Primula japonica
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/05/25 ]
Primevère du Japon / Japanese primrose
クリンソウ [九輪草 / Kurinsō] / Cultivar ‘Valley Red‘
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/05/25 ]
Primevère du Japon / Japanese primrose
クリンソウ [九輪草 / Kurinsō] / Cultivar ‘Valley Red‘
“Une fresque puissante au cœur d’un Japon médiéval fantastique sublime: le début du deuxième cycle.
L’assassinat du sanguinaire chef des Tohan, sire Iida, a renversé l’échiquier politique des Trois Pays. L’heure est aux alliances, mais Takeo et Kaede, tous deux héritiers légitimes de leurs clans, poursuivent d’autres desseins. Fuites, secrets, traques, magie, séduction… Leurs ennemis sont partout. Dissimulés, prêts à frapper.”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Le Clan des Otori est une bande dessinée par Stéphane Melchior et Benjamin Bachelier qui adapte la série de romans de fantasy historique Tales of the Otori par Lian Hearn, inspirée par le Japon féodal. J’ai déjà commenté le premier et le second tome, ainsi que le troisième volet qui conclut le premier cycle du récit (basé sur le premier volume, Across the Nightingale Floor parut en 2002). Le second cycle adapte le deuxième tome de la série, Grass for His Pillow parut en 2003.
Takeo, que l’on nomme maintenant Minoru, se cache à Yamagata le temps que les choses se calment. Il est protégé par la Tribu mais est en fait prisonnier sous la surveillance d’Akio qui lui est plutôt hostile. Héritier présomptif de l’autorité de la Tribu, sa présence gêne les ambitions du cousin de son père, Kotaro, et de son neveu, Akio. Mais Takeo n’est pas intéressé au pouvoir. On le cache au sein d’une troupe de théâtre saltimbanque. Quant à Kaede, elle donne son allégeance à Araï Daiichi, le nouveau maître des Trois Pays depuis la mort de Iida Sadamu. Elle obtient la permission de retourner chez elle. Maintenant héritière tant des Shirakawa que des Maruyama, on la dit enceinte de Otori Shigeru (en fait, l’enfant est de Takeo). Elle retrouve son domaine de Shirakawa dévasté, sa mère morte et son père gravement blessé. Si elle veut trouver sa place sur l’échiquier du pouvoir, elle doit se faire des alliés.
Cette bande dessinée nous offre une très bonne adaptation du roman de Lian Hearn. C’est un beau récit, captivant, qui se lit bien malgré la complexité des intrigues qui opposent les différentes factions politiques ou religieuses (les clans de Rohan, Seishuu, Otori, Nogushi, la Tribu, les Invisibles, etc.). Si j’apprécie beaucoup moins le style du dessin, brouillon avec des couleurs criardes (qui n’est pas sans rappeler celui de Sfar), celui-ci exprime toutefois bien le récit et ne distrait pas de la lecture. C’est donc une très bonne BD qui nous permet de découvrir plus aisément la série de romans et qui plaira certainement aux amateurs de culture japonaise.
Le Clan des Otori t. 4: Les Neiges de l’exil, par Stéphane Melchior (texte, d’après l’œuvre de Lian Hearn) et Benjamin Bachelier (dessin). Paris: Gallimard BD (Coll. Fétiche), mars 2024. 88 pages, 23.7 x 31.7 cm, 18.95 € / $C 37.95, ISBN 9782075197007. Pour lectorat adolescent (12+). Extraits disponibles.
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© Liam Hearn, 2003. © Gallimard 2024 pour la présente édition.
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“L’œuvre incontournable d’un narrateur hors pair. L’auteur de Monster, Pluto, et Asadora! vous entraîne dans le quotidien ordinaire d’une judoka extraordinaire !”
“Depuis toute petite, Yawara Inokuma a été entraînée par son grand-père Jigorô Inokuma, un champion de judo, qui voit en elle une future star de la discipline. Il a été annoncé que les JO de Barcelone accueilleraient enfin la discipline féminine dans la compétition. Jigorô rêve donc de faire de sa petite-fille la première championne olympique féminine de judo. Mais contrairement aux attentes de son aïeul, la jeune fille ne rêve que de mode, d’amour, d’idol… Bref, elle n’aspire qu’à une vie d’adolescente ordinaire, loin des entraînements et des compétitions. Mais c’est sans compter son talent inné pour le judo, que son entourage ne lui permettra pas d’oublier…!”
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Yawara! (やわら!) est une œuvre de jeunesse de l’excellent mangaka Naoki Urusawa. Elle a originalement été prépubliée entre avril 1987 et octobre 1993 dans l’hebdomadaire seinen Big Comic Spirits, puis compilé en vingt-neuf volumes (tankōbon) chez Shōgakukan. Il y a eu une réédition en format Kanzenban (“collector edition”) de vingt volumes en 2013-15. C’est cette dernière édition qui est publiée en français chez Big Kana. Il y a seize volumes de parus jusqu’à maintenant (les deux suivants paraîtront en juillet et octobre 2024). J’ai déjà commenté les premier, second, troisième, quatrième, cinquième, sixième, les septième et huitième, les neuvième, dixième, onzième, douzième, treizième ainsi que le quatorzième volumes.
Pour une série relativement frivole, ce quinzième volume nous offre une surprise avec deux sérieux rebondissements (si vous ne voulez pas en savoir plus, ARRÊTEZ DE LIRE ce paragraphe immédiatement !). Malgré tous ses efforts, Hanazono perd de justesse le tournoi Shôjiki de judo universitaire masculin pour la région du Kantô. Toutefois, Fujiko le considère comme son champion et ils deviennent définitivement un couple. Saut dans le temps: Fujiko remporte le tournoi international de judo féminin de Fukuoka dans la catégorie des moins de 61 kg et Yawara fait de même pour les moins de 48 kg. Toutefois, peu de temps après, Fujiko doit abandonner sa carrière d’athlète, car elle est enceinte. Fujiko et Hanazono se marient. Autre saut dans le temps: Cela fait maintenant un an que Yawara travaille à Tsurukame Travel tout en s’entraînant et elle a hâte aux jeux de Barcelone où elle pourra enfin affronter son amie Jody. Après une tournée d’entraînement en Europe, Sayaka Honami est de retour à Tokyo et elle met de nouveau Yawara au défi de l’affronter au championnat par catégories (étape éliminatoire pour les Olympiques)! Toutefois, coup de théâtre, Yawara découvre par hasard que son père, Kojirô, est l’entraîneur de Sayaka ! Yawara est troublée par le fait, qu’à l’âge de cinq ans, elle a vaincu son père lors d’un entraînement et que celui ait par la suite disparu pour perfectionner son judo. Elle se sent responsable d’avoir brisé sa famille et croit qu’il est devenu le coach de sa rivale pour la vaincre. Elle refuse donc d’humilier une seconde fois son père en battant Sayaka et déclare forfait au championnat national. Elle déçoit beaucoup de gens par son absence à Barcelone…
Yawara est en général un manga assez bon, car c’est à la fois un shonen (par son récit sportif) et un shojo (du fait que c’est une comédie romantique). Il mélange en effet avec brio une histoire captivante remplie d’action sportive avec des personnages attachants, mais troublés par de cocasses imbroglios (amoureux ou autres) et cible ainsi un lectorat beaucoup plus large. Le style de Urasawa est plutôt classique et simple, mais est aussi assez beau et très efficace dans son expression de la narration. Toutefois, ce volume, en nous offrant des rebondissements inattendus et un récit beaucoup plus mature que les précédents, devient très intéressant. C’est donc une excellente lecture qui est non seulement agréable, mais aussi plutôt amusante. Chaudement recommandé.
