Animal Friendship series
Brown dog with bird and Weigela
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[ Art © Miyako Matsuda, 2021 ]
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Je continue mon perpétuel rattrapage sur les magazines et autres ‘zines pertinents dans mon champs d’intérêt… Pour vous éviter le soucis de courir après l’information, j’en épluche donc le contenu pour vous. C’est plein de bonnes suggestions de lectures…
Ce numéro nous offre des dossiers sur Rintarô, le seigneur de l’anime (portrait, entretien, Utopiales, entretien avec Frédéric Temps [Programmateur ciné aux Utopiales] et retour sur les six oeuvres majeures de Rintarô: Captain Harlock [1978], Adieu Galaxy Express [1979, 1981], Harmagedon [1983], L’Épée de Kamui [1985], Métropolis [2001] et Yona, la légende de l’oiseau-sans-aile [2009]), Makoto Shinkai (Suzume, portrait, proximité à distance, réalisme magique) et Angoulême 2023 (Entretien avec Junji Itô, exposition Junji Itô, Paroles de Ryôishi Ikegami, Rencontre avec Akane Torikai et commentaires sur le festival).
Dans “On a Vu” on nous présente plusieurs animations notoires: Romantic Killer, Raven of the Inner Palace, Jojo’s Bizarre Adventure: Stone Ocean saison finale, Spy x Family part 2, La voie du tablier saison 2, Mobile Suit Gundam: The Witch from Mercury saison 1, Avalonia: L’étrange voyage, Maurice le chat fabuleux, The Bad Batch saison 2, Pinocchio de Guillermo del Toro, Le Chat Potté 2: la dernière quête, Moi quand je me transforme en Slime le film: Scarlet Bond.
Dans “On a Lu” on nous introduit à quelques bons mangas comme Paraiso (Suehiro Maruo chez Casterman), Hitomoji: Stress Mortel (Motoro Mase chez Crunchyroll), Du mouvement de la Terre (Uoto chez Ki-oon), Mibu Gishi Den (Jiro Asada & Takumi Nagayasu chez Mangetsu), Ikkyu (Hisashi Sakaguchi chez Revival), Gourmet Détective (Akiko Higashimura chez Delcourt/Tonkam), Amour Placebo (Akane Torikai chez Akata), Excuse me dentist: it’s touching me! (Sho Yamazaki chez Soleil), Let’s Play (webtoon par Leanne M. Krecic chez Kotoon), Terukan Boys (Yû Nakahara chez Doki-Doki), Isekai Anime Studio (Kakuchoshi chez Doki-Doki), Kujo l’implacable (Shôhei Manabe chez Kana), Gannibal (Masaaki Ninomiya chez Meian), Le Ciel pour conquête (Yudori chez Delcourt).
Le numéro se conclut sur une série de chroniques: Musique (Au coeur de la tournée de Joe Hisaishi, AniSong: le feu d’artifice musical de l’année), Entretiens (Masaaki Ninomiya, Yasuhiro Yoshiura, Shinya Ohira, Yudori), Figure de Pro (Sylvain Dos Santos), Séance Studio (Ghibli), Trouvaille (The Three-body Problem), Exposition (Versailles no Bara), Hommage (Leiji Matsumoto, Claudio Biern Boyd), et Humeur (2023, l’année Miyazaki?).
À lire pour tous fans d’anime. ![]()

Dans le cahier actualités on mentionne la publication en coffret cartonné de Dans la tête de Sherlock Holme, L’Affaire du ticket scandaleux t.1 & t.2 chez Ankama. On retrouve également un article sur les conférences données par Benoit Peeters au Collège de France dans le cadre de la chaire de Création artistique consacré à la bande dessinée. Un autre article nous présente le prix Töpffer 2022 de la bande dessinée.
À la une de ce numéro on retrouve une entrevue avec Jean-Pierre Gibrat au sujet de Mattéo – Sixième époque (2 septembre 1939 – 3 juin 1940) chez Futuropolis. Les entrevues se poursuivent avec Jean-Claude Servais (sur Bellem aux Éditions Dupuis), Xavier Dorison & Timothée Montaigne (sur 1629, ou l’effrayante histoire des naufragés du Jakarta. L’Apothicaire du diable, T.1 chez Glénat), Arthur de Pins (sur Zobillénium T.6 chez Dupuis), Tibur Oger (sur Indians chez Grand Angle), Marion Fayolle (sur La maison nue chez Magnani), et Franck Thilliez (sur La brigade des cauchemars T.6: Ariane chez Jungle).
