Bombus in rudbeckia
[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/08/22 ]
Rudbeckia laciniata / Rudbéckie laciniée / Cutleaf coneflower
オオハンゴンソウ [大反魂草 / Ōhangonsō]
Bombus rufocinctus / Bourdon à ceinture rouge / red-belted bumblebee
[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/08/22 ]
Rudbeckia laciniata / Rudbéckie laciniée / Cutleaf coneflower
オオハンゴンソウ [大反魂草 / Ōhangonsō]
Bombus rufocinctus / Bourdon à ceinture rouge / red-belted bumblebee
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Pavot de Californie / California poppy
ハナビシソウ [花菱草 / Hanabishisō]
[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/08/12 23h15 ∼ 40]
Toutes les observations ne peuvent pas être un succès. Les astronomes annonçaient une pluie de météores connue sous le nom de “Perséides” et même une possible aurore boréale. Lundi dernier, nous avons donc décidé de tenter notre chance et d’aller faire un tour dans le parc en fin de soirée. Après une quarantaine de minutes d’observation, nous avons bien cru voir quelques météoroïdes brièvement striés le ciel (c’était presque une sorte de flash), mais peut-être que c’était seulement notre imagination. Quoiqu’il en soit, je n’ai pas pu en capturer en photos…
J’ai néanmoins photographié quelques étoiles et constellations. Notre champ d’observation s’étendait surtout vers le nord-est, de la Grande Ourse à la Petite Ourse au nord jusqu’à Cassiopée et Persée à l’est. Certaines constellations semblent reconnaissables: la Grande Ourse (certainement), possiblement aussi le Dragon, la Girafe et Cassiopée…
Je crois que l’emplacement du parc n’était pas idéal pour ce genre d’observation. Il était sans doute un peu trop tôt, la pollution lumineuse (même au cœur du parc) était beaucoup trop importante et, comme nous sommes sur le trajet de l’aéroport, il y avait beaucoup d’avions dans le ciel… Dommage. Cela nous a tout de même donné une belle soirée en couple sous les étoiles (même si elles n’étaient pas filantes): la nuit sans lune était un peu fraîche, mais confortable et il y avait un concert de criquets. Je n’ai donc pas eu l’occasion de faire de vœux (j’en aurais pourtant eu besoin, car l’existence est plutôt amère ces derniers temps)…
[ Translate ]
[ Nikon D3300, Parc Frédéric-Back, 2024/07/17 ]
Chardonneret jaune / American goldfinch / オウゴンヒワ [Ougonhiwa]
[ iPhone 15 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Clematis x ‘Zojapur’ Cultivar ‘Happy Jack‘
Clématites à grandes fleurs hâtives / Early large-flowered clematis
センニンソウ [Sen’ninsō]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
[ iPhone 15 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Lis / Lily / ユリ [百合 / Yuri] / Cultivar ‘Royal Delight‘
“Les “trous bleus” conduisant dans le passé sont bel et bien réels. Une expédition a prouvé l’existence de l’un d’eux, au large des Comores. Mais cette fois, un trou bleu menant au Jurassique est découvert au fond du loch Ness. Convoitant les ressources du monde préhistorique, le Royaume-Uni et les États-Unis mettent sur pied une ambitieuse mission d’exploration. Alors que l’équipe est sur le point de se mettre à l’œuvre, un étrange et terrible accident se produit, livrant les survivants à une nature aussi luxuriante que dangereuse…”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
Blue world T.1, par Yukinobu Hoshino (Traduit par Aurélien Estager). Vanves: Pika Édition (Coll. Pika Graphic), janvier 2022. 332 pages, 17.4 x 24 cm, 20.00 € / 32.95 $Can, ISBN 978-2-8116-5175-6. Pour un lectorat adolescent (14+), sens de lecture original japonais. Extrait disponible.
“L’expédition devant explorer le Jurassique est bloquée à l’ère des dinosaures à la suite de la disparition du trou bleu ! Pour rejoindre le monde moderne, les survivants n’ont d’autre choix que d’emprunter un autre trou bleu, dont ils ignorent la position exacte. Commence alors un long et périlleux voyage à travers le Gondwana pour rechercher le portail spatio-temporel. Les attaques perpétuelles des dinosaures carnivores et l’hostilité de leur environnement mettra à rude épreuve l’humanité du groupe tout au long du trajet…”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
Blue world T.2, par Yukinobu Hoshino (Traduit par Aurélien Estager). Vanves: Pika Édition (Coll. Pika Graphic), avril 2022. 336 pages, 17.4 x 23.9 cm, 20.00 € / 32.95 $Can, ISBN 978-2-8116-5176-3. Pour un lectorat adolescent (14+), sens de lecture original japonais.