Yawara t. 15, par Naoki Urasawa. Bruxelles: Kana (Coll. Big Kana), janvier 2024. 322 pages, B&W (8 pages en “couleurs”), 14.8 x 21 cm, 15.50 € / $C 26.95, ISBN 978-2-5050-8661-1. Sens de lecture originale. Pour un lectorat adolescent (12+).
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Lire aussi mes commentaires sur les volumes précédents.
© 2014 Naoki Urasawa. All right reserved. © Kana (Dargaud-Lombard) 2024 pour l’édition française.
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L’Humain est une bête
Plutôt vile et stupide
Qui n’a pas sa place
Sur cette belle Terre
Qu’il ne cesse de profaner
Vol. 5
“Created with the cooperation of the Jordan estate, adapted by well-known comics writer Chuck Dixon and illustrated by the talented Chase Conley, The Eye of the World: The Graphic Novel has been hailed as an exciting interpretation of Robert Jordan’s classic fantasy novel. This volume features brilliant interior art by Marcio Fiorito and Francis Nuguit.
In The Eye of the World: the Graphic Novel, Volume Five, Rand al’Thor and his friends and companions have been separated by attacks by Darkfriends and scattered across the lands. Having persevered, they make their way to Caemlyn, where they hope to be reunited. But their roads have grown ever more dangerous.
Lan, Moiraine, and Nynaeve rescue Perrin and Egwene from the Whitecloaks. But five traveling together attract more attention than two or three traveling on their own….
Rand and Mat have encountered more than one Darkfriend, often barely escaping without injury. They’re out of money and in too much danger to stop and work for more. Luckily, they make some new friends, but unluckily, Rand tumbles into a royal garden, where he is seized by the Palace Guards and hauled before the Queen….”[Text from the publisher’s website]
Vol. 6
“Created with the cooperation of the Jordan estate, adapted by well-known comics writer Chuck Dixon and illustrated by the talented Chase Conley, The Eye of the World: The Graphic Novel has been hailed as an exciting interpretation of Robert Jordan’s classic fantasy novel. This final volume features brilliant interior art by Francis Nuguit.
The Eye of the World: the Graphic Novel, Volume Six, Rand al’Thor and his companions—his old friends from Emond’s Field; the brave warrior Lan Mandragoran; and Moiraine, the mysterious and powerful Aes Sedai—have at last been reunited. Their journey in search of the Eye of the World nears its climax as they dare the otherworldly Ways, guided by an Ogier, Loial, and narrowly escape the menace of the soul-stealing Machin Shin. When the group reaches the realm of the Green Man, they believe themselves safe. But two of the Forsaken are waiting for them, ready to attack and to guide their dark lord, Ba’alzamon, to the ones he has been seeking!
When the three young men left Emond’s Field, they were untried blades. Their long journey has stolen much of their innocence and made them seasoned warriors, given them powers and gifts they did not seek and are still learning how to use. But not until the final moments are they sure which of them the Dark One intends to claim… and whether that one is strong enough to fight back and survive.” [Text from the publisher’s website]
>> Please, read the warning for possible spoilers <<
The graphic novel adaptation of Wheels of Time TV series on Amazon Prime Video (and, above all, of Robert Jordan’s fantasy novels series) continues with the fifth and sixth volumes (I have already commented on volumes one, two, three and four). As I have already said, the comic summarizes the story of the novel very well (as it is much more faithful to the novels than the TV series) but the art is quite inconstant as the artist changes with each volume. So much so that I almost abandon reading this series, but curiosity got the best of me. However, as the story of the first book comes into a conclusion, you are so caught up in the action that the artwork doesn’t really matter. Overall, it is an entertaining reading and the graphic novel remains a good way to avoid reading the lengthy novel series (while waiting for the next season of the TV adaptation). A relatively good comics if you are curious about the story.
The Wheel of Time Graphic Novel adaptation continues with The Great Hunt vol. 1 (#7) by Rick Hoskin and Marcio Abreu. Vol. 2 will be published in April 2025. Unfortunately it is not yet available in my local library, therefore I will have to suspend my reading of the graphic novel series (and probably give another try to reading Jordan’s novels instead).
The Wheel of Time: The Eye of the World GN #5, by Chuck Dixon (Based on the novel by Robert Jordan) with Marcio Fiorito and Francis Nuguit (Illustrators). New York: Tor Books, July 2014. 176 pages, 6 5/8 x 10 1/8 in., US $21.99 / CAN $28.99, ISBN 978-0-7653-7425-7. For a teenage readership (12+).
The Wheel of Time: The Eye of the World GN #6, by Chuck Dixon (Based on the novel by Robert Jordan) with Andie Tong (Illustrator). New York: Tor Books, January 2015. 176 pages, 6 5/8 x 10 1/8 in., US $21.99 / CAN $28.99, ISBN 978-0-7653-7427-1. For a teenage readership (12+).
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© 2014 Bandersnatch Group Inc.
[ Traduire ]
[ Nikon D3300 / iPhone 15 Pro, Jardin botanique, 2024/05/25 ]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/04/28 ]
“Le chef-d’oeuvre d’un des maîtres japonais de la science-fiction. Au large des Comores, le spécimen d’un poisson disparu depuis 65 millions d’années est capturé… Une expédition scientifique se monte alors et part étudier le phénomène à l’origine de son apparition : un étrange “trou bleu” dont parlent les autochtones. Tout juste trouvée, cette faille dans l’océan aspire les chercheurs et les entraîne en pleine ère du Crétacé, lorsque la Terre regorgeait de reptiles terrestres et marins. Face aux dinosaures les plus hostiles, la survie devient la priorité, mais les objectifs de certains vont attirer le danger sur le groupe et l’écosystème de ce monde encore pur…”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)
Blue Hole (ブルーホール / Burū Hōru) est un manga de science-fiction par Yukinobu Hoshino qui a d’abord été prépublié dans Mr. Magazine en 1991-1992 avant d’être compilé en deux tomes chez Kodansha en août 1992 et février 1993. Il a été re-publié dans un format de poche (bunko) en janvier 1996 et mars 2002. Il a également été traduit en chinois et en français (d’abord chez Casterman en janvier 1996 puis chez Pika en juin 2021).