Comme spécial de fin d’année, dBD nous présente ses coups de coeur de beaux livres composés d’entrevues avec François Schuiten (sur L’Archiviste, avec Benoit Peeters, chez Casterman), Ralph Meyer (sur Undertaker, l’art de Ralph Meyer chez Dargaud), Arnaud Le Gouëfflec & Dominique Bertail (sur l’intégrale de Mondo Reverso chez Fluide Glacial), Léonie Bischoff (sur Anaïs Nin sur la mer des mensonges chez Casterman), ainsi que Gwen de Bonneval & Hervé Tanquerelle (sur l’intégrale de Racontars arctiques, d’après Jørn Riel, chez Sarbacane).
Dans le Cahier Critique je note surtout Le coeur et le devoir t.1 par Himawari Nishino & Tanaka chez Doki-Doki (Bien; “évite la plupart des errances du shojo (…) sans être un chef d’oeuvre, ce récit se révèle captivant”), Fool Night t.3 par Kasumi Yasuda chez Glénat (Super; “graphisme élégant et fin (…) parvient à faire mouche, alors même que l’idée de départ semblait un peu bancale. Une excellente surprise”), Adabana t.3 par Non chez Kana (Super; “excellent thriller”), Critique de la raison pure par Emmanuel Kant & Variety Artworks chez Soleil Manga (Super; “synthétise en 192 pages les écrits du maître (…) un Kant pour les nuls”).
Finalement, avec “Le Territoire des Mangas”, on nous présente sur deux pages les nouveautés du genre: Histoire courtes (Junji Ito chez Delcourt/Tonkam), MMA: Mixed Martial Artists t.1 (Hiroki Endô chez Pika), The Far East Incident t.1 (Aguri Ohue chez Vega), La petite amie de Minami (Sungiku Uchida chez IMHO), Les Saisons d’Ohgishima t.1 (Kan Takahama chez Glénat), Happy Land (Shingo Honda chez Omaké), The Chilling Dead t.1 (Shuji Takeya chez Nobi Nobi), et Tokyo Aliens t.1 (Osaka Naoe chez Kana).
Un numéro double (130 pages) qui offre une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. ![]()

Dans le cahier actualités on mentionne la parution de Paraiso, un recueil de cinq histoires courtes par Suehiro Maruo chez Casterman ainsi que la réédition de deux autres titres du même auteur, L’Enfer en bouteille et L’Île panorama. Je remarque également la parution d’une compilation Hägar Dünor 1977-1978 par Dik Browne chez Urban Comics (246 pages!). On retrouve également un article de quatre pages sur la 50e édition du Festival International de la bande dessinée d’Angoulême.
À la une de ce numéro on retrouve une entrevue avec Arnaud Nebbache sur Brancusi contre États-Unis chez Dargaud. Les entrevues se poursuivent avec Robin Recht (sur Thorgal Saga T.1: Adieu Aaricia chez Le Lombard), Irène Frachon & Éric Giacometti (sur Mediator, un crime chimiquement pur chez Delcourt), Yann Damezin (sur Majnoun et Leïli, chants d’outre-tombe chez La Boîte à Bulles), Hérald Hajar (chef décorateur sur l’adaptation au cinéma par Yann Samuell de la BD de Régis Hautière et Hardoc, La Guerre des Lulus chez Casterman), Florian Pigé & Étienne Gerin (sur Speedball chez Sarbacane), Pierre Maurel (sur Michel T.5 chez L’Employé du Moi et L’Arme à Gauche chez Glénat), ainsi que Max de Radiguès & Hugo Piette (sur Eddie & Noé T.1: Plus chaud que le climat ! chez Sarbacane).
