2024

Une fin d’année misérable qui convient fort bien à 2024 qui fut une année de merde (annus horribilis comme le disait Lisbet). L’année a été marquée par d’importants problèmes familiaux, de nombreux petits problèmes de santé (dont une apnée du sommeil sévère, une stéatose hépatique non alcoolique d’origine inconnue [possiblement immunitaire] qui amène mon foie au bord de la cirrhose et l’impératif de perdre au moins 10% de mon poids), un entrepreneur qui n’a jamais fini sa job, un travail dans une maison de fous à observer de façon impuissante un accident de train en cours inévitable (sounds so much better in English), etc. J’ai tenté de mon mieux de stabiliser les choses en perspective de ma retraite prochaine (dans 880 jours). 

Et là, après quatre rendez-vous dans des hôpitaux en une semaine (avec pourtant le port du masque — je ne voulais pas répéter l’expérience du Noël de l’an dernier où j’avais attrapé la COVID), j’attrape inévitablement un virus respiratoire quelconque (apparemment il y a une tonne d’entérovirus / rhinovirus, influenza [A-B], para-influenza [1 à 4], VRS, adénovirus, métapneumovirus, etc., qui circule ces temps-ci — ce n’est pas la COVID car je me suis testé et c’est négatif) dont la toux réveille ma migraine ce qui me rend encore plus misérable. Comme si ce n’était pas assez, je me suis fait mal dans le dos en mettant mes bas un matin et là je suis coincé et je marche comme un p’tit vieux de 107 ans (une hernie discale qui me coince un nerf une ou deux fois par année). 

Je trouve quand même le moyen de tirer le mieux de la situation. De toute façon, je ne planifiais rien faire d’autre de mes vacances qu’écrire à l’ordi et lire. En effet, quand je reste assis immobile, je ne ressens aucune douleur (sauf la 🍷 de migraine). J’en profite donc pour bloguer un peu, avancer la production de mon site commémoratif de Protoculture et lire le cinquième volume de Wheel of Time devant un bon feu de tévé en écoutant des cantiques de Noël (histoire de se mettre dans l’ambiance des Fêtes — tout ce qui manque c’est un bon verre de Porto, mais ce n’est pas recommandé avec les antidouleurs et relaxants musculaires…)

Joyeux Noël et Bonne Année quand même!

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Voeux de saison

Je souhaite à tous, dans la ville et sur le globe, un heureux solstice et de joyeuses festivités. 2024 ayant été une horrible année, je vous souhaite surtout que 2025 soit un cycle solaire plein de santé et de prospérité. 🖖 Gratin assaisonné! 

Season’s greetings to the city and around the globe and an happy new year full of health and prosperity!

Salutatio temporum ad urbem et orbem ac novus annus plenus salutis et prosperitatis est!

市内および世界中の皆様に季節のご挨拶と、健康と繁栄に満ちた幸せな新年をお祈りいたします。

  • 向这座城市和全世界致以节日的祝福,祝大家新年快乐,身体健康,事业有成!
  • Sezonajn salutojn al la urbo kaj ĉirkaŭ la mondo kaj feliĉan novan jaron plena de sano kaj prospero!
  • Frohe Festtage für die Stadt und die ganze Welt und ein frohes neues Jahr voller Gesundheit und Wohlstand!
  • Ευχές σεζόν στην πόλη και σε όλο τον κόσμο και καλή χρονιά γεμάτη υγεία και ευημερία!
  • ברכות העונה לעיר ולרחבי הגלובוס ושנה טובה מלאה בבריאות ושגשוג!
  • Auguri di buone feste alla città e a tutto il mondo e un felice anno nuovo pieno di salute e prosperità!
  • Поздравляем город и весь мир с наступающим Новым годом и желаем здоровья и процветания!
  • ¡Felices fiestas a la ciudad y al mundo entero y un feliz año nuevo lleno de salud y prosperidad!