Un groupe de scientifiques qui étudie un mystérieux “trou bleu” dans l’océan Indien (principalement la comorienne Maïa Nagiri, le Dr Hawk, la journaliste Julie Carlyle, le chercheur Alf, le caporal Hood, et le capitaine Voss), est aspiré par un tourbillon et se retrouve de l’autre côté d’une faille temporelle en pleine ère du Crétacé. Ils doivent survivre à une faune et un environnement hostile, peuplé de dinosaures, en espérant une mission de secours. Mais souvent le pire enemi de l’homme, reste l’homme lui-même…
J’ai déjà lu l’édition de Casterman, dans les années ’90, sous le titre Le Trou bleu, mais je ne crois pas l’avoir commenté. C’était une édition dans un format plus petit (15 x 21 cm), publié dans le sens de lecture occidental avec une traduction de Sylvie Siffointe, une division des volumes différentes et sur un papier de moindre qualité (maintenant jaunie). J’en garde tout de même un très bon souvenirs. Toutefois, cette édition-ci semble de meilleure qualité. À la relecture, j’apprécie encore plus le superbe style précis et détaillé de Hoshino et surtout sa thématique écologique en arrière plan du récit d’aventure. Dès les années ’90 il présentait des préoccupations environnementales dans son récit! Étrangement, même aujourd’hui, les chercheurs tentent de régler les problèmes environnementaux avec des solutions extravagantes (comme le Dr Hawk qui veut siphonner l’air pur du Crétacé et y rejeter les polluants) alors qu’une panoplie de solutions simples suffirait sans doute à prendre soin de notre environnement. Une bonne et agréable lecture.
Blue Hole T.01, par Yukinobu Hoshino (Traduit par Aurélien Estager). Vanves: Pika Édition (Coll. Pika Graphic), juin 2021. 304 pages, 17 x 24 cm, 9.99 € / 32.95 $Can, ISBN 978-2-8116-5173-2. Pour un lectorat adolescent (14+), sens de lecture original japonais.
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© 2012 Yukinobu Hoshino. All rights reserved. © 2021 Pika “edition pour la version française.
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[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/05/25 ]
Écureuil gris / Eastern gray squirrel
トウブハイイロリス [東部灰色栗鼠 / tōbu haiiro risu]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/05/23 ]
Phlox mousse / Moss phlox
シバザクラ [芝桜 / Shibazakura] / Cultivar ‘White Delight’
“Durant les vacances d’été, Yatora est convié à suivre Momoyo et Hachiro dans leur ville natale, Hiroshima. Accompagnés de Yotasuke et de Yakumo, ils se rendent à la maison familiale de Momoyo pour travailler sur les oeuvres qu’ils vont présenter à des concours. Yatora va alors découvrir que c’est là que ses trois camarades se sont rencontrés et qu’ils ont été poussés par une quatrième personne, aujourd’hui décédée, à emprunter le chemin de l’art…”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)
Blue period (ブルーピリオド / Burū Piriodo) est un manga seinen sur l’art écrit et illustré par Tsubasa Yamaguchi qui est sérialisé depuis juin 2017 dans Monthly Afternoon et a été compilé jusqu’à maintenant en quinze volumes chez Kōdansha. La version anglaise est publiée aux USA par Kodansha (quatorze volumes de disponibles) et la version française est publiée chez Pika. Il a remporté plusieurs prix en 2020 (le Manga Taishō et le Kōdansha manga shō; nominé aussi pour le Tezuka Osamu bunka shō) et a été adapté en une série télévisée d’animation en 2021 (douze épisodes animé par le studio Seven Arcs sous la direction de Koji Masunari et Katsuya Asano, sur un scénario de Reiko Yoshida; diffusée sur MBS, TBS, AT-X et sur Netflix). J’ai déjà commenté les trois premiers volumes, les trois suivants, les volumes sept et huit, ainsi que les volumes neuf, dix (en anglais), onze / douze et treize.
Ce quatorzième volume se concentre surtout sur le passé de Yakumo Murai et comment Yakumo, Momoyo et Kenji ont rencontré Sanada.
Malgré le style graphique plutôt moyen et le fait que le récit piétine un peu, ce manga reste une lecture intéressante et agréable qui traite des angoisses d’un jeune adulte qui cherche sa place dans le monde de l’art. Un manga plutôt moyen, à lire si le monde de l’art vous intéresse.
Blue period vol. 14 par Tsubasa Yamaguchi (traduction par Nathalie Lejeune). Vanves: Pika (Coll. Seinen), février 2024. 192 pages, 13.5 x 18.3 cm, 7 € 70 / $22.95 Can, ISBN 978-2-8116-8478-5, Pour lectorat adolescent (12+).
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© 2023 Tsubasa Yamaguchi. All rights reserved.
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[ iPhone 15 Pro, in horto / 私の庭で, 2024/06/02 ]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2024/05/25 ]
Quiscale bronzé / Common grackle
オオクロムクドリモドキ [大黒椋鳥擬 / Ookuro mukudori modoki]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/05/23 ]
Phlox mousse / Moss phlox
シバザクラ [芝桜 / Shibazakura] / Cultivar ‘Fort Hill’
Je continue mon perpétuel rattrapage sur les magazines et autres ‘zines pertinents dans mon champs d’intérêt… Pour vous éviter le soucis de courir après l’information, j’en épluche donc le contenu pour vous. C’est plein de bonnes suggestions de lectures… (Faute de temps et d’énergie j’ai limité ou omis les hyperliens. Si vous voulez en savoir plus sur un auteur, un titre ou un sujet vous pouvez consulter par vous-même soit Google ou Wikipedia!)
Ce numéro nous offre un dossier consacré au Studio Ghibli: son historique, son fonctionnement, Yasuo Ôtsuka (mentor de Miyazaki et Takahata), l’éditeur Tokuma Shoten (support financier), Ghibli et la France, Ghiblothèque, collaborations, Influences, l’équipe, entrevues avec Takeshi Honda (animateur), Akihiko Yamashita (directeur d’animation), Hiroshi Shimizu (animateur), David Encinas (animateur), Le garçon et le héron, et Le voyage de Shuna.
Dans “Wishlist” on commente pèle-mêle une profusion de parutions de mangas, animés et produits dérivés: je remarque surtout, en manga, Anthologie de l’Humain (Moto Hagio chez Glénat), Les Chroniques de la Guerre de Lodoss: La Dame de Falis (Akihiro Yamada & Ryô Mizuno, chez Pika, coll. Masterpiece), Colette: Mémoire d’une maison close (Moyoco Anno, chez Pika), et Les enfants de la baleine (Abi Umeda, chez Glénat); en livre, La Révolution Garo: 1945-2002 (par Claude Leblanc, chez IMHO); en anime, Pluto (produit par Masao Maruyama, dirigé par Masayuki Kojima, diffusé sur Netflix); et en produits dérivés, la bande sonore des meilleurs succès de l’anime Nana (en vinyle, avec Anna Tsuchiya et Olivia Lufkin, chez Microids Records).