Finalement, avec “Le Territoire des Mangas”, on nous présente sur deux pages les nouveautés du genre: Sakura Wars (Ikku Masa & Ohki Hiroi chez Mana Books), Death Note: Original Soundtrack vol. 1 (Hideki Taiuchi & Yoshihisa Hirano chez Kana Music), Gourmet Détective T.1 (Akiko Higashimura chez Delcourt), Raspoutine Le Patriote (Takashi Nagasaki, Masaru Satô & Junji Ito chez Delcourt), Terukan Boys (Yû Nakahara chez Doki Doki), Le chat noir (Hideshi Hino chez IMHO), Blame 0 Deluxe (Tsutomu Nihei chez Glénat) et Elle (QTa Minami d’après Delphine de Vigan chez Pika).
Une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. ![]()

J’avais lu que ce “revival” trimestriel de Métal Hurlant était une compilation de près de trois-cent pages de BDs et d’articles “Vintage” des bonnes années du magazine qui a profondément marqué la BD française. Et bien, j’étais dans l’erreur car le magazine publie également des numéros de “Création” qui regroupent autour d’un thème contemporain des histoires courtes par des auteurs et artistes internationaux. Le magazine alterne les numéros “Vintage” et de “Création” à raison de quatre numéros par année. J’espérais re-lire des chef-d’oeuvre de BD des années ’70 et ’80 mais le numéro que j’ai choisi au hasard à cause de sa belle couverture de Bilal s’est révélé en fait être un numéro de “Création” — toutefois je ne le regrette pas car ce fut une très bonne lecture tout à fait à la hauteur du magazine culte (voir mythique) original. Je vais définitivement en lire d’autres numéros…
Je ne rentrerai pas trop dans les détails mais ce numéro regroupe vingt-trois histoires courtes inédites et sept articles sur le thème du Métavers, du virtuel et des émotions synthétiques. Il parait que nous vivrions dans une simulation ce qui nous offre une large panoplie de possibilités d’histoires plutôt Dickiennes. J’ai parcouru les articles un peu en diagonale mais par contre j’ai lu avidement les BDs. Les styles très variés étaient rarement de mon goût mais les récits étaient pas mal tous très bons. Définitivement à lire.
On y retrouve donc Bionumérique (une histoire de Otto Maddox avec des illustrations plutôt weird par une A.I.), Alters (Mark Waid & Jean-Michel Ponzio), Aquarium (Léo Quiévreux), Black Box (Nikola Pisarev), Les lois de la physique (Matthew Sheean), Univers Expansé (Richard Guérineau), Êtes-vous sûre de vouloir me quitter (Lisa Blumen), La douche éternelle (Lewis Trondheim), Fractales (Laurent Siefer), Download (Arnaud Le Gouëfflec & Krzysztof Novak), La faille (Thierry Martin), La fleur d’Olène (Aurélie Crop), Longue vie au métayers libre! (Otto Maddox & Tim Bos), Game changer (Lane Milburn), Le nouveau (Antoine Dodé), Sofia (Edo Brenes), Méta-métempsychose (Cantsin), Soldats de lumière (Simon Roy), Tsubame (Facundo Nehuén Lopez), Teddy (Yann Bécu & Sagar), La dernière refugiée (Tim Adam & Alexis Vitrebert) et Luv (Jim Bishop & Seera).
Une belle découverte. ![]()
Pour plus d’Infos: [ Goodreads • Humanos ]

Solaris nous offre une fenêtre sur la littérature de genre (dites de l’imaginaire, spéculative ou “paralittérature”) au Québec et parfois d’ailleurs. Celle-ci s’ouvre à nous en trois volets: le volet fiction comprend quelques nouvelles qui nous offrent l’occasion de se divertir tout en échantillonnant ses différentes saveurs actuelles. Le volet documentaire nous offre des articles pour découvrir et mieux comprendre ses différents aspects. Finalement, le volet critique se divise en deux parties: “Les littéranautes” qui commentent les parutions locales et les “Lectures” qui commentent les parutions hors-Québec.