“Arrivée au trou bleu de Tristan da Cunha, le groupe est frappé de désespoir : il est accueilli par d’incessantes éruptions et assailli de bombes volcaniques meurtrières. Résignés, ils reprennent leur traversée infernale vers le trou bleu des Açores… Mais ils doivent désormais parcourir plus de quatre mille kilomètres en une semaine ! L’ampleur absurde de leur tâche les plongera-t-elle tous dans une folie autodestructrice ? De l’autre côté du trou bleu, l’instabilité du passage rend ardu le sauvetage de l’expédition…”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
Blue world T.3, par Yukinobu Hoshino (Traduit par Aurélien Estager). Vanves: Pika Édition (Coll. Pika Graphic), août 2022. 332 pages, 17.4 x 24 cm, 20.00 € / 32.95 $Can, ISBN 978-2-8116-5177-0. Pour un lectorat adolescent (14+), sens de lecture original japonais.
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Blue World (ブルーワールド / Burū wārudo) est un manga seinen de science-fiction par Yukinobu Hoshino qui a d’abord été prépublié au Japon dans le périodique mensuel Afternoon entre 1995 et 1998 avant d’être compilé en quatre tomes chez Kōdansha en 1996-1998. Il y a eu également une édition Bunkoban (format poche) en deux tomes en mai et juin 2001, puis une nouvelle édition (Shinsōban) en trois tomes en 2012-2013. C’est cette dernière édition qui a été utilisée pour la traduction française chez Pika. Il a également été traduit en coréen, chinois et thaïlandais.
Blue World fait suite à Blue Hole (dont j’ai déjà commenté les premier et second tomes), mais avec un nouveau groupe de personnages (principalement les journalistes américains Harry Steele et Margie Carradine, le Professor Camelot et sa petite-fille Pat, le Lieutenant Jean Hart de la Royal Navy, le sergent Scimitar et le Capitaine Glock des U.S. Marines). Une expédition traverse le “trou bleu” du loch Ness et se retrouve cette fois au large des Comores à l’ère jurassique. Toutefois, l’affaiblissement du champ magnétique terrestre amène le trou bleu à se refermer et l’expédition se retrouve coincée à l’époque préhistorique. Dans un récit un peu trop similaire à la série précédente, le petit groupe d’explorateurs doit survivre tant à l’hostilité des dinosaures qui les entourent qu’à l’instinct violent et destructeur des militaires qui les accompagnent ! Une mission de secours est toutefois possible en utilisant les portails spatio-temporels de plusieurs époques, mais pour cela ils doivent se rendre au trou bleu des Açores et ainsi traverser tout le continent africain en une seule semaine! À la fin, tout semble perdu… mais un retournement de situation in extremis permet finalement au groupe de revenir à l’époque moderne.(Surligner pour révéler la dernière phrase. Attention, divulgâcheur!)
Ce manga présente un bon récit d’action qui s’apparente à de la hard science-fiction, car il semble fort bien documenté, mais demeure toutefois plutôt invraisemblable. On y retrouve une action soutenue où l’on peut particulièrement apprécier le style réaliste et précis de Hoshino, qui se rapproche du Gekiga, et qui illustre de façon intéressante la faune et la flore du Jurassique. Cela offre donc une bonne et agréable lecture. ![]()
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© 2013 Yukinobu Hoshino. All rights reserved. © 2022 Pika Édition pour la version française.
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“1868, Nagasaki. Alors que le Japon entre dans l’ère Meiji, les partisans de la restauration impériale issus du sud du pays affrontent les derniers défenseurs du shogunat d’Edo lors de la guerre de Boshin. Mais la vie suit son cours à Nagasaki, où Tamao, qui poursuit sa formation de courtisane, voit les vagues du temps emporter un à un ceux qu’elle aime.
Après Le Dernier Envol du papillon et La Lanterne de Nyx, découvrez la dernière partie de la “trilogie de Nagasaki”, par Kan Takahama, lauréate du Grand Prix Osamu Tezuka en 2020.”