Le numéro se conclut sur une série de chroniques: Jeu video (Cliff Hanger), Japon (Rakugo, Hita dans la préfecture de Oita), Doublage (Ghibli), Secret Files (Arion vs Gundam), et Humeur.
Plus que jamais, avec la nouvelle formule augmentée, c’est un périodique (un ouvrage!) à lire pour tous fans d’anime. ![]()

Dans le cahier actualités on mentionne la parution d’un coffret édition anniversaire limitée de L’Attaque des Titans t.34 (Hajime Isayama, chez Pika), de Rose à l’île (par Michel Rabagliati, chez La Pastèque) et d’un artbook bilingue consacré à Arzak (Moebius, chez Éditions Moebius Production). Je note également que le Prix Töppfer 2023 a été attribué à l’artiste israélienne Rufu Modan.
À la une de ce numéro on retrouve une entrevue avec Posy Simmonds (sur l’exposition qui lui est consacrée à la Bibliothèque Publique d’Information, Place Georges-Pompidou, et sur True Love: Une romance graphique (chez Denoël Graphic). Les entrevues se poursuivent avec la chanteuse La Grande Sophie, Vincent Henry (sur les vingt ans de La Boîte à Bulles), Fabien Toulmé (sur Inoubliables, chez Dupuis), Audrey Alwett & Chrisstopher Arleston (sur Le grimoire d’Élfie t.4: Le trésor de la tricomancienne, chez Drakoo), Sergio Garcia Sanchez (sur Le ciel dans la tête, chez Denoël Graphic, et Chassé-croisé au Val Doré, chez Dupuis), ainsi qu’avec William & Christophe Cazenove (sur Les sisters t.18: Tu veux ma photo ?, chez Bamboo).
Côté manga, on retrouve un article sur Osamu Tezuka (Dororo, Kirihito, L’Histoire des trois Adolf, Barbara, Demain les oiseaux, MW, La vie de Bouddha, tous chez Delcourt/Tonkam). “Le Territoire des Mangas” nous présente sur deux pages les nouveautés du genre : Treize nuits de vengeance t.1 (Kazuo Kamimura, chez Kana), La concierge du grand magasin (Tsuchika Nishimura, chez Lézard Noir), The Big Wall (Kunihiko Yokomizo & Yoji Kamata, chez Paulsen), What did you eat yesterday? (Fumi Yoshinaga, chez Soleil), Mon voeu le plus sincère t.1 (Kiri, chez Kotoon), Humanimals t.1 (Takahiro Kato, chez Pika), Colette: Mémoires d’une maison close (Moyocco Anno, chez Pika).
Dans le Cahier Critique je note Great Trailers t.2 par Akira Miyagawa chez Casterman (Super!; “série postapocaliptique ambitieuse (…) allie action, combats épiques, décors dévastés et méchâmes aux designs léchés”), Sur la colline où poussent encore ces fleurs… t.1-2 par Matsuse chez Doki-Doki (Super!; “drame poignant, où le destin d’un amour tragique se mêle intimement et subtilement à celui d’un empire au bord de l’effondrement”), Yokohama Station Fable t.1 par Yuba Isukari & Gobe Shinkawa (d’après le light novel de Tatsuyuki Tanaka), chez Delcourt/Tonkam (Super!; “dystopiques (…) histoire magistralement dessinée”), Suburban Hell par Tarô Kanafuro chez IMHO (Bien; “recueil de sept histoires qualifiées de hardcore horror par son auteur”).
Ce numéro se conclut avec des extraits de trois à huit pages de cinq albums à paraître en 2024: Vingt-Décembre: Chroniques de l’abolition (Appollo & Tehém, chez Dargaud), Oken: Combats et rêveries d’un poète taïwanais (par Shih-Hung Wu, d’après Yang Mu, chez Le Lombard), À mourrir entre les bras de ma nourrice (par Mark Eacersall, Henri Scala & Raphaël Pavard, chez Glénat), Les derniers jours de Robert Johnson (par Frantz Duchazeau, chez Sarbacane) et Pippin le bon à rien (par Chrigel Farner & Tim Krohn, chez Mosquito).
Une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. ![]()

Dans le cahier actualités on retrouve un article sur le nouveau label “Combo” de Dargaud.
À la une de ce numéro on retrouve une entrevue avec les journalistes d’investigation Daniel Couvreur (Le Soir) et Jérôme Dupuis (Le Monde) sur l’affaire des planches volées à la Fondation Jacobs. S’y ajoute une entrevue avec Claude de Saint-Vincent, président du Studio Jacobs. Les entrevues se poursuivent avec l’artiste québécois Delaf (Marc Delafontaine, sur l’excellente reprise de Gaston Lagaffe avec le numéro 22: Le retour de Lagaffe chez Dupuis), Corentin Rouge (sur Thorgal Saga: Wendigo, avec Fred Duval, chez le Lombard), Maud Bénézit (sur J’y vais mais j’ai peur: Journal d’une navigatrice, avecClarisse Crémer, chez Delcourt), et Steven Dupré (sur Les piliers de la Terre T.1, d’après Ken Follet, avec Alcante et Fernandez, chez Glénat).
Côté manga, “Le Territoire des Mangas” nous présente sur deux pages les nouveautés du genre : Monsieur Méchant va détruire la terre (après ses congés) T.1 (Yuu Morikawa, chez Nobi Nobi), Die Wergelder T.1 (Hiroaki Samura chez Pika), Lady Diana: La princesse bien-aimée au destin tragique (Sonoko Azuma & Natsuko Wada, chez Soleil), Skeleton Double T.1 (Tokaku Kondo, chez Kurokawa), Rugger T.1 (Kenji Sonishi & Toshiaki Hirose, chez L’Aqueduc bleu), Cross of the cross T.1 (Shiryu Nakatake, chez Delcourt/Tonkam) et Le fils de Taïwan (Zhou Jia-Xin & Yu Rei-Yun,chez Kana).
Dans le Cahier Critique je note Contes du caniveau par Tadao Tsuge chez Cornélius (Super!; “Plus qu’une simple filiation dans la BD [il est le frère de Yoshiharu Tsuge], Tadao Tsuge est une expérience brutale à partager entre amis les jours de marasme”), Tokyo Mystery Café T.1 par Atelier Sentô chez Dupuis (Super!; “Plus proche d’une BD franco-belge que du manga traditionnel, l’engin peut aussi être vu comme un outil de découverte de Tokyo en parallèle de l’histoire racontée”), et Chasse au cadavre T.2 par Hosui Yamazaki chez Casterman (Super!; “spécialiste des séries horrifiques (…) mais avec un récit qui crée immédiatement un profond décalage entre des personnages d’une douce naïveté et une affaire pour le moins glauque”).