Dans le volet fiction ce numéro nous offre quatre courts récits:
Le volet documentaire offre un autre épisode captivant des “Carnets du Futurible” par Mario Tessier, qui s’intéresse cette fois aux “Cités miniatures ou le monde comme oeuvre d’art”. Le Futurible retrace pour nous l’histoire de ce désir de recréer le monde en miniatures, de l’idée de la maquette aux LEGOs, et l’influence que cela a eut sur le cinéma et la littérature. ![]()
Pour finir, le volet critique nous offre seize pages de commentaires couvrant seize titres (pour la liste des titres commentés voir la table des matières en ligne).
Solaris, qui se veut “l’Anthologie Permanente des Littératures de l’Imaginaire”, nous offre comme toujours un numéro très riche qui demeure un incontournable pour tout amateur de genre. ![]()

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Suite à ma récente visite au Salon du Livre Ancien de Westmount je me retrouve donc maintenant le fier propriétaire d’une page d’incunable, c’est-à-dire un livre imprimé en Europe avant 1501, soit à l’aube de l’invention de l’imprimerie à caractère mobile (typographique par opposition à xylographique) par Gutenberg (vers 1450). Il s’agit d’une page tirée de La Chronique de Nuremberg.
Comme les tout premiers livres imprimés ne comportaient pas de page titre, le nom de “Chronique de Nuremberg” lui a été attribué ultérieurement par les spécialistes puisque c’est une “chronique” publiée à “Nuremberg”. Il s’agit d’une chronique universelle qui se veut raconter l’histoire du monde en se basant sur la Bible (et quelques autres sources anciennes et médiévales) et y ajoutant, de façon encyclopédique, des vignettes sur les villes et les personnages importants de l’époque traitée (rois, membres du clergé, penseurs et philosophes). L’ouvrage a connu deux éditions, toutes deux imprimées à Nuremberg par Anton Koberger en 1493. Il a d’abord été écrit en latin par Hartmann Schedel sur une commande des marchands Sebald Schreyer et Sebastian Kammermeister, puis il a ensuite été traduit en allemand par George Alt. L’édition latine, le Liber chronicarum, a été publié en juillet 1493 à environ 1500 exemplaires (dont il ne subsiste que quatre cent) et l’édition allemande, Das buch der Chroniken vnnd geschichten mit figuren vld pildnussen von Anbeginn der welt biss auff dise vnsere Zeyt [“Le livre des chroniques et histoires avec figures et illustrations depuis le commencement du monde jusqu’à nos jours”] ou simplement Die Schedelsche Weltchronik [“Chronique universelle de Schedel”], a été publiée en décembre 1493 à environ mille exemplaires (dont il ne subsiste que trois cent). C’est l’incunable le mieux conservé et le plus étudié (le plus connu et le plus ancien étant La Bible de Gutenberg publiée en 1454).
L’ouvrage est divisé en dix sections: la page titre de l’index, l’index, une préface et sept sections consacrées aux différents âge du monde: de la Genèse au Déluge, jusqu’à la naissance d’Abraham, jusqu’au roi David, jusqu’à l’Exil à Babylone, jusqu’au Christ, jusqu’à l’époque de l’auteur, puis la Fin du Monde avec la venu de l’Antéchrist et finalement le Jugement Dernier. Il se termine sur des descriptions géographiques. L’ensemble est constitué de trois-cent-vingt-six feuillets imprimés pour l’édition latine et de deux-cent-quatre-vingt-dix-sept pour l’édition allemande (quoi que ces quantité peuvent varier d’une édition à l’autre). L’ouvrage est imprimé de préférence sur le format de papier “superregal” (485 X 660 mm) mais l’utilisation de plusieurs fournisseurs de papier et le fait que l’on rognait le papier pour refaire la reliure entraîne une grande variation dans le format du papier.
L’aspect le plus remarquable de cet ouvrage est le fait que c’est le premier livre imprimé (et sans doute le seul de son époque) à comporter un nombre aussi important d’illustrations. L’impression de ce livre a nécessité l’utilisation d’un double procédé: la presse typographique pour le texte et des panneaux de gravure sur bois pour les illustrations. Pour produire celles-ci, l’imprimeur a fait appel à l’atelier local de Michael Wolgemut et de Wilhelm Pleydenwurff (auquel a brièvement travaillé le jeune Albrecht Dürer). La plupart représentent des villes ou des personnages importants mais on retrouve également deux cartes géographiques (l’une représentant le monde selon la second projection de Ptolémée et l’autre l’Allemagne). L’ouvrage contient ainsi près de trois mille illustrations mais comme un millier d’entre elles sont des répétitions (la même image étant utilisée pour illustrer différentes villes ou personnages) il n’y a en fait que mille huit cent neuf illustrations uniques ayant nécessité la création de six cent quarante cinq gravures sur bois. Certains ouvrages contiennent des illustrations qui ont été par la suite rehaussée à la main de couleurs à l’aquarelle.