[Texte du site de l’éditeur et du rabat intérieur; voir aussi la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Les saisons d’Ohgishima (扇島歳時記 / Oogishima Saijiki / lit. “Registres saisonniers d’Ohgishima”) est un manga seinen par Kan Takahama qui a d’abord été prépublié dans les périodiques Torch et Comic Ran en 2019-2022 avant d’être compilé en quatre volumes chez Leed Publishing en 2020-22. Il a été traduit en français chez Glénat. Takahama est une mangaka qui est très populaire en France. Son sujet de prédilection est les relations amoureuses complexes et difficiles, mais elle s’est également intéressé au manga seinen historique, en particulier avec sa “Trilogie de Nagasaki” qui se déroule un peu avant et au tout début de l’ère Meiji (et dont j’ai déjà commenté les deux premières parties: Le Dernier envol du papillon et La lanterne de Nyx, ainsi que les premier, second et troisième volumes des Saisons d’Ohgishima).
Le récit se conclut avec ce quatrième volume. La capitale Edo, où siège le gouvernement, a été renommée Tokyo et c’est le début de l’ère Meiji. Toutefois, la guerre fait toujours rage dans le Nord et Kojiro se retrouve au cœur de ces combats sanglants. Il craint de succomber à la malédiction de sa famille et de devenir un démon, mais son père se sacrifie pour le faire revenir à Nagasaki. Ganji se livre à la prison et avoue être un Kirishitan mais le soldat de garde le laisse partir. Il a alors une discussion franche avec Mademoiselle Oura. Victor désespère de ne pas pouvoir émanciper Tamao. Sakunosuke disparaît de la maison close et, l’état de santé de Rikiya s’étant dégradé, elle retourne chez elle. Momotoshi veut faire fortune pour pouvoir retourner en Europe. Alors que le monde change autour d’elle, Tama est devenue mature…
Un manga très intéressant et beau, caractérisé par le style un peu particulier de Kan Takahama — angulaire, un peu brouillon, qui utilise beaucoup de trames et de ton de gris ce qui donne de la dimension et de l’originalité à son dessin, qui s’est d’ailleurs beaucoup amélioré depuis le debut de sa trilogie. L’aspect le plus fascinant de ce manga c’est qu’à travers le récit de la vie quotidienne des personnages, Takahama nous fait découvrir la culture et les mœurs d’une période de transition qui constitue sans aucun doute l’époque la plus intéressante de toute l’histoire japonaise. Il nous offre une agréable lecture, à la fois divertissante et instructive, incontournable pour tous amateurs de Takahama ou d’histoire japonaise.
Il ne nous reste plus qu’à attendre patiemment la traduction française, inévitable, du prochain manga de Takahama: Shishi to Botan (獅子と牡丹 / lit. “Le lion et la pivoine”) couramment en prépublication dans Torch. Il traite d’un sujet plutôt similaire, car il raconte l’histoire de Akira Tominaga, un acheteur d’or d’Amakusa qui entreprend une quête pour retrouver les trésors cachés des Kirishitan.
Les saisons d’Ohgishima t.4, par Kan Takahama (traduction par Yohan Leclerc). Grenoble: Éditions Glénat (Coll. Seinen, Roman Graphique), mars 2024. 224 pages, 14.5 x 21.0 cm, 10.95 € / $18.95 Can, ISBN 978-2-344-05730-8. Pour un lectorat jeune adulte (16+). Extraits disponibles.
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© Kan Takahama. © 2024 Éditions Glénat pour la traduction française.
[ Translate ]Une autre espèce d’oiseaux (de la famille des Cardinalidae) qui passe dans nos région pour se reproduire mais que je n’avais jamais vu dans le parc jusqu’à maintenant. C’est un oiseau bleu ! Nous sommes vraiment choyé cet été…
[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/07/26 ]
Passerin indigo / Indigo Bunting
ルリノジコ [瑠璃野路子 / Ruri nojiko]
[ iPhone 15 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Lis blanc de Chine / Chinese white lily (Div. VI: Trumpet lilies)
ユリ [百合 / Yuri]
Vol. 2
“L’incroyable histoire du bourreau de la Révolution française. Dans le Paris de 1753, à la veille de la Révolution, Charles-Henri Sanson n’est âgé que de 14 ans lorsqu’il doit, pour la première fois, monter sur l’échafaud dressé en place de Grève pour procéder, au lieu de son père, exécuteur des hautes œuvres de Paris, à un supplice. Résolu à lutter contre le terrible héritage familial, il décide de progresser vers ses propres idéaux, mais le chemin sera long.” [Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
Innocent, vol. 2, par Shin’ichi Sakamoto. Paris: Delcourt (Coll. Seinen), mai 2015. 208 pages, 13 x 18 cm, 8.50 € / 14.95 $Can, ISBN 978-2-7560-7115-2. Pour un lectorat jeune adulte (16+).