Une lecture indispensable pour se tenir au courant des nouveautés en BD. ![]()

Ce numéro regroupe 24 courts récits et 10 articles (que je n’ai parcourue qu’en diagonale) sur le thème du futur: “Utopies, dystopies ? Le futur, c’est mieux après”. Comme pour les numéros que j’ai commenté précédemment, la plupart des styles (extrêmement variés) des artistes n’étaient pas toujours de mon goût mais j’ai trouvé que tous ces courts récits étaient intéressants et méritaient d’être lu. J’ai mis en caractères gras les titres les plus intéressants graphiquement…
Ce numéro nous présente donc les récits suivants: “Enfer Perdu” (Romain Brun, 8 p.), “La maison de thé aux trois cordes” (Richard et Rachel Marazano, 10 p.), “Futurette” (Olivier Vatine, 9 p.), “Frère de sang” (Thierry Martin, 15 p.), “Love is like oxygen” (Jerry Frissen / Jorg de Vos, 6 p.), “La perle” (Brouette Hurlante, B&W, 4 p.), “Lupus Fruitio” (Thomas Bidault, 9 p.), “Les déclassés de l’espace” (Benjamin Fogel / Damien Cuvillier, 13 p. ), “Rimbelt: Le porteur de mauvaises nouvelles” (Simeon van den Ende / Sim Bos, 6 p.), “Mouvement Perpétuel” (Tim Adam / Julien Perron, 8 p.), “Hot Ground” (Shof & Shobo / Shof, 11 p.), “Nouvelle Espèce” (Nikola Pisarev, 11 p.), “Poubelle-Dorado” (Simon Hureau, 9 p.), “Demain le futur” (Richard Guérineau, 9 p.), “2138, L’âge adulte” (Étienne. Appert, 9 p.), “Un bonheur sans cesse renouvelé” (Pixel Vengeur, 4 p.), “Un monde plus lisse” (Corbeyran & Rurik Sallé / Nicolas Bègue, 9 p.), “Snow (silent noise of winter)” (Christian Durieux, 7 p.), “Everyday is like Wendy” (Valentin Ramon, 5 p.), “Parlement Solaire” (Facundo Nehuén Lopez, 7 p.), “Signal faible” (Thomas Mourier / Yoann Kavege, 9 p.), “Un ciel couvert de rouge” (Toru Terada, 9 p.), “Mecalove” (Lolita Couturier, 9 p.), et “Top IA” (Alex Ristorcelli, 15 p.).
Une belle découverte quand même. ![]()
Pour plus d’Infos: [ Goodreads • Humanos • Nelligan • Wikipedia ]

“L’œuvre incontournable d’un narrateur hors pair. L’auteur de Monster, Pluto, et Asadora! vous entraîne dans le quotidien ordinaire d’une judoka extraordinaire !”
“Depuis toute petite, Yawara Inokuma a été entraînée par son grand-père Jigorô Inokuma, un champion de judo, qui voit en elle une future star de la discipline. Il a été annoncé que les JO de Barcelone accueilleraient enfin la discipline féminine dans la compétition. Jigorô rêve donc de faire de sa petite-fille la première championne olympique féminine de judo. Mais contrairement aux attentes de son aïeul, la jeune fille ne rêve que de mode, d’amour, d’idol… Bref, elle n’aspire qu’à une vie d’adolescente ordinaire, loin des entraînements et des compétitions. Mais c’est sans compter son talent inné pour le judo, que son entourage ne lui permettra pas d’oublier…!”
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Yawara! (やわら!) est une œuvre de jeunesse de l’excellent mangaka Naoki Urusawa. Elle a originalement été publiée entre avril 1987 et octobre 1993 dans l’hebdomadaire seinen Big Comic Spirits, puis compilé en vingt-neuf volumes (tankōbon) chez Shōgakukan. Il y a eu une réédition en format Kanzenban (“collector edition”) de vingt volumes en 2013-15. C’est cette dernière édition qui est actuellement publiée en français chez Big Kana. Il y a seize volumes de parus jusqu’à maintenant (les deux suivants paraîtront en juillet et octobre 2024). J’ai déjà commenté les premier, second, troisième, quatrième, cinquième, sixième, les septième et huitième, les neuvième, dixième, onzième, douzième ainsi que le treizième volumes.
Yawara remporte le combat contre sa meilleure ami Fujiko Itô et devient championne nationale de judo féminin. Tout le récit de ce volume tourne autour d’un imbroglio entre Fujiko et son petit ami Hanazono. Fujiko ne pratique le judo que depuis peu, mais a beaucoup progressé grâce à l’entraînement de maître Inokuma. Hanazono a honte de son niveau et refuse de voir Fujiko temps qu’il n’aura pas amélioré sa technique de judo. Quand Yawara découvre la situation, elle décide de s’impliquer en entraînant Hanazono elle-même (ce qui plait beaucoup à Jigorô car cela est aussi un bon entraînement pour Yawara)… Hanazono doit participer au tournoi Shôjiki de judo universitaire masculin pour la région du Kantô et promet de remporter tous ses matchs! Seulement alors, il pourra la revoir. Mais réussira-t-il?
C’est comme toujours un assez bon manga qui est à la fois un shonen (par son récit sportif) et un shojo (du fait que c’est une comédie romantique). Le récit est fort bien écrit car il mélange savamment une histoire captivante remplie d’action sportive avec des personnages attachants, mais troublés par de cocasses imbroglios (amoureux ou autres). Le style de Urasawa est plutôt classique et simple, mais est aussi assez beau et très efficace dans son expression de la narration. C’est donc une très bonne lecture qui est agréable et amusante. Chaudement recommandé.
Yawara t. 14, par Naoki Urasawa. Bruxelles: Kana (Coll. Big Kana), octobre 2023. 322 pages, B&W (14 pages en “couleurs”), 14.8 x 21 cm, 15.50 € / $C 26.95, ISBN 9782505086604. Sens de lecture originale. Pour un lectorat adolescent (12+).
Vous trouverez plus d’information sur les sites suivants:
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Lire aussi mes commentaires sur les volumes précédents.
© 2014 Naoki Urasawa. All right reserved. © Kana (Dargaud-Lombard) 2023 pour l’édition française.
