The Girlfriend Experience is definitely not an entertaining movie — which is surprising considering that Steven Soderbergh is an experienced director (who gave us such movies as Sex, Lies, and Videotape (1989), Kafka (’91), Erin Brockovich (2000), Traffic (2000), Ocean’s Eleven (2001), Solaris (2002), and Che (2008)). However, it is certainly an interesting movie and reminds me more of the rather experimental productions from his early career. The movie is shot in video and edited in short sequences that tell the story in a non-linear way. As new characters are introduced you keep asking “ok, who’s that guy?”, and “when is this hapenning? Before or after this other sequence?” So it is very confusing and you cannot really enjoy the movie as you would normally do. Fortunately, the subject was interesting enough to keep me trying to make sense of it.
The movie tells the story of an independant, successful upscale prostitute who is able to maintain (or not) a balance between her job and her personal (romantic) relationships. The human aspects of this story is rather intriguing and would be quite an achievement if it would be original. Unfortunately, it’s not. It is suspiciously similar to a British TV series that I am quite fond of: Secret Diary of a Call Girl. Starring Billy Piper (Doctor Who), the series started in September 2007 and lasted four seasons for a total of thirty-two episodes. Itself based on the blog and books of Belle de Jour (a.k.a. Dr. Brooke Magnanti), The Intimate Adventures of a London Call Girl, the series tells the story of Belle, a successful high-class London Call Girl who has trouble balancing her job and the relationship with her boyfriend. Sounds familiar? There are really too much similarities to be a coincidence: the anecdote on how she does her accounting, the emphasis on fashion, and the fact that, in the end, whatever happens, all she can do (all she knows) is going back to “work”. Unfortunately for The Girlfriend Experience, the production quality, the acting and the incredible British humour makes of Secret Diary of a Call Girl an interesting AND very entertaining experience.
The Girlfriend Experience is definitely a below-average movie. It’s not only that I am already prejudiced against short movies (less than 100 min.), but this movie fails to deliver on too many aspects. When you put so much efforts advertising that your movie’s main actress is an ex-porn star you gotta put at least a few hot, realistic sex scenes. Instead, she delivers what seems like an unexpressive and emotionless performance. And the ad libbing of the actors creates dialogs that feel totally unnatural. And it’s not only me: according to Wikipedia the film did less at the box office (slightly above $1 M) than its production cost ($1.3 M) and received a poor rating from critics at Rotten Tomatoes (64%). The audience’s rating was even less (35%). Therefore I really cannot recommend this movie for any reason whatsoever. Unless you are masochistic, of course, or an unconditional fan of Soderbergh.
I used to think that such day was not worth remembering, document.write(“”); often feigning to have forgotten what it meant. I had this image in my mind of all those very elderly veterans at a ceremony who couldn’t really remember why they were there. I thought that the fact Canadian soldiers were mostly used as cannon fodder for the British Empire was not something that should be celebrated. Then again, the poor lads that gave their lives in those wars were oblivious of any political motivation and, after all, their sacrifice should not be forgotten.
I am exiting the subway station and notice that it is raining outside. Sitting against the wall of the station, document.write(“”); under its protruding roof in an attempt to get some protection from the light rain, a young man in worn out clothes is begging. A small black labrador dog is sleeping at his sides. He asks me, “Can you spare some change, sir?” Trying to look contrite, but I am sure I sounded rather smart-assed, I answer him: “Sorry, son, if it’s change you want, I cannot help you. Change must come from within.” And I busily continue on my way home.
Compilé par Claude Janelle (à qui l’on doit aussi L’Année de la science-fiction et du fantastique québécois, Le XIXe siècle fantastique en Amérique française et La Décennie charnière) et publié par les Éditions Alire (le principal éditeur de paralittérature au Québec, qui est mieux connu pour les romans d’horreur de Patrick Sénécal ou les thrillers des Jean-Jacques Pelletier mais n’en est toutefois pas à la publication de son premier essai), le DALIAF recense la production des littératures de l’imaginaire (c’est-à-dire science-fiction, fantastique et fantasy) produite, entre 1835 et 2008 inclusivement, en Amérique du Nord francophone (mais principalement au Québec) et s’attarde particulièrement aux plus de mille sept cents hommes et femmes qui en sont les créateurs.