“L’incroyable histoire du bourreau de la Révolution française. Pour avoir tenté d’assassiner Louis XV, Damiens est condamné à l’écartèlement, une peine que les Sanson n’ont pas eu à appliquer depuis près de 150 ans. Appelé en renfort pour diriger l’exécution, Nicolas-Gabriel, oncle de Charles-Henri, va apporter plus de problèmes que de solutions. La foule gigantesque qui s’est assemblée pour assister au supplice ne se doute pas encore de l’horreur qui l’attend.” [Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
Innocent, vol. 3, par Shin’ichi Sakamoto. Paris: Delcourt (Coll. Seinen), juillet 2015. 224 pages, 13 x 18 cm, 8.50 € / 14.95 $Can, ISBN 978-2-7560-7116-9. Pour un lectorat jeune adulte (16+).
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Innocent (イノサン / Inosan) est un manga seinen par Shin’ichi Sakamoto (dont toutes les œuvres publiées depuis 2004 ont été traduites en français: Kiômaru, Nés pour cogner, Ascension, Innocent et sa suite Innocent – Rouge sont tous disponibles chez Delcourt/Tonkam). Il a d’abord été prépublié au Japon dans le périodique Weekly Young Jump entre janvier 2013 et mai 2015 avant d’être compilé en neuf volumes chez Shūeisha en 2013-2015. Il a été traduit en anglais chez Dark Horse en 2023-2024 (trois volumes omnibus) et en français chez Delcourt en 2015 (neuf volumes). Il raconte l’histoire romancée d’une famille de bourreaux, particulièrement Charles-Henri Sanson (de la quatrième génération), qui a été exécuteur des “hautes œuvres” à Paris durant la Révolution française et la Première République, faisant tomber près de trois mille têtes, dont celle de Louis XVI. J’ai déjà commenté le premier volume. Si vous désirez en apprendre plus sur cet auteur, vous pouvez consulter l’épisode 8 du documentaire Manben Neo par Naoki Urasawa qui lui est consacré ainsi qu’une entrevue dans le magazine dBD #181 (pp. 38-43).
Le récit suit son cours en restant égal au premier volume. S’il est toujours rébarbatif envers la carrière à laquelle il est destiné, Charles-Henri s’entraîne néanmoins à bien l’accomplir, car il est déterminé à ne pas faire souffrir inutilement ses victimes. Ce qui rend ce manga intéressant c’est son thème historique, qui semble bien documenté et qui nous fait découvrir un aspect négligé de l’histoire de France, et aussi le trait superbe, incroyablement détaillé et réaliste, de l’artiste (réalisé grâce au dessin par ordinateur, à l’intégration de photographies et la complicité d’une demi-douzaine d’assistants). Toutefois, le récit — plutôt bizarre et lugubre — est très inégal et manque de fluidité. De gros plans excessifs et un enchaînement déficient entre les cases rendent souvent difficile la compréhension d’une scène. Un manga à lire par curiosité, si l’Histoire vous intéresse. ![]()
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© 2013 Shin’ichi Sakamoto. All rights reserved. © 2015 Éditions Delcourt pour l’édition française.
[ Translate ]One of the aspects of anime that I always found interesting is the music and the use of songs (but not just in opening and closing credits). It is something that we would not find in western animation of my childhood. The western animations were usually cheaply done and the scripts were quite simple. I am not sure when it started in Japan, but I have noticed it mostly in shows from the eighties, like Macross (1982), Mospeada (1983), Megazone 23 (particularly part II, 1986) or Bubblegum Crisis (1987-1991). The presence of music and lyrics in the shows was very sophisticated and was used to enhanced the emotion of the characters or emphasized the drama of a situation, like a battle scene. When it was well done it was really awe inspiring.
The concept was perpetuated through all the Macross sequels, but particularly with Macross Plus (1994-1995) and Macross 7 (manga: 1994-2001, anime: 1995, 1997-1998), and it was push even further with the creation of anime about music like Beck (manga: 1999-2008, anime: 2004-2005), Black Heaven (anime: 1999), Nana (manga: 2000-2009, anime: 2006-2007), Nodame Cantabile (manga: 2001-2010, anime: 2007-2010), La Corda d’Oro (manga: 2003-2011, anime: 2006-2007), or Carol & Tuesday (2019) — just to name a few.