Protoculture Memories

ProtocultureLogo

Last month, I have put online a legacy website dedicate to the memory of the works I published in French with Ianus Publications, particularly the fanzine Samizdat and a couple of anthologies, both about the Science-fiction of Quebec. 

I have now done the same with the works I did in English with Protoculture: mostly the Protoculture Addicts magazine (about Japanese popular culture, including anime, manga and live-action cinema) but also a variety of anime-related products. This legacy website is named “Protoculture Memories”. Please have a look.

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Image du chat-medi [002.024.349]

Felix aka Scarface

[ iPhone 15 Pro, Domus, 2024/12/07 ]

Félix n’est pas un chat d’intérieur. Il veut toujours aller dehors. Il se bat constamment dans la ruelle et revient toujours avec de terribles blessures. ❖ Felix is ​​not an indoor cat. He always wants to go outside. He constantly gets into fights in the alley and always comes back with terrible injuries.

Jeudi nature en image [002.024.333]

Bruant au bain / Sparrow’s bath

[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/07/19 ]

Bruant des prés / Savannah sparrow
Passerculus sandwichensis / サバンナシトド [Saban’na shitodo]

Jeudi nature en images [002.024.326]

Scène cocasse / Funny scene

[ Nikon D3300, Parc Frédéric-Back, 2024/07/17 ]

Marmota Monax + Chatte du quartier + “L’impasse mexicaine” = “Mais de quoi peut-il bien se lamenter ?” ❖ Marmota Monax + Neighborhood Cat + “Mexican standoff” = “But what could he possibly be wailing about?”

Images du mer-fleuri [002.024.325]

Achillea millefolium

[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]

Achillée millefeuille / Common yarrow / Cultivar “Rubra
セイヨウノコギリソウ [西洋鋸草 / seiyōnokogirisō]

Souvenirs de SFFQ

En participant à la table ronde “Protoculture Addicts: Initier la vague anime et manga”, qui s’est tenue en mai 2024 dans le cadre  du  3e colloque du groupe de recherche “Au-delà des 2 solitudes”, je me suis rendu compte qu’il y avait un certain intérêt pour les publications que j’avais fait dans le passé, mais que beaucoup de gens, surtout parmi les générations plus jeunes, ignoraient de quoi il s’agissait. Lorsque j’ai fermé le site internet de Protoculture je n’ai pas pensé à cela… Et faire l’interview avec Bounthavy Suvilay a ravivé toute sorte de souvenirs.

Puis, quand je suis allé au congrès Boréal en septembre, je me suis fait la même réflexion sur les publications que j’avais faite à propos de la science-fiction et du fantastique québécois, en particulier le fanzine Samizdat et les anthologies Sous des Soleils Étrangers et Orbite d’Approche. On célébrait à Boréal les cinquante ans de Solaris et cela  a aussi ravivé bien des souvenirs…

J’ai donc décidé de créer deux sites internet (ce qu’on appelle en anglais “legacy website”), un pour chacune de mes périodes de publications: d’abord Publications Ianus (avec Samizdat et les anthologies), puis Protoculture (pour mes publications anglophones sur la culture populaire japonaise, c.-à-d. l’anime, les mangas et le cinéma japonais).

Je viens de compléter celui sur les Publications Ianus (que j’ai simplement appelé “Samizdat” parce que c’est plus évocateur) et de le mettre en ligne. Je vous invite donc à le visiter.

samizdt

Avec le temps, j’y rajouterai mes articles publiés dans le fanzine (peut-être aussi mes fictions) et peut-être même du nouveau matériel. On verra.

La prochaine étape sera de faire la même chose pour Protoculture. Ce site-là sera sans aucun doute plus volumineux et plus long à produire. Je mettrai peut-être d’abord en ligne juste la structure du site en y ajoutant plus de matériel de semaine en semaine (quoique la fin de 2024 risque d’être très occupée pour moi alors on verra comment iront les choses…).