La Chronique de Nuremberg peut facilement être consulté et étudié sur l’internet car on y retrouve des versions digitalisées (en jpg ou pdf) tant de la version latine que de la version allemande. Il existe même plusieurs reproductions de l’ouvrage qui peuvent être acquise sur Amazon. Finalement, on retrouve également plusieurs articles sur le sujet (par Adrian Wilson, Ronald Patkus, ou encore sur Wikipedia ou wiki Talk; pour plus de détails voir Google et WorldCat).
Disposition du feuillet CCXXIIII et le même feuillet (R/V) en version latine
Le feuillet que j’ai acquis appartient à l’édition allemande. Il est imprimé sur un papier de chiffon (principalement fait de chiffon de lin traité dans des moulins à papier) de format 315 x 460 mm avec une surface imprimée de 225 x 320 mm. Il n’y a aucune marque en filigrane de visible (pouvant identifier la provenance du papier). Il s’agit du feuillet (“Blat”) CCXXIIII [224] qui appartient à la section qui traite du “Sixième âge du monde” (“Das sechst alter (…) der werlt”) qui va du début de la chrétienté jusqu’à l’époque contemporaine de l’auteur (XVe siècle) et qui s’étend du recto du feuillet LXXXV [95] jusqu’au verso du feuillet CCLVIII [258]. La typographie du texte allemand est en gothique ce qui, en plus de l’utilisation d’abréviation parfois nébuleuse, en rends la lecture difficile. Heureusement, j’en ai trouvé une traduction anglaise.
Le recto du feuillet CCXXIIII comporte un titre en entête (“Anfang der Carrarier herrschung” / “Origine du règne des seigneurs de Carrare”), cinq illustrations et six vignettes consacrées à Marsiglio (Marsilius) de Carrara (seigneur de Padoue), Arnaldus de Novavilla (Arnaud de Villeneuve, médecin et théologien valencien), Petrus Apponus (Pietro d’Abano, médecin et philosophe de Padoue), Dino Del Garbo (médecin florentin), Gentilis Fulginas (Gentile da Foligno, médecin et philosophe de la ville de Foligno) et Matheus Silvaticus (Matthieu Silvaticus, médecin et botaniste de Mantoue). Voir la traduction anglaise du recto.
Le verso du feuillet CCXXIIII comporte en entête une date (“Jar der werlt vi v i vi; Jar cristi i iii i vi” / “Année du monde 6516; An du Christ 1316”), deux illustrations et deux vignettes: l’une consacrées au pape Iohannes der xxii (Jean XXII) et l’autre, après une nouvelle date (“Jar der werlt vi v xxxiiii; Jar cristi i iii xxxv” / “Année du monde 6534; An du Christ 1335”), au pape Benedictus der xii (Benoît XII). Voir la traduction anglaise du verso.
