t respect anything or anyone. In the subway, they push and shove without uttering any excuses, put their slushy boots on the seat in front of them to confortably rest their poor little feet, they keep their backpack on their back unmindfully swinging it in other people’s face, they laugh and chat loudly. They don’t respect anyone, any rules, any laws. It simply doesn’t apply to them. Why should it apply to THEM: they’re the omphalos, the navel of the universe.
I just sit there, in the middle, observing and trying not to react, not to interfere, trying to stay civil and polite. It is so frustrating. The fact that I am working with the public let me see it all: the selfishness, the rudeness, the foolishness, and the ignorance. It is not that people don’t have a good side; it just that after a while you tend to focus just on the ugliness. And I am not the only one to have noticed that the customer is not always right…
Unfortunately, a society functions well because there’s a set of rules and laws that binds and meshes its components — the people — together. When we start disregarding the rules, then the society becomes disfunctional and will eventually implode. It has happened before and will happen again…
So now the question is what can we all (without too much interference) do about it?
Toutefois, je ne peux m’empêcher de penser que, malgré l’importante oeuvre qu’elle a laissé derrière elle, la vie de Sagan est une vie perdue, gaspillée. Elle l’a vécut à fond, un peu à l’image de la Cécile de Bonjour Tristesse, aimant passionément tant hommes que femmes, se perdant dans des dépenses folles, l’alcool et la drogue. Comme beaucoup d’artiste bohème (Piaf par example), elle a finit sa vie pratiquement seule, ruinée et malade. Quelle tristesse…
SAGAN. France, 2008, 117 min.; Dir.: Diane Kurys; Scr.: Diane Kurys, Claire Lemaréchal, Martine Moriconi; Phot.: Michel Abramowicz; Ed.: Sylvie Gadmer; Art Dir.: Maxime Rebière; Set Decor.: Alexandra Lassen; Cost. Des.: Nathalie du Roscoat; Music: Armand Amar; Cast: Sylvie Testud (Francoise Quoirez dite Sagan), Pierre Palmade (Jacques Chazot), Jeanne Balibar (Peggy Roche), Arielle Dombasle (Astrid), Lionel Abelanski (Bernard Frank), Guillaume Gallienne (Jacques Quoirez), Denis Podalydès (Guy Schoeller), Margot Abascal (Florence Malraux), Samuel Labarthe (René Julliard). Rated PG / 14+. Site officiel: sagan-lefilm.com.
Mais je ne me suis pas arrêté là et j’ai décidé de poursuivre l’expérience “Sagan” (car j’aime découvrir les choses d’une façon thématique) avec le visionnement de l’adaptation cinématographique de Bonjour Tristesse, son oeuvre la plus connue. Le film en soi est très bon, comme peuvent l’être la plupart des films de cette époque, mais malheureuse-ment, comme je n’avais pas encore lu le roman au moment du visionnement, je ne pouvais pas le comparer au récit original. Et c’est peut être tant mieux car je préfère toujours juger un film sur ses propres mérites.
Vivant avec un père séducteur, Cécile mène un vie morne malgré qu’elle soit pleine de mondanités et de flirts. Elle serait sans doute heureuse si ce n’était du souvenir douloureux, remplis de tristesse et de remors, d’un été idyllique passé avec son père sur la Côte d’Azur et qui se termina dans le drame. Tout le préambule du film est en noir et blanc mais passe rapidement à la couleur lorsqu’un flashback nous amène dans les souvenirs de Cécile. C’est une très belle histoire, racontée avec brio et une technique visuelle d’une exceptionelle qualité. Au delà d’un bon récit, ce drame psychologique nous offre une intéressante réflection sur la moralité et la maturité. A voir absolument. Malheureusement, il semble que ce film soit assez difficile à trouver: il ne semble plus disponible qu’en usagé et la bibliothèque ne l’a qu’en format VHS. Il est toutefois disponible sur Amazon.com video on demand et le iTunes Store mais ce serait sans doute un titre mûr pour une sortie en format Blu-Ray.
Bonjour Tristesse. USA, 1958, 94 min.; Dir.: Otto Preminger; Scr.: Arthur Laurents (d’après le roman de Francoise Sagan); Phot.: George Perinal; Ed.: Helga Cranston; Art Dir.: Ray Simm; Set Decor.: Roger Furse; Cost. Des.: Hope Bryce, May Walding; Music: Georges Auric; Cast: Deborah Kerr (Anne Larson), David Niven (Raymond), Jean Seberg (Cecile), Mylène Demongeot (Elsa), Goeffrey Horne (Philippe), Juliette Gréco (herself). Rated NR (Suggéré pour 14+).