Le DALIAF est un ouvrage à la fois bibliographique, biographique et critique. Fort de 535 pages, il est publié en quadrichromie dans un grand format couverture caisse (couverture cartonnée et reliure cousue). Il coûtera 79,95 $ pour la version papier (978-2-89615-074-8) et 49,99 $ pour la version électronique (format pdf, 978-2-89615-479-1). Lancé à la fin du mois de novembre (manquant de justesse le Salon du Livre!?), il sera disponible chez Alire en décembre et en librairies dès janvier 2012. Quoique dispendieux (mais volumineux et en couleur!), c’est un outil de référence essentiel pour tout bibliothécaire, étudiant en littérature, intervenant de l’édition ou simplement amateur extrème du livre québécois. Vous pouvez en avoir un aperçu (en feuilletant un extrait) sur le site de l’Entrepôt numérique ANEL-De Marque.
Et bien sûr, ayant publié quelques nouvelles comme auteur et quelques fanzines ou anthologies comme éditeur, on peut me trouver dans les pages du DALIAF. J’ai bien hâte de voir ça.
J’entre dans la station de métro en même temps qu’une bourrasque de vent. Je me rends en quelques pas vers l’escalier mécanique que je descends à grande vitesse, document.write(“”); pestant contre les gens qui ne respectent pas la tradition de tenir la droite dans les escaliers et couloirs du métro. Je murmure un vague “S’cusé” pour qu’on me cède le passage. Au bas de l’escalier, un camelot de L’Itinéraire, offrant des exemplaires du magazine dans un présentoire suspendu à son cou, répète machinalement “L’Itinéraire! L’Itinéraire!” Je n’y porte aucune attention mais au moment où je passe à ses côtés il m’interpelle: “Monsieur? L’Itinéraire?”. Je lui réponds, avec un air contrit, “Non, désolé, je sais très bien où je vais. Merci.” Et je continue mon chemin, sans ralentir, vers les tourniquets de la station…
L’inflation accélère à 3,2% en septembre (Métro Montréal) [Tout augmente — l’électricité, les taxes, etc. — il n’y a que nos salaires qui ne suivent pas le coût de la vie!]
iPhone 4S selling for big bucks on Chinese gray market (TUAW) [Note: I guess that explains why there was so many Asian (presumably Chinese) waiting in line to purchase the iPhone 4S on launch day at the Montreal Apple Store!]
Un usager de la bibliothèque me faisait remarquer que les politiciens sont d’étranges créatures. Se rendent-ils compte qu’enlever des services à une clientèle adulte qui est en âge de voter pour en donner plus à une clientèle plus jeune qui ne participe pas encore au processus électoral est un non-sens (pour d’excellentes raisons les politiciens voient généralement à court terme) qui frise le suicide politique? Mais qui s’attend vraiment d’un politicien qu’il prenne des décisions rationelles et réfléchies?
Un autre exemple d’à quel point la culture est valorisée au Québec: la Pétition contre la fermeture de la section adulte de la bibliothèque Georges-Vanier a jusqu’à maintenant recueillie 225 signatures. Par contre une pétition contre la fermeture du Bain Émard en ramasse 787 (article), une contre la fermeture de la piscine Schubert en ramasse plus de 4000 (article, en anglais) et une pétition contre la fermeture de succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ) dans le Sud-Ouest atteint les 7500 signatures (article). Inimaginable!