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Cette semaine la région de Montréal a subit une petite tempête de verglas (35 mm, ce qui est peu comparé au 125 mm reçu lors de la mythique crise du verglas de janvier 1998) qui a néanmoins causé une véritable hécatombe dans le parc arboricole de la ville ainsi que plusieurs pannes de courant qui ont déranger la routine de nombreux citoyens. Pour ma part, j’ai été chanceux car je n’ai pas été affecté par les pannes de courant. Toutefois, vendredi après-midi mon internet a subitement cessé de fonctionner. À 14h24 tout fonctionnait normalement, puis à 14h25 il n’y avait plus ni internet, ni caméra de sécurité, ni télévision ou même de téléphone. C’est incroyable la quantité de choses qui dépendent de l’internet dans une maison…
J’ai passé un peu plus de trente minutes à “clavarder” avec un agent du service à la clientèle de Bell Internet Fibe et Télé pour obtenir un rendez-vous avec un technicien seulement dimanche après-midi… J’ai redémarré mon routeur et lancé l’outil de réparation virtuelle mais sans succès. Le modem me donne le message “Error 1202 – No HSI configured” et semble avoir perdu la communication avec le serveur de Bell. Je doute que le problème soit dans mon installation car rien n’a changé entre 14h24 et 14h25. Le problème se situe probablement dans un poteau de Bell, des cables optiques ayant probablement été endommagées, non pas par le verglas, mais plus par les vents forts qui soufflaient cet après-midi là. Étrangement le site de Bell n’indique qu’aucune panne n’a été signalé dans mon secteur et le service de Vidéotron (qui utilise pourtant les même poteaux) était, lui, toujours fonctionnel — heureusement car je peux utiliser le wi-fi de ma soeur qui est branchée sur Vidéotron. Un voisin m’a pourtant dit que plusieurs personnes du voisinage avaient des problèmes avec Bell en ce moment…
Mise à jour: Après la visite de DEUX équipes de techniciens de Bell et six heures d’investigation le problème n’a toujours pas été identifié… Le premier gars a refait tout le filage du poteau à la maison, juste au cas. La deuxième équipe a confirmé que tout semblait règlo entre le poteau et la maison. Le problème est définitivement en amont… Je trouve incroyable qu’un fournisseur de service comme Bell ne soit pas capable d’identifier où se trouve une panne dans son réseau! J’ai rappelé au service technique ET au service à la clientèle mais on ne me redonne un rendez-vous avec un autre technicien que pour jeudi !! À ce moment là cela va faire presqu’une semaine que je suis sans service! Je considère sérieusement changer de fournisseur pour Vidéotron (mais il y a plusieurs de mes postes de télé favoris qu’ils n’ont pas)… J’ai considéré prendre un autre service d’internet temporairement mais aucune compagnie ne peut faire d’installation rapidement… Arggh!
Faute d’internet je ne peux pas vraiment travailler sur l’ordi et faire des recherches alors les entrées de blogues de ce week-end seront retardées (ou reportées à la semaine prochaine)…
Par contre, je suis allé faire un tour au Salon du Livre Ancien de Westmount qui se tenait samedi de 10h à 17h au Centre Communautaire Greene. Comme je ne veux pas trop dépenser cette année j’ai décidé de resserrer mes critères de sélection et de vraiment m’en tenir à des éditions du XVIIe siècle d’auteurs grecs ou latins en dessous de $300. Malheureusement je n’ai vu aucune éditions du XVIIe avec les reliures originales en vélin (vellum, généralement en peau de porc). Une libraire avait un ouvrage de Dion Cassius avec texte grec et traduction latine en regard mais c’était une édition du XVIIIe siècle. Elle avait également un ouvrage assez grand (sans doute un petit in-folio), hors sujet pour moi mais avec beaucoup de belles gravures. Il était en dehors de mon budget et la reliure avait été refaite en veau mais, comme il avait quelques trous de vers et plusieurs taches, elle m’a dit de lui faire une offre. Toutefois, entre temps, un autre acheteur s’en est emparé.
Un vendeur que je connais bien avait une édition de 1683 du Rerum Romanorum de Florus mais la reliure avait également été refaite en veau et il était en dehors de mon budget. Toutefois, ce même vendeur (Wilfrid M. de Freitas) avait encore une page (différente cette fois) tirée de La Chronique de Nuremberg (édition allemande in-folio de 1493, donc un incunable). Cette page avait attiré mon regard dans un salon précédent mais, si elle était au-dessus de mon budget, je m’étais quand même juré d’en faire l’acquisition la fois suivante si je pouvais obtenir un petit rabais du vendeur — ce qui fut le cas. Cette fois-ci, n’ayant pas pu me payer un livre ancien, je me suis contenté d’en acheter une seule page… Mais quelle page! C’est ma plus ancienne acquisition, la seule du XVe siècle. Jusqu’à maintenant mes ouvrage les plus anciens étaient deux livres du XVIe siècle (un volume du Digeste de Justinien publié en 1581 et les Fables d’Ésope publié en 1594).
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