Now it is an integral aspect of mostly all anime and much has been written about it (Crunchyroll, Google, My Anime List). We certainly talked a lot about Japanese music in Protoculture Addicts (particularly with the series of articles by James S Taylor titled “The Modern Japanese Music Database” which started in issue #57 — we used to have an index of old articles on the defunct magazine website and I intend to eventually make it available on a new website in a near future).
Today, while watching a documentary on NHK World (see my article “Anime and manga on NHK World”) part of the Anime Manga Explosion series, I learned about another increasingly popular genre of music anime: the Girl Band Anime that focuses on the life and tribulation of… girl bands. They talk about anime series like BanG Dream! (2017-2020) or Bocchi The Rock! (2022) which features authentic guitar rock scenes and where voice actors form real live bands.
In the last decades I’ve been mostly reading manga, but documentary like this makes me want to watch more anime…
On this subject, you can read also my article “Memorable Music.”
[ Traduire ]En me promenant dans le parc j’ai remarqué pendant plusieurs jours qu’il y a avait des groupes de personnes avec des caméra équipées de gros zoom ou avec des jumelles. J’ai fini par interpeller un homme avec une caméra et lui demander (ce qui m’apparaissait comme l’explication la plus logique) si il faisait partie d’un club d’ornithologie. Il me répondit par l’affirmative et que tous ces gens étaient dans le parc pour observer un oiseau assez rare dans notre région : le Dickcissel. En effet, c’est un oiseau dont la nidification se fait généralement au centre des États-Unis, parfois à l’est jusqu’aux Grands Lacs mais rarement au-delà de la frontière canadienne, et qui migre vers le sud (Floride et côte est mexicaine) parfois jusqu’au nord de l’Amérique du Sud. Cela m’a intrigué, alors quand j’en ai vu un perché au sommet d’un arbre, j’ai pris quelques clichés et un vidéo avec mon téléphone, puis je suis revenu quelques jours plus tard avec la Nikon pour avoir un téléobjectif plus puissant (Tamron Tele-Macro 70-300mm). Et voici le résultat…
[ iPhone 15 Pro / Nikon D3300, Parc Frédéric-Back, 2024/07/15 & 17 ]
Dickcissel d’Amérique / Dickcissel / ムナグロノジコ [Managuro Nojiko]
[ Translate ]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Lis / Asiatic lily / ユリ [百合 / Yuri] / Cultivar ‘Yellow Hornet’
“Le mythe de Dracula revisité par un orfèvre du manga !
À la fin du XIXe siècle, un vaisseau russe embarque d’étranges caisses remplies d’une terre à l’odeur pestilentielle. La traversée des océans est un calvaire pour l’équipage : disparitions et morts suspectes s’enchaînent. Certains parlent d’un fantôme… Quand le bateau parvient enfin à destination en Angleterre, il a tout d’une épave flottante. Alors que la police portuaire se lance à la recherche de survivants, elle tombe sur une énorme créature mi-homme mi-loup, qui disparaît comme par magie…
Quelques instants plus tard, dans le cimetière de la ville, quatre élèves du prestigieux établissement Whitby assistent à une scène terrifiante : un de leurs camarades est capturé par une bête ténébreuse ! Seule Mina Murray, l’unique fille de l’établissement, a le courage de voler à son secours, mais il est déjà trop tard…
Le brillant Shin’ichi Sakamoto (Ascension, Innocent…) revisite le mythe de Dracula et installe le plus célèbre des maudits au cœur de la jeune élite anglaise ! Cette relecture moderne qui dépasse les genres et les frontières est portée par des “enfants de minuit” tous différents, mais unis dans leur volonté de se frayer un chemin à travers les ténèbres…”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
#DRCL midnight children est un manga d’horreur seinen par Shin’ichi SAKAMOTO qui est inspiré par le roman Dracula de Bram Stoker. Il est publié en feuilletons dans le magazine Grand Jump depuis janvier 2021 et a été compilé jusqu’à maintenant en quatre volumes chez Shueisha. Il a été traduit en anglais chez Viz (deux volumes parus en septembre 2023 et mars 2024, avec un troisième à paraître en septembre 2024) et en français chez Ki-oon (deux volumes parus en janvier et mai 2024).