Faites-moi savoir ce que vous en pensez…

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Jeudi nature en images [002.024.319]

Partouze de ratons / Racoon Party

[ Nest caméra, Domus, 2024/10/06 04:23:28~54]

Une petite famille de cinq ratons laveurs est venue faire le party sur mon balcon. Le pire s’est déroulé sur le balcon du deuxième étage (pas d’images) où ils ont ouvert le bac de graines à oiseaux, s’empiffrant en les répandant partout. Ils ont aussi uriné et déféqué à plusieurs endroits. ❖ A small family of five raccoons came to party on my balcony. The worst happened on the second floor balcony (no pictures) where they opened the bird seed bin, gorging themselves and spreading it everywhere. They also urinated and defecated in several places.

Jeudi nature en images [002.024.312]

Les acrobates du ciel

Le 27 octobre dernier, dans le Parc Frédéric-Back, nous avons pu assister à la fin du spectacle “Les acrobates du ciel”, une démonstration d’oiseaux de proie donnée par Faucon-Éduc. Nous avons ainsi pu observer une Chouette Effraie (Tyto alba / Barn owl) et un Grand-Duc d’Amérique (Bubo virginianus / Great horned owl).

Pour plus d’information, voir les sites suivants:

[Facebook Faucon-ÉducFacebook TohuGoogleInstagramYoutube]

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Images du mer-fleuri [002.024.311]

Yucca filamentosa

[ iPhone 15 Pro / Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]

Yucca filamenteux / Adam’s-needle / Cultivar ‘Hairy

The Boy and the Heron

“After his mother’s death, young Mahito moves to her hometown, where a mysterious heron leads him into a fantastic realm shared by the living and the dead.” [Description from Netflix]

>> Please, read the warning for possible spoilers <<

The Boy and the Heron (君たちはどう生きるか / Kimitachi wa dō ikiru ka / lit. “How do you live?”) is the 12th feature-length movie directed by Miyazaki (despite having announced his retirement several time). It is inspired by his childhood and by Genzaburo Yoshino’s 1937 novel How Do You Live? which Miyazaki has read as a boy and is considering as one of his favourites books. The production lasted for seven years.

During WW2, after the fire-bombing of Tokyo, the twelve year-old Mahito moves to his family’s estate in the countryside. His sick mother has died and his father has remarried his mother’s sister.  He feels watched by a strange grey heron. On the expansive estate, there’s an old tower built by his Great-Uncle and that is said to be cursed. He is told to keep away, but, as all teenagers, doesn’t listen. In a coming-of-age experience, the talking heron guides him into a strange parallel world out of time.

This is the weirdest of all Miyazaki’s movies. It is a mish-mash of everything: biographical elements, bits and pieces of most of his previous movies (even from his book Shuna’s Journey), the myth of Orpheus who visits the underworld to save his wife Eurydice, and even Snow White and the seven dwarves (in this case represented by seven old and ugly maids) ! It is a trip through the mind of Miyazaki (maybe he is the Master of the Tower and each of the doors of the tower leads to one of his universe?). It can be a very simple story (a boy saves his aunt/step mom from the meta universe or the boy has a feverish dream following a bad head injury ?) or a very complex metaphysical allegory that doesn’t make much sense. You choose. However, what ever you think of the story the fact remains that it is an incredibly beautiful hand-drawn animation (the backgrounds are really stunning and the effects when the boy runs through the burning streets of Tokyo are quite impressive). A must-see movie particularly if you are a fan of Miyazaki.

TheBoyAAndTheHeronThe Boy and the Heron : Japan, 2023, 124m, Japanese with English subtitles; Dir. & Scr.: Hayao Miyazaki; Art Dir.: Yôji Takeshige; Anim. Dir. & Char. Design: Takeshi Honda; Phot.: Atsushi Okui; Ed.: Rie Matsubara, Takeshi Seyama, Akane Shiraishi; Music: Joe Hisaishi; Prod.: Toshio Suzuki (Studio Ghibli); Distr.: Toho; Cast: Soma Santoki (Mahito Maki), Masaki Suda (The Grey Heron), Kô Shibasaki (Kiriko), Aimyon (Himi), Yoshino Kimura (Natsuko), Takuya Kimura (father: Shoichi Maki), Jun Kunimura (The Parakeet King), Shohei Hino (Great-Uncle). Rated PG. It has received a score of 97% on Rottentomatoes, 91% on Metacritic and 7.4 / 10 on IMDb. With a box office of US$294.2 million, it’s the highest-grossing Japanese film. It also received several awards: Academy Awards, the BAFTA Awards, the Golden Globes, and the Japanese Film Academy. stars-3-5