Extrait du film sur YouTube:
Après avoir vu un film aussi charmant j’étais encore plus curieux d’en lire le récit original. Chanceux que je suis, j’ai trouvé parmi les trésors de mon sous-sol une édition toute jaunie de Bonjour Tristesse (Julliard, 1957; la couverture nous précise que la réimpression a déjà atteint le 700e mille). A cette époque les romans français avaient des couvertures vraiment ennuyantes, par contre j’aime bien l’illustration de couverture de cette édition anglaise (ci-contre) qui représente bien l’esprit du livre. Celui-ci est bien sûr disponible en bibliothèques en de multiple éditions françaises.
La couverture arrière nous dit: “Un homme de quarante ans, charmant, léger, aux aventures faciles et nombreuses, et sa fille de dix-sept ans, Cécile, forment un couple inséparable de camarades. Ils vivent dans la plus grande liberté, une amoralité parfaite, une insouciance totale, jusqu’au jour où, plus dangereuse que toutes les habituelles « passantes », une femme survient… Belle, envoûtante, un peu mystérieuse, Anne, qui fut la meilleure amie de la mère de Cécile, va vouloir enchaîner l’homme volage et préserver la jeune fille d’une dépravation certaine. Devant cette menace, Cécile, avec un machiavélisme à la fois innocent et pervers, provoque la rupture, la catastrophe… Le danger est écarté, mais un nouveau visage hantera désormais l’adolescente : celui de la tristesse. Écrit par une jeune fille de dix-huit ans, ce roman, poétique et ensorcelant, révèle un talent exceptionel.”
L’ouvrage débute ainsi: “Sur ce sentiment inconnu dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.” Contraitement au film, le récit original est plutôt linéaire et n’a pas de véritable flashback — quoique la narration se fait au passé. À part cela, il n’y a guère de différences: Cécile a dix-sept ans (et non dix-huit), son jeune amant se nomme plutôt Cyril (au lieu de Philippe) et leur relation est plus poussée (évidemment un film américain des années ’50 ne pouvait pas montrer de sexualité). C’est assez bien écrit (quoique je trouve que le style de Sagan manque un peu de fluidité) et se prête bien à la narration que l’on retrouve dans le film. C’est charmant et c’est court (cent-quatre-vingt-huit pages). La grande popularité de ce roman ne tient pas tant à sa qualité littéraire, qui n’a absolument rien d’exceptionelle, mais plutôt au jeune âge de l’auteur et au sujet qui, pour l’époque, était choquant. Le Vatican avait d’ailleurs condamné l’ouvrage dont les personnages ignoraient complètement la moralité, et, sans le mettre à l’index, tentait d’en dissuader la lecture “comme un poison qui doit être éloigné des lèvres de la jeunesse.” Cela n’en demeure pas moins un ouvrage important de la littérature française.
It is incredible how each day can be filled with excitement! I changed the battery, checked the other smoke detectors and went back to the action flick…
I heard people joke about it before, document.write(“”); but that’s the first time someone asked me, really seriously, if it was necessary to rewind the Dvd before returning it to the library! Ouch!
Created and co-produced by Neil Jordan (The Crying Game), who also wrote and directed the first two episodes, and Michael Hirst (The Tudors), who wrote episode three to ten, the series will air sometimes in 2011 on Showcase in the USA and on Bravo!, as well as on CTV, in Canada. Two episodes will also be directed by Jeremy Podeswa (Six Feet Under, The Pacific) and the series’ production design will be by François Seguin (Jesus of Montreal, The Barbarian Invasions). A co-production by Canada, Hungary and Ireland, the series offers a solid cast: Jeremy Irons will play Rodrigo Borgia (aka Pope Alexander VI after 1492), with François Arnaud (J’ai tué ma mère) starring as Cesare, David Oakes (William Hamleigh in The Pillars of the Earth) as Juan, Holliday Grainger as Lucrezia, Joanne Whalley as the mother, Derek Jacobi as Cardinal Orsini, and Colm Feore as Rodrigo’s arch nemesis Cardinal Giuliano Della Rovere. It is quite promising!
“If you are cold, tea will warm you; if you are too heated, it will cool you; If you are depressed, it will cheer you; If you are excited, it will calm you.” ― William Ewart Gladstone