Shin’ichi SAKAMOTO nous offre une relecture du roman de Bram Stoker à sa façon. Le récit, quoique sombre et bizarre, est plutôt intéressant, mais la narration est un peu saccadée et confuse. Toutefois, l’aspect le plus remarquable du manga est le style superbe de Sakamoto qui nous offre un dessin extrêmement détaillé et réaliste (voir mon commentaire sur son manga Innocent à ce sujet). Si vous désirez en apprendre plus sur cet auteur qui s’intéresse surtout aux âmes tourmentées (et dont toutes les œuvres publiées depuis 2004 ont été traduites en français: Kiômaru, Nés pour cogner, Ascension, Innocent et Innocent – Rouge disponibles chez Delcourt/Tonkam), vous pouvez consulter l’épisode 8 du documentaire Manben Neo par Naoki Urasawa qui lui est consacré ainsi qu’une entrevue dans le magazine dBD #181 (pp. 38-43). #DRCL est un manga à lire par curiosité, si l’horreur vous intéresse.
#DRCL midnight children T01, par Shin’ichi SAKAMOTO (d’après Dracula de Bram Stoker / Traduction par Sylvain Chollet). Paris: Ki-oon, janvier 2024. 246 pages (4 en couleurs), 13 x 18 cm, 7,95 € / $15.95 Can, ISBN 979-10-327-1803-2. Pour un lectorat adolescent (14+).
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© 2021 by Shin-ichi Sakamoto / SHUEISHA Inc.
[ Translate ][ Traduire ]
You reap what you sow
If you call for violence
It comes back bitting you in the (r)ear !
[ iPhone 15 Pro (Telephoto), Parc Frédéric-Back, 2024/07/14 ]
Jaseur des cèdres / Cedar waxwing / ヒメレンジャク [姫連雀 / hime renjaku]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/07/06 ]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Lis / Asiatic lily / ユリ [百合 / Yuri] / Cultivar ‘Honey Creme’
[ iPhone 15 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Le drame s’est déroulé autour d’un des étangs du jardin botanique. Nous observions une femelle Canard Carolin et ses trois petits canetons. Celle-ci s’est subitement mise à crier et à pousser ses petits en panique. Nous nous demandions “mais qu’est-ce qui lui prends ?” C’est alors que j’ai vu planner une ombre menaçante sur l’étang. Un grand rapace le survolait, sans doute dans l’espoir de se saisir de l’un des canetons. Je l’ai suivi du regard pour voir où il se dirigeait. Il est allé se poser sur les branches d’un grand cerisier. J’ai alors rapidement contourné le plan d’eau pour pouvoir aller observer de plus près ce grand oiseau que l’on a pas souvent l’occasion de rencontrer…
[ Nikon D3300 / iPhone 15 Pro, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Une passante nous indique qu’il s’agit d’une buse à épaulettes (Buteo lineatus ou Red-shouldered Hawk en anglais) ce que je confirme par la suite en consultant l’internet et une application ornithologique. Je m’installe sous l’arbre où la bête a trouvé refuge et je l’observe longuement. J’en profite pour prendre une trentaine de clichés et faire un court vidéo afin de documenter cette rencontre inattendue. Tous les oiseaux du coin lui crient après et un carouge fait même un rase-motte près de sa tête pour tenter de le chasser. Cela ne dure qu’environ cinq minutes. Il fini par s’envoler à nouveau en direction de l’étang. Par la commotion que j’entend parmi les spectateurs, j’en conclu que ses serres ont fini par trouver sa proie… Je ne l’ai pas revue.
[ Translate ]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]
Lis / Lily / ユリ [百合 / Yuri] / Cultivar ‘Red Galaxy‘
“Le chef-d’œuvre d’un des maîtres japonais de la science-fiction.
Les naufragés du Kronos sont tirés d’affaire ! Une expédition militaire internationale a été montée afin d’explorer le monde au-delà du trou bleu et de secourir les pionniers de sa découverte. Elle n’a toutefois pas qu’un simple objectif de sauvetage : le projet Blue Hole est engagé et le Crétacé n’en est que d’autant plus menacé… Gaïa et ses amis parviendront-ils à sauver les dinosaures et leur écosystème de la menace humaine ?”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Blue Hole (ブルーホール / Burū Hōru) est un manga de science-fiction par Yukinobu Hoshino qui a d’abord été prépublié dans Mr. Magazine en 1991-1992 avant d’être compilé en deux tomes chez Kodansha en août 1992 et février 1993. Il a été republié dans un format de poche (bunko) en janvier 1996 et mars 2002. Il a également été traduit en chinois et en français (d’abord chez Casterman en janvier 1996 puis chez Pika en juin 2021). J’ai déjà commenté le premier tome.