On commence enfin à voir un peu de couverture dans les média. Mais c’est vraiment encore très peu:
Après la victoire des défenseurs du Bain Émard, les efforts des citoyens du sud-ouest (Coalition Petite-Bourgogne et Les Amis de la Bibliothèque Georges-Vanier) se sont intensifiés dans la semaine du douze novembre et de nombreuses actions étaient planifiés (manifs lors du défilé du Père-Noël et au Salon du Livre entre autres). Quelques personnalités (dont Stanley Péan) ont incité les gens à réagir et les média ont finalement commencé à porter un plus plus d’attention à la situation.
Finalement, vendredi le dix-huit novembre, en après-midi, l’heureuse nouvelle est arrivée: la section adulte de la bibliothèque Georges-Vanier restera ouverte… pour l’instant. Il s’agit en effet d’un moratorium d’un an, le temps de faire de la consultation publique sur le sujet. (Voir le billet Bonne nouvelle pour Georges pour les liens).
(Mise à jour: 17/10/2011, 21/10/2011, 30/10/2011, 21/11/2011)
Cette application offre une approche différente de la lecture de bande-dessinée. Chacune des cases défile sur l’écran comme un diaporama, avec une trame sonore originale (par Goran Vejvoda). Il n’y a pas de bulle mais à la place on a soit le texte qui apparait en sous-titres, ou une version racontée du texte (la narration est d’ailleurs faite par Enki Bilal lui-même!). On peut zoomer sur les détails des images. C’est assez intéressant, mais, si j’apprécie bien les formats électroniques, je dois avouer être tout de même un peu traditionnaliste dans ma lecture de BD (ou de comics) et j’aime bien avoir d’abord une vue d’ensemble de la planche et de pouvoir zoomer ensuite sur les cases et les textes (approche que l’on retrouve dans des applications de lecture comme Comics par ComiXology par exemple).
Petite démonstration:
C’est cool, non?
J’adore l’idée de lire en format électronique une bande-dessinée européenne, et une de Bilal encore plus. Toutefois, ce qui est domage c’est que l’on ait pas le controle sur la vitesse de défilement des cases (à moins de faire “pause” et d’avancer manuellement, mais les boutons de controles restent alors en filigrane, ce qui nuit beaucoup à la lecture). Mais ce qui m’embête énormément avec cette application c’est que lorsque la description me dit “cette application vous propose l’intégralité de la bande dessinée Julia & Roem,” je m’attend vraiment à avoir l’intégralité de la BD. Je me disais d’ailleurs que $5.99 c’était vraiment toute une aubaine (alors que la BD en soi est $32.95)! Après avoir acheté l’application, je me rend compte qu’elle ne contient que la première partie de l’histoire et qu’il me faudrait payer un autre $3.99 pour une deuxième partie et un autre $3.99 pour une troisième. Il y a combien de partie comme ça? Est-ce que ça se termine vraiment avec la troisième partie? C’est pratiquement une arnaque! Bon, la première partie est un peu plus chère parce qu’elle inclue l’application comme telle et les bonus (un entretien avec Bilal, de l’info sur la bande-originale, une biographie, une bibliographie et une filmographie de Bilal, ainsi que quelques liens internet). Et même à $13.97, c’est quand même moins chère qu’acheter la BD papier… Mais je m’attendais quand même à mieux de Casterman…
Je suis donc plutôt décu. Mon $5.99 m’a tout de même permis d’expérimenter avec le format, mais j’ai quand même préférer lire la BD papier. Je recommande cette application seulement s’il vous faut vraiment sauver de l’argent et si vous voulez expérimenter une façon “différente” de lire une BD. Sinon, il y a toujours les bibliothèques publiques!
Ma première impression a été que Julia & Roem offrait un style et une histoire plutôt similaire aux dernières oeuvres de Bilal. Mais je me suis vite rendu compte que cette nouvelle BD se déroulait dans le même univers qu’Animal’z. D’où la similitude. Mais Julia & Roem est une oeuvre indépendante qui ne nécessite pas la lecture du précédant opus. Cette fois-ci, Bilal nous présente une variation sur Roméo et Juliette (bien sûr: Roem est Roméo, Julia = Juliette, H.G. Lawrence = le frère Laurent, Merkt = Mercutio, Tybb = Tybalt et Kyle F. Parrish = Pâris) où il explore les thématiques des relations humaines et, surtout, de l’amour. Mais Roem et Julia sauront-ils échapper au destin que leur avait initialement attribué Shakespeare?