To learn more about this title you can consult the following web sites:

[ GoogleIMDbNetflixTIFFWikipedia ]

Also, you can check the official trailer on Youtube:

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Interviews

Suite à la table ronde “Protoculture Addicts: Initier la vague anime et manga”, qui s’est tenue en mai 2024 dans le cadre  du  3e colloque du groupe de recherche “Au-delà des 2 solitudes”, l’une des participantes — Bounthavy Suvilay (Maîtresse de conférence à l’Université de Lille, journaliste freelance, rédactrice chez AnimeLand, autrice chez Bragelonne et Ynnis) — a fait des entrevues tant avec mon épouse, Miyako Matsuda, qu’avec moi-même. Ces entrevues sont maintenant disponibles en ligne sur le site de Bounthavy: Difficile d’écrire sur des futilités. 

J’en profite pour remercier Bounthavy de l’intérêt qu’elle a portée à notre travail et d’avoir pris le temps de faire ces entrevues, mais surtout pour son propre travail de vulgarisation de la culture populaire japonaise dans ses articles et ses ouvrages et le fait qu’elle contribue à faire connaître l’anime et le manga dans le milieu académique. J’en suis très admiratif.

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Jeudi nature en images [002.024.305]

Super(be) Lune / Super[b]Moon

[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/10/17-18 ]

La super lune (pleine lune durant une “périgéesyzygie”) d’octobre, aussi appelée “Lune du chasseur” • The October Supermoon (full moon during a “perigeesyzygy”), is also called the “Hunter’s Moon”. 

Jeudi nature en images [002.024.298]

The snowball cometh

I kept hearing that the comet Tsuchinshan-Atlas (C/2023 A3) was visible in our night sky, but I was rather sceptical considering the amount of light pollution in my neighbourhood. However, I didn’t want to take any chances, so last week, on Thursday night, about an hour after sunset (19:56), my wife and I went to the park and turn our gazes toward the west… and saw absolutely nothing (besides a few faint stars)! Remembering that the pictures I took of the aurora borealis with my iPhone had shown much more details than our eyes could see, I took a few pictures of the western landscape, just in case. Amazingly, we can distinguish on the pictures the faint trace of the comet. 

[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/10/17 19:56 ]

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Images du mer-fleuri [002.024.297]

Leucanthemum x superbum

[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/06/28 ]

Grande marguerite / Shasta daisy / シャスタ・デイジー / Cultivar ’Madonna

Cette variété de large Marguerite est plus connue sous son nom anglais, Shasta daisy, qui évoque la blancheur du sommet du Mont Shasta en Californie. Elle est considérée par certains comme une mauvaise herbe nuisible et son odeur peut parfois être désagréable. • This variety of large daisy is better known by its English name, Shasta daisy, which evokes the whiteness of the summit of Mount Shasta in California. It is considered by some to be a noxious weed and its smell can sometimes be unpleasant.

Ma vie en 24 images par seconde

MaVieEn24ImagesSec-cov“Un parcours hors du commun qui va nous mener du Japon d’après-guerre jusqu’en 2001 et la sortie du film Metropolis. Un parcours fait de rencontres, d’opportunités, de soirées interminables, de jazz, de cigarettes, mais surtout de cinéma. Une passion qui lui a été transmise par son père et qui lui donnera très tôt l’envie de devenir réalisateur. Et c’est le cinéma d’animation qui lui offrira cette opportunité. Autre figure incontournable de ce parcours, celle d’Osamu Tezuka auprès duquel il va travailler des années, notamment sur la première série d’animation : Astro. Puis Rintaro prendra son envol et se verra confier la réalisation d’autres œuvres auxquelles il apportera sa créativité et qui deviendront des réalisations clés de l’histoire de l’animation japonaise : Le Serpent blanc, Sabu et Ichi, Capitaine Albator, Galaxy Express 999, etc. Si le cinéma d’animation japonais est devenu une référence mondiale, c’est en bonne partie grâce à lui.” [Texte du site de l’éditeur]