Les nations du monde se regroupent pour constituer un corps expéditionnaire destiné à secourir le Kronos mais surtout aussi pour tirer avantage de l’opportunité qu’offre le “trou bleu”. Le projet Blue Hole va donc de l’avant. Toutefois, la crainte que la chute imminente d’une météorite ait des répercussions désastreuses sur le monde moderne au travers du trou bleu force les gouvernements à tenter de l’obstruer. L’action inconsidérée de quelques individus ambitieux mettra cependant les écosystèmes de toutes les périodes temporelles en danger…
Tout invraisemblable qu’il soit, ce manga présente un bon récit d’action qui met en vedette le fascinant monde des dinosaures et la nature destructrice de l’Homme. Ce qui rend ce manga intéressant c’est surtout le style réaliste et précis de Hoshino, qui est généralement scientifiquement bien documenté (pour l’époque) et qui s’apparente au Gekiga. Il met souvent l’emphase moins sur l’action que sur le sujet même du récit, les merveilles de la nature, et le questionnement moral que cela impose à l’Humanité. Il en résulte une bonne et agréable lecture.
Blue Hole T.02, par Yukinobu Hoshino (Traduit par Aurélien Estager). Vanves: Pika Édition (Coll. Pika Graphic), septembre 2021. 296 pages, 17.5 x 24 cm, 20.00 € / 32.95 $Can, ISBN 978-2-8116-5174-9. Pour un lectorat adolescent (14+), sens de lecture original japonais.
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© 2012 Yukinobu Hoshino. All rights reserved. © 2021 Pika Édition pour la version française.
[ Translate ]De quoi réjouir le cœur des amateurs de vieux manga (comme moi qui se plaignait souvent que les éditeurs français laissent inexploité une véritable mine d’excellent shōjo paru dans les années ’70 et ’80), car on a ce printemps annoncé la parution de plusieurs titres intéressants. En effet, profitant de la présence de Moto Hagio au festival d’Angoulême, Akata a annoncé la parution de deux nouveaux titres de la mangaka dans sa collection Héritage (Source: Animeland).
Akata a d’abord annoncé la réédition de l’œuvre emblématique de Moto Hagio, Le Cœur de Thomas (トーマの心臓 / Tōma no shinzō), qui avait déjà été publié chez Kazé en 2012 — voir mon commentaire. L’ouvrage devrait inclure des pages couleur ainsi que deux courts récits qui font suite à l’histoire principale: Hômonsha et Kohan kite. À paraitre en 2025.
En janvier 2025, Akata publiera également 10 Billion Days and 100 Billion Nights, un manga shōnen de Moto Hagio adaptant le roman classique SF de Ryū Mitsuse (百億の昼と千億の夜 / Hyakuoku no Hiru to Sen’oku no Yoru / lit. “Dix milliards de jours et cent milliards de nuits”). Le manga a été prépublié dans le magazine Weekly Shônen Champion entre 1977 et 1978 avant d’être compilé en deux volumes chez Akita Shoten. Il raconte l’histoire du philosophe grec Platon qui, à la recherche de l’Atlantide, entreprend un périple spatio-temporel !
Encore plus extraordinaire, Panini a annoncé pour novembre 2024 la publication du manga Asaki Yumemishi – Genji Monogatari de Waki Yamato (あさきゆめみし – 源氏物語 / lit. “Faisant de rêves vains – Le Dit du Genji“) qui adapte le roman très ancien de Murasaki Shikibu. Il est d’abord paru en prépublication dans le magazine Mimi entre 1979 et 1993 avant d’être compilé en treize volumes chez Kōdansha. Il y a eu une édition “shinsōban” de sept volumes en 2001 qui a ensuite été révisée en 2021 en une édition commémorative de la collection Kodansha Kiss (célébrant le 30e anniversaire de la collection et les 55 ans de carrière de l’artiste). C’est cette dernière réédition qui sera traduite et publiée par Panini. (Source: Nautiljon).
Finalement, Pika Graphic a annoncé la parution d’un nouveau one-shot inédit de Jirô Taniguchi en juin (donc déjà paru en France). Il s’agit du récit “noir” Rude Boy (ルード・ボーイ) dessiné par Taniguchi sur un scénario de Marley Caribu. Il a d’abord été prépublié dans le magazine Play Comic en 1984 avant d’être compilé en un seul volume chez Akita Shoten.