[ Translate ][ iPhone 15 Pro, in horto, 2024/05/22 ]
Cepaea hortensis•Escargot des jardins•White-lipped snail•ニワノオウシュウマイマイ
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/05/23 ]
Tulipe greigii / Greig’s tulip / Cultivar ‘Red Riding Hood’
Voici la vidéo (durée 65 min.) de la table ronde qui s’est tenu le vendredi 24 mai (15h00 – 16h00) à Montreal CoWork, dans le cadre du 3e colloque du groupe de recherche “Au-delà des 2 solitudes” : “Expansions: traductions et internationalisation de la bande dessinée produite au Canada” (en collaboration avec le 13e Festival BD de Montréal). Intitulée “Protoculture Addicts: Initier la vague anime et manga”, elle traite du rôle de précurseur qu’a eu le fanzine dans la culture populaire. Elle est animée par la sociologue et autrice Valérie Harvey (de l’Université du Québec en Outaouais) et les participants sont Bounthavy Suvilay (Maîtresse de conférence à l’Université de Lille, journaliste freelance, rédactrice chez AnimeLand, autrice chez Bragelonne et Ynnis) et Claude J. Pelletier (blogueur et co-fondateur de Protoculture Addicts). La vidéo est également disponible sur Vimeo.
Ce fut une discussion très intéressante et stimulante. Cela m’a rappelé beaucoup de souvenirs ! J’ignorais que le magazine avait généré autant d’intérêt dans le milieu académique. C’est vrai qu’il y a un regain d’intérêt pour les fanzines… Étant donné qu’on m’a fait remarquer qu’il n’y a plus beaucoup d’information de disponible sur le magazine, car la page internet qui lui était consacrée n’est plus en ligne, j’ai décidé de mettre sur mon blogue une partie des informations sur les anciens numéros de Protoculture Addicts et de Samizdat (liste des numéros, table des matières, index, quelques articles, etc., mais je ne vais PAS en faire la vente, car c’est trop compliqué). Cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais ce sera un nouveau projet pour moi dans les prochains mois… N’hésitez pas à laisser des commentaires…
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“Created with the cooperation of the Jordan estate, adapted by well-known comics writer Chuck Dixon and illustrated by the talented Chase Conley, The Eye of the World: The Graphic Novel has been hailed as an exciting interpretation of Robert Jordan’s classic fantasy novel. This volume features brilliant interior art by Andie Tong.
In The Eye of the World: the Graphic Novel, Volume Four, Rand and Mat, Perrin and Egwene, and their friends and fellow travelers separated into three groups and trying to make their way to Caemlyn as quickly as possible. Perrin and Egwene have fallen in with Elyas and his wolf companions. Perrin is both distressed and intrigued when he discovers that he can understand the wolves. When Thom is apparently killed defending them, Rand and Mat are grief-stricken, but they have no time to mourn, for they know that Darkfriends will soon be on their trail. The boys put Thom’s lessons to good use by performing as gleemen to earn their livelihood as they head along the Caemlyn Road. Moiraine begins to teach a reluctant Nynaeve the way of the One Power, challenging much that the Wisdom thought she understood about the world. Soon all three groups find themselves pursued by Darkfriends. Will they be safely reunited or will their enemies begin to pick them off, one by one?”[Text from the publisher’s website]
>> Please, read the warning for possible spoilers <<
The graphic novel adaptation of Wheels of Time TV series on Amazon Prime Video (and, above all, of Robert Jordan’s fantasy novels series) continues with a fourth volume (I have already commented on volumes one, two and three). As I have already said, the comic summarizes the story of the novel very well (as it is much more faithful to the novels than the TV series) but the art is really inconstant as the artist changes with each volume. In some cases, the art is rather ugly and it’s distracting from the reading. It was so tedious that I had decided to abandon reading this series, but curiosity got the best of me. And this fourth volume, illustrated by Andre Tong, is better but it is still far from a masterpiece. It is nevertheless entertaining and the graphic novel is a good way to avoid reading the lengthy novel series (while waiting for the next season of the TV adaptation). An average comics if you are curious about the story.
The Wheel of Time: The Eye of the World GN #4, by Chuck Dixon (Based on the novel by Robert Jordan) with Andie Tong (Illustrator). New York: Tor Books, December 2023. 176 pages, 6 5/8 x 10 1/8 in., US $21.99 / CAN $28.99, ISBN 978-0-7653-3631-6. For a teenage readership (12+).
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© 2013 Bandersnatch Group Inc.
“Le rabbin, le Malka des Lions et leurs amis racontent au Chat et à Zlabya comment ils ont participé à la Première Guerre mondiale, et comment après les tranchées en France, ils ont été envoyés, en 1918, à Odessa pour un épisode méconnu de l’histoire de l’Hexagone. Des horreurs et des absurdités qu’il entend de la bouche des vieux hommes, le Chat se demande si le pire ne serait pas que son rabbin ait pu avoir un autre chat que lui — trahison !”
[Texte du site de l’éditeur; voir aussi la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
Le rabbin est ses amis (le Malka, Bénédiction et El Rebiboh) se remémorent leur jeunesse: la bohème à Paris et la conscription pour la Première Guerre mondiale. Ayant survécu à cette dernière, le rabbin (qui y a été aumônier militaire et se trimbalait avec un chat rouge — qui ne parlait pas, lui, et qui n’est là que pour justifier le titre), en compagnie de ses collègues maghrébins et africains, se fait embarquer sur le cuirassé France pour traverser la mer Noire et se rendre à Odessa en décembre 1918 afin de porter support à la Russie aux prises avec la révolution bolchévique et un mouvement indépendantiste ukrainien. Toutefois, les marins se mutinent et refusent de combattre. C’est la pagaille, les pogroms, l’évacuation de la ville. Ayant retrouvé son chat (qu’il avait perdu dans la pagaille), le rabbin rembarque sur le navire qui se replie vers Toulon…
Cet album nous offre moins de réflexions théologiques, mais nous fait plutôt un compte rendu d’événements méconnus et regrettables du colonialisme français. C’est plus sérieux et il est question d’identité. Sfar nous inclut d’ailleurs quelques pages de bibliographie commentée à la fin de l’album. Son style est toujours le même: des planches à six cases, un dessin brouillon et ondulant avec des couleurs criardes. Il y a moins d’humour que dans les volumes précédents, mais cela reste divertissant et surtout instructif. C’est un récit fort, assez intéressant, qui nous fait réfléchir. Une très bonne lecture, donc, que je recommande — surtout pour les amateurs d’histoire (et de Sfar).
Le chat du rabbin, 12: La traversée de la mer Noire, par Joann Sfar. Paris: Dargaud (Coll. Poisson Pilote), octobre 2023. 88 pages, 22.5 x 29.8 cm, 16,99€ / $C 29.95, ISBN 978-2-205-20325-7. Pour lectorat adolescent (12+).
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Voir aussi mes commentaires sur les autres volumes du Chat du Rabbin.
© Dargaud 2023.