“Quand un maître de l’animation japonaise se lance dans la création de sa première BD, c’est pour nous raconter son histoire. Un parcours hors du commun qui va nous mener du Japon d’après-guerre jusqu’en 2001 et la sortie du film Metropolis. Un parcours fait de rencontres, d’opportunités, de soirées interminables, de jazz, de cigarettes, mais surtout de cinéma. Une passion qui lui a été transmise par son père et qui lui donnera très tôt l’envie de devenir réalisateur. Et c’est le cinéma d’animation qui lui offrira cette opportunité. Autre figure incontournable de ce parcours, celle d’Osamu Tezuka auprès duquel il va travailler des années, notamment sur la première série d’animation : Astro Boy. Puis Rintarô prendra son envol et se verra confier la réalisation d’autres œuvres auxquelles il apportera sa créativité et qui deviendront des réalisations clés de l’histoire de l’animation japonaise : Le Serpent blanc, Sabu et Ichi, Capitaine Albator, Galaxy Express 999, etc.” [Texte de la couverture arrière]

(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)

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Cette autobiographie en manga du réalisateur Rintarô (Shigeyuki Hayashi de son vrai nom) est un ouvrage extraordinaire. Car non seulement il raconte le déroulement de sa jeunesse et de sa carrière, mais c’est aussi toute l’histoire de l’animation japonaise qu’il nous décrit. Le seul bémol est qu’il le fait dans un style graphique très dépouillé qui n’utilise que de simples traits d’encrage ou de crayonné, presque sans la moindre trame ou ombrage. Il a beau avoir été un grand réalisateur (mais aussi coloriste, intervaliste, superviseur, etc.), mais cela ne fait pas de lui un grand mangaka ! Toutefois la scénarisation et la narration de son récit sont excellentes. Son nom m’était familier, mais j’ai tout de même été surpris de l’importance que son travail a eue dans l’histoire de l’animation japonaise, remontant aussi loin que Le Serpent blanc en 1958 et sur des titres aussi célèbres que Astro, Le Roi Léo, Albator, Galaxy Express 999, Harmagedon, L’épée de Kamui ou encore Métropolis ! 

C’est donc un ouvrage très intéressant, à lire absolument si vous êtes amateur d’animation japonaise.

Ma vie en 24 images par seconde, par Rintarô (Traduction par Shoko Takahashi). Bruxelles: Dargaud / Kana (Coll. Made In), janvier 2024. 256 pages, 22.5 x 29.8 cm, 27.90€ / $C 48.95, ISBN 978-2-5050-7638-4. Pour un lectorat adolescent (14+). stars-3-5

Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:

[ AmazonGoodreadsGoogleNelliganWikipediaWorldCat ]

© 2024 Rintaro • Kana / Dargaud (Dargaud-Lombard s.a)

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Revue de ‘zines [002.024.295]

Revue de ‘zines

Je continue mon perpétuel rattrapage sur les magazines et autres ‘zines pertinents dans mon champs d’intérêt… Pour vous éviter le soucis de courir après l’information, j’en épluche donc le contenu pour vous. C’est plein de bonnes suggestions de lectures… (Faute de temps et d’énergie j’ai limité ou omis les hyperliens. Si vous voulez en savoir plus sur un auteur, un titre ou un sujet vous pouvez consulter par vous-même soit Google ou Wikipedia!)