Julia & Roem présente une histoire plus sobre et plus accessible, ainsi qu’un style beaucoup plus sombre et flou que ses ouvrages précédents. Pourtant il utilise une technique (crayon de bois) et une palette de couleurs (noir, blanc, bleu et rouge) beaucoup plus simples. C’est très beau mais cela me donne l’impression de dessins inachevés. Dans l’ensemble, cette bande-dessinée nous offre une petite lecture rapide mais qui laisse un petit arrière goût d’insatisfaction. On aimerait toujours en voir plus… (surtout après avoir payé $32.95! Quoique vous pouvez aussi l’emprunter à votre bibliothèque de quartier) Mais c’est quand même du Bilal, alors c’est une lecture incontournable.
New flight patterns being proposed (The Gazette) [ Maps ] [Note: it doesn’t affect me; I’ll still have airplanes lining up to land above my house every two minutes]
Présentation spéciale du budget 2012 du Sud-Ouest le lundi 3 octobre à 19h au Complexe Récréatif Gadbois (lien) [une période de questions et commentaires suivra (vous pouvez vous inscrire à la période de question dès 18h15); si vous êtes en désaccord avec les coupures, c’est le moment de vous exprimer]
Nouveau mandat jeunesse pour la bibliothèque Georges-Vanier (La Voix Pop) [ note: cela confirme ce que j’avais constaté la semaine dernière: il n’y a plus beaucoup de véritable journalisme d’investigation; la plupart du temps on se contente de reprendre les communiqués de presse sans se poser les bonnes questions et on ose quand même s’appeller des “journalistes”! C’est plutôt du “journalisme perroquet” ]
Je pratique le syncrétisme: une doctrine faite de l’amalgame de plusieurs croyances ou philosophies. C’est l’adoration des “Cinq Crétins” (vous choisissez ceux que vous voulez et changez quand vous voulez: Bouddha, document.write(“”); Jésus, Zoroastre, Epicure, Aristote, Descartes, Nietzsche, Platon, Confucius, Lao Zi, Kent, etc.; C’est l’ultime culte-cafétéria, le nec plus ultra des croyances à la carte) !!
La Journée compte-gouttes pour économiser l’eau potable (Métro Montréal) [Note: et pourtant, dans Saint-Michel, les gens sont des gros fans du boyau d’arrosage: ils l’utilisent pour laver leur voiture, leur tapis, le trottoire, leur entrée de garage, etc., et le laisse trainer des heures avant de fermer l’eau! Quel gaspillage! L’eau potable est une ressource limitée!]
Côté “littérature”, document.write(“”); la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) lance son année Manga. Les principaux événements sont les expositions “Manga: L’art du mouvement” (du 20 septembre 2011 au 30 septembre 2012, dans la salle d’exposition principale, niveau M) et “Raconte-moi un manga” (du 20 septembre 2011 au 13 janvier 2013, à l’Espace Jeunes).
Finalement, côté théatre, Usine C présentera, du 7 au 10 Septembre, la pièce de Yasushi Inoué “Le Fusil de Chasse” (adaptée par Serge Lamothe et mise en scène par François Girard). On y retrouve la célèbre actrice nipponne Miki Nakatani. Fait étonnant, la pièce est présentée en version intégrale japonaise avec surtitres français. Pour plus d’information je recommande la lecture de l’article de Elsa Pépin dans Voir. Dépêchez-vous car il n’y a que quatre représentations!
“If you are cold, tea will warm you; if you are too heated, it will cool you; If you are depressed, it will cheer you; If you are excited, it will calm you.” ― William Ewart Gladstone