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[ iPhone 15 Pro, domus, 2024/05/16 & 21 ]
Iris germanica / Iris barbue / Bearded iris / ドイツアヤメ [Doitsu ayame]
Malus domestica / Pommier / Apple tree / リンゴ [林檎 / Ringo]
Aquilegia / Ancolie blanche / White columbine / オダマキ [Odamaki]
Convallaria majalis / Muguet de mai / Lily of the valley / スズラン [鈴蘭/Suzuran]
[ Nikon D3300, Jardin botanique, 2023/05/23 ]
Ancolie bleue à fleurs précoces / Colorado blue columbine
Cultivar ‘Kirigami Light Blue & White‘
“Après Thermæ Romæ, la nouvelle comédie de Mari Yamazaki !
Démétrios cherche un moyen de redonner vie à sa cité natale, plongée dans la misère après l’organisation hasardeuse d’olympiades qui ont tourné au fiasco. Sa rencontre avec le Kabuki dans le Japon contemporain pourrait-elle lui donner les outils pour faire face à l’absurdité de l’existence ? Cette fois encore, le jeune athlète et peintre sur céramiques trouvera-t-il des réponses dans cette nouvelle forme d’expression de soi ?”
[Texte du site de l’éditeur et de la couverture arrière]
(Attention, lire l’avertissement de possible divulgacheurs)
Olympia kyklos (オリンピア・キュクロス / lit. “Cercles Olympiques”) est un manga seinen par Mari Yamazaki qui a été sérialisé au Japon dans le magazine bimensuel Grand Jump entre mars 2018 et juillet 2022 avant d’être compilé en sept volumes chez Shueisha. Il a été traduit en français chez Casterman. C’est une comédie du style de Thermae Romae (voir aussi mon commentaire sur cette série), mais qui se situe cette fois dans l’antiquité grecque et traite de sujets autour du thème des jeux olympiques. Le manga a sans aucun doute été créé en anticipation des Jeux olympiques de Tokyo de 2020 (mais qui furent reportés à l’année suivante à cause de la pandémie de Covid-19). J’ai déjà commenté les trois premiers volumes ainsi que les quatrième et cinquième tomes.
Le village de Démétrios vit maintenant dans la misère depuis qu’il s’est endetté en essayant d’organiser ses propres jeux olympiques. Il se remémore qu’il a été lui même orphelin et pauvre, alors il veut faire tout ce qu’il peut pour aider, mais quoi? La performance kabuki de Shôta lui a rappelé une leçon de son enfance: l’absurdité et la colère alimentent le désir de survivre! Il retrouve son vieux maître, devenu esclave dans les ruches du village voisin, et fait la rencontre de l’aède Achaïos qui accepte de l’aider à créer une pièce de théâtre qui ravivera l’espoir de son village. Pour les aider, Zeus utilise sa foudre pour les transporter dans un live house de “Tokyopolis” où ils découvrent le pouvoir enchanteur de… la musique moderne grâce à l’auteur-compositeur Saizô (qui est aussi helléniste). Ils découvrent également le bouddhisme (un moine leur parle du roi grec Ménandre qui suivait les enseignements de Bouddha) et le cinéma (en visionnant Les Sept Samouraïs de Kurosawa!). Ils apprennent à chanter et à jouer de la guitare et retournent au village de Tritonia pour le sauver avec une chanson!
Cette série de manga, qui brille par le superbe style détaillé et précis de Mari Yamazaki, nous offre encore une fois une lecture agréable qui s’avère non seulement divertissante de par ses mises en situation humoristique, mais introduit également les lecteurs à différents aspects de la culture japonaise. Dans ce volume, Yamazaki critique particulièrement la tenue de méga-jeux olympiques qui coûtent une fortune aux villes organisatrices et qui ont perdu l’esprit sportif d’origine au détriment de considérations plus politiques. C’est un très bon manga que je recommande fortement. La série se termine avec le prochain volume.
Olympia Kyklos, vol. 6, par Mari Yamazaki (traduit par Wladimir Labaere & Ryoko Sekiguchi). Bruxelles: Casterman (Coll. Sakka), février 2024. 192 pages, 13.1 x 17.9 cm, 8,45 € / $C 15.95, ISBN 978-2-203-24015-5. Pour lectorat adolescent (14+).
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© 2018 Mari Yamazaki. All Right Reserved.
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“La galaxie n’était que le début…
Après avoir surmonté une guerre nucléaire totale, l’humanité découvre un morceau de météorite géante aux abords d’une base lunaire. C’est le début d’une ruée vers de nouvelles ressources naturelles et d’un merveilleux voyage dans l’immensité de l’univers. Depuis les planètes du système solaire jusqu’aux galaxies les plus éloignées, vous croiserez les vestiges d’antiques civilisations extraterrestres, découvrirez des systèmes d’évolution distincts de l’homme et rencontrerez ceux que l’on nomme les “semailles d’étoiles”…
Après une première édition en coffret limité, 2001 Nights Stories s’offre un nouvel écrin. Ses deux volumes en version cartonnée deluxe constituent un objet d’exception, tandis que posters et pages couleurs accompagnent cette œuvre monument, pour le plus grand plaisir des adeptes de science-fiction et des esthètes du roman graphique.” [Texte du site de l’éditeur]
(Attention, lire l’avertissement de possibles divulgâcheurs)
2001 Nights stories (2001夜物語 / Nisenichi Ya Monogatari / lit. “Histoires des 2001 nuits”) est un manga seinen par Yokinobu HOSHINO qui a d’abord été publié en feuilletons dans le magazine mensuel Super Action entre juin 1984 et juin 1986 avant d’être compilé en trois volumes chez Futabasha en 1985-86. Il a été réédité à de nombreuses reprises dont l’édition “Comic Book SIGNAL” (原型版 / Genkei-ban / lit. “version prototype”) en deux volumes chez Kobunsha en septembre et octobre 2007, qui reprenait le format original de la publication en magazine, et qui est l’édition utilisée pour la traduction française de Glénat. Le titre fait à la fois allusion aux contes des Mille et une nuits et au film 2001, L’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick (basé sur le roman de Arthur C. Clarke).
Le manga regroupe vingt-deux courts récits de science-fiction qui peuvent se lire indépendamment, mais qui, ensemble, forment une saga racontant la conquête de l’espace interstellaire par l’humanité. Les sept premiers récits constituent un hommage au film de Kubrick alors que Hoshino réinterprète des scènes clés à sa façon. En voici la liste des chapitres: Vol. 1: Première nuit: Le Grand ancêtre; 2e nuit: Lumière cendrée; 3e: La mer de la fertilité; 4e: Maelström III; 5e: Le voyageur du lointain; 6e: La porte des étoiles; 7e: Les orphelins des étoiles; 8e: L’étoile du diable; 9e: La piste des étoiles; 10e: Voyage au-delà du lendemain: partie 1: Je suis une fusée; partie 2: Un présent de la Terre. Vol. 2: Onzième nuit: Un monde pétrifié — Expédition A: La cité; Expédition B: Le dernier rivage; Expédition C: Rencontre avec Méduse; 12e: Un vaisseau étranger; 13e: La planète symbiose; 14e: La Dernière évolution; 15e: Colonie; 16e: Time enough for love; 17e: Hier, les oiseaux; 18e: L’odyssée de l’étoile verte; Dernière nuit: Chants de la Terre lointaine.