Animeland #246 (avril-juin 2024)

AL246_BERSERKCe numéro nous offre un dossier sur Berserk: survol du titre, portrait de Kentarô Miura, antagonistes fratricides: Guts x Griffith, influences: racines et branches (de Conan le Barbare à Dark Souls), affinités avec le shôjo, les autres oeuvres de Kentarô Miura, magazine de prépublication Young Animal, la relève du Studio Gaga, Berserk à l’écran, entretien avec Yuriko Chiba (dir. animation) et Kazuya Murata (assistant réalisateur). On retrouve également un dossier complémentaire sur la Dark Fantasy: chutes dans les abimes du fantastique, entretien avec Yoshinobu Akita (auteur de Majutsushi Orphen), entretien avec Masahiro Aizawa (char. designer et animation dir. de Orphen), entretien avec Shichirô Kobayashi, entretien avec les mangaka Kaori Yuki (Paradise Lost), Etorôji Shiono (Übel Blatt), Kyôichi Nanatsuki (auteur de Arms Peddler), et Shin’Ichi Sakamoto (#DRCL).

Dans “Wishlist” on commente pèle-mêle une profusion de parutions de mangas, animés et produits dérivés. Le numéro se conclut sur une série de chroniques: Jeu video (entretien avec Tsukasa Kotobuki, char. Designer de Battle Arena Toshinden), Japon (les Host Clubs), Hommage (mangaka Hinako Ashihara), Secret Files (construction d’univers dans Violet Evergarden), et Humeur.

Plus que jamais, avec la nouvelle formule augmentée, c’est un périodique (un ouvrage!) à lire pour tous fans d’anime. stars-3-5

Capsules

dBD #184 (Juin 2024)

dBD-184Dans le cahier actualités on mentionne la parution de Jean Giraud alias Moebius, un biographie par Christophe Quillien chez Éditions Seuil, le collectif Pilote: La naissance d’un journal chez La Déviation, l’adaptation graphique par ArtWord Lab (sous la direction de Lio Xiaoying) de L’alchimiste de Paulo Coelho chez Flammarion, et du collectif Métal Hurlant Spécial Chat aux Humanoïdes Associés. On retrouve également un article sur une série d’expositions dédiées à la bande dessinée au Centre Pompidou. 

À la une de ce numéro on retrouve une entrevue avec Tom Tirabosco sur Terra Animalia avec Patrick Mallet chez La Joie de Lire et la réédition de L’Oeil de la forêt chez Les Arts Dessinés. Les entrevues se poursuivent avec Yann (sur Tuez la grande Zohra. ! T. 1 avec Phalippou chez Paquet), Gradimir Smudja (sur Jesse Owens: Des Miles et des miles chez Futuropolis), Marion Mousse (sur Pastorius Grant chez Dargaud), ainsi que Yaël Hassan et Marc Lizano (sur La visite au Struthof, camp méconnu chez Nathan). 

Côté manga on nous offre, à la veille des jeux olympiques de Paris, un article sur “La face cachée des mangas de sport“ par Laurent Lefebvre (Igakuri-kun, Kyojin no Hoshi, Ashita no Joe, Captain Tsubasa, Slam Dunk, Rokudenashi Blues, Rookies, Kuroko’s Basket, Free Fight, Hinomaru Sumo, Zero, Le Réve de mon père, Rough, Katsu!, Touch, Jumping, Sakura Namiki, Attack No 1, Ace o Nerae — mais il ne mentionne pas Yawara!, dommage. Sur le sujet du sport il y a d’ailleurs le livre “Le sport animé: 50 ans de séries sportives au Japon” par Bounthavy Suvilay chez Innis). Également, “Le Territoire des Mangas” nous présente sur deux pages les nouveautés du genre : En Selle Sakamichi ! T.1 (Yowamushi Pedaru par Wataru Watanabe, chez Kurokawa), Alice in Kyoto Forest T.1 (Mai Mochizuki & Haruki Niwa, chez Delcourt), La collectionneuse (Yôsuke Takahashi, chez IMHO), Luca Vétérinaire draconique T.1 (Yuna Hirasawa, chez Glénat), Rude Boy (Jiro Taniguchi & Caribu Marley, chez Pika), Tokyo Cannabis T.1 & 2 (Yutô Inai, chez Kana), et Le Septième Prince Démon T.1 (Nitora Noi et Tomoaki Amagi, chez Komikku).