J’ai aussi découvert des nouveautés intéressantes du côté des anime.
En effet, le studio Science Saru a annoncé pour 2026 une nouvelle animation basée sur Ghost in the Shell, le manga de Masamune Shirow paru chez Kōdansha en 1989. Très peu de détails sont connus pour l’instant. (Source: Nautiljon)
On annonce également une nouvelle animation basée sur le manga Ranma 1/2 de Rumiko Takahashi paru chez Shogakukan en 1987. Les détails seront dévoilés en juillet. (Source: Animeland / ANN).
Finalement, le nouveau film de La Rose de Versailles, basé sur le fameux manga de Riyoko Ikeda, qui avait été annoncé il y a un peu plus d’un an, a reçu une date de sortie et une bande-annonce. Produit par le Studio MAPPA, le film sera réalisé par Ai Yoshimura, avec un scénario de Tomoko Konparu, des character designs de Mariko Oka, une musique de Hiroyuki Sawano et Kohta Yamamoto, ainsi que les voix de Miyuki Sawashiro (Oscar), Aya Hirano (Marie Antoinette), Toshiyuki Toyonaga (André) et Kazuki Katô (Fersen). Le film sortira l’année prochaine (mise à jour: le 31 janvier 2025). (Source: Animeland).
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/05/25 ]
Anas platyrhynchos / Canard Colvert ♀︎ / Mallard ♀︎
マガモ [真鴨 / Magamo]
“L’incroyable histoire du bourreau de la Révolution française.
Le XVIIIe siècle est le siècle des Lumières et de la Révolution française sur lequel repose notre société actuelle. Acteur et témoin privilégié de cette période mouvementée, Charles-Henri Sanson, exécuteur des hautes œuvres de Paris, nous entraîne au long de sa cruelle existence dans une grande fresque historique.
Suite à la paralysie de son père, Charles-Henri prend sa succession et devient bourreau officiel. Il enchaîne les exécutions, met à mort les figures les plus importantes de la révolution comme Danton et Robespierre et torture les condamnés à mort. Seul problème : être bourreau le dégoûte. De ce paradoxe va naître une personnalité trouble et fascinante qu’Innocent se propose d’explorer.”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Innocent (イノサン / Inosan) est un manga seinen par Shin’ichi Sakamoto qui a d’abord été prépublié au Japon dans le périodique Weekly Young Jump entre janvier 2013 et mai 2015 avant d’être compilé en neuf volumes chez Shūeisha en 2013-2015. Il a été traduit en anglais chez Dark Horse en 2023-2024 (trois volumes omnibus) et en français chez Delcourt en 2015 (neuf volumes). Il raconte l’histoire romancée d’une famille de bourreaux, particulièrement Charles-Henri Sanson de la quatrième génération, qui a été exécuteur des “hautes œuvres” à Paris durant la Révolution française et la Première République, faisant tomber près de trois mille têtes, dont celle de Louis XVI.
Malgré qu’elle nous offre un récit plutôt bizarre et lugubre, c’est une lecture intéressante, car il s’agit d’un manga historique qui semble bien documenté. Toutefois le récit est très inégal et manque de fluidité. De gros plans excessifs et un enchaînement déficient entre les cases rendent souvent difficile la compréhension d’une scène. Cependant, ce qui accroît de beaucoup l’intérêt de ce titre est la qualité exceptionnelle du dessin. L’auteur porte une grande attention au détail, produisant ainsi un superbe style très réaliste. Il travaille à l’ordinateur et intègre parfois quelques photos dans les cases. L’épisode 8 du documentaire Manben Neo par Naoki Urasawa démontre bien le grand talent de cet artiste. Un manga à lire par curiosité, si l’Histoire vous intéresse.
Innocent, vol. 1, par Shin’ichi Sakamoto. Paris: Delcourt (Coll. Seinen), mars 2015. 208 pages, 13 x 18 cm, 8.50 € / 14.95 $Can, ISBN 978-2-7560-7003-2. Pour un lectorat jeune adulte (16+).
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
[ Amazon • Goodreads • Google • Nelligan • Wikipedia • WorldCat ]
© 2013 Shin’ichi Sakamoto. All rights reserved. © 2015 Éditions Delcourt pour l’édition française.
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[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/05/25 ]
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