Le récit est clairement inspiré par la science-fiction américaine des années ’50 et ’60. Comme ce sont des histoires courtes, cela ne laisse pas beaucoup de place au développement des personnages et ceux-ci apparaissent donc plutôt unidimensionnels. Toutefois, l’ensemble du récit nous offre une saga captivante qui s’interroge, non sans une certaine forme de poésie et de romantisme, sur les mystères inconnus que recèle l’univers. L’exploration spatiale n’est pas une aventure facile et elle est donc source de drame. Le récit suscite de l’émotion et de la réflexion sur la nature de l’homme et de sa place dans l’univers. Cependant, ce qui rend cet ouvrage assez exceptionnel c’est la qualité de son graphisme. C’est très beau et l’on ne peut qu’admirer le dessin soigné, précis et réaliste. Hoshino est un artiste de grand talent comme le démontre l’épisode du documentaire “Manben” qui lui est consacré. À cause de son grand réalisme, ce manga pourrait être considéré comme de la hard SF même si le récit ne donne pas beaucoup de détails scientifiques. À lire absolument pour tout amateur de science-fiction et de manga.
2001 Nights Stories (Version d’origine) vol. 1-2, par Yokinobu HOSHINO. Grenoble: Glénat, Octobre 2023. 354 & 436 pages, 21.8 x 30.8 cm, 32.00 € / $54.95 Can, ISBN 978-2-344-05700-1 & 978-2-344-05724-7. Pour un lectorat adolescent (14+).
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© Yokinobu HOSHINO, 2007. © Glénat 2023 pour la traduction française.
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Un petit mot juste pour vous informer que je vais participer au 3e colloque du groupe de recherche “Au-delà des 2 solitudes” qui se tiendra à Montréal les 23 et 24 mai, 2024. Cette année, le thème du colloque est “Expansions: traductions et internationalisation de la bande dessinée produite au Canada”.
Organisé en collaboration avec le 13e Festival BD de Montréal (FBDM), qui a lieu du 24 au 26 mai 2024, ce colloque est l’œuvre du groupe de recherche “Au-delà des 2 solitudes” dont le projet consiste à étudier et promouvoir le dialogue entre les diverses communautés canadiennes (francophone, anglophone et autochtone) dans le monde des comics et des BD.
La table ronde à laquelle je participe se tiendra à Montreal CoWork (4338, rue Saint-Denis, local 200) le vendredi 24 mai à 15h00. Intitulée “Protoculture Addicts: Initier la vague anime et manga”, elle traitera du rôle de précurseur qu’a eu le fanzine / magazine. Elle sera animée par la sociologue et autrice Valérie Harvey (de l’Université du Québec en Outaouais) et les participants seront Bounthavy Suvilay (journaliste freelance, rédactrice chez AnimeLand, auteur chez Bragelonne et Ynnis) et moi-même, Claude J. Pelletier (blogueur, éditeur et co-fondateur de Protoculture Addicts). Venez nous voir en grand nombre!
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[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/05/14 ]
Dindon sauvage / Wild turkey / シチメンチョウ [七面鳥 / Shichimenchō]
Cela fait plusieurs années qu’on ne cesse de me dire qui y a des dindons sauvages à Montréal (notamment dans Ahuntsic et Rosemont), mais je n’avais jamais eu la chance d’en observer et d’en photographier. J’ai vu des coyotes, des renards, des marmottes, des urubus, des bernaches, des chouettes, des crécerelles, des éperviers, des faucons, etc., mais pas de dindons. Jusqu’à cette semaine — où je suis tombé dessus un seul individu (une femelle) lors de ma promenade dans le parc. C’est gros comme oiseau ! Le parc serait un habitat idéal pour eux alors j’espère qu’il y aura plus de dindons qui viendront le visiter et nous donner l’occasion de les observer dans un milieu plus naturel.
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[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/05/11 entre 1h00 et 1h30 ]
Nous sommes vraiment choyés par les phénomènes célestes cette année. Nous avons d’abord eu une éclipse solaire totale le 8 avril et maintenant le soleil produit une éruption chromosphérique directement vers la Terre, causant une tempête géomagnétique de niveau 5 (qualifiée d’“extrême” et qui ne s’était pas vu depuis un peu plus de vingt ans). Les jets de particules ionisées qui atteignent la Terre interagissent avec le champ magnétique terrestre, provoquant d’importantes fluctuations électromagnétiques qui, à leur tour, excitent la haute atmosphère en un phénomène visuel qu’on appelle les aurores polaires (boréales et australes). J’avais déjà noté, lors de la récente éclipse solaire, la présence de deux taches solaires (dont une assez importante), ce qui était l’indicatif que le soleil était probablement au maximum de son cycle de onze ans.
Espérant observer ce phénomène tout de même assez rare sous notre latitude (cette aurore-ci était visible jusqu’à Atlanta), nous sommes allés prendre une marche dans le parc vers 23h00. Nous nous sommes avancés assez loin dans le parc pour être cachés des lampadaires et ainsi réduire tant que possible la pollution lumineuse. Même si le ciel était dépourvu de nuages et présentait de nombreuses étoiles, nous n’avons vu aucune aurore boréale. Encouragés par les images spectaculaires d’aurores boréales à la télévision, nous sommes retournés au parc vers 1h00. Cette fois, nous avons pu observer un fin voile laiteux qui se déplaçait dans le ciel, d’une intensité qui fluctuait, mais sans toutefois atteindre un niveau spectaculaire. J’ai tout de même pris quelques photographies avec mon cellulaire et, ce qui est étonnant, c’est que ces photographies comportaient beaucoup plus de détails que ce qui était observable à l’œil nu (sans doute à cause d’une plus longue exposition, de 1/4 à 1/2 seconde). Je suis vraiment impressionné par la capacité du iPhone à faire de belles photographies de nuit. Elles ont presque l’air d’avoir été prises de jour… Non seulement il y avait plus de détails visibles, mais le faible voile laiteux prenait alors une teinte verdâtre. Cela fut, encore une fois, une expérience mémorable.
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[ iPhone 15 Pro, Parc Frédéric-Back, 2024/05/10 ]
Amelanchier lamarckii / Amélanchier de Lamarck / Juneberry
Prunus / Prunier (espèce inconnue) / Plum tree (unidentified sp.) / セイヨウスモモ
Pyrus / Poirier (espèce inconnue) / Pear tree (unidentified sp.) / ナシ [Nashi]
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