Dans le Cahier Critique je note seulement The Ichinose Family’s Deadly Sins T.1 par Taizan 5 chez Kana (Super!).

Une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. stars-3-0

Capsules

dBD #185 (Juillet-Août 2024)

dBD-185Dans le cahier actualités on retrouve un autre article sur la série d’expositions dédiées à la bande dessinée au Centre Pompidou ainsi qu’un article sur Jean Giraud alias Moebius, la biographie par Christophe Quillien aux Éditions du Seuil.

À la une de ce numéro on retrouve un dossier sur “Rock et BD” qui inclue des entrevues avec Olivier Petit (éditeur de BD musicale) ainsi qu’avec Salva Rubio et Arnaud Le Gouëfflec (scénaristes de BD rock respectivement pour Django Main de Feu chez Dupuis et Underground chez Glénat) et se conclue avec une bédéthèque rock. Les entrevues se poursuivent avec Romain Dutreix (sur Mamie n’a plus toute sa tête T.1 chez Dargaud), ainsi qu’avec Joachim Hérissé et Marion Bulot (sur Le caillou chez Dargaud). On retrouve également un article sur l’exposition Corto Maltese: Une vie romanesque dans le cadre de “La BD à tous les étages” au Centre Pompidou.

Dans la série “Coup de coeur de la rentrée” on nous offre en avant-première des extraits (de trois à cinq pages chacun) pour sept albums : Salon de beauté (Quentin Zuttion, chez Dupuis), Pillow Man, l’homme de nos rêves (Stéphane Grodet & Théo Calméjane, chez Glénat), Nos âmes oubliées (Grégory Panaccione & Stéphane Allix, chez Le Lombard), Les crieurs du crime (Sylvain Venayre & Hugues Micol, chez Delcourt), Mille femmes blanches (Lylian & Anaïs Bernabé d’après Jim Fergus, chez Dargaud), Idéal (Thomas Hayman & Baptiste Chaubard, chez Sarbacane) et Confessions d’un faucheur (Marc Jondot, chez Mosquito).

Côté manga on nous offre un article sur “10 mangas essentiels” : Couteau et piment vert (Yuki Isoya chez Le Lézard Noir), Stand by me Kakuemon (Shuho Sato, chez Meian), River End Café (Akio Tanaka, chez Shiba), Sou Bou Tei (Kazuhiro Fujita, chez Mangetsu), Travaux Publics / Combats (Yuichi Yokoyama, chez Matière), Venus Wars (Yoshikazu Yasuhiko, chez naBan), Akuma-kun (Shigeru Mizuki, chez Cornélius), What did you eat yesterday ? (Fumi Yoshinaga, chez Soleil), The world is dancing (Kazuto Mihara, chez Vega-Dupuis), et Biomega (Tsutomu Nihei, chez Glénat). Également, “Le Territoire des Mangas” nous présente sur deux pages les nouveautés du genre : Mission in the apocalypse T.1 (Haruo Iwamune, chez Delcourt), She is beautiful T.1 (Takahide Totsuno & Jun Esaka, chez Kurokawa), Tsubaken T.1 (par ZeN, chez KFactory), Love of Kill T.1 (par Fe, chez Véga-Dupuis), Akuma-kun T.1 (par Shigeru Mizuki, chez Cornélius), Gokurakugai T.1 (par Yuto Sano, chez Pika) et La voie du tablier: Le manuel du yakuza au foyer (par Victoria Rosenthal & Laurie Ulster, chez Kana).

Dans le Cahier Critique je note Dementia 21 T.2 par Shintaro Kago chez Huber (Super!), Nine Peaks T.1 par Tesuhiro Hirakawa chez Ki-oon ((Super!), et Jouer au loup par Kuniko Tsurita chez Atrabile (Top!).

Une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. stars-3-0

Capsules

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Jeudi nature en images [002.024.291]

Anaxyrus americanus americanus

[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/10/12 ]

Crapaud d’Amérique / American toad
アメリカヒキガエル [亜米利加蟇蛙 / Amerika hikigaeru]

L’Aigle des Highlands (Yoko Tsuno 31)

YokoTsuno-31-cov“Il se passe de drôles de choses dans les vestiges de l’abbaye de Loch Castle : des moines fouillent les ruines à la recherche de traces d’une diablesse et de son animal satanique. Mais ces moines sont surpris par Emilia et viennent s’expliquer auprès de Yoko. Ils racontent que la diablesse en question, une adolescente aveugle qui voyait à travers les yeux d’un aigle mécanique, aurait disparu dans une spirale de lumière !

À l’aide de Monya et de son translateur, Yoko part pour le XIIIe siècle découvrir ce qui s’est réellement passé dans l’abbaye calcinée.

Roger Leloup a pris l’habitude d’alterner histoires dans l’espace et histoires « terrestres ». Que ce soit sur (ou sous) Terre ou dans l’espace, ses histoires sont toujours passionnantes et empreintes d’humanisme.”

[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]

(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)

Cette série de bande dessinée centrée sur le personnage de Yoko Tsuno (une belle électronicienne japonaise qui ne vieillit jamais) a été créée par l’artiste belge Roger Leloup après qu’il ait travaillé une dizaine d’années au Studio  Hergé (de 1955 à 1965). Il a imaginé le personnage de Yoko en 1968 pour un épisode de Jacky et Célestin de Peyo. La série est d’abord parue sous la forme d’histoires courtes en collaboration avec Maurice Tillieux dans le Journal de Spirou en 1970 et 1971. Dès mai 1971, Leloup poursuit, en solo, toujours dans Spirou, avec des histoires complètes. Un peu plus de cinquante ans plus tard, à quatre-vingt-dix ans, Roger Leloup nous présente le trente-et-unième récit de son héroïne. Voir mes commentaires sur les aventures de Yoko Tsuno.

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Vol. 31, p. 3 (pl. 1)

Yoko s’est établie en Écosse au Loch Castle de son amie Emilia. Mais des moines rôdent autour de l’abbaye à la recherche d’un secret. Voyage dans le temps au XIIIe siècle avec Monya, juste à temps pour voir l’abbaye brûler et récupérer un jeune moine et un aigle mécanique. De retour au domaine, elle repart au creux de la terre avec Zhyttâ, une amie vinéenne, pour y rencontrer une déesse celte. Syrby et Zarkâ l’amènent dans le labyrinthe où elle rencontre l’Élu, un être synthétique à cerveau bio un peu hostile. Puis retour en Écosse avec l’aigle réparé. Vous y avez compris quelque chose? Moi, non plus. On se demande bien à quoi rime cette histoire… On dirait qu’elle ne sert qu’à mettre en place des éléments pour un futur album…

Histoire rocambolesque, récit répétitif, narration précipitée qui manque parfois de fluidité dans le découpage, dessin très inégal (visages parfois déformés, têtes trop grosses, décors beaucoup moins détaillés, etc.) et qui diminue en qualité d’album en album. Où est la Yoko d’antan et à quand la retraite M. Leloup ? C’est une BD assez moyenne, mais qui reste tout de même une lecture divertissante (et un peu nostalgique si Yoko est l’héroïne de votre enfance).

D(?)Évolution du style de Leloup

Yoko Tsuno 31: L’aigle des highlands, scénario et dessin par Roger Leloup. Marcinelle: Dupuis, mai 2024. 48 pages, 21.8 x 30 cm, 12.50 € / C$19.95 , ISBN: 978-2-8085-0494-2. Recommandé pour public jeune (9+). stars-2-5

Pour plus d’information, vous pouvez aussi consulter les sites suivants:

[ AmazonGoodreadsGoogleNelliganWikipediaWorldCat ]

 © Dupuis, 2024.

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